Villes et bâtiments de demain : pour une prise de décision avertie

Prendre les bonnes décisions pour des villes et bâtiments durables

A l’heure des choix qui impacteront les prochaines décennies, D’Dline 2020 vous invite à une prise de recul stratégique dans le domaine de la ville durable, de l’urbanisme et du bâtiment.

Pour dessiner le monde de demain plusieurs études, dossiers, publications et synthèses ont été réalisées par différents donneurs d’ordre qui, mis bout-à-bout offrent un éclairage pertinent sur les pistes à suivre au regard des freins actuels et des marges de progrès qui en résultent.

 

Dans le menu Bâtiment durable de ce site vous découvrirez quelques dossiers stratégiques récents consacrés aux problématiques de financement de la transition énergétique ou encore  …

Le menu Boîtes à outils recense quant à lui, plusieurs guides précieux en matière de retours d’expérience dans le domaine de la rénovation énergétique des bâtiments.

Et pour un tour d’horizon complet, ma rubrique Bibliotek ajoute un volet 2017, reprenant les 2 précédents menus évoqués ci-dessus, tout en élargissant la réflexion à des considérations plus globales telles que l’environnement, le climat, la mobilité….

Souhaitant que la compilation de ces ouvrages vous inspire et facilite vos arbitrages en qualité de donneurs d’ordre et professionnels du bâtiment,

Cordialement,
Florence Rollin
D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable

 

Des hydroliennes de rivière portables en Alberta

Qu’est-ce qu’une hydrolienne portable ?

L’hydrolienne portable est une technologie qui produit de l’électricité à partir de la vitesse du courant d’une rivière, une fois déposée au fond de celle-ci. En général, trois personnes et quelques heures sont nécessaires pour une installation complète.

Ces hydroliennes sont installées par deux personnes (assurées par une troisième depuis la berge) en utilisant un brancard d’installation, sécurisées par un câble puis reliées à des batteries via des câbles électriques. Pesant environ 150 kg, elles ont seulement besoin d’environ 60 cm d’eau pour fonctionner et requièrent une vitesse de courant allant de 1,2 à 3 m/s. Cette technologie peut fournir suffisamment d’électricité (jusqu’à 500 W ou 12 kWh/ jour) pour répondre aux besoins de base en électricité d’une petite maison (éclairage, Wi-Fi, réfrigérateurs, ordinateurs…).

Les hydroliennes d’Idénergie : une solution adaptée dans des zones sans électricité où l’énergie coûte cher

Un nombre élevé d’individus vivent isolés des réseaux d’électricité. Leur nombre total est estimé à plus de 920,000 en Amérique du Nord selon une étude faite par le gouvernement du Canada en 2011 sur l’état des communautés hors-réseau.

L’option la plus souvent utilisée pour répondre à de plus grands besoins énergétiques demeure la génératrice à essence. Celle-ci est fonctionnelle, mais non-efficace. Elle coûte cher à entretenir (jusqu’à 5000$ par an pour un résidant vivant sur le site tout au long de l’année) et contribue à l’émission de gaz à effet de serre.

Au Canada, quelques entreprises ont essayé de développer des turbines qui génèrent de l’électricité à partir du courant d’une rivière. Pourtant, très peu sont parvenues à développer une turbine qui soit efficace à basse vitesse et qui fonctionne dans une rivière de faible profondeur. Conçues à l’origine pour des habitations hors réseau, plusieurs hydroliennes peuvent être connectées ensemble pour répondre à de plus grands besoins énergétiques.

Ces systèmes sont modulaires et peuvent par exemple inclure des panneaux solaires ou se raccorder au réseau électrique (s’il existe) et que le distributeur d’électricité permet le rachat des surplus générés. Pour Pierre Blanchet, Président d’Idénergie, les hydroliennes installées à Parcs Canada représentent un projet innovant qui contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.” – Télécharger le CP du 27 juin 2016

Une journée avec le Réseau de l’AMU

AMU… comme Assistance à Maîtrise d’Usage 

Le 3 mai 2016 s’est tenue à Lyon la première journée IRL (in real life) d’un groupe issu d’une réflexion sur l’Assistance à Maîtrise d’Usage, à laquelle D’Dline 2020 a participé 😉

Autour d’une animation pilotée par 2 des membres du groupe, l’objectif de l’atelier était double :

  • se rencontrer pour mieux comprendre le rôle et les compétences de chaque membre
  • clarifier la raison d’être du groupe et bâtir un plan d’action.

Au terme de cette première session tout aussi active que conviviale, le Réseau AMU a planché sur une définition commune, qui pourrait se traduire  ainsi : « le réseau AMU regroupe des professionnels autour d’une dynamique pluridisciplinaire de partages d’expériences et d’innovations méthodologiques, centrée sur les usages dans le bâtiment ».

Temps forts et axes de réflexion : vous souhaitez en savoir plus sur ce réseau ? Une newsletter participative, Les Echos de l’AMU vient tout juste de voir le jour !

Eolien : au-delà des chiffres, un enjeu sociétal

Inauguration du 3ème parc Eolien de France : quelques données

« 110 millions d’euros investis, 30 turbines d’une puissance totale de 75 MW, 183.000 MW/h produits par an* »…

Ces chiffres font du parc éolien Seine Rive-Gauche Nord inauguré le 11 septembre 2015 à Châtres en Champagne-Ardenne, le 3ème de France.

Développé conjointement par Nordex France et H2Air, sa particularité technique consiste à raccorder l’énergie produite en un seul point via un poste privé décentralisé, pour limiter la déperdition avant l’injection de l’électricité sur le réseau de transport. Le Syndicat des Energies Renouvelables souligne d’ailleurs dans un récent communiqué que « les postes de raccordement existants sont aujourd’hui de moins en moins nombreux à pouvoir relier l’énergie produite au réseau électrique français par manque de capacité.

Coté environnement, les éoliennes de Seine-Rive-Gauche-Nord permettent l’économie annuelle de 73 000 tonnes d’émission de CO2 par rapport à une centrale électrique au gaz. Pourtant figées dans 700m3 de béton armé, ces fleurs géantes aux tiges d’acier et de cuivre et aux pétales de fibre de verre et de carbone, sont également recyclables à plus de 90%. D’une durée de vie supérieure à 20 ans leur démantèlement serait pourtant provisionné dès le début du projet, ce qui devrait satisfaire les adeptes de l’Analyse du Cycle de Vie (ACV)…

✓ Un projet d’indépendance énergétique qui s’inscrit dans le territoire…

✓ Portée économique et sociétale de l’éolien…

✓ De l’importance du processus de concertation…

✓ De la conciliation par l’innovation sociale…


Retrouvez l’intégralité de l’article sur le blog Pollutec « Capteur d’Avenir »