A propos de D’Dline 2020…

D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable

D’Dline 2020 traduit littéralement la date limite (deadline) à laquelle tout bâtiment construit à partir de 2020 doit intégrer dans sa mise oeuvre une gestion rigoureuse de l’énergie ainsi que la mesure de son efficience.

D’Dline 2020 est à la fois un rappel des initiales de ‘Développement Durable’ vers lequel nous devons tendre, mais aussi un clin d’oeil tout personnel à la consultante QSE DD qui l’initie, Florence Rollin, dont le nom de jeune fille en est l’anagramme.

Adepte de l’anticipation, Florence est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris et intervient comme consultante en stratégie RSEpilotage des systèmes de management QSE au service d’un bâtiment durable et responsable.

D’Dline 2020, adossé à un réseau d’experts, est activement partie prenante des actions de sensibilisation sur la thématique de l’efficience énergétique des bâtiments que la France doit atteindre d’ici à 2020.

D’Dline 2020 rime avec RT 2020, réglementation thermique issue, à l’origine, du Grenelle II : elle vise spécifiquement les bâtiments, qui représentent à eux seuls, 43% de la consommation énergétique française.

Plus récemment et en marge de la RT 2012 déjà applicable depuis le 1er janvier 2013 Florence Rollin vous guide vers un bâtiment plus responsable déjà prénommé RBR 2020 par le Plan Bâtiment Durable.

D’Dline 2020, c’est aussi une plateforme d’échange : dans la rubrique Actualités DD, une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans sont régulièrement recensés : donnez nous votre avis en postant un commentaire!

Découvrez également mon concept Act in’DEED ou comment Dynamiser l’Efficience Energétique Durable du bâtiment en exploitant de manière pertinente la méthodologie QSE DD au service du conseil stratégique pour un bâtiment durable. 

Suivez la veille stratégique et sectorielle quotidienne de  Florence Rollin, consultante RSE indépendante, experte en Systèmes de Management Intégrés au service du bâtiment durable  

 

Pour en savoir plus sur mon offre Business 

↓ Cliquez sur les Trois P O

;-)

 

Innovation et villes durables : les sorties DD de juin

Une ville innovante, durable et désirable : oui, mais comment ?

Tentons de répondre à cette interrogation au travers des nombreux rendez-vous DD qui jalonnent ce mois-ci l’agenda  D’Dline 2020.

L’été approche et c’est une période idéale pour partir à la découverte des innovations d’aujourd’hui au service des villes de demain !

Pour satisfaire votre curiosité mais aussi pour célébrer ses 2 ans d’activité, @ddline2020 vous invite également à poursuivre la réflexion lors d’un atelier collaboratif sur le thème de la « gamification » le 26 juin prochain chez Actiu en compagnie du Chéquier Vert ;-)

Quand? Le 03 juin 2014  

Qui? Conseil général des Hauts de Seine

Quoi? Trophées des initiatives durables « IDEES »

Où? Parc nautique de l’Ile Monsieur à Sèvres

Comment? En savoir plus

Quand? Les 04 & 05 juin 2014  

Qui? Planetworkshops

Quoi? Conférence des ateliers de la Terre

Où? Fontevraud-l’Abbaye dans le Val de Loire

Comment? En savoir plus

Quand? Le 05 juin 2014  

Qui? Afite

Quoi? L’écologie industrielle, facteur de compétitivité économique 

Où? 43-45 rue de Naples à Paris 8

Comment? En savoir plus

Quand? Le 09 juin 2014  

Qui? Espace de co-working Numa

Quoi? Invitation « Numa s’offre à vous »

Où? 39 rue du Caire à Paris 2

Comment? En savoir plus

Quand? Le 11 juin 2014  

Qui? World Forum Lille

Quoi? Journée thématique sur l’économie de la fonctionnalité

Où? 26 rue Montholon – Paris 9

Comment? En savoir plus

Quand? Les 11, 12, 13 juin 2014  

Qui? SG Paris 2014

Quoi? Salon « Des Smart Grids aux Smart Networks »

Où? Espace Grande Arche – Paris la Défense

Comment? En savoir plus

Quand? Le 13 juin 2014  

Qui? Iddri

Quoi? Innovation & Biodiversité

Où? BNF - Quai François Mauriac à Paris 13

Comment? En savoir plus

Quand? Le 17 juin 2014  

Qui? Institut de l’Economie Circulaire

Quoi? Premières assises de l’Economie Circulaire

Où? 28 rue Saint-Dominique Paris 7

Comment? En savoir plus

Quand? Le 19 juin 2014  

Qui? Bourgogne Bâtiment Durable

Quoi? Journée technique « Construction durable et le vivant »

Où? Conseil Régional de Bourgogne à Dijon

Comment? En savoir plus

Quand? Le 19 juin 2014  

Qui? Cleantuesday

Quoi? Cleantech & dématérialisation

Où? Salon Planète PME au Palais des Congrès Paris 17

Comment? En savoir plus 

Quand? Le 20 juin 2014  

Qui? IFPEB & Construction21

Quoi? Prévoir & vérifier les consommations énergétiques réelles

Où? FFB 6-14 rue de la Pérouse Paris 16

Comment? En savoir plus

Quand? Le 23 juin 2014  

Qui? Live in a living city

Quoi? Forum international de la ville intelligente et humaine

Où? Maison de la RATP - Paris 12

Comment? En savoir plus

Quand? Les 25 & 26 juin 2014  

Qui? Innovative city

Quoi? La ville intelligente

Où? Acropolis Nice

Comment? En savoir plus

Quand? Le 26 juin 2014  

Qui? D’Dline 2020 & Le Chéquier Vert

Quoi? La gamification au service des comportements responsables

Où? 8, rue Denis Poisson Paris 17

Comment? Vous inscrire

  

Quand? Le 30 juin 2014

Qui? Le labo de l’ESS

Quoi? Investir dans les PTCE

Où? Auditorium Macif,  17-21 Place Etienne Pernet Paris 15

Comment? En savoir plus

Quand? Le 1er juillet 2014  

Qui? Convergences

Quoi? Campus du C3D

Où?  Auditorium Macif, 17-21 Place Etienne Pernet Paris 15

Comment? En savoir plus

 

Bons rendez-vous ;-)

Déchets radioactifs : dans les « Andrailles » de la Terre

Retour sur une visite insolite : le laboratoire de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs

Que feriez-vous si on vous proposait de partir 24 heures à la découverte d’un laboratoire de déchets radioactifs à plus de 400 mètres sous terre ? Plus qu’inattendue, c’est la proposition qu’a reçue D’Dline 2020 le 28 mars dernier.

Passées les premières interrogations personnelles (pourquoi faire, pourquoi moi…) et piquée par la curiosité, je n’hésitais pas un instant à dire OUI !

Cliquez sur l’image pour voir l’animation

Indépendante des producteurs de déchets radioactifs mais placée sous la tutelle des ministres chargés de l’énergie de la recherche et de l’environnement, l’ANDRA a pour mission d’assurer la gestion de la fin de vie des déchets radioactifs dans des centres de stockage adaptés, pour permettre de protéger les générations futures et l’environnement, sur des centaines de milliers d’années.

Son existence émane directement de décisions politiques prises il y a plus de 20 ans, partant du constat que certaines activités (initialement les hôpitaux dans le traitement des cancers au radium) généraient ce type de déchets et qu’il fallait donc s’en préoccuper.

Bien que les réalités sociales et économiques d’aujourd’hui nous rappellent de façon criante la principale source de leur production, à savoir l’industrie nucléaire, cet article ne porte pas sur le débat des énergies d’avenir mais il met bel et bien l’accent sur l’incontournable traitement des déchets provenant de choix énergétiques du passé. Comment alors, fermer les yeux ?

« Disruptive innovation » dans l’information citoyenne 

Voici maintenant l’originalité de la formule de « communication responsable » entreprise pour la première fois par l’ANDRA. L’idée repose sur une nouvelle équation d’information citoyenne. Partant du constat que les canaux d’information classiques sont tantôt réticents à couvrir un sujet sensible, tantôt blasés ou indisponibles, Guillaume Cochard responsable communication et internet à l’ANDRA décide avec Pierre-Yves Sanchis de l’agence Comeen d’utiliser un circuit novateur, celui des blogueurs !

Quoi de plus citoyen en effet que d’en appeler aux acteurs indépendants du web 2.0 qui relaient quotidiennement des informations sur des sujets qui les touchent à titre personnel et qui ne ménagent pas leur temps pour partager leur veille et leur analyse. Triés sur le volet, c’est donc une demi-douzaine de blogueurs investis et passionnés qui se sont engouffrés dans cette aventure d’une nuit.

Nous voilà donc partis pour 24 heures de pure découverte d’un sujet complètement sous-évalué et pourtant tellement sociétal, celui du confinement des déchets radioactifs issus de nos activités économiques courantes (électronucléaire, recherche, défense, industrie).

L’enjeu est considérable et l’exercice mental complètement futuriste puisque qu’il s’agit sans détour de protéger les générations futures ainsi que l’environnement sur les 100000000 ans à venir… Une période pour laquelle nous, simples mortels, avons bien du mal à nous projeter mais qui correspond de fait à la décroissance radioactive des dits déchets.

Petit précis de radioactivité élémentaire

Comment sensibiliser le citoyen conscient et consentant autour d’un débat si délicat ? En l’amenant tout naturellement à poser ses propres questions auprès des experts du secteur. Eric Sutre, géologue et chargé de l’insertion à l’ANDRA, fut à ce titre un guide précieux en nous rappelant quelques « basics » : les déchets radioactifs sont des substances pour lesquelles aucune utilisation ultérieure n’est prévue ni envisagée. Ils contiennent des radionucléides tels que le césium, l’uranium, l’iode, le cobalt dont la nature conditionne leur radioactivité dans le temps. C’est pourquoi il faut distinguer les déchets :

  • de Très Faible Activité (0,01%) / TFA = 27 % du volume
  • de Faible & Moyenne Activité à Vie Courte (0,02%) / FMA-VC = 63 % du volume
  • de Faible Activité à Vie Longue (0,01%) / FA-VL = 7% du volume
  • de Moyenne Activité à Vie Longue (4%) / MA-VL = 4% du volume
  • de Haute Activité (96%) / HA = 0,2 % du volume 

    En savoir plus sur les déchets radioactifs

Sur ces bases la pression monte rapidement d’un cran et quand on évoque la visite d’un laboratoire souterrain censé abriter des « colis » radioactifs dans des « alvéoles » percées à même la roche, des milliers de questions nous assaillent, auxquelles Eric Sutre et son équipe ont répondu sans faille, ni tabou.

Retour vers le futur : quel étage ? Moins 450 mètres s’il vous plait !

Cigéo, le centre industriel de stockage réversible profond de déchets radioactifs est au coeur du projet de l’Andra. Ce laboratoire est situé à Bure dans la Meuse. Le milieu géologique de ce territoire argileux en fait son principal attrait par son épaisseur, son homogénéité et son absence apparente de faille sur une très longue période. Plusieurs études consécutives à la loi du 30 décembre 1991 ont conclu que la roche argileuse possédait en effet toutes les propriétés permettant le confinement à long terme des radionucléides contenus dans les déchets.

A 4 heures de route de Paris, en pleine campagne et sur un site hautement protégé, ce sont les policiers qui indirectement nous accueillirent car l’épineuse question du stockage des déchets radioactifs va jusqu’à faire camper sur place de nombreux opposants, qui officient même de nuit…

Rien de tel pour s’engouffrer sans hésitation dans les entrailles de la terre par l’ascenseur prévu à cet effet ;-) .

Des kilomètres de galeries creusées par des engins improbables, une vie souterraine avec ses hommes et ses femmes qui travaillent dans une atmosphère de lumière artificielle, d’air ventilé en permanence… Un brin surréaliste quand on réalise que le but de ce chantier gigantesque est une possible protection contre les pires déchets que l’Homme ait jamais générés…

Se projeter mentalement dans 10 000 ans est un exercice de style particulièrement difficile et quelque part altruiste, quand le « citoyen-simple-mortel » a du mal à dépasser l’horizon de sa fin de mois. Mais rapporté à des considérations tout à fait factuelles, chaque français contribue à produire 2 kgs de déchets radioactifs par an et quoi qu’il en soit 30% des déchets de haute activité sont déjà existants.

Une vision prospective et hautement pédagogique

Les ingénieurs et les communicants de l’ANDRA ont choisi de raisonner long terme : sonder les entrailles de la terre pour échafauder de manière exhaustive les pires scénarios fait partie de leur quotidien.

J’ai rencontré des gens passionnés par leur métier, avides de transmettre leur connaissances mais aussi leur point de vue sur un débat de société où la communication est difficile. La question rémanente pour l’ANDRA est celle de l’implication du citoyen dans le débat public, au-delà des conséquences dévastatrices d’une radioactivité non maîtrisée.

Envelopper les colis de déchets radioactifs dans des sarcophages soumis aux crash tests est-il suffisant pour rassurer l’opinion ? Rien n’est moins sûr et pourtant c’est un peu comme si l’on souffrait d’un mal qui nous dépasse en n’ayant d’autre alternative que de s’en remettre à un spécialiste. Est-ce une histoire de confiance avant tout ?

Il s’agit en tout cas d’une approche sociétale, engageant notre descendance. Cette visite inédite et ô combien enrichissante m’a appris que l’ANDRA prospecte, construit, mesure et calcule pour faire progresser nos connaissances actuelles tout en cherchant à maîtriser les risques et assurer ainsi la sécurité des générations futures. Bien qu’il s’agisse d’une posture dictée par des choix politiques datant de 2006, il convient aujourd’hui de transformer cette  activité de recherche en débat citoyen éclairé.

En cela D’Dline 2020 remercie sincèrement l’ANDRA et Comeen pour cette innovation sociétale dans l’approche su sujet. Cet article rend hommage à leur sens du partage et à leur ouverture d’esprit.

Et au-delà de nos frontières, quelle gestion des déchets radioactifs ?

L’ANDRA propose sur son site un récapitulatif des initiatives à l’échelle mondiale. Beaucoup de nations s’inspirent de la France pour leur propre gestion des déchets radioactifs : c’est pourquoi l’agence met à disposition un centre pédagogique à deux pas du laboratoire souterrain, pour lequel un parcours de sensibilisation est proposé.

Pour autant, l’actualité post municipales 2014 de la transition énergétique dans laquelle s’inscrit la vie de l’ANDRA, vient de légèrement repousser le calendrier du projet Cigéo destiné à accueillir quelque 80 000 mètres cubes de déchets nucléaires. Le député Christian Bataille, inspirateur de la loi sur la gestion des déchets commente ainsi les récentes décisions prises à l’encontre du projet : « Je salue la sagesse des gouvernants qui ont fait attention à ne pas défaire ce qui avait été fait ».

Scénarios de science fiction pour les uns, projet visionnaire pour les autres, l’ANDRA investit l’argent public d’aujourd’hui pour préserver l’avenir de nos enfants : il ne tient qu’à nous d’irradier notre potentiel participatif pour arbitrer cet engageant sujet de société.

 

Un agenda printanier et durable

Il vous manquait ? L’agenda RSE @DDline2020 réapparait !

Après un break hivernal, l’agenda D’Dline 2020 refait surface pour accueillir le printemps avec un peu d’avance.

Ce calendrier est aussi le vôtre, aussi n’hésitez pas à l’alimenter de vos suggestions dans la rubrique contact ou en ajoutant vos propres commentaires sur cette page.

Et si vous souhaitez prolonger les échanges en vous tenant informés de l’actualité DD, suivez ma veille sectorielle en cliquant ici ou !

@ddline2020 vous souhaite de beaux rendez-vous printaniers et durables !

Quand? 01-02 avril 2014  

Qui? Be positive event

Quoi? Colloque EnR & Smartgrids

Où? Salons Vianey à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 01-07 avril 2014                  

Qui? MEDDE

Quoi? Semaine du Développement Durable

Où? Partout en France

Comment? En savoir plus

Quand? 01-02 avril 2014                  

Qui? Salon Produrable

Quoi? ROI & RSE

Où? Palais des Congrès de Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 08-09 avril 2014

Qui? Innovative Building Expo

Quoi? Salon B2B du bâtiment performant & intelligent

Où? Paris Porte de Versailles

Comment? En savoir plus

Quand? 10 avril 2014                  

Qui? Office Depot France & D’Dline 2020

Quoi? Green Days – 4è édition

Où? Pavillon Royal à Boulogne (92)

Comment? Programme des Green Days 

Quand? 16 avril 2014                  

Qui? La Fabrique Ecologique

Quoi? Atelier « Le recyclage des déchets »

Où? Gaité Lyrique à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28 avril 2014                  

Qui? Fondation de France

Quoi? Atelier Expérimentation Eco-Habitat

Où? Fondation de France – 40, Av Hoche Paris 8

Comment? En savoir plus

Quand? 29 avril 2014                  

Qui? Réseau Ferré de France

Quoi? Colloque de concertation & de co-construction avec les parties prenantes

Où? Centre Georges Pompidou Paris

Comment? S’inscrire 

 

 MARS MARS MARS

Quand? 03 et 04 mars 2014   

Qui? Unesco Culture

Quoi? Conférence internationale « Design créatif pour le développement durable »

Où? Paris & Shenzhen

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014

Qui? Without Model

Quoi? Soirée  »Open Experience n°2, logiciel libre »

Où? La Mutinerie – 29, rue de Meaux, 75019 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014                 

Qui? Generali France

Quoi? Inauguration de l’espace de coworking Beeotop 

Où? 14, bd de Douaumont 75017 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014              

Qui? Club entreprises et Business Immo

Quoi? Petit déjeuner « L’avenir du logement social en question »

Où? Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 07 mars 2014      

Qui? La Centrifugeuse, concentré d’entrepreneurs

Quoi? Rencontre « Comment planter sa boîte ? »

Où? 50 Rue de Versailles au Chesnay (78)

Comment? En savoir plus

Quand? 08 mars 2014                

Qui? Groupe de réflexion sur l’écologie politique Rêvolutives

Quoi? Conférence « Que peut-on attendre de l’économie de la fonctionnalité ? »

Où? 68, rue de Babylone 75007 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 10 mars 2014 

Qui? Institut Veblen

Quoi? Séminaire  »Transition écologique : quelle valeur donner à la nature ? »

Où? Maison des Sciences de l’Homme, 190, avenue de France, 75013 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 11 mars 2014     

Qui? GreenUnivers, DDIDF, Cleantuesday, BPI France

Quoi? Rencontre des entrepreneurs créatifs ambitieux et passionnés

Où? 17, rue Dumont d’Urville, Paris, 75016

Comment? En savoir plus

Quand? 18 mars 2014        

Qui? Agrion, global network for energy

Quoi? Rencontre « Comment communiquer en interne sur la démarche DD ? »

Où? 10 rue de Mercoeur 75010 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 19-21 mars 2014  

Qui? Salon Ecobat, le rdv du bâtiment et de la ville durable

Quoi? 11ème Edition, Innovation et performance

Où? Paris Porte de Versailles

Comment? En savoir plus

Quand? 22 mars 2014              

Qui? Cité des Sciences

Quoi? Forum « Vers la fin des énergies fossiles »

Où? Paris La Villette

Comment? En savoir plus

Quand? 28 mars 2014                    

Qui? Institut du Développement Durable & des Relations Internationales

Quoi? Débat « Les Innovations, promesses pour un développement durable? »

Où? Sciences Po – Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28 mars 2014                

Qui? Institut Inspire

Quoi? Conférence « Que mangerons-nous demain ?

Où? 10-18 rue des terres au curé 75013 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28-29 mars 2014    

Qui? Cité des Sciences

Quoi? Colloque « Quel avenir pour l’ours polaire ? »

Où? La Géode Paris la Villette

Comment? En savoir plus

 

↓ Et s’il vous reste un petit creux, croquez ici ↓

Journée internationale du Bonheur : le Happy Flashmob de Newmanity

Le 20 mars à Paris, célébrez le printemps et la journée internationale du bonheur avec Newmanity ! 

Le 20 mars, c’est le printemps. Mais c’est aussi LA Journée Internationale du Bonheur.  Pour l’occasion, Newmanity a décidé de tous vous faire bouger en rythme lors d’un happening  particulièrement… happy !

Vous êtes tous conviés le jeudi 20 mars à 13H à investir de votre plus beau sourire la Place Stravinsky à Beaubourg (Paris), pour participer au Flashmob « Happy from Newmanity ».

Comment s’y rendre ? Don’t worry…

Ci-dessous le plan pour gagner des tee-shirts aux couleurs de cette journée  :)  

Retrouvez tous les détails sur le site de Newmanity

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Be happy avec LA chorégraphie !

Ce happening sera l’occasion pour les membres de Newmanity de se rencontrer dans la joie et la bonne humeur ; pour vous entraîner à danser, cliquez sur la photo et découvrez la chorégraphie « Happy Flashmob » que Newmanity a prévu spécialement pour vous !

Pour l’occasion et avec un peu d’avance, D’Dline 2020 s’associe à Newmanity pour vous souhaiter à tous une excellente journée du bonheur intérieur qui se verra j’en suis sûre à l’extérieur ;-)

Festivals eco-responsables : vous prendrez bien un p’tit COFEES ?

Lancement du collectif des festivals eco-responsables & solidaires : le  21 mars 2014 de 10h à 11h aux Dock Des suDs à Marseille

Dès 2006, plusieurs festivals régionaux, conscients de leur responsabilité face aux enjeux environnementaux et désireux d’assurer la durabilité de leur projet artistique, décident d’agir. En 2010, la Région PACA et l’ADEME confient à l’Arcade (Agence régionale des arts du spectacle), au travers de la Plateforme aér, la mission d’accompagner cette dynamique grâce à l’information, la formation, le soutien méthodologique et la mise en réseau. Aujourd’hui, cette volonté de maintenir et faire vivre cette dynamique aboutit à l’envie de réunir ces festivals au sein d’un collectif : le COFEES.

COFEES :  collectif des festivals eco-responsables et solidaires en PACA

Né à l’initiative de la Plateforme aér et d’un groupe de festivals expérimentés en matière d’éco-responsabilité, le COFEES permet de prolonger et de renforcer les actions collectives et de : partager ses connaissances et expériences, mutualiser les moyens, conduire des actions et des expérimentations concrètes, gagner en visibilité et en crédibilité

Qui sont les membres du collectif ?

  • 11 festivals engagés : Festival d’Avignon, Festival d’art Lyrique d’Aix-en-Provence,  Marsatac, Les Plages éléctroniques,  Festival Mimi, Musiks à Manosque, Les  Envies Rhônements, Zik Zac Festival, Festival de Chaillol,  Les joutes musicales, Charlie Jazz Festival.
  • 1 structure coordinatrice et animatrice : la Plateforme  aér.

Comment ça marche ?

  1. Les  festivals signataires de  la charte décident des grandes orientations stratégiques et axes de travail en fonction de leurs besoins.
  2. Les groupes de travail apportent  des solutions opérationnelles grâce à une co-construction avec les parties prenantes.

Une volonté d’intégrer les parties prenantes

Les membres du collectif invitent tout acteur économique impliqué par leurs activités à prendre part aux réflexions et élaborations de solutions, dans le cadre des groupes de travail.

Source de l’articleL’agence Mars - Contact sophie.cariami@agencemars.com

 

Réforme du financement participatif : un cadre plus souple

Annonces du Gouvernement en matière de financement participatif présentées par  CrowdToWin *

La France donne, une fois de plus, une leçon d’innovation, de créativité et de démocratie à l’Union Européenne et au reste du monde. De nouvelles règles de financement participatif dit « CrowdFunding », ont été annoncées ce vendredi 14 février 2014 à Bercy par Fleur PELLERIN, ministre déléguée à l’Economie numérique, une « french touch » au monde entier pour marquer la volonté du gouvernement de s’orienter vers une économie plus humaine.

L’assouplissement du cadre juridique et de nouvelles règles vont permettre  au financement participatif de collecter plus facilement de l’argent. Un travail collectif initié par les professionnels de métier, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution et l’Autorité des Marchés Financiers.

La réforme repose sur trois valeurs fondamentales, qui ont pour ambition d’accélérer la dynamique du financement participatif tout en protégeant les citoyens.

1L’innovation : par la suppression de barrières afin de faciliter la réalisation de nouveaux projets.

2.   La transparence totale envers les internautes :

    • Un système d’information qui permettra de détecter les fraudes et les tentatives de blanchiment qui existent.
    • Des projets bien présentés avec une information claire. Des plateformes devront mentionner explicitement les risques afin de permettre aux citoyens d’évaluer ce qu’ils peuvent perdre.
    • Enfin, pour créer la confiance : la transparence sur les frais pratiqués par les acteurs de crowdfunding sur chaque plateforme.

3  La mobilisation des concitoyens français :

C’est la possibilité offerte à tous de participer à cette dynamique de financement participatif. Tout ceci, sans limitation de patrimoine ou de revenus, ce qui n’est pas le cas à l’international.

Comme c’est le cas en Grande-Bretagne, la France refuse d’appliquer un seuil minimal de patrimoine, pour pouvoir « crowder » (financer humainement pour entreprendre autrement). La France refuse aussi d’imposer des plafonds globaux de crowdfunding comme c’est le cas aux Etats Unis.

Les modèles de financement participatif

Trois modèles de financement participatif émergent : le modèle du don (donation-based & reward-based crowdfunding), le modèle du prêt (debt crowdfunding) et le modèle d’investissement (equitty crowdfunding).

  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent de récolter des dons ou des contributions (peuvent donner lieu à des contreparties diverses).
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement de projet via des prêts.
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement en fond propre d’un projet entreprenariat via la souscription de titres.

Les détails techniques et pratiques de la réforme :

  1. Le don et le don avec contrepartie

Ce modèle n’est pas l’objet de cette réforme, il est déjà autorisé sans limitation. Toutefois il y aura une simplification de fait qui diminuera les contraintes : pour les intermédiaires qui manipulent des fonds, qui reçoivent de l’argent, qui avaient jusqu’à présent rencontré des contraintes importantes, le système d’établissement de paiement allégé sera appliqué.

2. L’investissement en fond propre

Le gouvernement français a décidé de placer la France en tête de ce qui se fait en matière d’investissement en fond propre. Il cherche à décrocher la médaille d’or. Après des études réalisées sur ce qui se faisait à l’étranger, le gouvernement français a pour objectif de « faire mieux, plus simple, plus ouvert ».

La réforme prévoit la création d’un nouveau statut de Conseiller en Investissement Participatif (CIP). Ce statut répond à l’attente des nouveaux entrants sur le marché et à l’attente des plateformes qui démarrent. L’avantage de ce statut est qu’il ne demande aucun niveau de fond propre minimal. Précédemment, selon les cas, les besoins pouvaient atteindre 125 000 ou 730 00 euros. C’est donc un vrai frein qui a été supprimé par cette réforme.

Le statut CIP permettra, grâce à un site internet, de commercialiser des actions et obligations pour des sociétés anonymes (SA) mais aussi pour des Sociétés par Actions Simplifiée (SAS) car il faut rappeler que la majorité des start-up démarrent sous forme de SAS. Celles-ci devront disposer de fond propre. Il s’agit d’une vraie avancée car seule la société anonyme (SA) pouvait jusqu’à présent faire un appel public à l’épargne. La réforme est donc un réel coup de pouce pour les start-up. Pour obtenir cet agrément (CIP), plusieurs contraintes seront imposées aux plateformes :

  • disposer de compétences requises et respecter les règles de déontologie
  • proposer une information abondante et de qualité sur les dossiers d’investissement
  • présenter de façon claire les risques qui pourront être encourus

L’élaboration du décret doit faire attention aux diplômes exigés aux dirigeants des plateformes, cela avait posé des problèmes pour l’obtention du statut de conseiller en investissements financiers les (CIF).

Les plateformes devront respecter un principe fondamental de transparence en affichant les frais qu’elles pratiquent. L’autorité du marché financier (AMF) contrôlera le respect de ces règles et ce sera également à eux d’accorder l’agrément CIP.

Enfin, les obligations d’information seront allégées. Par rapport à ce qui était exigé pour l’appel à l’épargne traditionnelle, les crowdfunders n’auront plus besoin de recourir aux prospectus et ce jusqu’au seuil de 1 million euros de levée de fond.

3. Le prêt

En France, dès à présent, cette activité ne relève plus du monopole des banques. Dès l’entrée en vigueur de la réforme, les prêts seront autorisés à destination des particuliers ou d’entreprises à hauteur de 1 million d’euros. Un statut IFP « intermédiaire en financement participatif » devra être procuré par les plateformes de prêt ce qui impliquera des droits mais aussi des obligations.

Afin de permettre à chaque internaute d’évaluer les sommes qu’il est raisonnable de prêter, chaque plateforme devra donner accès à un outil d’aide à la décision. Cet outil prendra en compte la situation et les revenus dans le but de préserver la liberté de chacun tout en évitant les risques de faillite personnelle.

Pour cela, le montant d’investissement pourra être fractionné sur divers projets permettant ainsi la diminution des risques. Un mécanisme de diversification permettra à chaque personne de prêter autant qu’elle le souhaite sur les plateformes de crowfunding.

Label et échéancier 

Afin de distinguer les plateformes de CrowdFunding (Don, prêts ou investissement) qui respectent ce nouveau cadre juridique, un label sera décerné. Avec le logo, ci-contre, les citoyens investisseurs et les internautes pourront identifier rapidement le professionnalisme des plateformes. Pour cela, elles veilleront à afficher leurs numéros d’enregistrement qui permettra à quiconque de vérifier les dires de la plateforme. Ce texte sera intégré à l’ordonnance de simplification prévu courant mars. Dès l’assouplissement de l’ordonnance, les décrets seront signés et publiés pour une entrée en rigueur au 1er juillet 2014.

Source de l’articleCrowdFunding FR, la French Touch du financement participatif
* Le concept CrowdToWin piloté par Malek Drif concerne la partie financement des installations de l’appareil de production des Energies Renouvelables co-produites par les Collectivités Territoriales et les Citoyens. CrowdtoWin travaille aussi sur d’autres projets liés à la performance énergétique des bâtiments.

 

Renouveler l’air ambiant : une nécessité pour un bâtiment durable

Des solutions pour renouveler l’air ambiant

Allier renouvellement de l’air et confort thermique est un enjeu majeur pour un bâtiment sain dans une logique écologique et durable. Vivre dans un intérieur bien aéré, afin de bénéficier d’un renouvellement en oxygène est essentiel pour éviter l’humidité, les mauvaises odeurs et moisissures qui s’installent généralement dans un milieu renfermé.

Aérer régulièrement pour faire circuler l’air dans les pièces est donc primordial ; il s’agit d’ailleurs d’une obligation. Toutefois, il n’est pas possible de laisser ses fenêtres ouvertes en permanence sans pertes d’énergie et de confort thermique,  surtout en hiver. C’est pourquoi une bonne isolation du bâtiment est aussi nécessaire qu’un renouvellement de l’air permanent et contrôlé.

Afin d’obtenir une isolation optimale le site Fenetre24.com recommande des fenêtres en bois de qualité avec un triple vitrage moderne (systèmes Energeto et Energeto ED) à haute isolation thermique permettant de maintenir la chaleur dans la pièce sans surchauffer l’hiver et de conserver la fraîcheur de l’air ambiant l’été.

La VMC double flux avec échangeur thermique peut également représenter une solution durable qui répondrait à ce besoin. En effet, celle-ci a pour but d’améliorer la qualité de l’air grâce à une ventilation mécanique contrôlée et permet donc de faire des économies de consommation d’énergie conséquentes.

« La ventilation est l’un des cinq usages pris en compte pour parvenir à une consommation d’énergie primaire globale inférieure à 50 kWh/m2/an. Dans des logements devenus plus hermétiques en raison des nouvelles directives, disposer d’équipements pour renouveler l’air et en assurer la qualité s’avère indispensable. Mais il convient de trouver les solutions techniques qui n’engendreront ni déperdition thermique ni surcoût énergétique. Les fabricants ont pris la mesure de ces enjeux et proposent des équipements adaptés. »

La transition énergétique appliquée au bâtiment durable

En quelques mots, la transition énergétique définit le passage des énergies non renouvelables (combustibles fossiles) aux énergies renouvelables naturelles (soleil, vent, eau). Pour pallier aux changements climatiques et à l’épuisement de nos ressources, nous devons nous adapter autrement et reconsidérer nos manières de vivre. Intégrer la transition énergétique pour des bâtiments plus responsables nous permettrait donc de consommer moins d’énergie, d’être plus économe et d’éveiller notre conscience aux problèmes de la planète et son environnement afin de trouver des solutions durables, l’objectif étant de protéger le climat et la santé publique en passant peu à peu à l’usage des énergies renouvelables afin d’assurer notre futur.

Il s’agit ici d’une véritable évolution que certains nomment également « La troisième révolution industrielle ». Rappelons que 2020 est d’ailleurs la date butoir à laquelle tous les nouveaux bâtiments devront être équipés en conséquence pour tendre vers l’autoconsommation énergétique en produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment grâce aux EnR.

Spotwork connecte les talents et leur donne la parole !

Être actrice du changement et accompagner les citoyens dans leur réflexion : telles sont les vocations de Florence Rollin, consultante en RSE et bloggeuse active.

Un début d’année vitaminé pour Florence Rollin fondatrice de D’Dline 2020,

interviewée dès le 1er janvier 2014 par Spotwork, le premier réseau social qui connecte les entrepreneurs et leur permet de s’exprimer !

 

Florence ROLLIN est une femme de conviction. Animée par les enjeux de la transition énergétique et mue par un intérêt collaboratif, cette quadragénaire a changé de vie en passant d’une activité commerciale au consulting en Responsabilité Sociétale des Entreprises. Ou plutôt « QSE DD » la méthode à laquelle elle a été formée avant de se lancer en freelance.
Pour appuyer sa démarche, Florence ROLLIN a créé un blog dans lequel elle poste des articles dédiés aux problématiques d’urbanisme durable. Ouvert en mai 2012, D’Dline 2020 fait référence aux enjeux de la transition énergétique et reflète les principes qu’elle a accepté de partager avec nous.

Pourquoi avoir fondé D’Dline 2020 ?

J’ai fondé D’Dline 2020 dans l’idée de mettre mes expériences et ma formation au service des autres.

Le nom de ma société fait écho à Horizon 2020, dont l’un des objectifs est le règlement thermique des bâtiments d’ici 2020. Ainsi « DD » évoque le Développement Durable, et « D’Dline » est l’anagramme de mon nom de jeune fille.
En parallèle j’ai lancé mon site internet. C’était il y a un an et demi et j’ai tout appris en tâtonnant, sur le tas.

Comment s’est fait cette transition d’un poste d’employée manager d’équipe au statut freelance ?

C’était une transition progressive mais mûrie, sur deux ans. Pour moi, tout est parti d’une conviction profonde. La preuve : j’ai financé entièrement ma formation à l’Ecole des Mines. Si j’avais une maison, ce serait QSE; et le toit, DD.
Je travaille dans l’autonomie, je n’ai pas de manager pour me dire quoi faire. Mais j’ai la chance de bénéficier d’un double-regard, en tant qu’ex-salariée et en tant que freelance. Si on n’est pas volontaire, on peut mal le vivre.
J’ai décidé d’être positive, après une période de doutes post-repositionnement professionnel. Disons que c’est une façon immédiate d’apprendre l’entrepreneuriat. Il s’agit créer de la crédibilité, de la stabilité.

Vous travaillez seule. N’est-ce pas difficile ?

En tant que consultante RSE, je travaille au contact des gens. Il n’en est pas exactement de même avec mon activité sur le site.
Quand on est freelance, Internet s’avère être un moyen formidable dès le moment où on a un contenu, un message à transmettre. C’est un moyen de se rendre visible et, par la force des choses, crédible. Avec le site j’avance au fil des feedbacks des gens que je rencontre, des réactions des internautes.

Quel regard portez-vous sur la mise en place de la transition énergétique ?

Actuellement on redonne sa place au territoire en abordant la décentralisation, qui est nécessaire pour la transition énergétique. Les problématiques que j’aborde sont ancrées dans l’actualité, en particulier l’intérêt croissant pour l’économie circulaire.
J’ai été élevée dans une certaine philosophie, proche de cette conception de l’économie. Quand j’étais jeune, je vivais près d’une papeterie. C’est une industrie utile au sein de laquelle il n’y a pas de place pour le gaspillage : c’est ça, le développement durable. L’économie circulaire incarne tout ça. Cela passe par la récup’, l’upcycling, ou une autre approche du système D. Je pense aux enfants qui relient deux pots avec une ficelle et qui appellent l’ensemble un téléphone.
Ce sont des préceptes que l’on doit enseigner dès le plus jeune âge. J’ai deux enfants, avec lesquels je suis en phase sur les questions de la protection de l’environnement. Parfois même ce sont eux qui me guident… et me rectifient ! (rires) Il est possible de sensibiliser les uns et les autres à ces enjeux. Je cherche à connecter les gens et les générations, pour apporter du dialogue.

Au fond, faire des ponts entre les gens et les générations via vos activités de QSE DD et de bloggeuse, c’est un combat quotidien ?

En quelque sorte, oui, je confirme. Il faut avancer briques par briques pour transgresser tous les paramètres qui nous formatent, comme le rythme de travail qui nous laisse une marge de manœuvre réduite pour fonctionner avec des données non pas économiques mais sociales. Tous les jours on nous confronte au jeu du court-terme.
Aujourd’hui, selon les situations, on se pose les questions différemment. Souvent, on se les pose parce qu’on les subit – comme je les ai subies – alors on est obligé de changer. Que dire de ceux qui n’ont pas le sentiment de subir ce formatage ? Quelque part, ce combat quotidien oppose les personnes qui ne vivent pas les mêmes choses.

C’est donc par la pédagogie que l’on évite cette collision ? Votre site a donc une visée éducative ?

Dans mon blog, je ne porte pas de jugement – tout comme dans mon activité de consulting, la RSE venant de la convergence. Je me positionne en messagère en écrivant des articles de synthèse. Je veux diffuser des messages neutres, presque citoyens, accessibles au plus grand nombre. Sur internet les gens ont tendance à prendre position, parce qu’ils en ont la culture, les compétences… Mais ils se privent du débat en prenant position.
A travers mon blog, je m’efforce de donner accès à des ressources. Je crée des bibliothèques virtuelles : je mets à disposition des publications téléchargeables gratuitement, classées par thèmes.
Ma réelle problématique, quel que soit le contexte, c’est de trouver les moyens de créer de la confiance.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur spotwork.fr

Nouveau rayon d’une i-bibliotek qui tourne rond !

Une i-bibliotek DD qui rayonne et tourne rond !

Roue de vélo ? Roue de Deming ? Quoi qu’il en soit @ddline2020 ajoute un nouveau rayon à  sa i-bibliotek, pour y ranger les dernières parutions DD du moment ! 

Du bâtiment à la ville durable, en passant par l’écologie ou encore l’énergie, de nombreuses clés de lecture des transitions à venir vous sont offertes en un clic sur chaque image.

Bons téléchargements  !

 

__________________________Bâtiment__________________________________

            

Hab. & T.E.                   RBR2020                   WWF & Urba.              Programmation

 

 

 __________________________Santé__________________________________

 Bâtir Sain                 Qualités urbaines            ANSES                       ASEF

 

 

____________________Economie circulaire ___________________________

Lignes & Réf.         La Fab. Ecolo         Recyclage Papier        Déchets 2025

 

 

_______________________ Innovation ________________________________

 

Formation                  Fabs Labs                 Dvlpt EnR                     CESE

 

 

 ___________________________Energie______________________________

Financement TE                  Efficacité Energétique               Stockage

 


____________________________Société________________________________

   

Eclairage public                Mesure du Bien-être                 Orée Rapport

 

 

_________________________Environnement_____________________________

 

5ème rapport Giec      Etude Climat          REX Orée               Ecosystemes 

 

Parlons d’efficacité énergétique industrielle au congrès SEF 2013

D’Dline 2020, partenaire de la manifestation vous invite à participer au congrès SEF 2013, les 10 et 11 Décembre 2013.

Le congrès SEF 2013 est l’occasion pour les professionnels de l’efficacité énergétique et les industriels impliqués dans des projets de transformation de leur outil de production de se rencontrer et d’échanger sur la thématique de l’efficacité énergétique industrielle.

Au programme :
  • Deux journées de conférence stratégiques
  • Des formations sectorielles
  • Des présentations produits
  • Plus de 50 sociétés exposantes

Retrouvez l’intégralité du programme de SEF 2013 en téléchargeant la brochure ici

Pour bénéficier d’un accès à la manifestation :
  • Vous êtes industriel, cliquez ici
  • Vous êtes fournisseurs de solutions et de services en efficacité énergétique, cliquez ici

Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter le site web du congrès www.congres-sef.com ou à appeler directement au 01 45 63 43 54.

Un des aspects de la conférence présentera le contexte politique et réglementaire. En tant qu’industriel, quelles obligations avez-vous ? A quelles échéances ? De quelles aides et supports pouvez-vous bénéficier ? Comment les obtenir ? Quelles sont les perspectives de la politique énergétique industrielle française et européenne ?

L’autre volet de cette réflexion fera référence aux actions concrètes qu’un industriel peut mettre en place, du diagnostic énergétique au contrôle des investissements réalisés. Quelle méthodologie adopter ? Quels outils existent ? Dans cette perspective, les témoignages d’experts et retours d’expérience seront essentiels afin de permettre à chaque industriel de se forger sa propre opinion.

Les sessions de projets inviteront les industriels à partager leurs réalisations et projets, échanger sur les problèmes qu’ils ont pu rencontrer ou présenter le résultat de leurs actions.

A très bientôt sur l’événement !

Mon agenda DD’automne 2013

« L’automne, une saison sage et de bon conseil » Félix-Antoine Savard

 

A cheval sur octobre-novembre 2013 ce nouvel agenda concocté par D’Dline 2020 répertorie une vingtaine d’événements autour de la RSE, de l’environnement et du Développement Durable, tous riches de sens !

Tous les détails pour assister aux prochains rendez-vous du Développement Durable et de la RSE se trouvent dans la sélection @ddline2020 spécial couleurs d’automne.

Parcourez, choisissez, téléchargez et plus si affinités !

;-)

Quand?  le 15 et 16 octobre 2013                        

Qui? Fondation Bâtiment Energie : rénovation des bâtiments tertiaire

Quoi? 7èmes Rencontres de la Performance Energétique 

Où? CNIT

Comment? Inscriptions

Quand?  le 15 octobre 2013                        

Qui?   Agence Parisienne du Climat

Quoi? Lancement de Coach Copro

Où? Pavillon du Lac, Parc de Bercy - 3 rue François Truffaut – 75012 Paris

Comment?  En savoir plus

Quand?  le 15 octobre 2013                        

Qui?   Mines ParisTech

Quoi? Climat & Energie : avenir de nos sociétés avec Jean-Marc Jancovici

Où? 60, bd St Michel 75006 Paris

Quelle heure? 18h

Comment?  Inscriptions

Quand?  le 16 octobre 2013                        

Qui?   Fondation Palladio

Quoi? La ville de demain – entre gestion des flux et immobilier de services

Où? Cité de l’architecture – 7, av Albert de Mun – 75116 Paris

Quelle heure? 18h

Comment?  En savoir plus

Quand?  le 16 octobre 2013                        

Qui?  Union des Industries Chimiques UIC

Quoi? Amélioration de la performance industrielle au service de la chimie

Où? Ministère du Redressement Productif - 139, rue de Bercy 75012 PARIS

Quelle heure? 13h45

Comment? Inscriptions

Quand?  le 17 octobre 2013                        

Qui?  CCI Essonne

Quoi? Forum environnement et développement durable 2013

Où? CCI Essonne – Place des droits de l’Homme et du Citoyen – 91004 Evry

Quelle heure? 14h

Comment? Programme

Quand?  le 18 octobre 2013                        

Qui?   La Fabrique Spinoza

Quoi? Soirée débat : « où cours-tu ? »

Où? 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris

Quelle heure? 20h

Comment?  En savoir plus

Quand?  les 17 et 18 octobre 2013                        

Qui?  Cité Descartes

Quoi? Green city : « Les Nouvelles Frontières de l’Efficacité Energétique »

Où? Marne la Vallée

Comment? Programme

Quand?  les 18 & 19 octobre 2013                        

Qui?  Acteurs Paris Durable

Quoi? 6e Journées Parisiennes de l’Energie et du Climat

Où? Place de l’Hôtel de Ville à Paris

Comment? S’inscrire

Quand?  le 22 octobre 2013                        

Qui?  Union Française d’Electricité UFE

Quoi? Colloque « Comment sortir de l’impasse l’Europe de l’énergie ? »

Où?  28, avenue George V, Paris 8ème

Quelle heure? 9h-18h

Comment?  Programme

Quand?  le 22 octobre 2013                        

Qui? Cluster Eco Energie

Quoi? Colloque « Les Certificats d’Energie, une opportunité à saisir »

Où? Cité de l’environnement – 355 allée Jacques Monod 69800 St Priest

Quelle heure? 9h-14h

Comment? Inscriptions 

Quand?  le 23 & 24 octobre 2013                        

Qui?  Project City

Quoi? Forum des nouveaux enjeux et besoins de la ville

Où? Lille Grand Palais

Comment? Programme

Quand?  le 29 octobre 2013                        

Qui?   Think Tank Nicolas Hulot

Quoi? Café-Débat « La fiscalité écologique : une atteinte au pouvoir d’achat ? »

Où? Café Monde et médias, 18 place de la république 
75010 Paris

Quelle heure? de 19h à 20h

Comment? Inscriptions

Quand?  le 30 octobre 2013                        

Qui? Chaire DD SciencesPo

Quoi? Transition énergétique & sobriété

Où? 14, rue de l’Université 75007 Paris

Quelle heure? de 9h30 à 17h

Comment? Programme

Quand?  les 5 & 6 novembre 2013                        

Qui?   Conseil Economique Social et Environnemental

Quoi? Parlement des entrepreneurs d’avenir

Où? Place d’Iena 75006 Paris

Comment?  Programme

Quand?  le 5 novembre 2013                        

Qui?  La Fabrique Ecologique

Quoi? Soirée de lancement

Où? 293 Avenue Daumesnil 75012 Paris

Quelle heure? de 18h à 21h

Comment? Inscriptions

Quand?  les 12 & 13 novembre 2013                        

Qui? Ademe et Groupe Moniteur

Quoi? Premières rencontres nationales de l’Urbanisme Durable

Où? Paris

Quelle heure? de 10h à 16h30

Comment? Renseignements

Quand?  le 13 novembre 2013                        

Qui?  Ville de Paris

Quoi? Golden Blog Awards (parce que D’Dline 2020 participe pour le fun !)

Où? 3 Rue de lobau Hotel de Ville de Paris 75004 Paris

Quelle heure? 18h30

Comment? Information

Quand?  le 14 novembre 2013                        

Qui?   Recovering

Quoi? Matinée « Gestion des déchets de chantier du BTP »

Où? 250 rue St Jacques 75005 Paris

Quelle heure? de 9h30 à 12h30

Comment? Inscriptions

Quand?  le 14 novembre 2013                        

Qui?   Le Vivant et la Ville

Quoi? Solutions alternatives pour une ville durable

Où? Palais des Congrès de Versailles

Quelle heure? 9h

Comment? Programme

Quand?  le 15 novembre 2013                        

Qui? Chaire Essec Immobilier

Quoi?  « L’immobilier partagé : nouveaux usages, nouvelles opportunités »

 Où? Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy 75005 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h30

Comment?  Programme 

Quand?  à partir du 20 novembre 2013                        

Qui? Association Canopy

Quoi?  Canopy Formation « Copropriétés et performance sociale »

 Où? Espace Canopy 19 rue Pajol 75018 Paris

Quelle heure? 9h – 17h30

Comment? Programme

  D’Dline 2020 vous souhaite d’enrichissants rendez-vous couleurs d’automne


Valises rangées, cartables prêts? DD : agenda de rentrée chargé

Eh oui ! les vacances sont finies… Alors sans transition D’Dline 2020 fait place à son agenda DD de septembre, carrément chargé !

C’est la rentrée ! Les valises sont rangées, les trousses et les cartables sont parés ?

Avez-vous pris soin de faire le plein de vitamines DD durant l’été?

Oui ! Alors vous voilà fin prêts pour l’agenda DD d’un mois de septembre carrément chargé !

Jugez plutôt ! Ce ne sont pas moins de 20 événements que j’ai minutieusement sélectionnés pour vous.

@ddline2020 vous souhaite une excellente rentrée  et espère vous rencontrer le 19 septembre prochain pour un #TwitAperoSurParis !

 

Quand? le 05 septembre            

Qui? MEDDE

Quoi? Lancement officiel du guichet unique pour la rénovation thermique

En savoir plus

Quand? du 09 au 13 septembre

Qui? ADIVET : association française des toitures et façades végétales

Quoi? Congrès mondial de la végétalisation du bâtiment

Où? World Green Infrastructure congress de Nantes

En savoir plus

Quand? le 10 septembre

Qui? Up conferences & le World Forum Lille

Quoi? RSE : « the business of business is business »

Où? Gare Saint Sauveur 17, Boulevard Jean-Baptiste Lebas 59800 Lille

Quelle heure? 18h à 20h

En savoir plus

Quand? le 10 septembre            

Qui? le CESE

Quoi? Financer la transition énergétique

Où? Palais d’Iena à Paris

En savoir plus

Quand? le 14 septembre

Qui? TEDx Grenoble

Quoi? Conférence Future Learning

Où? Ecole de management de Grenoble

En savoir plus

Quand? les 15 et 16 septembre

Qui? Ministère de la culture

Quoi? Journées européennes du patrimoine

En savoir plus

Quand? le 15 septembre

Qui? Let’s do it France

Quoi? World Clean Day

Où? Dans votre région

En savoir plus

Quand? du 16 au 22 septembre

Qui? Ministère des transports

Quoi? Semaine européenne de la mobilité

En savoir plus

Quand? du 16 au 22 septembre          

Qui? France GBC

Quoi? Semaine de la construction durable

Où? Paris – Lyon – St Denis

En savoir plus

Quand? le 17 septembre

Qui? Agence Régionale de Développement

Quoi? Lancement du dispositif d’accompagnement Entreprises responsables

Où? ARD IDF, 3 rue des Saussaie Paris 8ème

Quelle heure? de 8h à 10h

En savoir plus 

Quand? le 17 septembre  

Qui? Cleantuesday Paris

Quoi? Ecomobilité 

Où? Paris Incubateurs Mobilité Connectée - 15 rue Jean-Baptiste Berlier – 75013 PARIS

Quelle heure? 18h30

En savoir plus

Quand? le 17 septembre            

Qui? Without Model

Quoi? Chaos Expérience en présence de @NaviRadjou

Où? La Mutinerie - 29 Rue de Meaux  75019 Paris

Quelle heure? de 19h à 22h

En savoir plus

Quand? du 18  au 20 septembre             

Qui? Réseau Interclusters

Quoi? Universités d’été du bâtiment durable

Où? Biarritz - San Sébastien

 En savoir plus

Quand? du 18 au 20 septembre         

Qui? Le CENTQUATRE et Arte

Quoi? Exposition Installations Etats Limites

Où? Le CENTQUATRE - 5 rue Curial - Paris 19ème – m° Riquet

Quelle heure? Vernissage le 18 sept à 18h30

En savoir plus

Quand? le 19 septembre               

Qui? Mastère Executive IBE de l’école des Ponts – ParisTech

Quoi? Immobilier vert : relais de croissance

Où? Paris 6ème

Quelle heure? 18h00

Comment? contact@conferences-msibe.fr

Quand?  le 19 septembre

Qui? @ddline2020 & @actiu

Quoi? #TwitAperoSurParis

Où? Chez Actiu au 8 rue Denis Poisson Paris 17ème

Quelle heure? A partir de 18h30

S’inscrire

Quand? le 20 septembre

Qui? le CESE

Quoi? Conférence environnementale

Où? Palais d’Iena à Paris

En savoir plus

Quand? le 23 septembre

Qui? Iceb – Envirobat – Collectif démarche durable – VAD -

Quoi? Le Off du DD

Où? Paris – Lyon – Marseille – La Réunion 

En savoir plus

Quand? le 26 septembre

Qui? Festival des Utopies concrètes

Quoi? Quelle énergie pour nos villes? avec Virage Energie et Enrcoop

Où?  Maison des Acteurs du Paris Durable 21, rue des Blancs Manteaux Paris 4ème

Quelle heure? 19h30

En savoir plus

Quand? le 24 septembre

Qui? IDDRI

Quoi? Croissance moderne : vers un monde sans agriculture

Où? 4, rue de Chevreuse Paris 4ème

Quelle heure? 12h30 – 14h30, à Reid Hall

En savoir plus

Quand? du 25 au 26 septembre

Qui? IBS Event

Quoi? Salon du bâtiment intelligent

Où? CNIT La Défense

En savoir plus

Quand? du 25 au 27 septembre

Qui? Ecocity

Quoi? Sommet mondial de la ville durable

Où? Cité des congrès de Nantes

En savoir plus

Quand? le 26 septembre

Qui? Move Intelligent Event

Quoi? European Microelectronics Summit

Où? Pavillon Gabriel à Paris

En savoir plus

 

Avant goût du programme d'octobre 

1er oct. - 10ème convention de l’efficience énergétique du bâtiment – Cité des Sciences 

1er et 2 oct. - Colloque national éolien – Le Havre

   Et par « antici-passion » pensez d’ores et déjà à S.E.F. 2013 

↓ Cliquez ici pour vous inscrire ↓

Bonne rentrée !      Bonne rentrée !      Bonne rentrée !  

 

Ma nouvelle i-bibliotek : le plein de vitamines DD pour l’été !

Quatrième édition de ma i-bibliotek virtuelle : un concentré de vitamines DD ! 

Issue d’une veille sectorielle régulière sur le web, D’Dline 2020 partage une nouvelle édition de sa i-bibliotek virtuelle. Un rafraîchissant cocktail de publications balayant  les thèmes économiques, sociétaux, environnementaux tout autant que les questions énergétiques liées au bâtiment durable dont voici le mode d’emploi : cliquez sur les icônes pour agrandir, choisissez le lien et téléchargez ! 

Retrouvez aussi en bas de page ma sélection estivale d’ouvrages DD.


   Eco circulaire                 Innovation                Eco. territoriale                 Rapport Brovelli
        

 


RSE FGBC               Egalité professionnelle      RSE pour PME           Methode Participative

 


 RSE Art 225         Démocratie participative       Intrapreneuriat                  Indicateurs ESG
    

 


Cartographie carbone         NRJ Climate Map          Greenpeace 13           Ademe 2030                         

 


 ISO & NRJ               Efficacité énergétique              NRJ Index                           DNTE
              

 


Journée citoyenne       Sociologie & Bât.                NRJ grise                          SRCAE IDF
     

 


 Plan Bâtiment            4è rapp. Grenelle                    Rapport bailleur             Etanchéité
 

 

 

 


 Bat. performant          Territoires et T.E.                Impacts climat                        Amorce
       

 


 Biodiversité               Carbone & Tertiaire               ANAH                          Eclairage ext 
  

 


  ACV Orée                 Achats fluides                         EnR                              Déchets
      

 


          GPEI                   Espaces verts                  Métiers DD                        REFEDD
   
 Habitat & TE

  Lectures estivales  : sélection D'Dline 2020

 

            

 

                   

 

 ! En exclusivité un ouvrage sur la Biodiversité et l'entreprise !

 

        vous souhaite un très bel été !

RSE, RSI : D’Dline 2020 souffle sa première bougie !

Un an déjà ! A cette occasion D’Dline 2020 confie sa vision de la RSE qui à ses yeux, prend sa source dans la RSI.

Mais au fait, que signifie pour vous RSI?

Pour Florence Rollin, consultante RSE pour un bâtiment durable et fondatrice de D’Dline 2020, c’est une affaire de Responsabilité Sociétale Individuelle qu’elle s’emploie à façonner depuis un an déjà.

Une aventure passionnante et profondément nécessaire pour acquérir sa légitimité.

1. Le bilan :  la RSI crédibilise la RSE

Retour sur des avancées tout aussi stratégiques que pragmatiques pour faire du conseil RSE un outil d’aide à la décision incontournable. En premier lieu la RSI est portée par l’authenticité qui nécessite transparence, sincérité et volonté ; puis elle suppose une constante pédagogie pour valoriser sa légitimité et tester sa résilience pour aborder les transitions énergétiques, environnementales, économiques et sociales.

L’image personnelle véhiculée est capitale : c’est le « personal branding ». Il permet à la fois de s’affirmer par la constance, l’exemplarité et la persévérance et de vérifier l’adage « dis ce que tu fais et fais ce que tu dis ». N’oublions pas le fluide suprême, la confiance pour garantir le succès des échanges et pour finir la créativité par linnovation sociétale et servicielle dont le but est ici de capter les externalités d’une économie cognitive qui rebat les cartes des investissements.

Ce modus « op-RSI » appliqué de manière pragmatique permet à D’Dline 2020 de dresser un bilan très positif de sa première année d’activité, dont l’objectif premier était de gagner en visibilité :

une influence en progression par la pertinence d’une veille sectorielle ciblée, une audience consolidée sur des portails spécialisés, un réseau social et professionnel multiplié par 2, une confiance affirmée dans l’approche collaborative du site ddline.fr (synthèses de conférences, mise à disposition d’une i-bibliotek, publication d’agendas DD, hébergement d’articles de professionnels et mise en avant de partenaires honorifiques).

2. Le développement : du concept RSI au conseil RSE

En 2012 D’Dline 2020 a consacré son énergie à sensibiliser les décideurs à l’efficacité énergétique des bâtiments. C’est le concept Act in’DEED, plus que jamais d’actualité et première démonstration d’une RSI engagée. En 2013 D’Dline 2020 capitalise ses avancées et passe du concept au conseil autour de 3 axes de développement :

→ La pédagogie active par des ateliers thématiques orientés RSE. Partages d’expertises et échanges de bonnes pratiques font de ces moments un vecteur précieux de lien social.

→ La sensibilisation RSE en ligne, plus flexible, elle permet au plus grand nombre de bénéficier de conseils personnalisés de chez soi.

→ Le conseil RSE par l’innovation sociétale et économique.

Cet accompagnement a pour objectif  :

de clarifier la notion de RSE appliquée au domaine du bâtiment durable,

♣ d’amorcer une démarche de progrès dans l’entreprise,

de réconcilier les logiques de court et de long terme par la transversalité,

♦ d’évaluer l’immatériel pour le valoriser dans ses stratégies d’investissements.

Le concept Act in’DEED et les solutions D’Dline 2020 pour manager la RSE du bâtiment

3. La valorisation : la RSE au service du ROI

L’émergence de nouveaux modèles économiques (circulaires, solidaires, collaboratifs…) nous exhorte à la créativité. Il est plus que jamais nécessaire de se poser les bonnes questions au crible des critères Economiques, Sociétaux et de Gouvernance. La RSE est en ce sens un précieux levier pour reconsidérer les données d’entrée. Elle incite à s’ouvrir aux autres et à transmettre son savoir pour recevoir.

Concrètement la création de valeurs passe par l’évaluation du ROI (retour sur investissement) économique tout autant qu’énergétique et temporel. C’est le principe même de la RSE qui se décline par :

  • La prise en compte des externalités : il s’agit d’identifier et d’adosser à son bilan analytique une lecture extra financière des investissements immatériels.
  • Le partage des savoirs sur le mode open source du web social : cette approche intuitive 2.0 est le sésame des écosystèmes de demain: biomimétique, elle s’inspire tout naturellement du monde vivant.
  • La pratique de l’économie collaborative, positive et circulaire.
  • Les nouveaux modes de financement (notamment participatifs dits crowdfunding…)

Ces valeurs sont plus que jamais d’actualité et illustrent parfaitement le concept volontariste act in’DEED initié par D’Dline 2020. Oui, la RSE est un modèle viable pour l’entreprise à condition de revoir ses besoins, ses ressources et de mobiliser son énergie au service de la préservation du bien commun.

Une gymnastique intellectuelle et matérielle pas si évidente de prime abord puisqu’elle en appelle aux interactions. C’est donc avec un engagement renouvelé que D’Dline 2020 vous accompagne dans la gestion de toutes vos transitions.


A vos agendas : de mai à juin, quoi de neuf côté DD?

Quand?  le 14 mai 2013                        

Qui?   The Shift Project

Quoi? Comprendre le PIB pour le remplacer selon les usages

Où? ESCP Europe – 79 Avenue de la République 75011 Paris

Quelle heure? de 18h00 à 20h00

Comment? Programme & inscriptions

 

Quand?  du 15 au 17 mai 2013                        

Qui?   Fondation Maison des Sciences de l’Homme

Quoi? Colloque « Penser global »

Où? Bibliothèque Nationale de France Quai François Mauriac, 75013 Paris

Comment? Programme

 

Quand?  du 13 au 18 mai 2013                        

Qui? Enerplan

Quoi? Journées européennes du Solaire

Comment? Programme

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Verspieren Assurances et Business Immo

Quoi? RT2012, comment se protéger en cas d’échec?

Où? Cercle de l’Union Interalliée – 33, rue du Fg St Honoré 75002 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h30

Comment? Inscriptions

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Cluster Eco-énergie Rhônes Alpes

Quoi? 4ème réunion plénière de l’Action Groupement d’entreprises

Où? Cité de l’environnement, 355 Allée Jacques Monod, 69800 St Priest

Quelle heure? 13h50 à 17h

Comment? Inscriptions : mdechalendar@ecoenergies-cluster.fr

 

Quand? le 22 mai 2013                        

Qui? Agrion

Quoi? Formation éco-conception et économie circulaire

Où? 10, rue de Mercoeur 75011 Paris

Quelle heure? 9h30-17h30

Comment? Programme

 

Quand? le 25 mai 2013                        

Qui? Débat National sur la Transition Energétique

Quoi? La journée citoyenne

Où? Partout en France

Comment? Programme

 

Quand? le 28 mai 2013                        

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Capture du carbone dans l’air ambiant

Où? 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? 12h30-14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 29 mai 2013                        

Qui? Fondation Palladio

Quoi? Aménagement du Territoire : entre planification nationale et développement local

Où? Cité de l’Architecture – 7, av Albert de Mun 75116 Paris

Quelle heure? 19h-21h

Comment? Programme

 

Quand? le 30 mai 2013                        

Qui? DREAL Picardie

Quoi? Séminaire Bâtiment et Santé

Où? Espace Dewailly à Amiens

Comment? En savoir plus

 

JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN

Quand? du 30 mai au 06 juin 2013                        

Qui? Fondation Danielle Miterrand

Quoi? Rencontres Déchets et Citoyenneté

Où? Oise, Paris, Seine St Denis et Essonne

Comment? Programme

 

Quand? les 03-04-05 juin 2013                        

Qui? Les Ateliers de la Terre

Quoi? Forum International pour un Développement Durable

Où? Unesco à Paris

Comment? Programme

 

Quand? 04-05-06 juin 2013                        

Qui? Smart Grid Paris 2013

Quoi? Conférence Smart Grids

Où? CNIT La Défense

Comment? Programme 

 

Quand? le 04 juin 2013                        

Qui? Wiithaa

Quoi? Exposition Upcycling et économie circulaire

Où? Galerie Bensimon, 111 rue de Turenne 75003 Paris

Quelle heure? 18h

Comment? Programme

 

Quand? le 05 juin 2013                        

Qui? Agence Parisienne du Climat

Quoi? Café Climat : les ilôts de chaleur urbains

Où? Paris 15ème (voir site APC)

Quelle heure? 19h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 10 juin 2013                        

Qui? UIC Afinège

Quoi? Flexisécurité : les nouveaux outils du droit du travail

Où? 14 Rue de la République 92800 Puteaux

Quelle heure? 14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 12 juin 2013                        

Qui? Centre de ressources du développement territorial

Quoi? Quelle stratégie opérationnelle d’accompagnement des démarches d’écologie industrielle et territoriale ?

Où? Assemblée Nationale - 101, rue de l’université, 75007 Paris

Quelle heure? 9h00

Comment? Inscriptions

 

Quand? 13-14 juin 2013                        

Qui? Les éco-maires

Quoi? Les rencontres de Fos : l’écologie industrielle

Où? Centre Culturel Marcel Pagnol à Fos-sur-Mer

Comment? Programme

 

Quand?  13-14 juin 2013                        

Qui? Habitat durable de Grenoble

Quoi? Biennale de l’habitat durable

Où? Ecoquartier de Bonne à Grenoble

Comment? Programme

 

Quand? 18-19 juin 2013                        

Qui? Innovative City 

Quoi? La ville intelligente et durable, cœur de réseaux humains

Où? Nice Acropolis

Comment? Inscriptions

 

Quand? 24-28 juin 2013                        

Qui? Commission européenne

Quoi? Semaine européenne de l’énergie durable

Où? Bruxelles

Comment? Progamme

 


Gouvernances : ma i-bibliotek cloud 3

C’est bientôt Noël ! Ses cadeaux… Le mien?  

Un nuage virtuel, le 3ème d’une série initiée en octobre dernier au travers de ma i-bibliotek.

Comme promis, en partage et en remerciements à tous ceux qui s’intéressent aux critères E.S.G. je vous « livre » le cloud 3 de ma i-bibliotek consacré aux Gouvernances. Définitions :

Gouvernances mondiales : elles définissent la construction de réglementations publiques et privées, à l’échelle mondiale, face à l’interdépendance entre les sociétés, l’humanité et la biosphère.

Gouvernances d’entreprises : elles désignent le système formé par l’ensemble des processus, réglementations, lois et institutions destinés à cadrer la manière dont l’entreprise est dirigée, administrée et contrôlée.

Gouvernances locales (territoriale, urbaine) : elles correspondent  aux différents niveaux et échelons territoriaux dans les États fédéraux et les États unitaires décentralisés. Elles associent généralement les parties en charge des objectifs, fonctions et gestion de la collectivité, ainsi que de l’évaluation, dans les domaines économique, social et environnemental.

Gouvernances de l’information : disciplines systémiques qui touchent l’ensemble de l’organisation. Elles suivent une évolution profonde et culturelle de l’usage de l’information. Elles offrent la possibilité d’avoir une vue globale et ainsi de mieux comprendre et maitriser des risques aux regards des menaces et d’en saisir des opportunités.


Mode d’emploi de ma i-bibliotek : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

GOUVERNANCES   ECONOMIQUES   GOUVERNANCES   ECONOMIQUES

Attractivité                 Competitiveness             Green                    Prosperity
de la France              Report 2012/2013         Growth               without growth

 

GOUVERNANCES    FINANCIERES    GOUVERNANCES    FINANCIERES  

Cohesion                Finansol                     Finance               Actifs immateriels
Policy 2020             Baromètre               participative                culturels

 

GOUVERNANCES ET ORGANISATION GOUVERNANCES ET ORGANISATION 

Gresb report        Long Term Growth        Gouv info 2013             DD et organisation

 

GOUVERNANCES    ECOLOGIQUES     GOUVERNANCES     ECOLOGIQUES 

                    
Green Washing     Biomimétisme         Design         Economie          Circulaire

 

GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  

 Cities Pwc                 Transports                 Territoires                     Réseaux

 

GOUVERNANCES  IMMOBILIERES   GOUVERNANCES  IMMOBILIERES

HQE Bât. existants               Les CEE                   Baromètre OID             REX BBC

 

 Bâtiment vert             Construire sain           Métiers Architecture        Envir. de travail

 

GOUVERNANCES  ENERGETIQUES    GOUVERNANCES  ENERGETIQUES 

        
Global Energy 2012     Energie 2020           Visions 2030             Livre blanc des EnR

 

     
 Rapport UFE      Transition_Ecologique    Energie et monde        Indicateurs Energétiques

 

D’Dline 2020 vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année  et vous offre en

supplément un éventail de lectures hivernales pour un Noël aux tisons !

 

   
 

       JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL

Santé, confort : la transversalité du bâtiment durable

Comment penser la santé dans les bâtiments de demain?

La santé, une adaptation réussie à tous les paramètres qui nous entourent. Cette définition positive place l’humain et son environnement au coeur des préoccupations du bâtiment durable. En effet, rien ne change plus que l’utilisation d’un immeuble, constat somme toute bien naturel puisque c’est chacun de nous, dans toute notre diversité, qui l’occupons !

D’un point de vue réglementaire, du Grenelle II _ imposant notamment l’affichage obligatoire de la composition des matériaux de construction_ à la conférence environnementale de septembre 2012, les indicateurs de contrôle en matière de santé foisonnent autant que les labels de qualité énergétique (HPE) et environnementale (HQE). Passer d’un bâtiment plus économe en énergie (mieux isolé et donc plus imperméable à l’air) soulève néanmoins plusieurs interrogations quant à la santé et au bien-être des occupants.

Comment concilier efficience énergétique et confort intérieur?

Conforts thermiques, sonores, visuels, olfactifs, dépendent avant tout des conditions d’occupation des lieux : les récents retours d’expérience de bâtiments certifiés concordent sur un point : les meilleurs outils de mesure (tels que la  simulation énergétique dynamique (SED) présentée par le CSTB lors d’un récent colloque organisé par l’IFPEB) ne peuvent prédire l’impact des futurs usagers d’un bâtiment ; les plus grands écarts constatés entre prévisions réglementaires et réalité d’usage se situent sur les postes chauffage et bureautique. La problématique énergie doit donc être anticipée et intégrée dans une approche environnementale, systémique et collégiale du projet immobilier, plaçant l’humain au coeur des décisions, pour éviter de grosses désillusions.

Recaler en permanence les scénarios de départ et s’adapter aux conditions d’occupation réelles est le maître mot d’une sensation de confort et de bien-être à l’intérieur du bâtiment. Emménager en plein hiver sans adapter la température au nombre d’usagers par poste de travail peut vite ternir la crédibilité des comités de pilotage !

Rappelons que la dimension psychologique prime sur la technique : c’est bien cette dernière qui doit s’adapter et non l’inverse, même si la sensibilisation des usagers à des comportements plus sobres n’est pas à écarter, loin s’en faut.

Des solutions existent pour passer du space planning au space management : citons l’exemple du siège social de Schneider Electric, en région parisienne, Le Hive (La Ruche) certifié ISO 50001, 14001 et OHSAS 18001,  qui développe cette méthode par son outil de reporting Gilif, capable de mesurer l’occupation et la disponibilité des postes de travail et non plus des m2.

 

Zoom santé et confort dans le bâti : l’avis de Claire Sophie Coendevez - Medieco

Au-delà des considérations réglementaires, l’éclairage transversal de l’ingénierie de santé dans le bâti et l’urbanisme est un atout sérieux dans la manche des décideurs du bâtiment durable.

Retour sur la conférence donnée le 29.11.2012 par Claire Sophie Coendevez de Medieco, lors du salon Pollutec. Voici les points d’ancrage à un bâtiment sain, confortable et bienvieillant à l’égard de ses occupants :

L’hygrométrie

De 40 à 60% dans le bâtiment elle influence fortement l’apparition des moisissures par la condensation sur les parois des matériaux de second oeuvre (sols, cloisons, plafonds). Les Règles de l’Art du Grenelle Environnement (RAGE) préconisent un renouvellement d’air approprié au chantier, surtout avec la nouvelle donne des bâtiments basse consommation (BBC).

La température

Elle devrait se situer à 19° dans une configuration BBC mais elle doit aussi tenir compte de l’activité au poste de travail. Encore une fois, si la sensation de froid prime d’emblée, il sera très difficile de maintenir cet équilibre. L’architecture bio climatique prend ici tout son sens par l’intégration d’apports thermiques extérieurs ou de protections solaires adaptées.

La lumière naturelle

D’un point de vue biologique, l’homme manque à la fois de lumière naturelle et d’obscurité. Les cellules de la rétine réagissent à l’ambiance lumineuse (régulation circadienne du métabolisme jour/nuit). La RT 2012 impose qu’un sixième de la surface totale au sol soit vitrée. Malheureusement cela ne prend pas en compte les zones en second jour ; raisonner pièces de vie ou poste de travail serait plus judicieux, d’après Claire Sophie Coendevez.

Quant aux éclairages, leds notamment, c’est la norme EN 62471 qui régit le risque photo-biologique ; il est conseillé dans tous les cas de ne pas regarder une source lumineuse de face et d’intégrer les leds dans un luminaire. En effet, émettant une lumière bleue non reconnue par l’oeil, la pupille ne se contracte pas au contact de ce signal, ce qui accroît la fatigue visuelle.

L’acoustique

 Le bruit, considéré comme un son qui gène, est LA source de pertubation par excellence. Son action est neurovégétative (le bruit est un véritable destructeur de sommeil) mais elle impacte aussi notre communication orale. Les règles de l’art de la construction prévoient bien une isolation maximale du bruit vis-à-vis de l’extérieur mais pas suffisamment des bruits d’équipements ou encore du voisinage intérieur (à lire à ce sujet L’open space m’a tuer).

La Qualité de l’Air Intérieur (QAI)

Le corps humain inhale entre 12000 et 15000 litres d’air par jour et celà sans relâche ! C’est dire si la qualité de l’air intérieur est sous influence ! Les sources de pollutions intérieures sont bien plus fortes que celles que l’on peut respirer au dehors.

Cette concentration plus dense provient de sources variées émanant :

- de sites pollués sur lequel le bâtiment a été construit
- de l’air extérieur (trafic routier par exemple)
- des caractéristiques du bâti dont le mobilier et ses potentiels composés organiques volatils (COV)
- des occupants (produits d’entretien, cigarette, vapeur d’eau…)

 

Quelles actions mener pour une meilleure Qualité de l’Air Intérieur?

La première mesure de bon sens consiste à limiter la source de la pollution, puis de renouveler l’air suffisamment et enfin de procéder à une épuration de l’air vicié.

Pour se répérer dans cette jungle des polluants de nombreux supports existent dores et déjà. Voici les principaux :

- les quick FDS (fiches de données de sécurité),
- l’ANSES pour les composés organiques volatils,
- l’obligation d’étiquetage parue au JO de mai 2011, imposée aux industriels (qui doivent tenir à disposition un rapport d’essai attestant de la véracité des informations fournies en matière de composition de leurs matériaux)
- les fiches de données environnementales et sanitaires (FDES) se basant sur une démarche volontaire de l’industriel
- les labels environnementaux (Nature Plus pour les peintures, émicode EC1 pour les produits de pose, Eurofins et son récent « Indoor Air Confort »)
- les valeurs guide de l’air intérieur (VGAI)

De plus en plus isolé le bâti doit augmenter les débits d’air et veiller à un entretien drastique des gaines de ventilation et des filtres.

La mutation énergétique du bâtiment durable ne doit pas sous estimer la santé des occupants qu’il abrite. En cela déplorons pour l’heure une réglementation parfaitement obsolète (elle date de 1982) au regard des nouvelles exigences de construction.

Replacer l’humain au coeur du bâti est impératif. C’est pourquoi la gouvernance du bâtiment durable doit dès aujourd’hui intégrer à sa juste dimension la santé comme véritable transversalité des enjeux immobiliers de demain.

C’est quoi un smart building?

 Bâtiments smartgrid compatibles, ce qu’il faut retenir

Répétons-le, avec 43% de la consommation énergétique française, le bâtiment est le premier poste énergivore en France.

Pour atteindre ses objectifs de sobriété à l’horizon 2020, le bâtiment doit désormais être acteur de la transition énergétique en apprenant à analyser son profil pour mieux rationaliser sa consommation.

Bâtiment énergivore cherche coach smart building

Quel pré-requis pour monitorer les habitudes énergétiques d’un bâtiment? Quels indicateurs de performance retenir? Quid du coach? Autant d’interrogations formulées lors de la matinée débat organisée par Construction 21, Gimelec et J3E le 05 octobre dernier à Paris. Autour d’un panel d’experts de la filière éco-électrique quelques secrets du smart building ont été levés.

1- Raisonner usages des occupants : contrairement aux idées reçues le chauffage n’est pas le seul responsable des factures énergétiques salées ; contributeur à hauteur de  35% dans les bureaux et jusqu’à 50% pour la santé et le scolaire, l’éclairage est en bonne place des sur-consommations énergétiques. Rappelons que l’apprentissage des occupants est un des enjeux majeurs de la sobriété énergétique même s’ils sont de mieux en mieux accompagnés par la technologie (leds, détecteurs de présence…).

2- Repenser l’écosystème électrique du bâtiment :

  • en matière de sécurité, il est nécessaire de souligner que les compteurs intelligents posent de nouveaux défis pour la protection des données et la CNIL reste vigilante à ce sujet.
  • en matière d’efficacité, parler le même langage entre opérateurs est incontournable, c’est tout l’enjeu de l’inter-opérabilité. La disponibilité et la sécurité des échanges informatiques passent désormais par une architecture réseau sécurisée, compatible, obligeant à convertir rapidement et en masse les opérateurs smartgrids à l’internet protocol (IP).

3- Appliquer l’équation Production=Consommation puisque l’énergie ne se stocke pas encore. Pour cela on utilise :

  • l’Effacement : il s’agit d’une baisse de puissance du réseau au point de raccordement sur sollicitation externe et suivant une durée déterminée. Il correspond donc à une baisse ponctuelle, autrement dit Demand/Response (DR). Ce mécanisme d’ajustement de la consommation statistique a pour objectif de diminuer le besoin  en capacité de pointe (on raisonne gestion de charges, agrégation des données)
  • La notion de Maîtrise de l’Energie (MDE) elle, s’inscrit dans une baisse durable de la consommation d’énergie, favorisant à terme l’auto consommation (on raisonne sobriété énergétique et confort de l’occupant)

 4- Savoir être flexible pour pouvoir piloter, éléments clés du smart building : plus facile à gérer pour un bâtiment neuf, l’inertie des bâtiments anciens non pourvus de capteurs oblige à refaire une partie de l’installation électrique.

  • Le sésame du « smart grid ready » est donc sa capacité à mesurer le Q.I du bâtiment par l’analyse de l’infrastructure consommatrice, l’identification des potentiels de flexibilité (quelle puissance?) mais surtout des cibles CVC (climatisation, ventilation, chauffage).
  • Installer des capteurs intelligents par usage en faisant appel aux agrégateurs de données qui se chargeront de la valorisation énergétique.
  • Raisonner en termes de locaux et non d’appareillage pour piloter le bâtiment en fonction des besoins des utilisateurs.
5- Communiquer et sensibiliser pour optimiser la performance :
  • Le bâtiment intelligent doit être capable de mesurer mais aussi de retranscire de manière intelligible les données recueillies.
  • Faire comprendre l’équation sociétale du smart building par des indicateurs de performance simples à la portée du plus grand nombre est le préalable à tout changement d’habitude.

En clair, choisir les bons indicateurs et proposer des interfaces compréhensibles par les utilisateurs participera de la pédagogie indispensable au « smart grid compatible ». Veiller à la confidentialité des données et accélérer l’inter opérabilité via les normes européennes ad’hoc, favorisera la maturité du nouvel écosystème névralgique du bâtiment intelligent.

Gardons toutefois à l’esprit que l’énergie coûtera à l’avenir de plus en plus chère : il ne semble donc pas judicieux d’attendre la tarification énergétique pour agir. S’orienter vers un mix énergétique et une énergie décentralisée conduira progressivement le smart building à une dimension plus territoriale, impliquant un pilotage au niveau du quartier, la smart city.

Nul doute qu’utiliser les retours d’expériences (société 2000 watts en Suisse, programme HOMES) permettront également d’affiner les réponses sur la durée.

Inciter à la sobriété énergétique par une tarification progressive de l’énergie

Un projet de loi sur la tarification progressive de l’eau, l’électricité et du chauffage vient d’être proposé par le député François Brottes ; cette tarification se décline en 3 paliers de consommations :  basique, de confort ou de gaspillage

Le mécanisme de cette tarification progressive de l’énergie est basé sur le niveau estimé de consommation des logements. Le périmètre du dispositif sera limité dans un premier temps aux énergies « en réseaux », c’est-à-dire l’électricité, le gaz et la chaleur, qui desservent les résidences principales de particuliers, soit 80% des logements. L’extension aux autres sources d’énergie, à l’eau et au secteur tertiaire est prévue dans un deuxième temps.

Un forfait de base, c’est-à-dire un volume de kilowattheures, sera personnalisé pour chaque ménage à l’aide de trois critères : le nombre de personnes occupant le logement, sa localisation et le mode de chauffage utilisé. Ces renseignements seront collectés par le biais des feuilles d’imposition qui devront à l’avenir prendre en compte ce dernier élément, jusque-là inconnu du fisc, ce qui explique en partie les délais de mise en œuvre du dispositif.

Une tarification à trois niveaux sera appliquée correspondant à différents niveaux de consommation d’énergie : basique, de confort et de gaspillage. La loi prévoira une fourchette de tarification, laissant au Gouvernement le soin de fixer chaque année le montant exact par voie réglementaire. « Le tarif de base serait de l’ordre de -3 à -10% par rapport à la tarification actuelle« , précise François Brottes. Les deux autres niveaux seront des malus compensant ces réductions, le système étant censé s’équilibrer et rester neutre pour les opérateurs.

Le « bonus-malus » sera inscrit sur les factures des clients. Les ménages surconsommateurs, qui se verront donc appliquer un malus important, « seront mis en relation avec un réseau local d’aide aux travaux d’efficacité énergétique« . L’attention sera portée sur la nature des appareils électriques, leur usage et surtout la qualité de l’isolation thermique des logements, précise le député.

Source Actu-environnement

Quelles technologies compétitives pour le bâtiment durable?

Le Centre d’Analyse Stratégique vient de publier son rapport « Technologies compétitives au service du développement durable », fruit d’une mission présidée par Jean Bergougnoux et dans lequel le secteur du bâtiment durable est passé au crible.

Pour rendre le bâtiment durable, le résidentiel et le tertiaire peuvent ne plus être de simples consommateurs d’énergie mais jouer un rôle actif, soit en produisant soit en stockant de l’électricité, selon différentes technologies, tout en pilotant intelligemment l’ensemble des ressources (smart grids).

D’une approche réglementaire (RT 2012, RT 2020), le bâtiment doit embrasser une vision globale par l’analyse de son cycle de vie (ACV). En outre, les pistes de progrès technologique dans ce secteur passent à la fois par les composants (enveloppe du bâtiment, systèmes de production d’énergie, stockage de chaleur, ventilation, éclairage, électroménager et multimédia), mais surtout par une approche systémique innovante et un raisonnement en coût/performance énergétique global, faisant appel aux intégrations et interconnexions des composants.

Toutefois, les bâtiments sont des exemplaires uniques plutôt que des produits industriels et les processus d’innovation de ce secteur sont lents ; les filières doivent impérativement se structurer rapidement (tant dans la construction que dans l’exploitation/maintenance). La convergence énergie-transport-bâtiment est une nécessité face aux enjeux énergétiques et à la raréfaction  des combustibles fossiles.

Synthèse du CAS

Au-delà de son rôle clé dans la compétitivité d’un pays, l’innovation technologique est indispensable pour apporter des réponses pertinentes aux défis que pose notre engagement en faveur d’un développement durable en termes de croissance économique, de préservation de l’environnement et de progrès social. La mission de prospective technologique menée par le Centre d’analyse stratégique s’est efforcée d’éclairer cette double problématique en proposant une vision de long terme pour les secteurs de l’énergie, des transports et du bâtiment. Pour chaque technologie étudiée, elle a tenté d’apprécier à la fois la contribution possible en matière de développement durable et le potentiel de compétitivité de notre pays sur la scène internationale.

Ses travaux, présidés par Jean Bergougnoux, ont passé en revue les progrès technologiques susceptibles d’intervenir au cours des prochaines décennies dans les secteurs considérés. Ils ont examiné les conditions d’une intégration de ces progrès dans les systèmes et sous-systèmes préexistants (ou à créer) ; et les conditions d’une arrivée à maturité technique, économique mais aussi sociale.

Télécharger le rapport complet du C.A.S. d’août 2012

La seconde vie des objets, un phénomène durable selon le Crédoc

La seconde vie des objets : enquête du Crédoc par Isabelle Van de Walle, Pascale Hébel, Nicolas Siounandan

Le Crédoc s’est penché sur les cycles de vie des produits, les pratiques d’acquisition et de délaissement des objets. En matière d’achat et de vente de produits d’occasion, la proportion de Français déclarant avoir déjà acheté un produit neuf en envisageant de le revendre d’occasion a sensiblement augmenté, passant de 12% à 30% entre 2009 et 2011. La part des consommateurs déclarant avoir déjà vendu un produit d’occasion sur Internet s’élève à 34% en 2011 contre seulement 16% en 2007, soit une augmentation de 18 points en quatre ans. Produit par produit, l’étude montre que l’automobile, le vélo, le livre et le dvd sont les plus performants en termes de seconde vie.

La notion de « seconde vie » s’oppose à l’idée de l’acquisition d’un produit neuf par un propriétaire unique, qui l’utiliserait tout au long de son cycle de vie, jusqu’à son abandon sans réutilisation possible : dans la vraie vie, les objets connaissent une carrière plus mouvementée, pleine de rebondissements. Une fois produit, un objet peut être, simultanément ou tour à tour, utilisé par plusieurs usagers parce que partagé, prêté, loué. Il peut être successivement possédé par différentes personnes, car donné, vendu d’occasion, échangé contre un service ou un autre objet…

Télécharger le rapport complet du credoc – la seconde vie des objets

Retours d’expériences sur les bâtiments basse consommation

Le programme « Règles de l’art Grenelle Environnement 2012  » présente les résultats de son étude sur les BBC

A la demande des pouvoirs publics le programme « Règles de l’art  Grenelle Environnement 2012  » a pour mission d’accompagner 370 000 entreprises et artisans dans la réalisation d’économies d’énergie dans le secteur du bâtiment.

Prendre conscience des points clefs jouant sur la qualité des bâtiments BBC afin d’améliorer les techniques et les projets, tel est l’objectif de l’étude REX BBC & Risques dont les résultats viennent d’être publiés.

L’étude a été menée sous la forme d’une enquête de terrain. La collecte des informations s’est faite in situ, lors de la visite de bâtiments basse consommation (BBC) et par la rencontre des acteurs ayant participé à leur conception, à leur construction ou à leur utilisation.

La sélection des opérations s’est faite en fonction de la nature des travaux, de l’ancienneté des projets et des zones géographiques RT. Au total, 211 constructions ont été analysées dont 73% neuves et 27% en rénovation. 153 opérations concernent le résidentiel dont 88 maisons et 65 bâtiments collectifs. 47% des opérations visitées ne sont pas labellisées, 45% sont labellisées BBC Effinergie. Le reste de l’échantillon correspond à des bâtiments labellisés Minergie ou Passivhaus.

Les grands enseignements de cette étude portent sur l’étanchéité à l’air ainsi que les problèmes de surchauffe en été liés aux systèmes de VMC ; en effet, la ventilation mécanique souvent à double-flux dans les constructions BBC peut être source de nuisances, sonores notamment, mais également sanitaires lorsqu’elle n’est pas installée convenablement.

Source : Actu-environnement

 Télécharger le rapport-rex-bbc-risques-2012-06

Lectures estivales : morceaux choisis par D’Dline 2020

C’est l’été!

D’Dline 2020 se met au vert et vous offre un florilège d’ouvrages passionnants.

Prenons le temps!

BONNES VACANCES

Florence Rollin

Changer le monde, tout un programme

JM Jancovici – Ed. Calmann-lévy

Comment sortir de la société de consommation

World Watch Institute – Ed. de la Martinière

Cradle to Cradle

W.McDonough, M. Braungart – Ed. Manifestô

Empreintes sociales

P. Carli, JP Clamadieu, F. Gri, P. Kosciusko-Morizet, C. Nibourel, B. Rousset, F. Seguineau, A. Ventura, M. Vial – Ed. Odile Jacob

La forêt des 29

Irène Frain – Ed J’ai lu

La huitième habitude

S.R. Covey – Ed. First

L’échéance

F. de Clozets – Ed. J’ai lu

Les dieux voyagent toujours incognito

L.Gounelle – Ed Pocket

Trop vite ! Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme

Jean-Louis Servan-Schreiber – Ed. Albin Michel

Un paléoanthropologue dans l’entreprise

Pascal Pick – Ed. Eyrolles

Vers une société d’abondance frugale

Serge Latouche – Ed. Mille et une nuits


  

« Lectures estivales 2012, morceaux choisis par D’Dline 2020″

Premier congrès dédié aux eco business angels et co investisseurs

Paris accueillera en 2013 le premier congrès international des Eco Business Angels et des Co-Investisseurs 

Organisé par l’association «Les EcoBusinessAngels», Paris accueillera l’année prochaine le premier congrès international réservé aux professionnels concernés par le GreenBusiness, le Développement Durable, la RSE et la « nouvelle économie » au sens large (collaborative, de fonctionnalité, sociale et solidaire).

André Brouchet, fondateur et président de l’association «Les EcoBusinessAngels», est à l’origine de cette initiative, reprenant à son actif l’adage de René Dubos « penser globalement, agir localement ». Profondément optimiste, André Brouchet nous propose un regard positif sur l’environnement, la nature, et nous-mêmes, à travers une revue des progrès de l’écologie et de l’économie collaborative dans le monde, tout en soulignant la capacité de résilience de la nature et le pouvoir d’innovation de l’être humain, face aux difficultés.

En souhaitant réunir des éco investisseurs dans un même congrès, l’objectif de l’association «Les EcoBusinessAngels» est double :

- faire des participants des catalyseurs, qui déclenchent par définition une réaction par leur seule présence

- promouvoir les développements durables solidaires par des actions locales remarquables, s’inscrivant dans une logique de responsabilisation et de confortement local de nos concitoyens, mais s’élargissant à l’humanité.

Le laboratoire prospectif animé par André Brouchet est  actuellement en phase d’appel à projet, ce qui permettra d’ici à fin juillet 2012 de :

-       constituer le Comité d’Orientation du Congrès (limité à  12 personnes) permettant de couvrir de manière complète le champ d’action des exposants et conférenciers

-       constituer le Comité d’Organisation de cet événement (limité à 24 personnes)

 Quatre collèges verront alors le jour pour mener à bien cet ambitieux projet :

1-  les Porteurs d’éco-projets au sens large : de l’économie Sociale, Solidaire ou Collaborative au troc, monnaies locales et réseaux sociaux. Un accent particulier sera porté sur les ETI  (Entreprises de Taille Intermédiaire).

2- les Personnes Ressources : Business Angels, Fonds d’investissements, Etablissements Financiers, mais aussi Cabinets d’Audits et Experts mentors.

3- les Collectivités locales/territoriales & les institutionnels ayant des réalisations « remarquables » à montrer, ou recherchant des appuis pour en monter d’autres.

4- les Autres professionnels, dont les médias intéressés par ces nouvelles sources de «richesses et/ou de ressources» au sens humain du terme, dont les contours précis sont encore à définir, car en perpétuelle évolution…

Concilier l’ouverture aux autres formes de l’économie et la promotion de la spécificité de chacun est la noble ambition de ce congrès inédit. 

En savoir plus

Rio+20 : le Club DDcideurs se positionne

Rencontre Club DDcideurs sur le thème « Rio+20, où en est-on? » – 18 juin 2012

Actualité oblige, le Club DDcideurs composé des anciens des formations de l’ISIGE et de CEGOS en matière d’environnement et développement durable, s’est réuni le lundi 18 juin pour une réunion de travail, sous la forme d’un « think-tank ». La base de la réflexion de cet après-midi d’échanges et de débats étaient les deux thèmes principaux de RIO+20 :

- L’économie verte dans le cadre du développement durable et de l’éradication de la pauvreté

- Le Cadre institutionnel de la gouvernance du développement durable

 

 Conscients de la difficulté de l’impact de cette conférence dans le contexte international actuel, les participants du groupe de travail ont néanmoins souligné les avancées réalisées sur le terrain depuis 20 ans : cooprération accrue des ONG au niveau international, prise de conscience au sein de la société civile, intégration croissante des questions d’environnement et de développement durable dans les stratégies d’entreprise…

Les discussions du club DDcideurs ont permis d’élaborer une note de positionnement commun pour ce club sur les deux thèmes centraux de la conférence.

Télécharger la note de positionnement du club DDcideurs sur RIO+20

Trouver une alternative au pétrole, le défi du siècle

Mieux vaudrait s’en passer, et vite. Du pétrole, mais aussi de ses compagnons de route, le charbon et le gaz naturel.

Pétrole : tout le monde a en effet pris conscience qu’il était urgent de freiner notre boulimie d’énergie fossile, pour ne pas voir la planète s’asphyxier sous les milliards de tonnes de CO2 rejetées par nos voitures et nos usines, mais aussi pour éviter une crise économique sans précédent. Seulement voilà, la demande en énergie n’a jamais été aussi grande et pourrait doubler d’ici à 2050.

La réponse paraît simple : développer massivement les énergies propres et surtout, faire des économies d’énergie. « Les problèmes d’énergie ne peuvent pas uniquement être résolus par des progrès scientifiques. Il faut aussi être efficace d’un point de vue économique, législatif et sociétal. Si nous n’obtenons pas l’adhésion des usagers, ça ne peut pas marcher », affirme Jean-Bernard Saulnier, responsable du programme Énergie au CNRS…

Les économies ont la cote
Optimiser l’efficacité énergétique des appareils qui nous entourent : un point crucial de la transition énergétique. C’est ainsi que l’Europe se mobilise pour tenter de réduire sa consommation d’énergie de 20 % d’ici à 2020 et éviter l’émission de près de 800 millions de tonnes de COdans l’atmosphère. Dans ce domaine, les équipes du CNRS s’intéressent aux moteurs mais aussi à l’habitat, qui consomme 30 % de l’énergie mondiale : « Grâce au couplage du solaire photovoltaïque et thermique, à l’amélioration des isolants, à l’optimisation des chaudières, à l’élaboration de matériaux efficaces comme des vitres intelligentes… nous espérons, d’ici à dix ans, obtenir des bâtiments “zéro énergie” à des coûts raisonnables », annonce Jean-Bernard Saulnier.
Mais ces économies d’énergie ne devraient-elles pas aussi venir… des usagers ?

« La plupart des adultes renâclent à l’idée de prendre des mesures d’austérité en matière d’énergie. Ils comptent davantage sur les grandes décisions politiques pour changer le monde, dit Christine Meunier-Castelain. Les jeunes accordent beaucoup plus d’importance à leurs gestes quotidiens. Leurs pratiques, leurs aspirations, leurs recherches d’emploi… sont davantage tournées vers l’environnement. » La jeune génération annoncerait-elle le début d’une nouvelle société, moins énergivore ?

Lire l’article en entier sur Le journal du CNRS

Logement : vers un processus de certification plus fiable et plus simple

Batiactu immobilier - par C. Chahi Bechkri

Les efforts de l’association Qualitel pour promouvoir un habitat de qualité en France continue à porter leurs fruits. D’après un sondage* réalisé par l’Institut H³O, 170.000 logements ont engagé un processus pour obtenir une certification en 2011, soit plus de 6% qu’en 2010. « Ce chiffre prouve que les certifications restent attrayantes pour les professionnels, souligne Antoine Desbarrières, directeur de Qualitel. Elles sont un gage de qualité technique, environnementale et de confort d’usage pour leurs bâtiments ». 

Mais les professionnels ne sont pas les seuls à adhérer aux certifications : les particuliers aussi. Selon l’étude, 72% des Français les considèrent aussi comme « importantes ». Elles les aident à se faire une idée précise sur la qualité du logement qu’ils envisagent d’occuper ou d’acheter. Ils disent d’ailleurs porter une attention particulière à l’isolation thermique ainsi qu’à la qualité des équipements de chauffage et de robinetterie.

« La certification doit être synonyme de promesses tenues »
Malgré ces bons résultats, la satisfaction n’est cependant pas totale. Qualitel dit en effet avoir relevé un certain nombre d’écarts entre les performances annoncées et réelles des logements. Impact environnemental du logement, acoustique, ventilation, isolation thermique… De nombreux domaines sont concernés. Une situation inacceptable pour Raphaël Slama, président de Qualitel : « La certification doit être synonyme de promesses tenues », martèle-t-il.

En réaction, Qualitel a donc décidé de renforcer les contrôles de conformité au référentiel pendant les travaux, notamment en fin de chantier. « Nous allons nous appuyer sur des outils existants, en particulier ceux développés par Qualibat, et renforcer la sensibilisation des occupants sur le bon usage des équipements », explique Raphaël Slama. Et d’ajouter : « Les solutions sont entre les mains des professionnels et c’est avec eux que nous voulons avancer ».

Mieux informer et simplifier
Outre les problèmes de mise en œuvre, Qualitel pointe donc du doigt des problèmes liés à l’utilisation et à l’entretien des appareils. Pour les résoudre, l’association compte encore renforcer l’information auprès des particuliers. Portail Internet, application iPhone, brochures… De nombreux outils de communication sont d’ailleurs développés dans ce sens. Qualitel s’appuie en particulier sur le guide d’entretien interactif Gisèle. Lancé il y a deux ans, il explique de manière pédagogique le bon fonctionnement de tous les appareils domestiques et fournit, en prime, des indications sur la maîtrise des consommations d’eau et d’énergie.

Enfin, d’ici à 2014, l’organisme projette également de développer un référentiel « marque unique » de certifications. « Nous souhaitons aller vers une simplification et une communication renforcée », résume Antoine Desbarrières. Habitat & Environnement, NF Logement, NF logement démarche HQE, Patrimoine Habitat, Patrimoine Copropriété… Il faut dire qu’il y a de quoi s’y perdre !

Nicolas Hulot : « Il vaut mieux un crash diplomatique à Rio que des engagements mous »

Ce que la Fondation Nicolas Hulot attend de RIO+20 – Source Cdurable.com

Du 20 au 22 juin se déroule à Rio la Conférence des Nations unies sur le développement durable. La Fondation sera présente en tant qu’ONG observatrice des négociations internationales et portera des propositions. Depuis le Sommet de la Terre en 1992, la situation écologique de notre planète s’est détériorée. Les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi élevées, l’érosion de la biodiversité se poursuit, et la qualité dégradée des sols agricoles menace à moyen terme la sécurité alimentaire mondiale. La crise économique et financière a rejeté ces préoccupations au second plan.

Face à ce défi, 5 points essentiels permettraient pourtant de relancer le dialogue multilatéral sur l’environnement, et d’amorcer la mutation de nos démocraties et de nos économies vers la prise en compte des enjeux de long terme :

5 principes clés de la FNH pour réussir RIO+20
- reconnaître des droits d’accès universels en matière d’énergie, d’eau et d’alimentation
- supprimer les subventions à la production d’énergies fossiles
- lutter contre l’accaparement des terres
- respecter les engagements financiers en faveur de l’environnement
- créer une Organisation Mondiale de l’Environnement pour ré-équilibrer la gouvernance mondiale de l’environnement

Ces élements, dont la plupart sont discutés de manière récurrente dans de nombreux sommets, devraient a minima faire partie de la déclaration finale du sommet, et trouver leur prolongement dans un programme de travail permettant des avancées concrètes dans les 3 prochaines années.

Télécharger l’analyse complète et le détail des propositions de la Fondation : Veille et Proposition Rio+20 : le développement durable à l’heure du bilan

Comment financer la performance énergétique de votre logement?

 Se donner les moyens de maîtriser l’énergie de son logement – Source Ademe

Maîtriser les dépenses d’énergie de son logement passe nécessairement par une diminution des besoins  de chauffage, de refroidissement et d’éclairage de votre logement et par l’utilisation d’équipements performants.

Que vous ayez un projet de construction neuve ou de rénovation, l’isolation constitue un des facteurs clés pour diminuer les besoins d’énergie de votre logement et améliorer son confort.

Le recours à des équipements performants adaptés à ces besoins, l’installation de matériels utilisant les énergies renouvelables et des comportements raisonnés contribuent à une bonne maîtrise des dépenses d’énergie. De plus, vous limiterez ainsi les émissions de gaz à effet de serre  qui participent au réchauffement climatique.

Cette démarche vous apportera un triple bénéfice  : un logement confortable , économe en énergie , des factures d’énergie maîtrisées  et une valeur patrimoniale préservée voire accrue.

Télécharger le guide Ademe aides financieres – habitat 2012

Eco quartiers : le bon niveau de pilotage d’un réseau électrique intelligent

« Les éco quartiers au cœur des enjeux des «smart cities» » 

«L’écoquartier est le bon niveau de pilotage d’un réseau électrique intelligent couplé à une production d’énergie décentralisée et intermittente» confirme Eric L’Helguen, représentant de Smart Building Association for Smart City. L’enjeu par exemple en matière de mobilité : réussir à recharger une flotte de véhicules électriques à partir de sources d’énergies renouvelables ou d’un réseau d’alimentation locale en évitant de recourir, lors des pics de consommation, à la production d’énergie centralisée peu compatible, dans ce cas avec une démarche environnementale.

A Marseille, Euroméditerranée II prévoit la réalisation d’une opération de référence pour l’habitat durable en Méditerranée basée sur des bâtiments à énergie positive. Gestion exemplaire des déchets, ventilations naturelles, espaces ombragés, brumisateurs et un concentré de technologies grâce aux partenariats noués avec le pôle de compétitivité SCS, Cap Energies et le Prides Bâtiment Durable Méditerranéen sont au programme.

Confié à Eiffage Immobilier, l’ilot démonstrateur Allar doit s’étendre sur 58 000 m² et 2,4 hectares. « Le projet va passer prochainement en comité d’engagement des investissements d’avenir. Nous prévoyons son lancement courant 2012 », précise Franck Geiling, directeur de l’architecture et de l’urbanisme d’Euroméditerranée.

eco quartiers, smart grids, ville durable

Source : Le Moniteur.fr - par Rémi Mario

 

La rénovation : le vrai sujet du Grenelle de l’environnement

Conférence Grenelle, Energie, Bâtiments - 12 juin 2012 organisée par Mines ParisTech dans le cadre du Club DDcideur en partenariat avec Isige et Cegos.

Intervention de Philippe Pelletier - avocat et Président du comité stratégique du Plan Bâtiment GrenelleTélécharger le rapport d’activité 2011 du plan bâtiment Grenelle

« La notion de performance énergétique change tout, du comportement de ceux qui bâtissent à celui de ceux qui occupent le bâti » d’après Philippe Pelletier. Le sujet majeur du Grenelle n’est pas le neuf mais bien la rénovation des bâtiments existants. D’un langage théorique de la réglementation qui répond au Contrat de Performance Energétique, il est nécessaire d’utiliser un langage réel, en clair « combien cela coûte », qui répond plus à la garantie de performance énergétique.

Interrogé sur les objectifs 2020, Philippe Pelletier évoque 3 points de progrès :

- la nécessité d’une meilleure prise en compte des besoins (qualité de l’air intérieur, confort d’été…)

- la prise en compte du poids carbone /m2 en traduisant les composants du bâti en équivalent GES (gaz à effet de serre)

- le Bepos ou bâtiment à énergie positive visant à trouver un équilibre systémique entre consommation et production d’énergie. Cette innovation doit s’étendre au quartier, à la ville en mutualisant les productions.

 

Intervention de Christophe Gobin – R&D chez Vinci Construction

D’une analyse macro économique Christophe Gobin insiste sur la notion d’économie fonctionnelle liée à l’usage des bâtiments comme enjeu collectif et systémique. Le bâtiment est d’abord fait pour celui qui l’utilise…La responsabilité de la performance énergétique doit appartenir à chaque acteur du projet et l’innovation doit passer par un rapport produit/process aussi bien que par l’utilisation du commissioning.

L’implication du maître d’ouvrage est indispensable pour fixer les performances nominales souhaitées et ainsi pouvoir dimensionner l’ouvrage à partir d’une base concrète et non d’un scénario réglementaire ». Christophe Gobin met en évidence 3 axes majeurs au service d’un projet de construction durable et  efficace :

- la technique pour dimensionner l’ouvrage

- l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) dynamique qui permet d’extrapoler le mix énergétique sur 30 ans en incluant l’évolution de l’énergie

- l’approche sociologique de l’habitat par une modélisation des comportements voire une correction de nos erreurs par la technologie, ou encore appelée affordance.

A noter le modèle Efficacity pour une excellence dans le domaine des énergies décarbonées, en cours chez Vinci Construction en partenariat avec 7 industriels.

Intervention de Fabrice Hayat – Schneider Energy Management Services

Fabrice Hayat présente les évolutions du marché de l’énergie en rappelant la loi NOME qui doit aboutir à une déréglementation d’ici à 2015. L’écart de valeur entre prix réglementé et dérégulé pourrait alors atteindre 12%. Le marché dérégulé de l’énergie consiste à exposer à terme le tarif régulé Arenh  au prix de marché, à 100%.

Pour répondre à une possible hausse du coût de l’énergie de 65%, 3 types d’actions doivent être menées, selon Fabrice Hayat :

- travailler sur l’achat d’énergie en renégociant les contrats

- mesurer les consommations d’énergie pour contrôler la performance en s’appuyant sur  l’ISO 50001 et le procédé IPmvP tout en incluant les facteurs d’influence propre à chaque bâtiment.

Le plan de commissioning semble également incontournable pour arriver à optimiser les performances du bâtiment.

- effectuer les travaux d’efficacité énergétique nécessaires en souscrivant un CPE (contrat de performance énergétique). Les retours sur investissements estimés par Fabrice Hayat varient de 5 à 7 ans selon les cas.

 

CAP vers la RSE : le guide pratique du MEDEF

Faire de la responsabilité sociétale de l’entreprise un levier de performance

Le Mouvement Des Entreprises de France vient d’éditer un guide pratique pour une meilleure compréhension de la RSE au sein de l’entreprise et ainsi apporter sa contribution aux objectifs du développement durable.

Cet ouvrage se veut pragmatique et facile d’accès pour tous les entrepreneurs. Plusieurs fiches pratiques alimentent les 3 rubriques ESG  incontournables de la RSE :

E – le volet environnement, regroupe 12 fiches thématiques allant des mesures d’émissions de gaz à effet de serre à la protection de la biodiversité en passant par les économies d’énergie et le bâtiment durable.

S – le volet social/sociétal, compte 7 fiches dont la santé-sécurité au travail qui rappelle l’obligation d’établir le Document Unique pour toute entreprise ; la diversité, le handicap et l’engagement citoyen sont également traités dans cette rubrique.

G – le volet gouvernance/économique, fait état de 6 fiches dédiées entre autres aux achats responsables, à la mesure de l’impact des actions RSE ainsi que les évolutions de l’état d’esprit du personnel.

Pour accompagner l’entrepreneur dans l’application des obligations issues de l’article 225 de la loi Grenelle 2, le MEDEF publie par ailleurs son guide méthodologique du reporting RSE.

Télécharger le guide MEDEF Cap vers la RSE – Juin 2012

Télécharger le guide MEDEF Reporting RSE : nouvelles dispositions légales & réglementaires

Aménagement durable des Quartiers d’affaires : la future norme sera publiée en décembre

http://blog.pages-energie.com

De l’amélioration du cadre de travail et de vie jusqu’à la lutte contre le changement climatique, via une meilleure intégration des Quartiers d’affaires dans le tissu urbain et le territoire environnants, la future norme se veut de qualité.

Elle définit ce qu’est un Quartier d’affaires et précise les questions de gouvernance en présentant concrètement comment élaborer une politique d’aménagement durable.

Diagnostic initial, identification des enjeux, élaboration d’un plan d’action, mise en oeuvre et fonctionnement puis évaluation: toutes les étapes clés, complétées des bonnes questions à se poser, sont présentées dans une approche d’amélioration continue.

Cette norme, qui pourra faire l’objet d’une évaluation de la part d’un organisme tierce partie, permettra de comparer les performances des Quartier d’affaires en matière d’aménagement durable et de renforcer ainsi leur attractivité économique.

Le Quartier d’affaire, existant ou à venir, est analysé tout au long de son cycle de vie d’un point de vue environnemental, économique et social. Les impacts peuvent ainsi être évalués selon des critères précis.

Jusqu’au 30 juillet, tous les acteurs concernés, aménageurs, collectivités locales, investisseurs, constructeurs, promoteurs bailleurs et entreprises peuvent apporter leur contribution en donnant librement leur avis.

L’enquête publique est la dernière étape avant la publication de la norme. Tout un chacun peut émettre son avis sur le contenu de la norme en cours de définition. Les commentaires seront remis à la commission en charge du projet qui en étudiera la pertinence en septembre, à l’occasion d’une réunion où tous les contributeurs seront invités.

Source: AFNOR

Performances énergétiques dans le tertiaire : l’apprentissage des occupants est l’enjeu majeur

Consommations et modes de vie - Crédoc n°251-Mai 2012 - Les performances énergétiques dans le tertiaire, par Anne Dujin (Crédoc) et Isabelle Moussaoui (EDF)

 

La maîtrise des consommations d’énergie dans les locaux d’activité tertiaire est devenue un enjeu majeur, à la croisée des objectifs du Grenelle de l’Environnement et des stratégies des entreprises pour réduire leurs charges. La tendance est à l’automatisation et à la centralisation des systèmes de chauffage, de ventilation et d’éclairage. Les normes de type HQE (Haute qualité environnementale) ou BBC (Bâtiment basse consommation) sont la traduction technique de ces objectifs et concourent à la diffusion de dispositifs de gestion automatisés. L’enquête menée par le CRÉDOC et EDF R&D montre que cette diffusion est encore limitée et intéresse des profils d’entreprises spécifiques, principalement des grandes entreprises investissant dans le développement durable autant pour des raisons d’affichage que pour des raisons d’économies de charge…

Télécharger le rapport complet du Crédoc

Une démarche d’amélioration en rupture

Concevoir une ville Haute Qualité de Vie à l’horizon 2030 : une démarche d’amélioration en rupture

Ténor du BTP européen, Eiffage présente Phosphore, son laboratoire prospectif, fruit de 3 années de recherche pour concevoir la ville durable de 2030. L’expansion urbaine inexorable ainsi que l’émergence de villes géantes, sources d’émissions de gaz à effet de serre accrues, sont autant de constats alarmants qu’Eiffage intégre dans son projet Phosphore.

Anticiper le scénario pessimiste d’une taxe carbone punitive est le postulat de départ du groupe pour breveter un référentiel d’évaluation inédit, HQVie pour Haute Qualité de Vie®.

Il s’agit d’une approche systémique et croisée des enjeux, proposant un cadre, une méthode et des indicateurs lisibles et adaptés à la spécificité des territoires et de ses acteurs. A la fois guide de conception et outil de suivi et d’aide à la décision, la définition d’un profil Haute Qualité de Vie® pour chaque projet permet aux différents acteurs : élus, aménageurs, promoteurs, constructeurs, mainteneur/exploitants, mais également riverains, d’évaluer le positionnement développement durable d’un projet urbain et ainsi d’en mesurer les forces et faiblesses, pour, le cas échéant, les corriger.

Ce nouveau référentiel se démarque de la traditionnelle démarche d’amélioration continue prônée dans tous les référentiels classiques par la prise en compte très en amont (scénario 2030) des défis environnementaux liés au changement climatique qui plaident pour une révolution des pratiques industrielles.

Valérie David, responsable Développement Durable du groupe Eiffage, évoque à ce titre une démarche d’amélioration en rupture.

Efficacité énergétique et directive européenne

La France soutient la proposition de directive européenne

Afin de contribuer à l’objectif d’amélioration de 20 % de l’efficacité énergétique de l’Union européenne en 2020, fixé dans le paquet énergie-climat, la Commission européenne a présenté le 22 juin 2011 une proposition de directive pour s’assurer de la participation de tous les États Membres à cet objectif. Cette proposition de directive est actuellement en cours de discussion au Conseil de l’Union européenne et au Parlement européen.

Art 3 : Objectif européen de 20 % 

La proposition de directive de la Commission prévoit que chaque État se fixe un objectif indicatif de consommation d’énergie en 2020. La France, comme l’ensemble des États Membres, a soutenu cette disposition qui permettra de suivre les efforts de tous vers l’objectif européen d’amélioration de 20 % de l’efficacité énergétique qui s’inscrit dans l’ensemble des objectifs du paquet énergie-climat…

Art 4 : Objectif de rénovation des bâtiments publics

La France a soutenu l’objectif de rénovation très ambitieux de 3 % pour les bâtiments de l’État, alors que de nombreux États Membres l’estimaient au départ trop ambitieux. Comparativement à d’autres États Membres, il s’agit d’un engagement très important pour la France, étant donné la dimension du parc immobilier de l’État…

Cible de rénovation de l’ensemble du parc immobilier en 2050

Au niveau français, les débats dans le cadre du Grenelle de l’environnement ont conduit la France à se fixer un objectif très ambitieux à l’horizon 2020 (- 38 % de réduction de la consommation d’énergie du parc de bâtiments existant) et une division par 4 des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments à l’horizon 2050. Les autorités françaises mettent actuellement tout en œuvre pour atteindre cet objectif…

En savoir plus : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Efficacite-energetique-la-France.html

2020, les scénarios du futur

Par Joël de Rosnay, Président exécutif de Biotics International – www.scenarios2020.com 

2020 : vers un internet de l’énergie

Nos sociétés sont irriguées par trois flux fondamentaux : les flux d’énergie, les flux d’informations et les flux financiers. Leurs évolutions ont divergé au cours des 30 dernières années

Les flux d’énergie, compte tenu de la consommation des combustibles fossiles, ont produit un excès de CO2 et contribué au réchauffement planétaire.

Les flux d’information avec l’explosion d’internet ont contribué à la croissance et au développement sociétal, mais ont également conduit à une forme d’infopollution et d’infobésité.

Quant aux flux financiers, mal contrôlés, ils ont conduit à la « bulle financière » dont l’explosion a contribué en grande partie à la crise actuelle.

En France, la surconsommation de gaz et de pétrole liée à l’accroissement de leur prix, crée une situation de plus en plus difficile à surmonter pour les ménages, les entreprises ainsi que des conditions dangereuses pour l’environnement.

La surconsommation d’électricité (chaque nouveau logement en France est construit avec des radiateurs électriques) voit une envolée des prix au compteur et l’apparition de ce que l’on pourrait appeler des  « surendettés énergétiques » : des ménages placé dans l’incapacité de payer leur note énergétique.

Changeons de mode de vie par la responsabilisation des citoyens

Nous pouvons construire ensemble une nouvelle société. Le mariage de la mécanique et de l’énergétique a conduit à l’automobile et à l’automobilité. La capacité de conquérir l’espace et le temps en se déplaçant à sa guise avec les biens et les personnes que l’on souhaite transporter.

Le mariage du numérique et des télécommunications a conduit à l’infomobilité grâce au  Smartphone, l’équivalent métaphorique de l’automobile, puisque nous pouvons créer, recevoir, échanger de l’information selon notre bon vouloir.

Ces formes de libération et de responsabilisation pourraient elle s’appliquer à l’énergie, en conduisant vers l’écomobilité ?

Le chemin sera long et difficile. Car en France, par rapport à l’énergie, nous sommes des usagers, dominéspassifs et assistés

2012 : année internationale de l’énergie durable pour tous

Extrait du site de l’ONU

L’énergie et le développement durable

L’énergie est au cœur des questions fondamentales économiques, environnementales et de développement qui touchent le monde actuel. Des services énergétiques propres, efficaces, abordables et fiables sont indispensables pour la prospérité mondiale.

 L’énergie durable peut contribuer à protéger l’environnement

Au niveau mondial, le système énergétique est le contributeur principal au changement climatique, représentant environ 60 % des gaz à effet de serre actuels totaux (GES).

 Les effets nocifs de l’énergie non durable

Les modes actuels de production et de consommation d’énergie non durable menacent l’environnement à l’échelle locale et mondiale.Les émissions de la combustion fossile sont la cause principale du changement climatique, de la pollution de l’air urbain et de l’acidification des sols et de l’eau. La réduction des émissions de carbone liées à la consommation d’énergie est une priorité.Étant donné que l’économie mondiale devrait doubler de taille au cours des vingt prochaines années, la consommation mondiale de l’énergie augmentera également de manière significative si l’approvisionnement énergétique, la conversion et l’utilisation continuent d’être inefficaces.

 Les solutions

C’est pourquoi il est essentiel :

  • de recourir aux sources d’énergie nouvelles et renouvelables,

  • d’utiliser des technologies faiblement émettrices de carbone, y compris des techniques moins polluantes d’exploitation des combustibles fossiles,

  • et d’exploiter de manière rationnelle des sources traditionnelles d’énergie.

Etude économique sur la valeur verte de l’immobilier de logements

La notion de valeur verte fait suite aux premières constructions immobilières ayant fait l’objet de certifications énergétiques et/ou environnementales. Impulsé dans les années 90 par l’établissement de la recherche en bâtiment britannique Building Research Establishment (BRE), et son référentiel anglais BREEAM, le secteur a vu se développer de nouvelles normes de constructions, adaptées et spécifiques à chaque pays : référentiel PassivHauss (Allemagne, 1995), démarche HQE (France, 1996), LEED (Etats-Unis, 1999), Habitat et environnement (France, 2003), Programme CASBEE (Japon, 2004),… Ils sont régulièrement remis à jour et se développent parallèlement aux nouveaux enjeux environnementaux.

La durée de mise en oeuvre de projets immobiliers ainsi que leurs méthodes d’évaluation reposant sur l’observation du marché font que la visualisation de la valeur verte est lente et hétérogène selon les spécificités du marché.

Depuis le début des années 2000 et l’application de ces nouvelles procédures de construction « vertes », des études diverses (articles de presse spécialisée, études académiques, thèses d’étudiants, conférences, travaux de commissions..) ont été publiées pour qualifier et décrire la Valeur Verte. Le graphique ci-dessous (figure 2) met en relief une publication progressive des études à partir de 2002 avec un pic en 2008. Cet engouement sur le sujet peut s’expliquer par deux phénomènes…

Voir l’étude complète de Cerqual en décembre 2011

L’efficacité énergétique : faire plus avec moins

A lire sur CDurable.com – 5 avril 2012

Réduire la quantité d’énergie consommée chaque jour est la plus importante économie d’énergie de l’Europe. Il nous faut intégrer l’efficacité énergétique à notre vie quotidienne pour consommer moins et mieux…

Voir la vidéo, source : Commission Européenne

Environnement : plan bâtiment & Grenelle II

Le Grenelle de l’environnement : le plan bâtiment

Le plan Bâtiment Grenelle est un engagement politique du gouvernement français, visant à prendre des décisions à long terme en matière de lutte contre le changement climatique et de développement durable dans le secteur du bâtiment.

Il a donné lieu à un premier ensemble de lois, le « Grenelle 1 » (promulgué le 3 août 2009), qui définit notamment le cadre de réduction de la consommation énergétique des bâtiments tertiaires.

Les priorités fixées sont de rénover les bâtiments existants et de réduire leur consommation énergétique de 38% d’ici 2020 ; plus spécifiquement les bâtiments publics sont soumis à une rénovation d’ici 2012 pour une réduction de la consommation énergétique de 40% sur huit ans.

Le Grenelle II : objectifs et conséquences

L’objectif fixé par le gouvernement, pour les bâtiments tertiaires, est d’atteindre 50kWh/m2/an en énergie primaire, en appliquant la Réglementation thermique (RT 2012) issue du second volet de la loi, appelée Grenelle II, qui entre en vigueur en octobre 2011.
Sont également prévues des modifications du Code de la Construction (dont la prise en compte de la Réglementation thermique au dépôt du permis de construire), du Code de l’Urbanisme, du Code de l’Environnement.

Les objectifs du Grenelle II prévoient aussi l’affichage de diagnostic de performance énergétique depuis octobre 2010, l’établissement d’un bail vert* pour les bâtiments tertiaires de plus de 2000m2, applicable en janvier 2012 et à plus longue échéance (horizon 2020), la prise en compte des émissions de gaz à effets de serre dans les constructions.

Pourquoi des dispositions aussi draconiennes ?
La principale motivation consiste à lutter contre le réchauffement climatique, déclaré enjeu planétaire majeur. Dans le cadre du protocole de Kyoto*…

lire l’article en entier