Spotwork connecte les talents et leur donne la parole !

Être actrice du changement et accompagner les citoyens dans leur réflexion : telles sont les vocations de Florence Rollin, consultante en RSE et bloggeuse active.

Un début d’année vitaminé pour Florence Rollin fondatrice de D’Dline 2020,

interviewée dès le 1er janvier 2014 par Spotwork, le premier réseau social qui connecte les entrepreneurs et leur permet de s’exprimer !

 

Florence ROLLIN est une femme de conviction. Animée par les enjeux de la transition énergétique et mue par un intérêt collaboratif, cette quadragénaire a changé de vie en passant d’une activité commerciale au consulting en Responsabilité Sociétale des Entreprises. Ou plutôt « QSE DD » la méthode à laquelle elle a été formée avant de se lancer en freelance.
Pour appuyer sa démarche, Florence ROLLIN a créé un blog dans lequel elle poste des articles dédiés aux problématiques d’urbanisme durable. Ouvert en mai 2012, D’Dline 2020 fait référence aux enjeux de la transition énergétique et reflète les principes qu’elle a accepté de partager avec nous.

Pourquoi avoir fondé D’Dline 2020 ?

J’ai fondé D’Dline 2020 dans l’idée de mettre mes expériences et ma formation au service des autres.

Le nom de ma société fait écho à Horizon 2020, dont l’un des objectifs est le règlement thermique des bâtiments d’ici 2020. Ainsi « DD » évoque le Développement Durable, et « D’Dline » est l’anagramme de mon nom de jeune fille.
En parallèle j’ai lancé mon site internet. C’était il y a un an et demi et j’ai tout appris en tâtonnant, sur le tas.

Comment s’est fait cette transition d’un poste d’employée manager d’équipe au statut freelance ?

C’était une transition progressive mais mûrie, sur deux ans. Pour moi, tout est parti d’une conviction profonde. La preuve : j’ai financé entièrement ma formation à l’Ecole des Mines. Si j’avais une maison, ce serait QSE; et le toit, DD.
Je travaille dans l’autonomie, je n’ai pas de manager pour me dire quoi faire. Mais j’ai la chance de bénéficier d’un double-regard, en tant qu’ex-salariée et en tant que freelance. Si on n’est pas volontaire, on peut mal le vivre.
J’ai décidé d’être positive, après une période de doutes post-repositionnement professionnel. Disons que c’est une façon immédiate d’apprendre l’entrepreneuriat. Il s’agit créer de la crédibilité, de la stabilité.

Vous travaillez seule. N’est-ce pas difficile ?

En tant que consultante RSE, je travaille au contact des gens. Il n’en est pas exactement de même avec mon activité sur le site.
Quand on est freelance, Internet s’avère être un moyen formidable dès le moment où on a un contenu, un message à transmettre. C’est un moyen de se rendre visible et, par la force des choses, crédible. Avec le site j’avance au fil des feedbacks des gens que je rencontre, des réactions des internautes.

Quel regard portez-vous sur la mise en place de la transition énergétique ?

Actuellement on redonne sa place au territoire en abordant la décentralisation, qui est nécessaire pour la transition énergétique. Les problématiques que j’aborde sont ancrées dans l’actualité, en particulier l’intérêt croissant pour l’économie circulaire.
J’ai été élevée dans une certaine philosophie, proche de cette conception de l’économie. Quand j’étais jeune, je vivais près d’une papeterie. C’est une industrie utile au sein de laquelle il n’y a pas de place pour le gaspillage : c’est ça, le développement durable. L’économie circulaire incarne tout ça. Cela passe par la récup’, l’upcycling, ou une autre approche du système D. Je pense aux enfants qui relient deux pots avec une ficelle et qui appellent l’ensemble un téléphone.
Ce sont des préceptes que l’on doit enseigner dès le plus jeune âge. J’ai deux enfants, avec lesquels je suis en phase sur les questions de la protection de l’environnement. Parfois même ce sont eux qui me guident… et me rectifient ! (rires) Il est possible de sensibiliser les uns et les autres à ces enjeux. Je cherche à connecter les gens et les générations, pour apporter du dialogue.

Au fond, faire des ponts entre les gens et les générations via vos activités de QSE DD et de bloggeuse, c’est un combat quotidien ?

En quelque sorte, oui, je confirme. Il faut avancer briques par briques pour transgresser tous les paramètres qui nous formatent, comme le rythme de travail qui nous laisse une marge de manœuvre réduite pour fonctionner avec des données non pas économiques mais sociales. Tous les jours on nous confronte au jeu du court-terme.
Aujourd’hui, selon les situations, on se pose les questions différemment. Souvent, on se les pose parce qu’on les subit – comme je les ai subies – alors on est obligé de changer. Que dire de ceux qui n’ont pas le sentiment de subir ce formatage ? Quelque part, ce combat quotidien oppose les personnes qui ne vivent pas les mêmes choses.

C’est donc par la pédagogie que l’on évite cette collision ? Votre site a donc une visée éducative ?

Dans mon blog, je ne porte pas de jugement – tout comme dans mon activité de consulting, la RSE venant de la convergence. Je me positionne en messagère en écrivant des articles de synthèse. Je veux diffuser des messages neutres, presque citoyens, accessibles au plus grand nombre. Sur internet les gens ont tendance à prendre position, parce qu’ils en ont la culture, les compétences… Mais ils se privent du débat en prenant position.
A travers mon blog, je m’efforce de donner accès à des ressources. Je crée des bibliothèques virtuelles : je mets à disposition des publications téléchargeables gratuitement, classées par thèmes.
Ma réelle problématique, quel que soit le contexte, c’est de trouver les moyens de créer de la confiance.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur spotwork.fr

RSE, RSI : D’Dline 2020 souffle sa première bougie !

Un an déjà ! A cette occasion D’Dline 2020 confie sa vision de la RSE qui à ses yeux, prend sa source dans la RSI.

Mais au fait, que signifie pour vous RSI?

Pour Florence Rollin, consultante RSE pour un bâtiment durable et fondatrice de D’Dline 2020, c’est une affaire de Responsabilité Sociétale Individuelle qu’elle s’emploie à façonner depuis un an déjà.

Une aventure passionnante et profondément nécessaire pour acquérir sa légitimité.

1. Le bilan :  la RSI crédibilise la RSE

Retour sur des avancées tout aussi stratégiques que pragmatiques pour faire du conseil RSE un outil d’aide à la décision incontournable. En premier lieu la RSI est portée par l’authenticité qui nécessite transparence, sincérité et volonté ; puis elle suppose une constante pédagogie pour valoriser sa légitimité et tester sa résilience pour aborder les transitions énergétiques, environnementales, économiques et sociales.

L’image personnelle véhiculée est capitale : c’est le « personal branding ». Il permet à la fois de s’affirmer par la constance, l’exemplarité et la persévérance et de vérifier l’adage « dis ce que tu fais et fais ce que tu dis ». N’oublions pas le fluide suprême, la confiance pour garantir le succès des échanges et pour finir la créativité par linnovation sociétale et servicielle dont le but est ici de capter les externalités d’une économie cognitive qui rebat les cartes des investissements.

Ce modus « op-RSI » appliqué de manière pragmatique permet à D’Dline 2020 de dresser un bilan très positif de sa première année d’activité, dont l’objectif premier était de gagner en visibilité :

une influence en progression par la pertinence d’une veille sectorielle ciblée, une audience consolidée sur des portails spécialisés, un réseau social et professionnel multiplié par 2, une confiance affirmée dans l’approche collaborative du site ddline.fr (synthèses de conférences, mise à disposition d’une i-bibliotek, publication d’agendas DD, hébergement d’articles de professionnels…).

2. Le développement : du concept RSI au conseil RSE

En 2012 D’Dline 2020 a consacré son énergie à sensibiliser les décideurs à l’efficacité énergétique des bâtiments. C’est le concept Act in’DEED, plus que jamais d’actualité et première démonstration d’une RSI engagée. En 2013 D’Dline 2020 capitalise ses avancées et passe du concept au conseil autour de 3 axes de développement :

→ La pédagogie active par des ateliers thématiques orientés RSE. Partages d’expertises et échanges de bonnes pratiques font de ces moments un vecteur précieux de lien social.

→ La sensibilisation RSE en ligne, plus flexible, elle permet au plus grand nombre de bénéficier de conseils personnalisés de chez soi.

→ Le conseil RSE par l’innovation sociétale et économique.

Cet accompagnement a pour objectif  :

de clarifier la notion de RSE appliquée au domaine du bâtiment durable,

♣ d’amorcer une démarche de progrès dans l’entreprise,

de réconcilier les logiques de court et de long terme par la transversalité,

♦ d’évaluer l’immatériel pour le valoriser dans ses stratégies d’investissements.

Le concept Act in’DEED et les solutions D’Dline 2020 pour manager la RSE du bâtiment

3. La valorisation : la RSE au service du ROI

L’émergence de nouveaux modèles économiques (circulaires, solidaires, collaboratifs…) nous exhorte à la créativité. Il est plus que jamais nécessaire de se poser les bonnes questions au crible des critères Economiques, Sociétaux et de Gouvernance. La RSE est en ce sens un précieux levier pour reconsidérer les données d’entrée. Elle incite à s’ouvrir aux autres et à transmettre son savoir pour recevoir.

Concrètement la création de valeurs passe par l’évaluation du ROI (retour sur investissement) économique tout autant qu’énergétique et temporel. C’est le principe même de la RSE qui se décline par :

  • La prise en compte des externalités : il s’agit d’identifier et d’adosser à son bilan analytique une lecture extra financière des investissements immatériels.
  • Le partage des savoirs sur le mode open source du web social : cette approche intuitive 2.0 est le sésame des écosystèmes de demain: biomimétique, elle s’inspire tout naturellement du monde vivant.
  • La pratique de l’économie collaborative, positive et circulaire.
  • Les nouveaux modes de financement (notamment participatifs dits crowdfunding…)

Ces valeurs sont plus que jamais d’actualité et illustrent parfaitement le concept volontariste act in’DEED initié par D’Dline 2020. Oui, la RSE est un modèle viable pour l’entreprise à condition de revoir ses besoins, ses ressources et de mobiliser son énergie au service de la préservation du bien commun.

Une gymnastique intellectuelle et matérielle pas si évidente de prime abord puisqu’elle en appelle aux interactions. C’est donc avec un engagement renouvelé que D’Dline 2020 vous accompagne dans la gestion de toutes vos transitions.


Green Business : D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable, on en parle!

Green Business : D’Dline 2020, sur le web, on en parle! 

Premier article de presse pour le lancement du site web dédié au bâtiment durable! A lire sur www.business immo.com

Retrouvez également D’Dline 2020 sur Twitter, Scoop.it, Linkedin.com, Viadéo.com et de nombreux annuaires ou sites dédiés au développement durable du bâtiment.

Merci à tous de suivre l’actualité DD proposée par D’Dline 2020 ; depuis sa création vous êtes plusieurs milliers à avoir parcouru ou téléchargé nos news sur le bâtiment durable et ce bien au-delà des frontières françaises et européennes!

De nouveaux horizons à destination de la construction durable s’ouvriront prochainement ; D’Dline 2020, toujours fidèle à son concept Act’inDEED  ne manquera pas d’en faire l’article dans sa rubrique Actualités DD.

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