Renouveler l’air ambiant : une nécessité pour un bâtiment durable

Des solutions pour renouveler l’air ambiant

Allier renouvellement de l’air et confort thermique est un enjeu majeur pour un bâtiment sain dans une logique écologique et durable. Vivre dans un intérieur bien aéré, afin de bénéficier d’un renouvellement en oxygène est essentiel pour éviter l’humidité, les mauvaises odeurs et moisissures qui s’installent généralement dans un milieu renfermé.

Aérer régulièrement pour faire circuler l’air dans les pièces est donc primordial ; il s’agit d’ailleurs d’une obligation. Toutefois, il n’est pas possible de laisser ses fenêtres ouvertes en permanence sans pertes d’énergie et de confort thermique,  surtout en hiver. C’est pourquoi une bonne isolation du bâtiment est aussi nécessaire qu’un renouvellement de l’air permanent et contrôlé.

Afin d’obtenir une isolation optimale le site Fenetre24.com recommande des fenêtres en bois de qualité avec un triple vitrage moderne (systèmes Energeto et Energeto ED) à haute isolation thermique permettant de maintenir la chaleur dans la pièce sans surchauffer l’hiver et de conserver la fraîcheur de l’air ambiant l’été.

La VMC double flux avec échangeur thermique peut également représenter une solution durable qui répondrait à ce besoin. En effet, celle-ci a pour but d’améliorer la qualité de l’air grâce à une ventilation mécanique contrôlée et permet donc de faire des économies de consommation d’énergie conséquentes.

« La ventilation est l’un des cinq usages pris en compte pour parvenir à une consommation d’énergie primaire globale inférieure à 50 kWh/m2/an. Dans des logements devenus plus hermétiques en raison des nouvelles directives, disposer d’équipements pour renouveler l’air et en assurer la qualité s’avère indispensable. Mais il convient de trouver les solutions techniques qui n’engendreront ni déperdition thermique ni surcoût énergétique. Les fabricants ont pris la mesure de ces enjeux et proposent des équipements adaptés. »

La transition énergétique appliquée au bâtiment durable

En quelques mots, la transition énergétique définit le passage des énergies non renouvelables (combustibles fossiles) aux énergies renouvelables naturelles (soleil, vent, eau). Pour pallier aux changements climatiques et à l’épuisement de nos ressources, nous devons nous adapter autrement et reconsidérer nos manières de vivre. Intégrer la transition énergétique pour des bâtiments plus responsables nous permettrait donc de consommer moins d’énergie, d’être plus économe et d’éveiller notre conscience aux problèmes de la planète et son environnement afin de trouver des solutions durables, l’objectif étant de protéger le climat et la santé publique en passant peu à peu à l’usage des énergies renouvelables afin d’assurer notre futur.

Il s’agit ici d’une véritable évolution que certains nomment également « La troisième révolution industrielle ». Rappelons que 2020 est d’ailleurs la date butoir à laquelle tous les nouveaux bâtiments devront être équipés en conséquence pour tendre vers l’autoconsommation énergétique en produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment grâce aux EnR.

Quelle est la qualité de l’air extérieur que nous respirons?

La commission des comptes et de l’économie de l’environnement vient de publier un rapport sur l’air extérieur et ses conséquences sur notre santé

La qualité de l’environnement est un déterminant important de la santé des individus. Aussi, les bénéfices sanitaires constituent souvent une partie importante des avantages produits par les politiques environnementales.

C’est dans le domaine de l’air que les relations entre santé et qualité de l’environnement sont le mieux connues. Depuis une quinzaine d’années de nombreuses études européennes, dont certaines ont été déclinées au niveau national, ont contribué à conforter le lien entre qualité de l’air et santé.

Le présent rapport apporte une pierre à cet édifice en fournissant des éléments chiffrés sur le coût sanitaire lié à la qualité de l’air.

L’analyse menée dans le rapport est ciblée sur les enjeux sanitaires liés à la qualité de l’air extérieur. La problématique de l’air intérieur n’y est pas abordée et ce, même si la qualité de l’air intérieur peut être étroitement dépendante de la qualité de l’air extérieur (et sans préjuger du coût sanitaire de la pollution de l’air intérieur). De même, le rapport ne traite pas des coûts environnementaux. Ainsi, les coûts liés au changement climatique, les dommages aux bâtiments et aux structures, les dommages aux écosystèmes ou encore à l’agriculture, dont l’ampleur restera à préciser, ne sont pas traités dans le rapport.

Qu’est-ce que la pollution de l’air?

La pollution de l’air résulte de l’émission dans l’air de rejets polluants (gaz ou particules) et de la concentration résiduelle de ces composés dans l’air ambiant, qui définit la qualité de l’air. Les relations entre les émissions de polluants dans l’air et leur concentration sont complexes et ne sont pas linéaires. En effet, les concentrations en polluants atmosphériques sont extrêmement changeantes dans l’espace et dans le temps. Elles sont fonction de plusieurs paramètres :

1. la répartition des sources d’émissions, qui peuvent être fixes (établissement industriel par exemple) ou mobiles (transports par exemple)

2. la dispersion et la transformation des polluants en fonction notamment des conditions météorologiques, de la composition chimique de l’air et de la géographie des sites . Pour les polluants de type  aérosols, la dispersion dépend également de leur taille. Les particules peuvent être transportées sur des distances plus ou moins grandes avant d’être déposées au sol ; les plus fines d’entre elles ont la capacité de rester longtemps dans l’atmosphère.

Les échelles de pollution

Télécharger le rapport Santé et qualité de l’air extérieur du CCEE