Le tour de force de la chaleur renouvelable : Terga-ESE relocalise en France

TERGA-ESE : un spécialiste de la chaleur renouvelable

TERGA conçoit, fabrique et commercialise des solutions qui s’inscrivent dans la logique d’une production de chaleur renouvelable, en utilisant les éléments naturels comme l’air, l’eau, la terre, le soleil, pour produire de l’eau chaude destinée au chauffage ou au sanitaire. Les solutions de chauffage et de climatisation géothermiques (pompes à chaleur) que proposent TERGA sont destinées à des maisons individuelles neuves ou anciennes et au petit tertiaire /collectif.

ESE conçoit, fabrique et commercialise des solutions solaires thermiques dédiées aux grandes installations. Les capteurs absorbent l’énergie du soleil pour fournir de grandes quantités d’eau chaude sanitaire, un appoint de chauffage important ou de l’eau chaude pour des applications résidentielles, tertiaires et collectives de toute taille.

Un investissement stratégique et une relocalisation réussie

Dans un contexte économique contraint sur le marché des énergies renouvelables, la société, spécialiste de la chaleur renouvelable, relocalise sa production chez des fabricants français et poursuit sa démarche stratégique par l’acquisition de son fournisseur, la société belge ESE.

Après l’acquisition de ESE fin 2013, leader belge de capteurs solaires, la société relocalise la production ESE chez un fabricant français situé dans la Haute Garonne, ainsi que la production des systèmes solaires ESE, dans ses propres locaux à Gémenos. Ces productions étaient initialement basées en Belgique.

TERGA -ESE, TPE bénéficiant d’une expérience de 25 ans sur le marché des énergies renouvelables, est parvenue à renforcer son positionnement en tant qu’acteur important de la chaleur renouvelable et ce malgré un contexte économique peu favorable. Les actions de regroupement et de relocalisation mises en oeuvre ont permis de développer les compétences de la société.

Télécharger le communiqué de presse – Source de l’article : @lAgence_Mars

Ma vision du Business ? Savoureux comme trois P.O.M !

P.O.M. comme… Philosophie, Offre, Méthodologie

D’Dline 2020 a le plaisir de vous présenter son offre Business : entièrement bio, consommez-la sans modération !

Partager ma veille stratégique et sectorielle avec tous ceux pour qui le temps manque mais qui souhaitent rester informés au plus près des derniers bouleversements de notre actualité, qu’elle soit économique, sociétale et environnementale.

Transmettre ma vision d’un monde en transition où l’anticipation est une évidence pour embrasser toutes les opportunités qui s’offrent à chacun d’entre nous, dès lors que nous sommes prêts à voir le verre à moitié plein. En savoir plus sur mes convictionsmon parcoursmes avancées.


Distinguer
 les différentes certifications et labels du bâtiment…
Intégrer la gestion des ressources et des déchets…
Renforcer votre responsabilité sociétale…
Assurer vos décisions stratégiques…
Evaluer votre conformité réglementaire…

Face aux nombreux enjeux du bâtiment durable d’ici 2020 et au-delà, les sujets ne manquent pas pour anticiper les transitions et faire d’apparentes contraintes de véritables opportunités.

Pour cela, je vous propose deux services :

LA COMMUNICATION RESPONSABLE & LE SMO* pour révéler et valoriser votre engagement sociétal (*social media optimisation)

LE CONSEIL EN RSE OPERATIONNELLE pour affirmer votre gouvernance et développer votre business

  • par une analyse et un diagnostic QSE
  • par une cartographie de vos processus prioritaires
  • par la hiérarchisation de vos actions économique, environnementale, sociétale

Planifier, mettre en oeuvre, vérifier, agir pour la Qualité, la Santé-sécurité, l’Environnement : retrouvez ici les bases des systèmes de management intégrés au service du bâtiment de demain !

Efficace et s’inscrivant parfaitement dans une démarche de progrès sur le long terme, c’est la roue de Deming que D’Dline 2020 fait tourner à vos côtés !

Mes ressources : mon expertise RSE, ma veille sectorielle rigoureuse mais aussi des outils méthodologiques issus des systèmes de management intégrés et des normes ISO 9001, 14001, OHSAS 18001, ISO 26000 ou méthodes par étapes adaptées aux TPE.

        Un p’tit creux ? Croquez ma Business P.O.M. 😉

             

Festivals eco-responsables : vous prendrez bien un p’tit COFEES ?

Lancement du collectif des festivals eco-responsables & solidaires : le  21 mars 2014 de 10h à 11h aux Dock Des suDs à Marseille

Dès 2006, plusieurs festivals régionaux, conscients de leur responsabilité face aux enjeux environnementaux et désireux d’assurer la durabilité de leur projet artistique, décident d’agir. En 2010, la Région PACA et l’ADEME confient à l’Arcade (Agence régionale des arts du spectacle), au travers de la Plateforme aér, la mission d’accompagner cette dynamique grâce à l’information, la formation, le soutien méthodologique et la mise en réseau. Aujourd’hui, cette volonté de maintenir et faire vivre cette dynamique aboutit à l’envie de réunir ces festivals au sein d’un collectif : le COFEES.

COFEES :  collectif des festivals eco-responsables et solidaires en PACA

Né à l’initiative de la Plateforme aér et d’un groupe de festivals expérimentés en matière d’éco-responsabilité, le COFEES permet de prolonger et de renforcer les actions collectives et de : partager ses connaissances et expériences, mutualiser les moyens, conduire des actions et des expérimentations concrètes, gagner en visibilité et en crédibilité

Qui sont les membres du collectif ?

  • 11 festivals engagés : Festival d’Avignon, Festival d’art Lyrique d’Aix-en-Provence,  Marsatac, Les Plages éléctroniques,  Festival Mimi, Musiks à Manosque, Les  Envies Rhônements, Zik Zac Festival, Festival de Chaillol,  Les joutes musicales, Charlie Jazz Festival.
  • 1 structure coordinatrice et animatrice : la Plateforme  aér.

Comment ça marche ?

  1. Les  festivals signataires de  la charte décident des grandes orientations stratégiques et axes de travail en fonction de leurs besoins.
  2. Les groupes de travail apportent  des solutions opérationnelles grâce à une co-construction avec les parties prenantes.

Une volonté d’intégrer les parties prenantes

Les membres du collectif invitent tout acteur économique impliqué par leurs activités à prendre part aux réflexions et élaborations de solutions, dans le cadre des groupes de travail.

Source de l’articleL’agence Mars – Contact sophie.cariami@agencemars.com

 

Réforme du financement participatif : un cadre plus souple

Annonces du Gouvernement en matière de financement participatif présentées par  CrowdToWin *

La France donne, une fois de plus, une leçon d’innovation, de créativité et de démocratie à l’Union Européenne et au reste du monde. De nouvelles règles de financement participatif dit « CrowdFunding », ont été annoncées ce vendredi 14 février 2014 à Bercy par Fleur PELLERIN, ministre déléguée à l’Economie numérique, une « french touch » au monde entier pour marquer la volonté du gouvernement de s’orienter vers une économie plus humaine.

L’assouplissement du cadre juridique et de nouvelles règles vont permettre  au financement participatif de collecter plus facilement de l’argent. Un travail collectif initié par les professionnels de métier, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution et l’Autorité des Marchés Financiers.

La réforme repose sur trois valeurs fondamentales, qui ont pour ambition d’accélérer la dynamique du financement participatif tout en protégeant les citoyens.

1L’innovation : par la suppression de barrières afin de faciliter la réalisation de nouveaux projets.

2.   La transparence totale envers les internautes :

    • Un système d’information qui permettra de détecter les fraudes et les tentatives de blanchiment qui existent.
    • Des projets bien présentés avec une information claire. Des plateformes devront mentionner explicitement les risques afin de permettre aux citoyens d’évaluer ce qu’ils peuvent perdre.
    • Enfin, pour créer la confiance : la transparence sur les frais pratiqués par les acteurs de crowdfunding sur chaque plateforme.

3  La mobilisation des concitoyens français :

C’est la possibilité offerte à tous de participer à cette dynamique de financement participatif. Tout ceci, sans limitation de patrimoine ou de revenus, ce qui n’est pas le cas à l’international.

Comme c’est le cas en Grande-Bretagne, la France refuse d’appliquer un seuil minimal de patrimoine, pour pouvoir « crowder » (financer humainement pour entreprendre autrement). La France refuse aussi d’imposer des plafonds globaux de crowdfunding comme c’est le cas aux Etats Unis.

Les modèles de financement participatif

Trois modèles de financement participatif émergent : le modèle du don (donation-based & reward-based crowdfunding), le modèle du prêt (debt crowdfunding) et le modèle d’investissement (equitty crowdfunding).

  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent de récolter des dons ou des contributions (peuvent donner lieu à des contreparties diverses).
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement de projet via des prêts.
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement en fond propre d’un projet entreprenariat via la souscription de titres.

Les détails techniques et pratiques de la réforme :

  1. Le don et le don avec contrepartie

Ce modèle n’est pas l’objet de cette réforme, il est déjà autorisé sans limitation. Toutefois il y aura une simplification de fait qui diminuera les contraintes : pour les intermédiaires qui manipulent des fonds, qui reçoivent de l’argent, qui avaient jusqu’à présent rencontré des contraintes importantes, le système d’établissement de paiement allégé sera appliqué.

2. L’investissement en fond propre

Le gouvernement français a décidé de placer la France en tête de ce qui se fait en matière d’investissement en fond propre. Il cherche à décrocher la médaille d’or. Après des études réalisées sur ce qui se faisait à l’étranger, le gouvernement français a pour objectif de « faire mieux, plus simple, plus ouvert ».

La réforme prévoit la création d’un nouveau statut de Conseiller en Investissement Participatif (CIP). Ce statut répond à l’attente des nouveaux entrants sur le marché et à l’attente des plateformes qui démarrent. L’avantage de ce statut est qu’il ne demande aucun niveau de fond propre minimal. Précédemment, selon les cas, les besoins pouvaient atteindre 125 000 ou 730 00 euros. C’est donc un vrai frein qui a été supprimé par cette réforme.

Le statut CIP permettra, grâce à un site internet, de commercialiser des actions et obligations pour des sociétés anonymes (SA) mais aussi pour des Sociétés par Actions Simplifiée (SAS) car il faut rappeler que la majorité des start-up démarrent sous forme de SAS. Celles-ci devront disposer de fond propre. Il s’agit d’une vraie avancée car seule la société anonyme (SA) pouvait jusqu’à présent faire un appel public à l’épargne. La réforme est donc un réel coup de pouce pour les start-up. Pour obtenir cet agrément (CIP), plusieurs contraintes seront imposées aux plateformes :

  • disposer de compétences requises et respecter les règles de déontologie
  • proposer une information abondante et de qualité sur les dossiers d’investissement
  • présenter de façon claire les risques qui pourront être encourus

L’élaboration du décret doit faire attention aux diplômes exigés aux dirigeants des plateformes, cela avait posé des problèmes pour l’obtention du statut de conseiller en investissements financiers les (CIF).

Les plateformes devront respecter un principe fondamental de transparence en affichant les frais qu’elles pratiquent. L’autorité du marché financier (AMF) contrôlera le respect de ces règles et ce sera également à eux d’accorder l’agrément CIP.

Enfin, les obligations d’information seront allégées. Par rapport à ce qui était exigé pour l’appel à l’épargne traditionnelle, les crowdfunders n’auront plus besoin de recourir aux prospectus et ce jusqu’au seuil de 1 million euros de levée de fond.

3. Le prêt

En France, dès à présent, cette activité ne relève plus du monopole des banques. Dès l’entrée en vigueur de la réforme, les prêts seront autorisés à destination des particuliers ou d’entreprises à hauteur de 1 million d’euros. Un statut IFP « intermédiaire en financement participatif » devra être procuré par les plateformes de prêt ce qui impliquera des droits mais aussi des obligations.

Afin de permettre à chaque internaute d’évaluer les sommes qu’il est raisonnable de prêter, chaque plateforme devra donner accès à un outil d’aide à la décision. Cet outil prendra en compte la situation et les revenus dans le but de préserver la liberté de chacun tout en évitant les risques de faillite personnelle.

Pour cela, le montant d’investissement pourra être fractionné sur divers projets permettant ainsi la diminution des risques. Un mécanisme de diversification permettra à chaque personne de prêter autant qu’elle le souhaite sur les plateformes de crowfunding.

Label et échéancier 

Afin de distinguer les plateformes de CrowdFunding (Don, prêts ou investissement) qui respectent ce nouveau cadre juridique, un label sera décerné. Avec le logo, ci-contre, les citoyens investisseurs et les internautes pourront identifier rapidement le professionnalisme des plateformes. Pour cela, elles veilleront à afficher leurs numéros d’enregistrement qui permettra à quiconque de vérifier les dires de la plateforme. Ce texte sera intégré à l’ordonnance de simplification prévu courant mars. Dès l’assouplissement de l’ordonnance, les décrets seront signés et publiés pour une entrée en rigueur au 1er juillet 2014.

Source de l’articleCrowdFunding FR, la French Touch du financement participatif
* Le concept CrowdToWin piloté par Malek Drif concerne la partie financement des installations de l’appareil de production des Energies Renouvelables co-produites par les Collectivités Territoriales et les Citoyens. CrowdtoWin travaille aussi sur d’autres projets liés à la performance énergétique des bâtiments.