A propos de D’Dline 2020…

« Il faut rire de tout. C’est extrêmement important. C’est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans. » Pierre Desproges  

D’Dline 2020 traduit littéralement la date limite (deadline) à laquelle tout bâtiment construit à partir de 2020 doit intégrer dans sa mise oeuvre une gestion rigoureuse de l’énergie ainsi que la mesure de son efficience.

D’Dline 2020 est à la fois un rappel des initiales de ‘Développement Durable’ vers lequel nous devons tendre, mais aussi un clin d’oeil tout personnel à la consultante QSE DD qui l’initie, Florence Rollin, dont le nom de jeune fille en est l’anagramme.

Adepte de l’anticipation, Florence est diplômée de Mines Paris Tech (Mastère QSE) et intervient comme consultante en stratégie RSEpilotage des systèmes de management QSE au service d’un bâtiment durable et responsable.

D’Dline 2020, adossé à un réseau d’experts, est activement partie prenante des actions de sensibilisation sur la thématique de l’efficience énergétique des bâtiments que la France doit atteindre d’ici à 2020.

D’Dline 2020 rime avec RT 2020, réglementation thermique issue, à l’origine, du Grenelle II : elle vise spécifiquement les bâtiments, qui représentent à eux seuls, 43% de la consommation énergétique française. Plus récemment et en marge de la RT 2012 déjà applicable depuis le 1er janvier 2013, D´Dline 2020 vous guide vers un bâtiment plus responsable déjà prénommé RBR 2020 par le Plan Bâtiment Durable.

D’Dline 2020, c’est aussi une plateforme d’échange et de partage. La rubrique A la Une offre une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans. Donnez votre avis en postant un commentaire !

Et pour en savoir plus sur la philosophie D’Dline 2020 et sa méthodologie QSE DD  au service d’un bâtiment durable et responsable, cliquez sur P.O.M. 😉

 Florence Rollin

 

Ils m’ont fait confiance et je les en remercie chaleureusement !

 

 

Act in’DEED pour bâtir durable

Act in’DEED, un concept pertinent  qui « agit en effet » pour
Dynamiser-l’Efficience-Energétique-Durable 
des bâtiments.
Le positionnement D'Dline 2020

Missions

  • sensibiliser sur la construction durable et l’efficience énergétique

  • accompagner les parties prenantes du secteur par des diagnostics personnalisés

  • appliquer une méthodologie éprouvée pour un retour sur investissement optimal.

Ambitions

  • savoir faire du conseil votre outil d’aide aux décisions

  • savoir être à vos côtés pour leurs applications.

Valeurs

  • lucidité

  • pragmatisme

  • amélioration continue

Street Art Vitry C215

Act in’DEED intègre la philosophie ‘Think global’ du Facteur 4 tout en s’inscrivant dans le ‘Act local’ du Plan Bâtiment Grenelle et s’appuie notamment sur la méthodologie QSE et les référentiels ISO en vigueur, mais aussi sur les innovations cleantech & smart grids appliquées au management de l’énergie.

Comment l’Europe atteindra-t-elle ces objectifs ?

D’après Jérémy Rifkin, économiste américain et spécialiste du sujet « La stratégie de l’Europe se base sur 5 grands piliers.

Le premier pilier consiste à de développer les énergies renouvelables.

Le second pilier est de repenser les bâtiments de façon à ce qu’ils deviennent positifs en terme d’empreinte énergétique. Si Steve Jobs était pionnier de l’informatique personnelle, le groupe Bouygues l’est sans doute pour le bâtiment à énergie positive. Aujourd’hui, des milliers de ces bâtiments ont déjà été construits dans le monde, et bientôt, des dizaines de milliers. Les immeubles à énergie positive vont se développer aussi vite que les micro-ordinateurs, avec une baisse des coûts technologiques et un attrait pour les énergies gratuites que sont le soleil, le vent…

Le troisième pilier consiste à stocker l’énergie, avec comme technologie centrale, la pile à hydrogène. D’ici a 2050, ces piles à combustible sont appelées à se rependre, aussi bien dans les véhicules que les immeubles, pour stocker l’excédent d’énergies renouvelables. 8 milliards d’euros ont déjà été investis par l’UE en solutions de stockage.

Le quatrième pilier est l’infrastructure intelligente permettant d’équilibrer les disponibilités et les demandes d’énergies. Je préfère parler d’un « Internet de l’énergie » que de smart grids, terme biaisé vers une production centralisée. Les opérateurs actuels sont appelés à disparaître, concurrencés par des énergies quasi-gratuites, ou à évoluer vers des rôles d’intégrateur de réseaux et de fournisseur de services. IBM a compris cela avec l’informatique, en revendant sa branche PC qui dégageait peu de marges pour se recentrer sur le cloud computing.

Le cinquième et dernier volet consiste à repenser les transports.

Cette révolution énergétique suppose bien entendu une évolution sociétale autant que technologique. Elle est déjà en route, avec une nouvelle génération habituée d’Internet, à une organisation transversale, à l’ouverture et au partage. Des milliers de start-ups investissent déjà sur ce terrain, notamment dans les pays émergents, où l’apport de l’électricité dans les foyers modifie drastiquement des structures familiales et libère la femme ».

Suivez D’Dline 2020 sur twitter

@ddline2020

 

Sobre en énergie donc durable

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable. (credit photo : CSTB)

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages? (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature? (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes ?  (OHSAS 18001)

A tous ces schémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :


  • Manager l’énergie avec l’ISO 50001 : de quoi s’agit-il?

c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester. Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.

  Vers l’énergie positive : la R.T. 2020      

Transition énergétique et bâtiment, quelles méthodologies?

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable, quelles méthodologies pragmatiques adopter en entreprise?

Le World Forum Lille s’achève et Jérémy Rifkin, son invité d’honneur, a présenté sa vision d’une nécessaire transition énergétique qui propulse le secteur du bâtiment au deuxième rang des 5 piliers de la 3ème révolution industrielle appelée de ses voeux. Repenser les immeubles de demain comme de véritables centrales électriques grâce à un internet de l’énergie s’impose comme un impératif d’avenir.

Rappel du contexte et des méthodologies stratégiques existantes

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable.

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages?                                      (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature?                                                                                                                  (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes?       (OHSAS 18001)

A tous ces schémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Route de l’efficience énergétique (source CSTB)

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :

Une solution appelée à se développer : le management de l’énergie. De quoi s’agit-il?

L’ISO 50001 : c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester.

Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.