La responsabilité sociétale d’un aménageur d’espaces tertiaires

La RSE au service de l’espace de travail

Etude de cas : engager sa responsabilité sociétale en initiant un système de management durable de la Qualité, de la Sécurité-Santé au travail et de l’Environnement, pour une société spécialisée dans l’aménagement d’espace de travail et qui place l’homme au cœur de sa réflexion : Génie des lieux.

Dans un contexte immobilier tertiaire spéculatif et au regard d’une actualité environnementale et sociale prédominante, que devient la fonction de l’aménageur d’espace à la fois consultant privilégié des directions immobilières, au service de l’utilisateur final, mais aussi garant des règles de l’art par une veille réglementaire efficace.

Faut-il s’affranchir du cadre strict du poste de travail et accompagner les changements organisationnels pour mieux anticiper les risques ? Comment optimiser l’environnement du salarié qui conditionne son appartenance et sa performance au travail ? Est-il possible de créer du collectif et du bien-être par un aménagement qualitatif de l’espace de travail plus lisible et donc plus vivant ?

A la lumière de sa propre expertise, Génie des Lieux fait l’état des lieux et crée son laboratoire prospectif ; décidée à structurer son approche en interne elle formalise sa stratégie, s’organise autour des processus clés, construit pas à pas un système de management Qualité et Santé Sécurité au travail pour trouver des éléments de réponse.

S’appliquer à soi-même les concepts développés pour ses clients devient un avantage concurrentiel stratégique qui peut assurer sa pérennité. Par cette démarche de progrès très pragmatique, Génie des Lieux engage sa crédibilité pour créer la confiance propice à la responsabilité sociétale de toute entreprise confrontée à l’aménagement de la ressource spatiale durable.

La démarche QSE : une idée de génie pour les lieux de travail (plan de la thèse professionnelle de Florence Rollin)

L’apport de la démarche QSE pour les métiers de conseil  (article de Florence Rollin paru en mars 2012 dans Réflexions immobilières)