Act in’DEED pour bâtir durable

 Act in’DEED, un concept pertinent  qui « agit en effet » pour
Dynamiser-l’Efficience-Energétique-Durable 
des bâtiments.

Le positionnement D'Dline 2020

Missions

  • sensibiliser sur la construction durable et l’efficience énergétique

  • accompagner les parties prenantes du secteur par des diagnostics personnalisés

  • appliquer une méthodologie éprouvée pour un retour sur investissement optimal.

Ambitions

  • savoir faire du conseil votre outil d’aide aux décisions

  • savoir être à vos côtés pour leurs applications.

Valeurs

  • lucidité

  • pragmatisme

  • amélioration continue

Act in’DEED intègre la philosophie ‘Think global’ du Facteur 4 tout en s’inscrivant dans le ‘Act local’ du Plan Bâtiment Grenelle et s’appuie notamment sur la méthodologie QSE et les référentiels ISO en vigueur, mais aussi sur les innovations cleantech & smart grids appliquées au management de l’énergie.

Comment l’Europe atteindra-t-elle ces objectifs ?

D’après Jérémy Rifkin, économiste américain et spécialiste du sujet « La stratégie de l’Europe se base sur 5 grands piliers.

  1. Le premier est de développer les énergies renouvelables.
  2. Le second est de repenser les bâtiments de façon à ce qu’ils deviennent positifs en terme d’empreinte énergétique. Si Steve Jobs était pionnier de l’informatique personnelle, le groupe Bouygues l’est sans doute pour le bâtiment à énergie positive. Aujourd’hui, des milliers de ces bâtiments ont déjà été construits dans le monde, et bientôt, des dizaines de milliers. Les immeubles à énergie positive vont se développer aussi vite que les micro-ordinateurs, avec une baisse des coûts technologiques et un attrait pour les énergies gratuites que sont le soleil, le vent…
  3. Le troisième pilier consiste à stocker l’énergie, avec comme technologie centrale, la pile à hydrogène. D’ici a 2050, ces piles à combustible sont appelées à se rependre, aussi bien dans les véhicules que les immeubles, pour stocker l’excédent d’énergies renouvelables. 8 milliards d’euros ont déjà été investis par l’UE en solutions de stockage.
  4. Le quatrième pilier est l’infrastructure intelligente permettant d’équilibrer les disponibilités et les demandes d’énergies. Je préfère parler d’un « Internet de l’énergie » que de smart grids, terme biaisé vers une production centralisée. Les opérateurs actuels sont appelés à disparaître, concurrencés par des énergies quasi-gratuites, ou à évoluer vers des rôles d’intégrateur de réseaux et de fournisseur de services. IBM a compris cela avec l’informatique, en revendant sa branche PC qui dégageait peu de marges pour se recentrer sur le cloud computing.
  5. Le cinquième et dernier volet consiste à repenser les transports. Cette révolution énergétique suppose bien entendu une évolution sociétale autant que technologique. Elle est déjà en route, avec une nouvelle génération habituée d’Internet, à une organisation transversale, à l’ouverture et au partage. Des milliers de start-ups investissent déjà sur ce terrain, notamment dans les pays émergents, où l’apport de l’électricité dans les foyers modifie drastiquement des structures familiales et libère la femme ».

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