A propos de D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable

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D’Dline 2020
 traduit littéralement la date limite (deadline) à laquelle tout bâtiment construit à partir de 2020 doit intégrer dans sa mise oeuvre une gestion rigoureuse de l’énergie ainsi que la mesure de son efficience.

D’Dline 2020 est à la fois un rappel des initiales de ‘Développement Durable’ vers lequel nous devons tendre, mais aussi un clin d’oeil tout personnel à la consultante QSE DD qui l’initie, Florence Rollin, dont le nom de jeune fille en est l’anagramme.

Adepte de l’anticipation, Florence est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris et intervient comme consultante en stratégie RSEpilotage des systèmes de management QSE au service d’un bâtiment durable et responsable.

D’Dline 2020, adossé à un réseau d’experts, est activement partie prenante des actions de sensibilisation sur la thématique de l’efficience énergétique des bâtiments que la France doit atteindre d’ici à 2020.

D’Dline 2020 rime avec RT 2020, réglementation thermique issue, à l’origine, du Grenelle II : elle vise spécifiquement les bâtiments, qui représentent à eux seuls, 43% de la consommation énergétique française. Plus récemment et en marge de la RT 2012 déjà applicable depuis le 1er janvier 2013 Florence Rollin vous guide vers un bâtiment plus responsable déjà prénommé RBR 2020 par le Plan Bâtiment Durable.

D’Dline 2020, c’est aussi une plateforme d’échange : dans la rubrique Actualités DD, une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans sont régulièrement recensés : donnez nous votre avis en postant un commentaire!

Découvrez également mon concept Act in’DEED ou comment Dynamiser l’Efficience Energétique Durable du bâtiment en exploitant de manière pertinente la méthodologie QSE DD au service du conseil stratégique pour un bâtiment durable. Et pour en savoir plus sur mon offre de services, cliquez sur les trois pommes !

                   

Ils m’ont fait confiance et je les en remercie chaleureusement !

D’Dline 2020, l’anticipation au service du bâtiment durable

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Le mot de Florence Rollin, fondatrice de D’Dline 2020

2020? c’est encore loin… Pourtant, 7 ans seulement nous séparent d’échéances bien réelles au regard du bâtiment durable. Comment réduire, par exemple, notre facture énergétique et remplir nos engagements planétaires issus du protocole de Kyoto?

Rio+20 s’est tenu du 20 au 22 juin 2012 : l’heure est au bilan… En France le bâtiment représente à lui seul 43% de la consommation énergétique! Il impacte donc directement le dérèglement climatique, désormais incontesté. Tout reste à faire pour réduire notamment de 38% notre consommation d’énergie, d’ici à  2020.

2020 : c’est demain! au regard des enjeux environnementaux et sociétaux du bâtiment durable. Il me semble donc nécessaire d’agir dès maintenant!

D’Dline 2020, mon site web, est la pierre que j’ajoute à l’édifice. Son objectif est d’agir comme un vecteur auprès de tous les décideurs de la construction et de l’immobilier, en se faisant l’écho de toutes les initiatives en faveur d’un bâtiment durable, tout en rappelant  les réglementations en vigueur, qu’elles soient thermiques (RT 2012, RT 2020) ou sociétales (article 225 du Grenelle II).

D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable : en collectant de nombreuses études réalisées par des professionnels du bâtiment, mon site web alimente les réflexions nécessaires à notre transition énergétique et à la conversion de nos comportements, individuels et collectifs. Quelles conséquences sur nos surfaces habitables, notre chauffage, nos dépenses d’isolation, nos modes de vie?

D’Dline 2020, une plateforme d’échange : dans la rubrique Actualités DD, une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans sont régulièrement recensés : donnez nous votre avis en postant un commentaire!

Découvrez également mon concept Act in’DEED ou comment Dynamiser l’Efficience Energétique Durable du bâtiment en exploitant de manière pertinente la méthodologie QSE DD au service du conseil stratégique pour un bâtiment durable.

Bonne visite!

Florence Rollin, consultante QSE DD indépendante, au service du bâtiment durable - www.ddline.fr – frollin@ddline.fr

                    

Conseil durable et démarche QSE

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Florence Rollin, D’Dline 2020, zoom sur l’activité de conseil dans l’immobilier

Situé au cœur du développement durable, l’immobilier d’entreprise en intègre toutes les problématiques : tout à la fois un secteur économique majeur, c’est aussi un élément de cohésion social et un grand consommateur de ressources. Principalement issu d’investissements financiers stratégiques ou spéculatifs, c’est sous un climat économique singulier que sont issues les offres immobilières.

Par conséquent, l’activité de conseil en aménagement d’espaces de bureaux est en soi un défi économique, social et environnemental car elle a pour vocation d’accompagner les entreprises de toutes natures dans leurs mouvements physiques et organisationnels en adaptant la ressource spatiale durable.

Dans ce contexte en pleine mutation, une solide connaissance des évolutions réglementaires, économiques et environnementales s’impose pour délivrer le meilleur conseil.

Réflexions immobilières & QSE

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Par Florence Rollin Consultante QSE DD et fondatrice de D’Dline 2020

Réflexions Immobilières  est une revue spécialisée de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière qui accueille les cahiers de la Fondation Palladio, elle même sous l’égide de la Fondation de France.      Approfondir la thématique de l’immobilier durable est l’axe de réflexion choisi ce trimestre.

Dans le numéro 59 de Février 2012 Florence Rollin publie un article qui zoom sur l’apport de la démarche QSE pour les métiers de conseil en organisation.

Plusieurs pistes de progrès y figurent dont la création d’indice de la performance au travail ainsi que la certification de l’aménagement intérieur des espaces de travail.

Glossaire du DD

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A

ACV : analyse du cycle de vie

ADEME :  agence  de  l’environnement  et  de  la  maîtrise  de  l’énergie

ANAH : agence nationale de l’habitat
AEI : analyse environnementale initiale
AFNOR : association française de normalisation

B

BBC : bâtiment basse consommation

BET : bureau d’études thermiques

BTP : bâtiment et travaux publics
BREEAM : building research establishment environmental assessment method

C

CAPEB : confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment

CCIP : chambre de commerce et d’industrie de Paris

CLEANTECH : nouvelles technologies propres et durables (énergies renouvelables)

CEE : certificats d’économie d’énergie

CERQUAL : organisme de certification du logement

COS : coefficient d’occupation des sols

CPE : contrat de performance énergétique

CPCU : compagnie parisienne de chauffage urbain

CUMAC : kilowatt-heure « cumulé actualisé » en rapport avec les certificats d’économie d’énergie et les kilowatt-heure d’énergie finale économisée (kwh ramené à la durée de vie du produit et actualisé au marché)

COV : composé organique volatil

D

DPE : diagnostic de performance énergétique

DD : développement durable

E

EMOFF : environnement, menace, opportunité, force, faiblesse

ENR : énergies renouvelables
EPV : entreprise du patrimoine vivant
ERP : établissement recevant du public

ESG : économie, social, gouvernance
EvRP : évaluation des risques professionnels

F

Facteur 4 : engagement des pays industrialisés de réduire par 4 leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2050
FDE&S : fiche de donnée environnementale et sanitaire

FFB : fédération française du bâtiment

FSE : fonds solidarité énergie

G

GES : gaz à effet de serre

GPRU : grand projet de rénovation urbain

GTC : gestion technique centralisée

H

HCFC: hydro chlorofluorocarbures, gaz organiques dont la molécule est formée d’atomes de chlore, de carbone, de fluor et d’hydrogène
HQE : haute qualité environnementale

I

IRP : instance représentative du personnel

ISO : international standard organization

IPMVP : international performance measurement & verification protocolLEED : leadership in energy and environmental design

L

LED : light meeting diodes

M

MEDDTL : ministère  de  l’écologie,  du  développement  durable,  des  transports  et  du  logement

N

NRE : nouvelles régulations économiques
NTIC :  nouvelles  technologies  de  l’information  et  de  communication

O

OQAI : observatoire de la qualité de  l’air  intérieur
OCDE : organisation de coopération et de développement économique
OHSAS : occupational health and safety assessment series

P

PEFC : programme environnemental pour des forêts certifiées

PEQA : performances énergétiques et qualités associées
PLU :  plan  local  d’urbanisme

POPE : loi POPE/ programme d’orientations de la politique énergétique de la France

PPR : plan de prévention des risques

Q

QAI : qualité de l’Air Intérieur

QEB : qualité environnementale du bâtiment

QEE : qualité Environnementale de l’Exploitation

QEIB : qualité Environnementale Intrinsèque du Bâtiment

QEP : qualité Environnementale des Pratiques

QSE : qualité – santé-sécurité – environnement

R

RSE :  responsabilité  sociétale  de l’entreprise

RT : réglementation thermique

S

SCOP : société coopérative de production

SEM : société d’économie mixte

SHON : surface hors oeuvre nette

SIMI : salon de l’immobilier d’entreprise
SMI : système de management intégré
SMO : système de management des opérations
SNDD : stratégie nationale de développement durable

T

THPE : très haute performance énergétique

TIPP : taxe intérieure sur les produits pétroliers

 

Glossaire

Le Climat, enjeux scientifiques et sociétaux : cycle de conférences

De novembre 2014 à décembre 2015 «Sciences à Coeur Sorbonne Universités» propose un cycle de conférences dédié à la 21ème conférence des Nations Unies «Paris Climat 2015» (COP21), organisée à Paris en décembre 2015.

2 jeudis par mois, de 18h à 20h les établissements de Sorbonne Universités, dont l’UPMC, se mobilisent activement pour apporter les clefs de compréhension afin d’appréhender le changement climatique et ses enjeux planétaires.

Pendant un an, 36 conférenciers passionnés, experts, chercheurs en sciences humaines, du climat et de l’environnement animeront ces 18 rencontres, 2 jeudis par mois autour de la thématique :

Le climat : comprendre son fonctionnement, l’impact du changement climatique sur les écosystèmes, l’environnement urbain, le développement économique, pour quelles politiques publiques ? 

Issus des plus grands laboratoires de recherche de l’UPMC, l’université Paris-Sorbonne, l’université de technologie de Compiègne (UTC), du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), ou spécialistes invités, ils poseront leurs regards croisés sur les questions scientifiques cruciales posées par le changement climatique.

Le programme des conférences

Rencontre animée par Daniel Fiévet, journaliste scientifique, sous le regard décalé et poétique d’Elyx, le personnage virtuel créé par Yak. (Posibilité de Suivre la conférence en direct sur le web et sur Twitter avec #sciencesacoeur, en collaboration avec l’association étudiante Indésciences).

  • Jeudi 11 décembre 2014, séance spéciale COP20 à Lima : regards croisés autour des pays du sud : changements climatiques et adaptation avec Benjamin Sultan, laboratoire d’océanographie et du climat : expérimentations et approches numériques* et Bénédicte Gastineau, laboratoire population, environnement, développement*

Rencontre animée par Cécile Michaut, journaliste scientifique

  • Jeudi 15 janvier 2015 : regards croisés autour de l’observation du climat : hier, aujourd’hui, demain ?
  • Jeudi 29 janvier 2015 : Regards croisés autour des variations du climat : des climats du passé au climat du futur, quelle perception ?
  • Jeudi 12 février 2015 : regards croisés autour de la confiance : des modèles climatiques et des hommes
  • Jeudi 26 février 2015 : regards croisés autour des fossiles, témoins du paléoclimat : paléontologie et histoire de l’art
  • Jeudi 12 mars 2015 : regards croisés autour des écosystèmes : interactions avec le climat et politiques – entre développement et conservation
  • Jeudi 26 mars 2015 : regards croisés autour de l’évolution des espèces : variations climatiques, épigénétique et épidémiologie
  • Jeudi 9 avril 2015 : Regards croisés autour de l’océan : réponse des écosystèmes et avenir des pêches maritimes
  • Jeudi 21 mai 2015 : Regards croisés autour de la biodiversité terrestre : changement climatique et enjeux de l’agriculture
  • Jeudi 4 juin 2015 : Regards croisés autour du domaine côtier : préservation, aléas et risques

Et à la veille de la conférence internationale «Paris Climat 2015», 6 rencontres sont prévue pour explorer les recherches sur l’adaptation aux impacts du changement climatique et sur les choix scientifiques et de société : aménagement du territoire, urbanisme, matériaux de construction, énergies de demain…

  • 1er octobre 2015 - aménagement du territoire
  • 15 octobre 2015 - nature et urbanisme
  • 5 novembre 2015 - matériaux de construction
  • 19 novembre 2015 - énergies
  • 3 décembre 2015 - décisions et politiques climatiques
  • 17 décembre 2015 - table-ronde de clôture : analyse et débat autour des résultats de la COP21
Retrouvez tous les détails de ces événements sur :  http://www.upmc.fr/fr/culture/sciences_a_coeur_sorbonne_universites_saison_7.html 

Economie d’énergie, relevez le défi !

Hausse des prix de l’énergie, forte préoccupation des ménages pour le confort de leur logement et notamment le confort thermique, mobilisation citoyenne sur les questions énergétiques et climatiques, l’énergie est au cœur des préoccupations des familles !

Des familles  prêtes et désireuses d’agir ! Comment ? En participant à la nouvelle édition du Défi Famille à Energie positive.

Familles à énergie positive est un défi d’économies d’énergie pour tous les particuliers qui souhaitent agir à leur échelle pour réduire leurs dépenses énergétiques en apprenant dans la convivialité.

Pour répondre au défi, les familles, regroupées par équipes, auront 6 mois pour réduire de 8% leur  consommation d’énergie par rapport à l’hiver dernier, uniquement par des gestes du quotidien. Le défi se base sur le progrès global des  participants: peu importe d’où l’on part, l’essentiel est de progresser ensemble. C’est la somme de toutes les astuces choisies dans le guide des 100 éco‐gestes fourni  qui fera la différence…

Les équipes seront, pour cela, accompagnées par un capitaine d’équipe, formé à cet effet, et par les professionnels de l’Agence Parisienne du Climat, pilote de l’évènement sur Paris.

Des résultats impressionnants !

En adoptant des gestes économes simples, il est possible d’alléger sa facture de 200 euros. C’est, en moyenne, ce que les 15 000 familles participantes au défi Familles à Energie Positive, en France, ont économisé lors des 5 dernières  éditions.

A Paris, le défi a réuni pour l’édition 2013-2014, 80 familles qui démontrent que les solutions sont à portée de main pour réduire sa facture d’énergie.  82% des familles ont dépassé l’objectif des 8% d’économies par rapport à l’hiver dernier.

Ainsi, en moyenne, elles ont réalisé 22% d’économie sur les consommations d’énergie et réduit de 21% les émissions de CO2.

C’est 78 115 kWh économisés, et  près de 16,6 Tonnes de CO2 évitées soit l’équivalent de 1762 tours de périphérique !

Cette année, de nouveaux partenaires sont mobilisés avec déjà la participation et le soutien de 7 nouvelles Mairies d’arrondissement.

Comment participer au défi ?

Vous êtes conviés à la soirée de lancement (sur inscription) le mardi 4 novembre à 19h30 à la maison des Acteurs du Paris Durable.

Vous pourrez rejoindre une équipe ou en former une avec des amis, des collègues de travail, des voisins de quartier ou d’autres habitants.

Avec la participation de :

Yves Contassot, Président de l’APC et Conseiller de Paris, accueillera les familles. La soirée se tiendra en présence de Célia Blauel, Maire adjointe chargée de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial. Pierre Radanne présentera les enjeux de la mobilisation citoyenne pour la transition énergétique.

Soirée de lancement sur inscription via ce formulaire.

Vous pouvez également vous inscrire au défi directement sur le site http://paris.familles‐a‐energie‐positive.fr/  avant le 1er décembre ou-bien contacter Alexandre Pérais, Chargé mission « Familles à Energie Positive » sur PARIS, au 01.58.51.90.34 - Alexandre.perrais@apc-paris.com

CONTACTS PRESSE :

Agence Parisienne du Climat
Cécile Gruber
01 58 51 90 22 / 06 31 02 53 69
cécile.gruber@apc-paris.com

Mairie de Paris
Alison Hadjez
Service de presse
Direction de l’Information et de la Communication
01.42.76.49.61
presse@paris.fr

CP Economie d’energie, relevez le défi !, avec le soutien de :

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Fiches « bonnes pratiques » :

Rue de la Colonie : Améliorer le confort thermique en réglant simultanément les problèmes d’humidité et atteindre le standard « maison passive » : cibles atteintes pour cet appartement typique des années 1920.

Fiche Bonne Pratique 6-8 rue Duret-6 rue Piccini : Une conformité au Plan Climat de Paris pour une signature architecturale emblématique de la capitale ou comment réconcilier patrimoine et rénovation énergétique performante.

Fiche Bonne Pratique Rue Henry Monnier : L’audit architectural et énergétique représente la pierre angulaire d’une rénovation énergétique optimisée, concertée et planifiée…découvrez l’exemple de la copro Henry Monnier !

 

Evolutions du bâtiment durable : et si on faisait le point ?

Evolutions : du bâtiment basse consommation à la maison intelligente

C’est tout l’enjeu des réglementations thermiques successives. La RT 2012* qui vise à améliorer la qualité d’un bâti au-delà du niveau des prestations d’isolation thermique par la prise en compte intrinsèque des enveloppes et des façades est aujourd’hui sous les feux de la rampe :

  • notamment dans la course à l’objectif « 500 000 logements » qui propose de supprimer l’exigence sur le coefficient linéique des ponts thermiques à la jonction plancher intermédiaire / mur extérieur pour des immeubles collectifs. (voir l’article Simplifier les exigences de la RT 2012).
  • mais aussi par le débat qu’elle suscite sur les réelles économies d’énergie générées et son absence de « marqueurs » CO2.

*Rappelons que la RT 2012 est applicable à tous les permis de construire déposés à partir du 1er janvier 2013 : elle limite la consommation énergétique des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/(m².an) en moyenne. 

Si depuis l’origine les réglementations thermiques ont pour but de réduire notre consommation énergétique la future RT 2020 préfigure une ère nouvelle, celle du bâtiment responsable et de la transition vers une meilleure prise en compte environnementale du bâti et de ses occupants. Son approche est transversale et privilégie la qualité de l’air, le confort, la santé. Ses enjeux sont vastes et conséquents puisqu’elle prévoit le passage d’une conception de l’ouvrage inerte, passif à un rôle dynamique de la construction dont l’objectif est à la fois d’économiser l’énergie mais aussi d’en produire !

Audit énergétique et garantie des performances 

D’ici au 1er janvier 2017, un audit énergétique doit être réalisé dans les bâtiments à usage principal d’habitation en copropriété de 50 lots ou plus équipés d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement. (source Ademe).

Mais l’audit énergétique s’étend désormais aux entreprises qui seront tenues de le réaliser tous les quatre ans à partir du 1er décembre 2015. Cette décision s’adosse à une réglementation européenne issue de la directive 2012/27/UE, qui introduit une obligation de moyens pour atteindre l’objectif du paquet énergie-climat 2020 en termes d’efficacité énergétique (20 %, soit 35 Mtep en France) via la mise en place de certains outils comme cette obligation pour les grandes entreprises (plus de 250 salariés ou chiffre d’affaires supérieur à 50 M€) de mener un audit énergétique. (source Le Moniteur).

Pour autant une source d’inquiétude demeure, celle de l’assurance et de la garantie des performances obtenues. Une charte d’engagement de juillet 2013 relative à la Garantie de Performance Energétique Intrinsèque (GPEI) liste pourtant 60 actions à accomplir tout au long d’un projet pour garantir le respect des performances promises.

Validée par les acteurs de la maîtrise d’oeuvre, de l’ingénierie et des courtiers en assurance, cette garantie se focalise pour l’instant sur les immeubles tertiaires neufs.

Du côté des assureurs le doute persiste pourtant : un récent article de l’Argus de l’Assurance rappelle « qu’à l’image de la jurisprudence concernant les normes d’isolation phonique, la référence à une exigence réglementaire ne suffit pas à exclure la demande du maître de l’ouvrage, au titre de la garantie décennale : les désordres d’isolation phonique peuvent relever de la garantie décennale, même lorsque les exigences minimales légales ou réglementaires ont été respectées (Cour de cassation du 27.10.06).

Un groupe de travail mandaté par le Plan Bâtiment Durable et piloté par Michel Jouvent, délégué général d’Apogée, travaille la question et rappelle l’engagement contractuel de la GPE qui préfigure un nouvel acronyme, la GRE pour « garantie de résultats énergétiques ».

La GRE vise à incorporer la conception et les travaux, et également l’exploitation du bâtiment et de ses équipements, sa maintenance et son usage. Elle se décline dans la durée, et se fonde sur des consommations mesurées…(Source Le Moniteur)

Du B.I.M. à la carte vitale du bâtiment

L’adaptation du bâtiment durable passe aussi par les outils numériques. Architectes, bureaux d’études sont aux premières loges d’une révolution industrielle, celle du « Bâtiment et Informations Modélisées ». Nouvel outil de construction et de gestion, le BIM peut se nourrir des données financières d’exploitation pour aborder les ouvrages sous un nouveau jour, celui de la démarche en coût global qui associe les coûts d’exploitation à ceux de la construction.

Né du constat qu’au moment du transfert de l’ouvrage entre constructeurs et gestionnaires ou syndics, beaucoup d’informations sont perdues, le BIM, avec sa base de données, facilite cette interface et constitue désormais le cœur des échanges entre ces deux univers qui, jusqu’ici, s’ignoraient trop souvent. (Source Le Moniteur)

Son objectif est simple : gagner en performance, en qualité et réduire les coûts. L’appréhension du bâtiment sous cet angle relance le coût global de la construction, gage d’une gestion responsable, qu’appelle de ses voeux la Réglementation du Bâtiment Responsable (RBR 2020).

Le Plan Bâtiment Durable redouble d’innovation avec le récent lancement d’un groupe de travail sur la carte vitale du bâtiment. Passeport ou carnet de santé selon les préférences, le dispositif de diagnostic visé devra prendre en compte les points de vue de l’usager, des professionnels et des territoires, mais aussi que cette réflexion s’étende aux moyens concrets de sa mise en œuvre et de son appropriation par les ménages.

Formations RGE et usages : quels progrès souhaitons-nous ?

Pour tenir la cadence de ces innombrables mutations les professionnels du bâtiment s’organisent en proposant au marché un label « Reconnu Garant Environnement » (RGE) qui offre un double avantage :

  • celui de former en amont les acteurs de la construction pour une mise à niveau indispensable,
  • et celui de rassurer les maitres d’ouvrages pour leurs travaux à venir.

Toutefois, comme à chaque avancée sociétale il y a controverse, puisque l’organisme UFC-Que-Choisir émet pour l’heure des doutes sur l’efficacité de cette initiative (voir l’article de synthèse du blog Pages Energies).

A l’instar de la futur RT 2020, soyons positifs en prenant un peu de hauteur avec une réflexion de fond proposée par Ludovic Gicquel, fondateur associé de Vie to B, qui tend à privilégier l’innovation sociale au détriment de la technologie.

Dans son dernier article, la question posée est simple : comment s’y prend-on pour changer les pratiques des occupants ? La réponse pourrait passer par une approche nouvelle, celle d’un métier transverse baptisé « Assistance à Maîtrise d’Usage » (AMU).

Défini par Vie to B, il s’agit d’un accompagnement sociotechnique du projet immobilier sur les enjeux de l’usage, de l’esquisse à l’exploitation. Il permet de co-construire une vision partagée sur la vie dans le bâtiment, et impulse des actions portées par toutes les parties prenantes pour améliorer l’efficience du bâtiment (efficacité énergétique ET qualité de vie).

D’Dline 2020 s’associe aux réflexions d’AMU en participant au groupe de travail initié par Ludovic Gicquel aux côtés de nombreux sociologues et autres professions, transverses mais toutes complémentaires ! Eparpillé sur toute la France, ce jeune collectif est en quelque sorte le reflet de solutions nouvelles face à des enjeux sociétaux et environnementaux prégnants. L’innovation sociétale au service d’un bâtiment durable et responsable a donc de beaux jours devant elle !

En savoir plus sur D’Dline 2020
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8èmes rencontres de la Performance Energétique

Jeudi 06.11.14 : « La rénovation des bâtiments, moteur du modèle énergétique français »

La rénovation des bâtiments à très haute performance énergétique est l’un des enjeux de la transition énergétique.

Jeudi 6 novembre 2014 dans le cadre des 8èmes Rencontres de la performance énergétique, la Fondation Bâtiment-Énergie, s’associe aux côtés du Moniteur et de l’ADEME et propose ainsi un parcours thématique consacré à « la rénovation du parc tertiaire public et privé ».

Des échanges entre scientifiques, ingénieurs, maîtres d’ouvrage et bureaux d’études seront organisés autour de trois retours d’expérience et d’une table ronde et sur la nécessité d’établir un plan de rénovation énergétique pour la valorisation patrimoniale autour des propositions et des résultats issus de ces travaux de recherche.

Télécharger le programme ici

Calendrier DD : vous faites quoi cet automne ?

De mi octobre à mi novembre, une quinzaine d’événements jalonnent mon agenda DD’automne : de quoi faire le plein d’énergie !

Plus qu’un agenda, cette page accueille aussi quelques publications récentes sur l’actualité du bâtiment.

Clin d’oeil à mes i-biblioteks initiées en 2013, le principe reste le même : cliquez sur les images pour découvrir la synthèse des rapports proposés puis téléchargez !

D’Dline 2020 vous souhaite un bel automne !    

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Du 09 au 12 octobre 2014 

Fête de l’énergie 2014 avec l’Ademe 

Rendez-vous national de la rénovation et de la maîtrise de l’énergie. Des centaines de rendez-vous et d’animations orchestrés par les Espaces Infos Énergie, membres du « réseau-rénovation-info service », sont au programme dans chaque région. Sur Paris l’Agence Parisienne du Climat vous accueillera du 10 au 12 octobre au Pavillon du Lac pour faire le plein d’énergieEn savoir plus

Le 14 octobre 2014

Les Mardis de l’Arene IDF : plateforme énergie solidaire et climat 

Acteurs de la coopération  et de la solidarité internationale, l’ARENE Île-de-France, Électriciens sans frontières, l’ADEME et le GRET vous invitent au lancement de la plateforme énergie solidaire et climat. En savoir plus

Iddri : l’économie du partage est-elle durable ? 

Revente d’objets de seconde main, location d’objets entre particuliers, prêt gratuit : Internet réinvente nos pratiques et notre rapport aux biens matériels, bouscule l’économie conventionnelle et suscite l’enthousiasme des entreprises, médias et acteurs politiques. En savoir plus

Le 15 octobre 2014

Soirée de rentrée Green Cross France et Territoires

Thématique de la soirée : préserver l’environnement et le climat pour maintenir la paix. En savoir plus

Du 21 au 24 octobre 2014

World Forum Lille : entrepreneurs face aux nouveaux défis 

Faire progresser l’Economie Responsable en valorisant les bonnes pratiques d’entreprises (PME ou grands groupes) qui exercent de manière responsable leur activité, partout dans le monde, et ainsi rendre leur exemple contagieux. En savoir plus

Le 22 octobre 2014

Forum National des Associations et Fondations 

La 9ème édition du Forum National des Associations et Fondations se déroule dans un contexte marqué par une forte actualité pour le secteur associatif. En savoir plus

Iceb : formation acoustique et HQE sonore 

Développer la question de la qualité et du confort acoustique dans les bâtiments et en particulier dans le logement. Interroger aussi la relation entre acousticiens et architectes. En savoir plus

Le 24 octobre 2014

Ecodesign Fablab Mozinor à Montreuil : 4ème matinale de l’éco-conception 

Cette matinale sur le thème « Fab City », s’inscrit dans le Diruptive Innovation Festival organisé par la Fondation Ellen Mc Arthur. En savoir plus

Le 4 novembre 2014

Gimelec & C21 : bâtiment producteur de données, moteur de l’économie 

Le déploiement des technologies numériques dans les bâtiments génère des données nombreuses et variées. Ces données peuvent contribuer à construire et mener un programme d’efficacité énergétique dans le cadre des évolutions réglementaires à venir pour les entreprises et les collectivités. En savoir plus

Evénement de lancement de la nouvelle édition Famille à Energie Positive Paris 

Vous souhaitez réaliser des économies d’énergies dans votre logement sans pour autant casser votre tirelire ? L’Agence Parisienne du Climat coordonne, avec ses partenaires, un défi convivial pour vous aider à réaliser des économies d’énergie et d’eau. 80 foyers ont participé à l’édition précédente alors pourquoi pas vous ? Participez à l’évènement de lancement ! En savoir plus

Les 05 et 06 novembre 2014

Salon national de la copropriété 

Lieu d’échanges et d’information incontournable, le Salon de la Copropriété sait réunir les meilleurs experts du secteur pour proposer à ses visiteurs (décisionnaires en copropriété ou professionnels de l’immobilier) 25 conférences, formations, consultations de très grande qualité. En savoir plus

Le 12 novembre 2014

Orée & Sidièse : économie de la fonctionnalité, les secrets de l’intégration d’un nouveau modèle économique durable 

Trois des plus grands experts de la question, Christian du Tertre, Professeur de sciences économiques à l’Université Paris Diderot et Directeur scientifique d’ATEMIS, Romain Ferrari, Directeur général de Serge Ferrari et Franck Sprecher, Président du CJD Nord-Pas de Calais et Délégué National aux nouvelles économies, débattront en toute bienveillance sur les clefs de l’intégration de cette démarche dans vos propres organisations. En savoir plus

Le 18 novembre 2014

GreenCity 2014, l’événement sur la ville durable 

Pour la 3e édition de GreenCity, l’enjeu est de promouvoir les savoir-faire franciliens, en France et à l’étranger, dans la perspective de la COP21. En savoir plus

Rencontre Copro APC : « Et après l’Audit »

Grand forum pour aborder le sujet de la maîtrise d’oeuvre après l’audit et avant les travaux. En savoir plus

Le 25 novembre 2014

Le Parlement des Entrepreneurs d’avenir en Rhônes Alpes

Le Parlement des Entrepreneurs d’avenir met à l’honneur des entreprises qui réussissent à concilier efficacité et responsabilité sociale, engagement éthique et environnemental. Il valorise l’action des entrepreneurs, acteurs associatifs, représentants des pouvoirs publics pionniers et engagés dans l’émergence d’une économie innovante et responsable. En savoir plus

RAPPORTS A TELECHARGER


                
       Adaptation aux canicules                                                  Grand Paris Métropole
 

       Guide ESS                                                                     Quelle France dans 10 ans?

 

 
    
Comité 21 : Mobilité durable                                                          Rapport RBR 2020

 


 

 

 

 

 

 

 

Les chiffres du logement                                                        Rapport Muscade 

 



Politique du logement Rapport du Crédoc                                   L’îlot de chaleur urbain

 

 ↓ …et pour plus d’actus, suivez le fil… ↓

                                                                

Paris Climat 2015 : les réseaux d’acteurs de la société civile expriment leurs attentes

Information du Club France Développement Durable : communiqué de presse COP21, Climat, Développement durable – Paris, le 18 septembre 2014

À quelques jours du « Sommet sur le Climat, accélérer l’action » que tiendra le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, le 23 septembre 2014 à New York, le Comité 21 et le Club France Développement durable présentent ce matin, une lettre ouverte adressée au Président de la République. Ce courrier rassemble 35 propositions, exprimant l’engagement et les attentes des réseaux d’acteurs de la société civile et des partenaires impliqués dans « Solutions COP21 ». A cette occasion, Gilles Berhault, Président du Comité 21 et du Comité d’orientation du Club France Développement durable, rappelle que les acteurs de tous types (réseaux, institutions, entreprises, collectivités, centres de recherche…) sont déjà en ordre de marche. Le dispositif « Solutions COP21 », a pour objectif de mettre en lumière les solutions concrètes de lutte contre le dérèglement climatique et ses effets.

Paris Climat 2015 / COP21 : une opportunité unique pour valoriser les solutions climat

La lettre ouverte adressée au Président de la République, que Gilles Berhault lui présentera samedi 20 septembre à l’Elysée, salue sa présence personnelle à New York, la semaine prochaine. Il souligne que la COP21 sera une formidable occasion de démontrer que la lutte contre le dérèglement climatique est déjà une réalité pour de nombreux acteurs qui ont développé des solutions climat. Au-delà de cela, il s’agit surtout de saisir les opportunités qu’elle offre : 

« Des milliers d’entreprises françaises, de collectivités locales, d’associations, d’ONG, d’établissements d’enseignement et de recherche démontrent chaque jour leur capacité à mettre en œuvre des actions concrètes et innovantes pour prévenir, freiner et s’adapter au dérèglement climatique. Loin d’être une contrainte, ces initiatives sont une véritable opportunité et offre de réelles réponses aux crises qui affectent l’emploi, la santé, la justice sociale ou encore le portefeuille des ménages. »

35 propositions pour passer à la vitesse supérieure en matière de lutte contre dérèglement climatique

La lettre ouverte rappelle l’engagement des réseaux du Club France dans la lutte contre le dérèglement climatique.

Gilles Berhault commente : « En tant que Club France, nous avons pris l’engagement de nous inscrire dans l’agenda positif. Les acteurs de la société civile ont conscience que chacun doit apporter sa pierre à l’édifice. Fortes des solutions innovantes et pragmatiques qu’elles ont développées, les entreprises, institutions, associations, collectivités… entendent profiter de la perspective de Paris climat 2015 pour mutualiser les savoir-faire et poursuivre les initiatives afin de les déployer à grande échelle. Dans le cadre de Solutions COP21, nous développons une plateforme web qui rassemblera ces solutions et préparons une opération de grande envergure au Grand Palais pour montrer tout ce qui marche. »

Cette lettre ouverte recense 35 propositions que le Club France demande au Président de porter devant le Secrétaire général des Nations-Unies, lors du « Sommet sur le Climat, accélérer l’action » du 23 septembre. Ces propositions s’adressent aux différents échelons internationaux, européens et nationaux. Elles concernent principalement la définition d’objectifs contraignants précis, l’amélioration de la gouvernance ou encore la coopération entre Etats pour faire de la COP21 une réussite.

Plus particulièrement, le Club France Développement durable exprime des attentes fortes de la part des autorités françaises parmi lesquelles :

  • être exemplaire dans la lutte contre le changement climatique, en réduisant de moitié la consommation d’énergie finale d’ici à 2050 ;
  • associer largement les acteurs français non étatiques aux négociations climatiques
  • inciter les entreprises à intégrer les questions climatiques en facteur de compétitivité
  • simplifier les procédures administratives et les cadres juridiques d’appels d’offre sur les énergies renouvelables, sans affaiblir la nécessaire protection de l’environnement
  • trouver le juste équilibre entre contrôle réglementaire et droit à l’expérimentation, afin de favoriser la mise en œuvre de projets originaux dans un cadre cohérent.

Solutions COP21 : « Vitrine des innovations climat »

Cette lettre ouverte est également l’occasion de rappeler l’initiative « Solutions COP21 » qui rassemble les acteurs de tous types (réseaux, entreprises, institutions, collectivités territoriales, associations, organismes de formation, ou centres de recherche et d’innovation) concernés par les enjeux climat.

Gilles Berhault explique : « Nous comptons sur votre implication personnelle comme vous pouvez compter sur notre mobilisation. Le dispositif « Solutions COP21 » développé à l’initiative du Comité 21 en lien avec le Club France Développement durable, sera l’occasion tout au long de cette année d’assurer la promotion et l’émergence de solutions concrètes face au dérèglement climatique. Une nouvelle donne climatique est en marche. Les Etats du monde entier doivent veiller à l’accélérer. »

Télécharger la lettre ouverte à François Hollande du Club France Developpement Durable
Pour consulter la liste des membres de Club France Développement durable

A propos de Comité 21

Né à la suite du Sommet de la Terre de RIO, le Comité 21 est le premier réseau d’acteurs engagé dans la mise en œuvre opérationnelle du développement durable en France au sein des organisations et sur les territoires. Il favorise le dialogue entre tous, accompagne le développement des démarches responsables et produit des études et analyses prospectives. Pour en savoir plus

A propos de Club France Développement durable

Lancé à l’initiative du Comité 21, le Club France Développement Durable rassemblant déjà plus de 70 réseaux français de premier plan, s’attache à échanger, co-construire et promouvoir les contributions des acteurs de la société civile française  aux grands rendez-vous internationaux du développement durable, et particulièrement à l’occasion de la COP 21. C’est un espace indépendant de dialogue et de synergie entre les acteurs engagés.

À propos de Solutions COP21

Solutions COP21 est un dispositif inédit de valorisation des solutions pour le climat créé en perspective de la conférence des Nations Unies qui se déroulera à Paris en décembre 2015. Cette initiative est portée par le Comité 21 avec le Club France Développement durable

L’objectif : montrer à un large public les multiples produits, services, process et innovations existants et en projet à travers le monde pour lutter contre le dérèglement climatique et ses impacts. Pour en savoir plus

Source de l’article – Contacter :

Innovation sociale et transition citoyenne, ma sélection DD pour la rentrée

Tous les événements dédiés au climat, à l’énergie, au bâtiment et aux enjeux humains relatifs à ces thématiques sont réunis dans mon agenda DD de Septembre !

D’Dline 2020 vous souhaite une paisible rentrée mais néanmoins déterminée ;-)

L’INNOVATION SOCIALE, UN OBJET DE DESIGN ? Le 10 à Paris

Face à l’essor des innovations techniques et technologiques, et à la multiplication de produits disponibles, de nouveau paradigmes d’innovations d’usage émergent, sensibles au contexte de raréfaction des ressources et à une consommation moins effrénée. Le design thinking semble pionnier en la matière, grâce à la capacité de ses praticiens d’analyser en profondeur les problématiques et leurs environnements, pour y opposer les solutions les plus pertinentes. En savoir plus

RESULTATS 2014 DE L’INDICE DE PERFORMANCE POSITIVE - Le 10 à Paris

L’indice de positivité de l’économie propose une vision nouvelle de la performance économique, en analysant par 29 critères, objectifs et subjectifs, la capacité d’un pays à placer l’altruisme et le long-terme au cœur de ses priorités. Cet indice, qui n’est pas un indicateur à visée scientifique, a pour ambition de fournir à tous les acteurs et décideurs un véritable tableau de bord, une boussole pour favoriser concrètement le développement d’une société positive. En savoir plus

7è FORUM MONDIAL CONVERGENCES - Du 8 au 10 à Paris

Le Forum Mondial Convergences est devenu l’événement incontournable de tous les professionnels pour échanger sur les solutions innovantes de lutte contre la pauvreté et la précarité dans le monde. Il propose un espace d’apprentissage, de rencontre et d’échange de haut niveau pour construire ensemble les réponses aux défis sociaux et environnementaux qui touchent les pays du Nord et du Sud… En savoir plus

3è UNIVERSITES D’ETE DU BATIMENT DURABLE - Du 10 au 12 à Lille

Ce rendez-vous devenu incontournable, rassemble plus de 200 professionnels du bâtiment de toute la France et des pays limitrophes: artisans et entreprises du bâtiment, architectes, maîtres d’œuvre, bureaux d’étude technique, économistes, maîtrise d’ouvrage publique ou privée, ou encore acteurs de la recherche, de l’enseignement, de la formation continue, clusters, fabricants, fournisseurs… En savoir plus

12è UNIVERSITES D’ETE DE LA COMMUNICATION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE - Les 11 et 12 à Bordeaux

Le monde se transforme vite sous l’influence d’internet, des changements climatiques, de la mondialisation et des difficultés environnementales et sociales. Faut-il contraindre, interdire ? Protéger ? Ou faut-il partager un nouvel imaginaire ? Quelle place pour la communication, les médias ? Qui peut faire quoi ? Associations, collectivités locales, élus, entreprises, journalistes ? N’est-ce pas la clef de se demander comment se remettre à croire en l’avenir ? En savoir plus

RENCONTRES RÉGIONALES DU CARBONE 2014 - Le 17 à Paris

Pour certaines entreprises, collectivités et établissement publics, ainsi que pour l’État, la réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre, et d’une synthèse des actions envisagées pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre a été rendu obligatoire depuis la publication de l’article 75 de la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010. Le bilan d’émissions de GES est public et doit être mis à jour tous les 3 ans… En savoir plus

LA SEMAINE EUROPÉENNE DE LA MOBILITÉ - Du 16 au 22 en France

Une semaine pour bouger autrement ! Au niveau national, à l’occasion de la Semaine européenne de la Mobilité, divers temps forts sont mis en place, en partenariat avec l’Ademe, le GIE Objectif transport public, la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB), le Club des villes et territoires cyclables, Départements et régions cyclables et l’Association pour le développement des Véloroutes et Voies Vertes. En savoir plus

SOMMET 2014 SUR LE CLIMAT - Le 23 à New York

Lors de ce Sommet, les dirigeants du plus haut niveau – représentants de tous les États Membres des Nations Unies, ainsi que du monde de la finance, des affaires et de la société civile et représentants locaux issus des secteurs public et privé – pourront utiliser ce forum de discussion pour accélérer la mise en œuvre sur le terrain de mesures ambitieuses visant à réduire les émissions, à renforcer la résistance aux changements climatiques et à mobiliser les volontés politiques en faveur de la conclusion, d’ici à 2015, d’un accord juridique ambitieux à l’échelle mondiale qui limitera à moins de 2°C la hausse de la température mondiale. En savoir plus

JOURNEE DE LA TRANSITION CITOYENNE - Le 27 en France

Des événements co-organisés par les acteurs locaux permettront de faire connaitre au plus grand nombre les opportunités pour une transition sur votre territoire et dans tous les domaines : approvisionnement en produits sains et locaux ; énergies renouvelables ; modes de financements qui donnent du sens à son argent ; développement des médias alternatifs ; récupération et réparation ; soutien à l’insertion… En savoir plus

Une i-bibliotek pour l’été : faites le plein de vitamines DD


Cet été, découvrez ou revisitez ma i-bibliotek virtuelle : un concentré de vitamines DD ! 

Issue d’une veille sectorielle régulière sur le web, D’Dline 2020 partage une nouvelle édition de sa i-bibliotek virtuelle. Un rafraîchissant cocktail de publications balayant  les thèmes économiques, sociétaux, environnementaux tout autant que les questions énergétiques liées au bâtiment durable dont voici le mode d’emploi : cliquez sur les icônes pour agrandir, choisissez le lien et téléchargez ! Retrouvez aussi en bas de page ma sélection estivale d’ouvrages DD.


   Eco circulaire                 Innovation                Eco. territoriale                 Rapport Brovelli
        

 


RSE FGBC               Egalité professionnelle      RSE pour PME           Methode Participative

 


 RSE Art 225         Démocratie participative       Intrapreneuriat                  Indicateurs ESG
    

 


Cartographie carbone         NRJ Climate Map          Greenpeace 13           Ademe 2030                         

 


 ISO & NRJ               Efficacité énergétique              NRJ Index                           DNTE
              

 


Journée citoyenne       Sociologie & Bât.                NRJ grise                          SRCAE IDF
     

 


 Plan Bâtiment            4è rapp. Grenelle                    Rapport bailleur             Etanchéité
 

 

 

 


 Bat. performant          Territoires et T.E.                Impacts climat                        Amorce
       

 


 Biodiversité               Carbone & Tertiaire               ANAH                          Eclairage ext 
  

 


  ACV Orée                 Achats fluides                         EnR                              Déchets
      

 


          GPEI                   Espaces verts                  Métiers DD                        REFEDD
   
 Habitat & TE

  Lectures estivales  : sélection D'Dline 2020

 

            

 

                   

 

 ! En exclusivité un ouvrage sur la Biodiversité et l'entreprise !

 

        vous souhaite un très bel été !

The Best of D’Dline 2020

Cet été, faites le mur avec D’Dline 2020 !

« Changer d’air… faire le mur… A ma façon et par un apprentissage permanent doublé d’une curiosité sans limite je m’applique à vivre les transitions au jour le jour ». 

Après deux ans d’activité D’Dline 2020 fête l’événement par un petit break bien mérité!

Pour autant, je ne vous laisse pas seuls : voici le Top 10 de mes meilleurs articles,  et ce sont les internautes qui le disent ! Alors, suivez le fil

Bonnes vacances ;-)

 

Les systèmes de management QSE au service du bâtiment durable 
S’investir dans la démarche QSE, c’est prendre en compte la globalité des risques autour de ces trois thèmes sans ignorer les contraintes économiques et environnementales… Lire la suite

 

Sobre en énergie, donc durable 
Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue: de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable… Lire la suite

 

Santé, confort : la transversalité du bâtiment durable 
La santé, une adaptation réussie à tous les paramètres qui nous entourent. Cette définition positive place l’humain et son environnement au coeur des préoccupations du bâtiment durable… Lire la suite

 

Transition énergétique et bâtiment durable 
Les inéluctables bouleversements de notre société aux ressources finies, nous obligent à reconsidérer nos modes de vie mais aussi nos murs… Lire la suite

 

C’est quoi un smart building? 
Pour atteindre ses objectifs de sobriété à l’horizon 2020, le bâtiment doit désormais être acteur de la transition énergétique en apprenant à analyser son profil pour mieux rationaliser sa consommation… Lire la suite

 

Lumière sur la sociologie de l’énergie 
L’entrée récente de la sociologie sur la scène de l’énergie permet dores et déjà des constats simples : ni le progrès technologique ni la réglementation ne suffiront à modifier les comportements énergétiques… Lire la suite

 

Evolutions du bâtiment durable : et si on faisait le point ? 
Du bâtiment basse consommation à la maison intelligente. C’est tout l’enjeu des réglementations thermiques successive. Sous les feux de la rampe la RT 2012… Lire la suite

 

L’approche participative, clé du débat citoyen? 
Par approche participative, s’entend tout arrangement par lequel des acteurs de types différents sont réunis dans le but de contribuer, de manière plus ou moins directe et formelle au processus de décision… Lire la suite

 

Le fabuleux destin d’Horizon 2020 
« Moi Horizon 2020 » : à quelques chimères de grandes ambitions je nourris vos espoirs… A l’affiche de « Transitions » je suis signe de ralliement… Dans un environnement contraint je songe à mon avenir… Lire la suite

 

Déchets radioactifs : dans les « Andrailles » de la Terre 
Que feriez-vous si on vous proposait de partir 24 heures à la découverte d’un laboratoire de déchets radioactifs à plus de 400 mètres sous terre ? Lire la suite

 

En savoir plus sur D’Dline 2020 ?
Cliquez & croquez ma P.O.M. ! 

Beyond Green Days : enrichir sa relation client, cultiver sa RSE

Office Depot - Green days 2014  : une 4ème édition sous impulsion sociétale 

Leader européen de la vente directe de fournitures de bureau Office Depot Business Solutions  organise depuis 4 ans un événement B2B baptisé « Green Days ».

Pour capitaliser une édition 2013 sous le signe environnemental _ notamment par la mise en avant de démarches d’éco-conception _ Office Depot  franchit un cap dans sa prise en compte du développement durable : sous l’égide de Vincent Labbez, Directeur Marketing et de Hervé Demaison, Directeur Commercial, la thématique 2014 se veut plus sociétale. Avec comme leitmotiv le retour sur investissement, la question en toile fond se pose en ces termes : « Comment passer d’une approche purement écologique à un véritable engagement sociétal ? »

En partageant cette réflexion avec ses clients, Office Depot marque sa volonté d’impliquer plus avant ses parties prenantes pour faire progresser sa culture RSE.

Savoir s’entourer pour identifier des sujets précurseurs 

Relier les nouveaux modèles économiques au coeur de métier d’Office Depot BS est l’axe majeur de la co-construction des Green Days 2014 et pour communiquer de manière responsable le distributeur de fournitures de bureau s’appuie cette année sur l’expertise RSE de D’Dline 2020 !

Plusieurs sessions de travail organisées avec Matthieu Dubourdeaux, responsable Environnement France et l’équipe marketing ont permis de lister les actions phares de l’entreprise en matière environnementale et sociétale. A ce jour Office Depot a entrepris beaucoup d’initiatives sur lesquelles il ne communique pas forcément d’autant que son statut de SAS ne le soumet pas au reporting réglementaire RSE.

Pour autant, la prise en compte de l’impact CO2 est un élément déterminant pour une société dont le business model est basé sur la distribution de marchandises : la flotte de véhicules contribue de facto aux gaz à effets de serre.

De même, les produits commercialisés par Office Depot interrogent directement la partie « sourcing » tout comme la partie conception : adopter une posture d’achats responsables permet de traiter professionnellement la question des déchets et des emballages par l’analyse du cycle de vie.

Sur le plan des ressources humaines cette fois c’est l’environnement de travail qui est questionné  puisque proposer des fournitures de bureau éco-responsables participe de la qualité de vie au travail.

Que ce soit par la prévention des risques ou le confort des collaborateurs, la dimension sociétale est prépondérante. Et à l’instar du récent baromètre BDO-Médéric qui positionne l’amélioration de la performance comme motivation première d’une stratégie RSE affirmée, Office Depot se positionne en ce sens, par un programme et des interventions riches de sens.

Un format revisité pour un programme de haute qualité

Six thèmes ont donc été retenus pour calibrer les possibles retours sur investissement d’une démarche RSE au prisme de l’optimisation des coûts et de la création de valeur ajoutée. Le format des Green Days 2014 découle directement de cet état des lieux avec 2 ateliers dédiés aux thématiques suivantes :

1. L’optimisation des coûts par la RSE avec comme base de réflexion les déchets, les gaz à effets de serre et les achats responsables : les différents témoignages proposés ont permis de faire remonter les bonnes pratiques et surtout les pistes d’innovations en matière économique. Cet atelier était animé par l’ObsAR.

→ L’éco-organisme agréé pour la gestion des Déchets d’Eléments d’Ameublement (DEA)  Valdélia, a présenté sa filière de recyclage par la mise en place d’un système de Responsabilité Elargie du Producteur (REP) pour la prévention, la collecte et le traitement des  DEA en réponse au Grenelle de l’environnement.
→ La prévention et l’éco-conception par l’élaboration d’un barème éco-différencié ont servi de précieux retours d’expérience, par la voix d’Ecofolio.
→ Des données chiffrées de réduction des coûts par la mise à disposition d’un calculateur CO2 fournissant le bilan des gaz à effets de serre générés par ses livraisons de fournitures et de mobilier de bureau, ont été détaillées par Samuel Descamps, Directeur Distribution chez Office Depot.

2. La valeur ajoutée de la RSE abordée par la gestion des ressources, l’environnement de travail et l’image responsable. Animé par D’Dline 2020 cet atelier a permis d’identifier et d’approfondir deux nouveaux modèles économiques majeurs, en prise directe avec les dimensions environnementales et sociétales.

→ L’économie circulaire au travers d’initiatives concrètes de co-innovation clients-fournisseurs dans la revalorisation industrielle de déchets textiles a été abordée par RSE Développement.
→ L’économie sociale et solidaire (ESS) comme gage d’image responsable crédible et salutaire, pour laquelle Les Ateliers du Bocage ont pu témoigner, notamment par la mise en avant de leur statut particulier de Société Coopérative à Intérêt Collectif (SCIC).
→ D’une réflexion transverse de la direction à une anticipation des réglementations pour mieux prévenir les risques, le capital humain est au coeur des préoccupations sociétales d’Office Depot. 

Et c’est bien ce qu’a démontré Matthieu Dubourdeaux, responsable Environnement France en revenant sur la prise en charge des risques liés à l’activité physique, dans les entrepôts de stockage. L’amélioration de l’environnement de travail se traduit par des mesures techniques mais surtout organisationnelles, qui font appel à un véritable système de management QSE et une dynamique collaborative à co-construire.

Un événement riche de sens et des clients satisfaits

Avec plus d’une centaine de participants accueillis dans le somptueux Pavillon Royal du Bois de Boulogne, tous ont pu bénéficier du retour d’expérience stratégique et visionnaire de sociétés et d’organismes de renom tels que Generali France, le groupe Hamelin ou encore l’Arène Ile de France.

Les initiatives déroulées par ces interlocuteurs privilégiés avaient pour but de dépasser la logique du court terme en mettant en perspective les vrais enjeux de société tels que la raréfaction des ressources, le réchauffement climatique et les risques associés.

Comment faire de ces données de réelles opportunités pour ré-enchanter nos métiers et puiser les innovations créatrices de valeurs ? C’est tout l’enjeu de la RSE et des réflexions qu’Office Depot a souhaité partager lors de cette 4ème édition des Green Days.

Un véritable succès puisque 100% des participants interrogés se disent satisfaits et prêts à revenir l’année prochaine !

Les réseaux sociaux, sentinelles de la RSE ? Un bon sujet de MBA

L´ISG s’intéresse au web 2.0 au prisme de la veille sectorielle et des RSE

C’est au coeur de Paris, dans les locaux de l’Institut Supérieur de Gestion que j’ai récemment eu l’opportunité de confier mon approche pragmatique de la RSE à une poignée d’étudiants investis en management du Développement Durable, dans le cadre de leur cursus MBA.

L’ISG, filiale du groupe IONIS depuis 1997, est une école de commerce privée reconnue par l’État : Yvan Grenetier, responsable pédagogique du module MBA DD y forme les étudiants à la gestion du Développement Durable par l’intégration des dimensions sociales, environnementales et économiques, tout en gardant un oeil sur la maîtrise des conséquences d’une politique DD.

Pour éclairer ses troupes sur la partie web 2.0 Yvan Grenetier a fait appel à D’Dline 2020 qui profite donc de cette belle occasion pour vous faire partager les grandes lignes de son approche collaborative en mode pédagogique !

Quel réseau, pour quel usage et surtout, pour quelle finalité ?

Rappelons qu’être présent sur Internet est une nécessité pour une société, d’un point de vue visibilité. Les réseaux sociaux permettent d’entrer en contact avec de nombreux prospects qui n’auraient jamais pu avoir connaissance de l’existence de votre société et de vos produits.

C’est également un excellent moyen de se tenir au courant des dernières évolutions technologiques ou de l’actualité de chacun afin d’améliorer les services proposés ou de répondre aux besoins exprimés.

De la stratégie à la méthodologie

Le contenu auquel s’attendent les utilisateurs des réseaux sociaux diffère en fonction de leur état d’esprit et seuls 26% souhaitent être informés de toutes les news d’une marque/entreprise sur un réseau professionnel contrairement à ceux des réseaux personnels. L’émotion « drive » une grande part des relations sur les réseaux sociaux personnels/publics, ce qui n’est pas le cas des réseaux professionnels.

En connaissance de cause reste à créer son profil en fonction de 3 buts :

  • Acquérir de la visibilité sur son marché car les réseaux sociaux professionnels sont d’excellents outils marketing permettant de communiquer sur une Identité professionnelle cohérente (même photo, même intitulé de fonction, mêmes mots-clés) et maîtrisée.
  • Connecter l’entreprise à son environnement (dialoguer, publier, partager)
  • Générer du trafic, mieux capter les tendances par une veille sectorielle, être plus proche de ses cibles et les fidéliser. (Infographie Sivva).

La veille sectorielle et la curation de contenus au service de la RSE

Faire des réseaux sociaux un vecteur puissant de crédibilité et de légitimité comme d’une intense Responsabilité Sociétale de toute Entreprise, passe pour moi par 3 prérequis :

  • Un engagement fort
  • Une activité lisible, claire, pragmatique et engageante
  • Un reflet de l’expertise et de la pratique de la  RSE au travers des contenus lus et triés sur le volet.

Au terme de quelques heures de cours prodiguées par D’Dline 2020, la promotion 2014 du MBA DD fut piquée au vif, tant sur l’aspect pragmatique d´une présence étudiée sur les réseaux que sur le facteur temps, puisque s’adonner aux vertus du web 2.0 devient rapidement chronophage…

Qu’à cela ne tienne : collégialement, les étudiants ont tout naturellement décidé de creuser le sujet par la création d’une communauté « MBA DD ISG » sur la toile !

Et pour assimiler les fondamentaux participez vous aussi au quizz d’évaluation proposé aux étudiants : avec une moyenne de 17/20 eux, s’en tirent haut la main ;-)

Atelier gamification : quel est le but du jeu?

Nouvel atelier D’Dline 2020 le 26 juin 2014 à Paris - Entrée libre sur inscription ici

La « gamification » comme outil d’accompagnement du changement

Urbanisation galopante, suffocation par gaz à effets de serre, ressources naturelles finies, voici une liste non exhaustive des grands enjeux planétaires auxquels nous commençons à être confrontés.

Malgré l’urgence, ce tableau noir qui visite régulièrement nos consciences peine à mobiliser les foules pour adopter des comportements environnementaux plus vertueux et sociétalement plus responsables.

Moins polluer, moins gaspiller, moins consommer, recycler… Vécus comme des injonctions moralisatrices, la portée et l’efficacité de ces messages de bon sens reste souvent limitée au regard des statistiques. La tâche reste immense pour accompagner le changement et les recettes pédagogiques classiques s’essoufflent. Comment alors motiver l’humain, tant citoyen que salarié, à modifier ses habitudes pour sauvegarder le bien commun, sans l’y contraindre ?

My name is Game, Serious Game

Et si la réponse passait par le jeu ? Porté par l’ère numérique un processus nommé ludification a aujourd’hui le vent en poupe. Inspiré de l’anglais « gamification » il découle lui-même du Serious Game anglo-saxon. Généralement lié aux nouvelles technologies, le Serious Game utilise des moyens pédagogiques et ludiques pour susciter l’intérêt sur certains sujets, dont l’énergie, la gestion des déchets, la pollution atmosphérique pour ce qui concerne le développement soutenable.

La gamification est le transfert des mécanismes du jeu sur des sites web, des situations d’apprentissage ou des réseaux sociaux. S’identifier à un personnage, jouer, collectionner, gagner des points, passer des niveaux, sont les pièces maîtresses de la gamification. Infantilisant me direz-vous? Pas si sûr si l’on en croit les nouvelles générations, en quête de sens autant que de plaisir.

Mais quel est le but du jeu ?

Les applications sectorielles de la gamification sont diverses. Utilisées à l’origine dans l’aéronautique (via les simulateurs de vols) on les retrouve aujourd’hui jusque dans le monde médical pour le suivi de pathologie ou bien la rééducation.

Par l’engagement du joueur dans un univers interactif, le sujet de fond est habilement dédramatisé sans être pour autant évacué. Basé sur un principe de récompense la ludification flatte l’ego du participant par un processus intellectuel primaire, celui de l’émotion-motivation.

Confiance, fierté, curiosité, compétition sont autant de cordes sensibles pour faire vibrer l’individu.

Limites, conseils et perspectives

Avec 70% des 2000 plus grandes organisations mondiales qui devraient avoir recours à la ludification en 2014 pour booster leur performance, l’intérêt est manifestement suscité : cependant plusieurs interrogations demeurent :

  • cette implication est-elle pérenne au regard d’enjeux sociétaux ou bien seul le jeu prévaut ?
  • existe-t-il des dangers ou des limites à ces nouveaux modes d’engagement ?
  • enfin quelles peuvent-être les applications opérationnelles concrètes par secteur d’activité ?

Chez notre partenaire Actiu et en compagnie du Chéquier Vert, D’Dline 2020 vous propose de répondre à ces interrogations le 26 juin 2014 lors d’un atelier collaboratif. 

Nous vous invitons dès 8h30 autour d’un petit-déjeuner, pour enrichir et partager vos connaissances sur ce sujet, par des retours d’expérience et des échanges de bonnes pratiques.

Suivant le lien ci-dessous retrouvez tous les détails pratiques de notre prochain atelier auquel nous serons ravis de vous accueillir, avec en perspective la volonté de co-construire les bases d’un modèle dynamique et inclusif d’ancrage comportemental en faveur d’une richesse partagée.

François Racle du Chéquier Vert sera présent pour témoigner des actions pouvant être menées en entreprise et au-delà, afin d’induire et de favoriser des comportements vertueux et responsables.

  ↓ Pour s‘inscrire à l’atelier Gamification du 26 juin 2014 ↓

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ETI : la RSE vous concerne !

Entreprises de Taille Intermédiaire : en quoi êtes-vous concernées par la RSE ?

Le dispositif de Responsabilité Sociétale des Entreprises s’est construit progressivement en droit français, sous l’impulsion des instances européennes. La loi sur les nouvelles régulations économiques en a posé les bases, lesquelles ont ensuite été renforcées et développées par la Loi n° 2010-788 dite Grenelle II du 12 juillet 2010 et son décret d’application n° 2012-557 du 24 avril 2012 (D. n° 2012-557) qui est venu étoffer le dispositif.

Le législateur, ayant prévu d’étendre progressivement dans le temps les obligations, dites « RSE » aux sociétés dont les titres ne sont pas inscrits sur un marché réglementé [1], il convient, pour les ETI de s’interroger sur 2014, sur le point de savoir si elles peuvent ou non être concernées par ces obligations du fait de leur forme sociale d’une part, et de leur niveau de chiffre d’affaires ou de total de bilan et d’effectif salarié, d’autre part, appréciés sur la base des derniers comptes annuels clos.

Seules sont concernées par l’obligation, à ce jour, les sociétés revêtant une forme de SA, de société en commandite par actions ou de société européenne qui franchissent les seuils suivants au titre de leur dernier exercice clos :

  • Chiffre d’affaires net ou total de bilan supérieur ou égal à 100 M€
  • Nombre de salariés permanents supérieur ou égal à 500

Pour les sociétés concernées, en quoi consistent les obligations dites RSE ? 

→ La première obligation dite de « reporting » consiste à intégrer dans le rapport de gestion présenté à l’assemblée générale annuelle d’approbation des comptes, la manière dont la société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité, ainsi que ses engagements sociétaux en faveur du développement durable.

  • Pour les sociétés, dont les titres ne sont pas admis à la négociation sur un marché réglementé, 29 rubriques doivent figurer et être renseignées dans le rapport de gestion, classées sous trois grands thèmes : les informations de nature sociale, environnementale et sociétale.
  • Les sociétés, dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, doivent renseigner 13 rubriques supplémentaires.

En conformité d’un principe, désormais bien connu, d’inspiration européenne, l’absence d’une mention obligatoire dans ce cadre, dans le rapport de gestion, doit être expliquée. La société doit dire pourquoi elle ne peut la fournir ou préciser en quoi l’information ne serait pas pertinente (principe du comply or explain).

Une dispense de reporting est prévue, sous certaines conditions restrictives, pour les sociétés filiales d’une société établissant des comptes consolidés.

→ La seconde obligation porte sur le contrôle par un Organe Tiers Independant (OTI) des informations relatives à la RSE contenues dans le rapport de gestion. Cet OTI, qui doit être choisi parmi les organes accrédités par le COFRAC, est désigné par le directeur général (dans une SA à conseil d’administration) ou par le Président du Directoire (dans une SA à directoire et conseil de surveillance)  pour une durée ne pouvant excéder 6 exercices.

L’OTI se voit reconnaître, par le législateur, une double mission :

  • La première sera de délivrer, après contrôle, une attestation sur la présence des informations RSE contenues dans le rapport de gestion
  • La seconde sera de délivrer un avis motivé sur la sincérité des informations RSE contenues dans le rapport de gestion.

Ces missions s’appliqueront progressivement dans le temps, pour les ETI, suivant le calendrier suivant :

La RSE, contrainte ou opportunité ?

Face à toute obligation nouvelle, le premier réflexe est de subir celle-ci comme une nouvelle contrainte, au demeurant consommatrice de temps et indéniablement génératrice de coûts supplémentaires.

Mais, il est également possible d’analyser différemment la situation est d’y voir une opportunité de mobiliser les équipes en interne et les partenaires de l’entreprise en externe, autour d’un projet commun qu’on peut espérer fédérateur.

D’un point de vue juridique, la démarche RSE, qui devra être mise en œuvre pour pouvoir satisfaire aux obligations sus rappelées, permettra, a minima, à l’entreprise considérée, d’identifier et de mieux appréhender les risques de toute nature (juridiques et/ou médiatiques) auxquels elle peut être confrontée. Rappelons, à toutes fins utiles, que la RSE fait très clairement référence à la notion de « Responsabilité » de l’entreprise.

Il sera, dès lors, nécessaire à l’entreprise d’identifier précisément, les possibles cas de mise en cause de responsabilité associés à son ou à ses métiers :

  • Les risques directs : ceux qui peuvent concerner l’entreprise au titre de ses propres actions et de leurs conséquences éventuelles sur les tiers avec lesquels elle est en relation (notions de « parties prenantes »)
  • Les risques indirects : incidences des actions de l’entreprise sur les décisions et actions des tiers avec lesquels elle est en relation et vis-à-vis desquels elle a un pouvoir
  • Les risques spécifiques c’est-à-dire ceux propres à l’entreprise, notamment du fait de sa taille ou de la technologie qu’elle utilise sans que cette énonciation soit exhaustive.

Ceci nécessite, dans l’approche RSE de « cartographier » de la manière la plus exhaustive possible les risques auxquels l’entreprise peut se trouver directement ou indirectement confrontée à l’effet de les prendre en compte et d’anticiper les effets d’une éventuelle défaillance.

En conclusion, mieux vaut transformer la contrainte en opportunité, en utilisant au mieux le travail de recensement préalable que nécessitera, en interne, la mise en œuvre des obligations RSE pour en tirer des bienfaits.

Source de l’article : Fidal Avocats

[1] La notion de titres admis aux négociations sur un marché réglementé ne concerne pas les seuls titres de capital. Une société dont les actions ne sont pas admises aux négociations sur marché réglementé peut se trouver concernée si elle émet des obligations sur un marché réglementé, par exemple, d’où la nécessité d’une analyse fine, au cas par cas, de la situation.

En savoir plus sur l’Institut de la Monétarisation

Le mot de Florence Rollin

En Mars 2014 Paris Action Climat a rencontré Patrice Auclair, l’un des fondateurs de l’Institut de la Monétarisation. L’essentiel de l’entretien, présenté en 2ème partie d’article vous éclairera sur l’intérêt croissant d’estimer les externalités (voir aussi mon article d’octobre 2013 sur le sujet).

Mais en marge de cette interview D’Dline 2020 qui est activement partie prenante du projet, souhaite partager les plus récentes avancées de l’Institut qui, depuis son lancement officiel il y a 6 mois a parcouru du chemin !

L’Institut de la Monétarisation organise sa gouvernance pour que ses acteurs en soient les principaux responsables. Les valeurs que partagent ces professionnels sont :

  • la coopération et la collaboration au service des buts poursuivis en commun,
  • la transparence pour garantir l’intégrité des opérations de financement et avoir un fonctionnement en cohérence avec les finalités de l’Institut de la Monétarisation,
  • l’exigence de soutenabilité, d’additionnalité et de matérialité pour les projets qui feront l’objet de financements additionnels.

Dans le respect de ces valeurs, l’Institut de la Monétarisation, qui réunit ses membres tous les mois en tiers-lieux collaboratifs, est aujourd’hui en mesure de préciser son organisation avec :

…et sur le plan opérationnel 

  • La réponse à divers appels à projets dont les Trophées IDEES, une initiative du Conseil Général des Hauts de Seine qui désignera ses lauréats le 3 juin 2014.
  • La participation au groupe de travail de La Fabrique Ecologique sur le financement privé de la transition écologique.
  • Des échanges constructifs et prometteurs avec de nombreux acteurs économiques et sociaux de renom, avec qui des rapprochements sont en cours.
  • Et un grand rendez-vous à horizon 2015 pour célébrer cette montée en puissance. Cet événement sera participatif et aura pour but le partage de retours d’expérience, initiatives et témoignages en matière de monétarisation.

Ce sera aussi une formidable occasion d’identifier sous forme d’ateliers, des projets porteurs de valeurs socio économiques et sociétales fortes, mais rencontrant des difficultés à passer le cap de la rentabilité financière, et demeurant pour cela en ‘zone grise’. Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Qu’est-ce que la monétarisation et quel est son intérêt ? L’interview de Patrice Auclair pour Paris Action Climat

Monétariser, c’est faire reconnaître un prix aux valeurs non marchandes pour solvabiliser et financer de manière innovante les projets vertueux de la transition énergétique, écologique et sociétale. Par exemple, les économies d’énergie ne permettent pas de financer à elles seules l’installation de nouvelles fenêtres pour le logement d’un particulier.

En revanche, si l’on se demande combien nous sommes prêts à payer pour avoir : plus de confort thermique, moins de bruit, une meilleure possibilité de revente du bien immobilier, plus de confort visuel intérieur et extérieur, moins de risques de tomber malade… Alors nous sommes prêts à investir dans ces nouvelles fenêtres, car nous avons donné une valeur puis un prix que nous consentons à payer.

En apportant son soutien et son savoir aux entreprises, l’Institut de la Monétarisation a donc pour objectifs de trouver des arguments supplémentaires, de manière à solvabiliser ou à apporter un financement additionnel qui permettrait de lancer un projet.

Comment s’est créé l’Institut de la Monétarisation ? 

L’Institut de la Monétarisation a été créé sous l’impulsion de 3 personnes : Patrice Auclair, Patrick Hubert et Michel Veillard. Puis, d’autres personnes intéressées se rallient à l’initiative et à l’association les Amis de la Monétarisation. La structure juridique en SCIC devrait être déposée courant 2ème trimestre 2014 avec une dizaine de professionnels impliqués dans le projet.

Nous sommes toujours dans la phase de lancement, mais la communauté des consultants est bien renforcée (dizaine de professionnels et chefs de projet) qui permettront de diffuser les messages commerciaux et d’intervenir.

Quelles sont les entreprises qui sont déjà volontaires dans ce processus ? 

Nous avons des contacts commerciaux très avancés avec plusieurs entreprises du CAC 40. Ce sont des entreprises leader dans leur domaine, avec une dimension mondiale, et une forte capacité d’innovation et avec une démarche développement durable reconnue.

Les applications sont le plus souvent dans le cadre du bâtiment et énergie car les enjeux de la transition écologique sont très souvent associés à la transition énergétique.

Lors du pré-lancement de l’Institut, le 17 octobre 2013, des représentants de Dalkia, La Ville de Paris, Bouygues Telecom, Orange, Bic,  ou encore Elior étaient présents, et ces entreprises participent de manière active aux groupes de travail que nous organisons tous les mois, dans une logique participative.

Y a-t-il des thématiques que l’Institut de la Monétarisation ne peut pas aborder ?

La même méthode peut s’appliquer à de multiples solutions et est transposable à tous types d’actions comme par exemple valoriser son action sur la lumière, déployer un réseau de bornes électriques, créer des pistes cyclables, politiques internes de développement humain, actions pour la santé…

En revanche, nous pouvons décider de ne pas nous engager sur certaines thématiques qui pourraient être discutables d’un point de vue éthique. Exemple : le développement d’armes nucléaires, le tabac…

Vous souhaitez vous pré-inscrire à l’événement organisé
par l’Institut de la Monétarisation
Contactez-moi ici
 

Innovation et villes durables : les sorties DD de juin

Une ville innovante, durable et désirable : oui, mais comment ?

Tentons de répondre à cette interrogation au travers des nombreux rendez-vous DD qui jalonnent ce mois-ci l’agenda  D’Dline 2020.

L’été approche et c’est une période idéale pour partir à la découverte des innovations d’aujourd’hui au service des villes de demain !

Pour satisfaire votre curiosité mais aussi pour célébrer ses 2 ans d’activité, @ddline2020 vous invite également à poursuivre la réflexion lors d’un atelier collaboratif sur le thème de la « gamification » le 26 juin prochain chez Actiu en compagnie du Chéquier Vert ;-)

Quand? Le 03 juin 2014  

Qui? Conseil général des Hauts de Seine

Quoi? Trophées des initiatives durables « IDEES »

Où? Parc nautique de l’Ile Monsieur à Sèvres

Comment? En savoir plus

Quand? Les 04 & 05 juin 2014  

Qui? Planetworkshops

Quoi? Conférence des ateliers de la Terre

Où? Fontevraud-l’Abbaye dans le Val de Loire

Comment? En savoir plus

Quand? Le 05 juin 2014  

Qui? Afite

Quoi? L’écologie industrielle, facteur de compétitivité économique 

Où? 43-45 rue de Naples à Paris 8

Comment? En savoir plus

Quand? Le 09 juin 2014  

Qui? Espace de co-working Numa

Quoi? Invitation « Numa s’offre à vous »

Où? 39 rue du Caire à Paris 2

Comment? En savoir plus

Quand? Le 11 juin 2014  

Qui? World Forum Lille

Quoi? Journée thématique sur l’économie de la fonctionnalité

Où? 26 rue Montholon – Paris 9

Comment? En savoir plus

Quand? Les 11, 12, 13 juin 2014  

Qui? SG Paris 2014

Quoi? Salon « Des Smart Grids aux Smart Networks »

Où? Espace Grande Arche – Paris la Défense

Comment? En savoir plus

Quand? Le 13 juin 2014  

Qui? Iddri

Quoi? Innovation & Biodiversité

Où? BNF - Quai François Mauriac à Paris 13

Comment? En savoir plus

Quand? Le 17 juin 2014  

Qui? Institut de l’Economie Circulaire

Quoi? Premières assises de l’Economie Circulaire

Où? 28 rue Saint-Dominique Paris 7

Comment? En savoir plus

Quand? Le 19 juin 2014  

Qui? Bourgogne Bâtiment Durable

Quoi? Journée technique « Construction durable et le vivant »

Où? Conseil Régional de Bourgogne à Dijon

Comment? En savoir plus

Quand? Le 19 juin 2014  

Qui? Cleantuesday

Quoi? Cleantech & dématérialisation

Où? Salon Planète PME au Palais des Congrès Paris 17

Comment? En savoir plus 

Quand? Le 20 juin 2014  

Qui? IFPEB & Construction21

Quoi? Prévoir & vérifier les consommations énergétiques réelles

Où? FFB 6-14 rue de la Pérouse Paris 16

Comment? En savoir plus

Quand? Le 23 juin 2014  

Qui? Live in a living city

Quoi? Forum international de la ville intelligente et humaine

Où? Maison de la RATP - Paris 12

Comment? En savoir plus

Quand? Les 25 & 26 juin 2014  

Qui? Innovative city

Quoi? La ville intelligente

Où? Acropolis Nice

Comment? En savoir plus

Quand? Le 26 juin 2014  

Qui? D’Dline 2020 & Le Chéquier Vert

Quoi? La gamification au service des comportements responsables

Où? 8, rue Denis Poisson Paris 17

Comment? Vous inscrire

  

Quand? Le 30 juin 2014

Qui? Le labo de l’ESS

Quoi? Investir dans les PTCE

Où? Auditorium Macif,  17-21 Place Etienne Pernet Paris 15

Comment? En savoir plus

Quand? Le 1er juillet 2014  

Qui? Convergences

Quoi? Campus du C3D

Où?  Auditorium Macif, 17-21 Place Etienne Pernet Paris 15

Comment? En savoir plus

 

Bons rendez-vous ;-)

Coup de projecteur sur la programmation architecturale

Au gré de ses rencontres professionnelles D’Dline 2020 propose aux acteurs de la construction durable de présenter leurs métiers et leurs approches innovantes au service des transitions du bâtiment. C’est avec plaisir que je partage l’interview d’Olivier Thaon, programmiste et dirigeant d’entreprise.

Olivier Thaon, architecte lyonnais et créateur de l’agence Florès 

Olivier, qu’est-ce que la programmation architecturale ?
La programmation architecturale est le processus qui permet de passer de la simple idée d’entreprendre un projet architectural, à un cahier des charges destiné à une équipe de maîtrise d’œuvre comprenant un architecte et des bureaux d’étude.

Ce processus permet de cerner le besoin, de vérifier la faisabilité du projet, puis de définir les performances de l’ouvrage, tant du point de vue fonctionnel, technique qu’environnemental. Nous intervenons pour des maîtres d’ouvrages publics et privés portant des projets complexes…

Le plaisir du travail bien fait, en équipe même à distance

Votre société est en pleine croissance : quel est votre secret ?
Je dirais que notre secret, c’est avant tout de faire du bon travail ! C’est à la fois une manière de se faire plaisir, mais aussi d’acquérir des références validées par des enquêtes de satisfaction.

C’est précisément cela qui nous a permis d’étayer rapidement nos dossiers de présentation de la société pour convaincre de nouveaux clients… Et puis il y a l’ambiance, l’équipe… et de ce point de vue, comme nous sommes en télétravail, il est fondamental de favoriser les échanges et les croisements d’expérience : des séminaires, des réunions…

Une démarche HQE exigeante, des pistes d’efficience

Vos pistes d’innovation dans le secteur de la construction durable?
La démarche HQE a profondément modifié notre métier, la conception architecturale et les pratiques. D’après nous, les pistes actuelles résident essentiellement dans des volets encore trop peu exploités à ce jour : biodiversité d’une part et éco matériaux locaux de l’autre… Et puis, il y a l’amélioration énergétique des bâtiments existants : le gisement d’économies est abyssal…

 

Biodiversité, éco matériaux et circuits courts

Quels sont les matériaux et les énergies que vous privilégiez pour vos clients ?
Les éco matériaux locaux ont un potentiel énorme du point de vue de l’énergie grise et des déchets de chantier notamment. Nous y croyons très fort. Pour autant, sauf cas exceptionnel, un programme architectural ne doit pas prescrire  l’usage d’un matériau précis. Il peut toutefois pointer la pertinence de certains choix… Tout réside dans cette nuance.
Pour avoir une réelle influence sur le projet, la programmation architecturale doit être précise, argumentée et claire. Il faut être à l’aise avec les techniques de construction. Nous travaillons actuellement sur la déclinaison d’une approche éco matériaux locaux dans la programmation architecturale. Ce n’est pas immédiat : cela demande une réflexion de fond sur nos outils et nos méthodes. Et aussi des formations. Nous mettons tout cela en place.

 

La réduction des consommations, voie royale mais partielle

Votre regard sur la transition énergétique ?
Nous nous occupons essentiellement de bâtiments. De ce point de vue, nous nous situons en fin de chaine. C’est-à-dire que nous visons la réduction des consommations… C’est essentiel, mais c’est très partiel. Je suis à titre personnel très intéressé par les systèmes de valorisation de l’énergie de la houle et des courants :   turbines, cylindres de type Pelamis… La masse en mouvement des océans est un gisement colossal d’énergie.

 

Olivier Thaon, sa philosophie, son parcours

Les faits marquants qui ont guidé vos choix professionnels ?
Ingénieur et architecte, j’ai travaillé quatre ans dans une ONG en Ukraine en tant que maître d’œuvre et coordinateur, c’est-à-dire animateur de l’action de l’association. J’ai aussi travaillé en collectivité en France avant de passer au secteur privé, dans une société de programmation, en tant que chef de projet et responsable d’agence… Si je devais identifier deux choix structurants, ce serait mon départ en ONG, puis ma décision de créer la société Florès. A chaque fois, ce choix a davantage été la conséquence d’une réflexion que d’un évènement : la volonté d’expérimenter un mode de fonctionnement alternatif, plus humain disons.

 

Un ouvrage de référence source d’inspiration 

J’en citerais deux qui me semblent devoir inspirer les architectures de demain :
♠ Vers la sobriété heureuse de Pierre RABHI
…parce que justement, l’enjeu est de ne pas vivre la nécessaire sobriété comme une contrainte et _ bien que ce soit pour beaucoup une évidence et du simple bon sens _ ce n’est pas une vision si simple à mette en perspective dans le contexte actuel.
♣ Manuel de transition de Rob HOPKINS. 
Ce bouquin met l’initiative locale au cœur des réponses… Comprenez-moi bien, je ne suis pas un idéaliste déconnecté, prônant la fin de l’Etat, mais je suis persuadé que nous avons depuis longtemps, en France, perdu de vue l’idée qu’il était possible d’entreprendre, d’agir à titre individuel et collectif, sans forcément attendre que cela vienne d’une structure officielle, centrale…
Je crois d’ailleurs que c’est précisément la raison de ce mal-être que nous connaissons et qui classe la France comme championne de la sinistrose et de la dépression !!! Mais ça évolue, quand même…

 

Merci Olivier pour cet éclairage sur cette profession d’anticipation, trop peu connue et pourtant indispensable à la bonne réalisation d’un projet architectural ;-)

Déchets radioactifs : dans les « Andrailles » de la Terre

Retour sur une visite insolite : le laboratoire de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs

Que feriez-vous si on vous proposait de partir 24 heures à la découverte d’un laboratoire de déchets radioactifs à plus de 400 mètres sous terre ? Plus qu’inattendue, c’est la proposition qu’a reçue D’Dline 2020 le 28 mars dernier.

Passées les premières interrogations personnelles (pourquoi faire, pourquoi moi…) et piquée par la curiosité, je n’hésitais pas un instant à dire OUI !

Cliquez sur l’image pour voir l’animation

Indépendante des producteurs de déchets radioactifs mais placée sous la tutelle des ministres chargés de l’énergie de la recherche et de l’environnement, l’ANDRA a pour mission d’assurer la gestion de la fin de vie des déchets radioactifs dans des centres de stockage adaptés, pour permettre de protéger les générations futures et l’environnement, sur des centaines de milliers d’années.

Son existence émane directement de décisions politiques prises il y a plus de 20 ans, partant du constat que certaines activités (initialement les hôpitaux dans le traitement des cancers au radium) généraient ce type de déchets et qu’il fallait donc s’en préoccuper.

Bien que les réalités sociales et économiques d’aujourd’hui nous rappellent de façon criante la principale source de leur production, à savoir l’industrie nucléaire, cet article ne porte pas sur le débat des énergies d’avenir mais il met bel et bien l’accent sur l’incontournable traitement des déchets provenant de choix énergétiques du passé. Comment alors, fermer les yeux ?

« Disruptive innovation » dans l’information citoyenne 

Voici maintenant l’originalité de la formule de « communication responsable » entreprise pour la première fois par l’ANDRA. L’idée repose sur une nouvelle équation d’information citoyenne. Partant du constat que les canaux d’information classiques sont tantôt réticents à couvrir un sujet sensible, tantôt blasés ou indisponibles, Guillaume Cochard responsable communication et internet à l’ANDRA décide avec Pierre-Yves Sanchis de l’agence Comeen d’utiliser un circuit novateur, celui des blogueurs !

Quoi de plus citoyen en effet que d’en appeler aux acteurs indépendants du web 2.0 qui relaient quotidiennement des informations sur des sujets qui les touchent à titre personnel et qui ne ménagent pas leur temps pour partager leur veille et leur analyse. Triés sur le volet, c’est donc une demi-douzaine de blogueurs investis et passionnés qui se sont engouffrés dans cette aventure d’une nuit.

Nous voilà donc partis pour 24 heures de pure découverte d’un sujet complètement sous-évalué et pourtant tellement sociétal, celui du confinement des déchets radioactifs issus de nos activités économiques courantes (électronucléaire, recherche, défense, industrie).

L’enjeu est considérable et l’exercice mental complètement futuriste puisque qu’il s’agit sans détour de protéger les générations futures ainsi que l’environnement sur les 100000000 ans à venir… Une période pour laquelle nous, simples mortels, avons bien du mal à nous projeter mais qui correspond de fait à la décroissance radioactive des dits déchets.

Petit précis de radioactivité élémentaire

Comment sensibiliser le citoyen conscient et consentant autour d’un débat si délicat ? En l’amenant tout naturellement à poser ses propres questions auprès des experts du secteur. Eric Sutre, géologue et chargé de l’insertion à l’ANDRA, fut à ce titre un guide précieux en nous rappelant quelques « basics » : les déchets radioactifs sont des substances pour lesquelles aucune utilisation ultérieure n’est prévue ni envisagée. Ils contiennent des radionucléides tels que le césium, l’uranium, l’iode, le cobalt dont la nature conditionne leur radioactivité dans le temps. C’est pourquoi il faut distinguer les déchets :

  • de Très Faible Activité (0,01%) / TFA = 27 % du volume
  • de Faible & Moyenne Activité à Vie Courte (0,02%) / FMA-VC = 63 % du volume
  • de Faible Activité à Vie Longue (0,01%) / FA-VL = 7% du volume
  • de Moyenne Activité à Vie Longue (4%) / MA-VL = 4% du volume
  • de Haute Activité (96%) / HA = 0,2 % du volume 

    En savoir plus sur les déchets radioactifs

Sur ces bases la pression monte rapidement d’un cran et quand on évoque la visite d’un laboratoire souterrain censé abriter des « colis » radioactifs dans des « alvéoles » percées à même la roche, des milliers de questions nous assaillent, auxquelles Eric Sutre et son équipe ont répondu sans faille, ni tabou.

Retour vers le futur : quel étage ? Moins 450 mètres s’il vous plait !

Cigéo, le centre industriel de stockage réversible profond de déchets radioactifs est au coeur du projet de l’Andra. Ce laboratoire est situé à Bure dans la Meuse. Le milieu géologique de ce territoire argileux en fait son principal attrait par son épaisseur, son homogénéité et son absence apparente de faille sur une très longue période. Plusieurs études consécutives à la loi du 30 décembre 1991 ont conclu que la roche argileuse possédait en effet toutes les propriétés permettant le confinement à long terme des radionucléides contenus dans les déchets.

A 4 heures de route de Paris, en pleine campagne et sur un site hautement protégé, ce sont les policiers qui indirectement nous accueillirent car l’épineuse question du stockage des déchets radioactifs va jusqu’à faire camper sur place de nombreux opposants, qui officient même de nuit…

Rien de tel pour s’engouffrer sans hésitation dans les entrailles de la terre par l’ascenseur prévu à cet effet ;-) .

Des kilomètres de galeries creusées par des engins improbables, une vie souterraine avec ses hommes et ses femmes qui travaillent dans une atmosphère de lumière artificielle, d’air ventilé en permanence… Un brin surréaliste quand on réalise que le but de ce chantier gigantesque est une possible protection contre les pires déchets que l’Homme ait jamais générés…

Se projeter mentalement dans 10 000 ans est un exercice de style particulièrement difficile et quelque part altruiste, quand le « citoyen-simple-mortel » a du mal à dépasser l’horizon de sa fin de mois. Mais rapporté à des considérations tout à fait factuelles, chaque français contribue à produire 2 kgs de déchets radioactifs par an et quoi qu’il en soit 30% des déchets de haute activité sont déjà existants.

Une vision prospective et hautement pédagogique

Les ingénieurs et les communicants de l’ANDRA ont choisi de raisonner long terme : sonder les entrailles de la terre pour échafauder de manière exhaustive les pires scénarios fait partie de leur quotidien.

J’ai rencontré des gens passionnés par leur métier, avides de transmettre leur connaissances mais aussi leur point de vue sur un débat de société où la communication est difficile. La question rémanente pour l’ANDRA est celle de l’implication du citoyen dans le débat public, au-delà des conséquences dévastatrices d’une radioactivité non maîtrisée.

Envelopper les colis de déchets radioactifs dans des sarcophages soumis aux crash tests est-il suffisant pour rassurer l’opinion ? Rien n’est moins sûr et pourtant c’est un peu comme si l’on souffrait d’un mal qui nous dépasse en n’ayant d’autre alternative que de s’en remettre à un spécialiste. Est-ce une histoire de confiance avant tout ?

Il s’agit en tout cas d’une approche sociétale, engageant notre descendance. Cette visite inédite et ô combien enrichissante m’a appris que l’ANDRA prospecte, construit, mesure et calcule pour faire progresser nos connaissances actuelles tout en cherchant à maîtriser les risques et assurer ainsi la sécurité des générations futures. Bien qu’il s’agisse d’une posture dictée par des choix politiques datant de 2006, il convient aujourd’hui de transformer cette  activité de recherche en débat citoyen éclairé.

En cela D’Dline 2020 remercie sincèrement l’ANDRA et Comeen pour cette innovation sociétale dans l’approche su sujet. Cet article rend hommage à leur sens du partage et à leur ouverture d’esprit.

Et au-delà de nos frontières, quelle gestion des déchets radioactifs ?

L’ANDRA propose sur son site un récapitulatif des initiatives à l’échelle mondiale. Beaucoup de nations s’inspirent de la France pour leur propre gestion des déchets radioactifs : c’est pourquoi l’agence met à disposition un centre pédagogique à deux pas du laboratoire souterrain, pour lequel un parcours de sensibilisation est proposé.

Pour autant, l’actualité post municipales 2014 de la transition énergétique dans laquelle s’inscrit la vie de l’ANDRA, vient de légèrement repousser le calendrier du projet Cigéo destiné à accueillir quelque 80 000 mètres cubes de déchets nucléaires. Le député Christian Bataille, inspirateur de la loi sur la gestion des déchets commente ainsi les récentes décisions prises à l’encontre du projet : « Je salue la sagesse des gouvernants qui ont fait attention à ne pas défaire ce qui avait été fait ».

Scénarios de science fiction pour les uns, projet visionnaire pour les autres, l’ANDRA investit l’argent public d’aujourd’hui pour préserver l’avenir de nos enfants : il ne tient qu’à nous d’irradier notre potentiel participatif pour arbitrer cet engageant sujet de société.

 

Le tour de force de la chaleur renouvelable : Terga-ESE relocalise en France

TERGA-ESE : un spécialiste de la chaleur renouvelable

TERGA conçoit, fabrique et commercialise des solutions qui s’inscrivent dans la logique d’une production de chaleur renouvelable, en utilisant les éléments naturels comme l’air, l’eau, la terre, le soleil, pour produire de l’eau chaude destinée au chauffage ou au sanitaire. Les solutions de chauffage et de climatisation géothermiques (pompes à chaleur) que proposent TERGA sont destinées à des maisons individuelles neuves ou anciennes et au petit tertiaire /collectif.

ESE conçoit, fabrique et commercialise des solutions solaires thermiques dédiées aux grandes installations. Les capteurs absorbent l’énergie du soleil pour fournir de grandes quantités d’eau chaude sanitaire, un appoint de chauffage important ou de l’eau chaude pour des applications résidentielles, tertiaires et collectives de toute taille.

Un investissement stratégique et une relocalisation réussie

Dans un contexte économique contraint sur le marché des énergies renouvelables, la société, spécialiste de la chaleur renouvelable, relocalise sa production chez des fabricants français et poursuit sa démarche stratégique par l’acquisition de son fournisseur, la société belge ESE.

Après l’acquisition de ESE fin 2013, leader belge de capteurs solaires, la société relocalise la production ESE chez un fabricant français situé dans la Haute Garonne, ainsi que la production des systèmes solaires ESE, dans ses propres locaux à Gémenos. Ces productions étaient initialement basées en Belgique.

TERGA -ESE, TPE bénéficiant d’une expérience de 25 ans sur le marché des énergies renouvelables, est parvenue à renforcer son positionnement en tant qu’acteur important de la chaleur renouvelable et ce malgré un contexte économique peu favorable. Les actions de regroupement et de relocalisation mises en oeuvre ont permis de développer les compétences de la société.

Télécharger le communiqué de presse - Source de l’article : @lAgence_Mars

Formation « Les déchets du BTP » Le 15 mai participez!

Utilisation des déchets du BTP comme matières premières alternatives : nouvelle session de formation le 15 mai prochain. Inscrivez-vous ! 

La gestion des déchets et notamment des déchets de chantiers entre dans une nouvelle ère. La prise de conscience de la rareté des ressources, induisant une augmentation du coût des matières premières, ainsi que la problématique grandissante de l’accumulation des déchets dans les centres d’enfouissement poussent les acteurs économiques à rechercher des solutions alternatives à l’élimination de leurs déchets ainsi que ceux de leurs clients.

La réglementation est de plus en plus contraignante. La directive européenne cadre déchets 2008/98/EC favorise le réemploi et la valorisation et fixe un objectif de valorisation ambitieux de 70% pour les déchets non dangereux du BTP.

Dans ce contexte, les filières de valorisation des déchets de chantiers du BTP disposent d’un fort potentiel de développement et représentent de réelles opportunités pour réduire l’impact environnemental des opérations d’aménagement. De plus il est d’ores et déjà possible de passer d’une logique de déchets à une logique de ressources, sous forme de nouvelles matières premières.

Les maîtres d’ouvrage publics ou privés et les entreprises du secteur du BTP et du déchet se doivent de contribuer à la transformation qui s’annonce, tout en prenant en considération les nombreux aspects techniques, économiques et réglementaires. Or cela ne peut se faire qu’avec une connaissance des enjeux, lesquels sont encore trop mal connus.

Inscrivez-vous !

Le conseil RSE au service du bâtiment durable

Act in’DEED le conseil RSE par D’Dline 2020

(cliquez sur la photo pour l’agrandir ou visionnez ici l’offre RSE de D’Dline 2020)

Lancé en 2012 le concept volontariste Act in’DEED est plus que jamais d’actualité car littéralement, son ambition est d’agir vraiment en faveur des transitions écolonomiques, énergétiques, environnementales et sociétales du bâtiment durable.

Après une sensibilisation assidue auprès des acteurs du bâtiment sur les enjeux énergétiques et sociétaux de la construction durable, D’Dline 2020 vous propose aujourd’hui d’aller plus loin par un conseil RSE personnalisé enrichi de rencontres virtuelles ou réelles.

Participer à des ateliers thématiques ciblés bâtiment durable. Au coeur de Paris, chez Actiu, Florence Rollin vous accueille, sur inscription préalable, autour d’un petit déjeuner convivial pour passer en revue les dernières actualités des green-buildings. Inscrivez-vous ! Qu’ils soient réels ou virtuels les ateliers DD se réservent sur simple inscription en ligne, via la rubrique contact du site ddline.fr, en précisant la formule choisie.

S’enrichir de l’approche participative 2.0 par des séminaires en ligne pour faire le plein d’astuces stratégiques et réglementaires passées au crible des critères ESG. (économiques, sociétaux et de gouvernance). En partenariat avec le portail web Construction21 France, une plateforme « webinar gratuite » est à notre disposition pour 45mn d’échanges RSE DD appliqués au bâtiment durable, de chez soi en quelques clics !

Capitaliser sa RSE par la conduite d’une véritable démarche de progrès pour votre structure professionnelle. Qu’il s’agisse de construire, d’améliorer ou de développer votre modèle d’entreprise vers un bâtiment plus responsable, D’Dline 2020 vous accompagne en mettant à contribution sa boîte à outils méthodologique, sa veille sectorielle et réglementaire.

Négociez dès maintenant les virages énergétiques, économiques et sociétaux
du bâtiment de demain avec D’Dline 2020 !

 

Un agenda printanier et durable

Il vous manquait ? L’agenda RSE @DDline2020 réapparait !

Après un break hivernal, l’agenda D’Dline 2020 refait surface pour accueillir le printemps avec un peu d’avance.

Ce calendrier est aussi le vôtre, aussi n’hésitez pas à l’alimenter de vos suggestions dans la rubrique contact ou en ajoutant vos propres commentaires sur cette page.

Et si vous souhaitez prolonger les échanges en vous tenant informés de l’actualité DD, suivez ma veille sectorielle en cliquant ici ou !

@ddline2020 vous souhaite de beaux rendez-vous printaniers et durables !

Quand? 01-02 avril 2014  

Qui? Be positive event

Quoi? Colloque EnR & Smartgrids

Où? Salons Vianey à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 01-07 avril 2014                  

Qui? MEDDE

Quoi? Semaine du Développement Durable

Où? Partout en France

Comment? En savoir plus

Quand? 01-02 avril 2014                  

Qui? Salon Produrable

Quoi? ROI & RSE

Où? Palais des Congrès de Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 08-09 avril 2014

Qui? Innovative Building Expo

Quoi? Salon B2B du bâtiment performant & intelligent

Où? Paris Porte de Versailles

Comment? En savoir plus

Quand? 10 avril 2014                  

Qui? Office Depot France & D’Dline 2020

Quoi? Green Days – 4è édition

Où? Pavillon Royal à Boulogne (92)

Comment? Programme des Green Days 

Quand? 16 avril 2014                  

Qui? La Fabrique Ecologique

Quoi? Atelier « Le recyclage des déchets »

Où? Gaité Lyrique à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28 avril 2014                  

Qui? Fondation de France

Quoi? Atelier Expérimentation Eco-Habitat

Où? Fondation de France – 40, Av Hoche Paris 8

Comment? En savoir plus

Quand? 29 avril 2014                  

Qui? Réseau Ferré de France

Quoi? Colloque de concertation & de co-construction avec les parties prenantes

Où? Centre Georges Pompidou Paris

Comment? S’inscrire 

 

 MARS MARS MARS

Quand? 03 et 04 mars 2014   

Qui? Unesco Culture

Quoi? Conférence internationale « Design créatif pour le développement durable »

Où? Paris & Shenzhen

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014

Qui? Without Model

Quoi? Soirée  »Open Experience n°2, logiciel libre »

Où? La Mutinerie – 29, rue de Meaux, 75019 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014                 

Qui? Generali France

Quoi? Inauguration de l’espace de coworking Beeotop 

Où? 14, bd de Douaumont 75017 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 06 mars 2014              

Qui? Club entreprises et Business Immo

Quoi? Petit déjeuner « L’avenir du logement social en question »

Où? Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 07 mars 2014      

Qui? La Centrifugeuse, concentré d’entrepreneurs

Quoi? Rencontre « Comment planter sa boîte ? »

Où? 50 Rue de Versailles au Chesnay (78)

Comment? En savoir plus

Quand? 08 mars 2014                

Qui? Groupe de réflexion sur l’écologie politique Rêvolutives

Quoi? Conférence « Que peut-on attendre de l’économie de la fonctionnalité ? »

Où? 68, rue de Babylone 75007 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 10 mars 2014 

Qui? Institut Veblen

Quoi? Séminaire  »Transition écologique : quelle valeur donner à la nature ? »

Où? Maison des Sciences de l’Homme, 190, avenue de France, 75013 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 11 mars 2014     

Qui? GreenUnivers, DDIDF, Cleantuesday, BPI France

Quoi? Rencontre des entrepreneurs créatifs ambitieux et passionnés

Où? 17, rue Dumont d’Urville, Paris, 75016

Comment? En savoir plus

Quand? 18 mars 2014        

Qui? Agrion, global network for energy

Quoi? Rencontre « Comment communiquer en interne sur la démarche DD ? »

Où? 10 rue de Mercoeur 75010 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 19-21 mars 2014  

Qui? Salon Ecobat, le rdv du bâtiment et de la ville durable

Quoi? 11ème Edition, Innovation et performance

Où? Paris Porte de Versailles

Comment? En savoir plus

Quand? 22 mars 2014              

Qui? Cité des Sciences

Quoi? Forum « Vers la fin des énergies fossiles »

Où? Paris La Villette

Comment? En savoir plus

Quand? 28 mars 2014                    

Qui? Institut du Développement Durable & des Relations Internationales

Quoi? Débat « Les Innovations, promesses pour un développement durable? »

Où? Sciences Po – Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28 mars 2014                

Qui? Institut Inspire

Quoi? Conférence « Que mangerons-nous demain ?

Où? 10-18 rue des terres au curé 75013 Paris

Comment? En savoir plus

Quand? 28-29 mars 2014    

Qui? Cité des Sciences

Quoi? Colloque « Quel avenir pour l’ours polaire ? »

Où? La Géode Paris la Villette

Comment? En savoir plus

 

↓ Et s’il vous reste un petit creux, croquez ici ↓

Colloque : Fiabilité des rénovations par la GPE

Colloque Fondation Bâtiment Energie : mercredi 2 avril 2014 à la FFB 

La garantie de performance énergétique (GPE) apparaît de plus en plus comme l’outil indispensable pour fiabiliser techniquement et économiquement les rénovations énergétiques des bâtiments. Pour cela, il est nécessaire de disposer d’une méthodologie fiable et éprouvée.

C’est l’objet de l’Atelier sur la Garantie de Performance Energétique mis en place en 2011 par la Fondation Bâtiment-Énergie et soutenu par l’ADEME, qui rassemble 16 organismes de recherche et 15 organismes utilisateurs des résultats des travaux.

Un premier état d’avancement de ces travaux de recherche méthodologique avait été réalisé lors du colloque du 23 avril 2013 rassemblant près de 200 participants.

Ce nouveau colloque est organisé afin de restituer à la communauté technique et scientifique les résultats obtenus depuis un an par l’Atelier GPE de la Fondation et par le Groupe de travail sur la GPE du Plan Bâtiment Durable.

Cet Atelier se terminera au deuxième semestre 2014 et il donnera lieu à la publication d’un guide de mise en oeuvre de la garantie de performance énergétique.

En savoir plus sur la Fondation Bâtiment-Energie

Première fondation de recherche à voir le jour et reconnue d’utilité publique en 2005, la Fondation Bâtiment-Énergie est l’une des seules en France à oeuvrer sur le thème du développement durable et vise à confirmer les objectifs du Grenelle de l’Environnement et du PREBAT (Plateforme de Recherche et d’expérimentation sur l’Énergie dans le Bâtiment) en matière de réhabilitation et de construction à très haute performance énergétique.

Sa mission est de favoriser l’émergence de technologies innovantes permettant de réduire d’un Facteur 4 les consommations d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et d’accroître le recours aux énergies renouvelables dans le secteur du bâtiment.

La Fondation Bâtiment-Énergie vise en priorité les actions de recherche et les études méthodologiques relatives à la réhabilitation des bâtiments existants, et s’intéresse également à celles concernant la construction de bâtiments neufs.

Télécharger le communiqué de presse et l’agenda du colloque du 2 avril 2014

Journée internationale du Bonheur : le Happy Flashmob de Newmanity

Le 20 mars à Paris, célébrez le printemps et la journée internationale du bonheur avec Newmanity ! 

Le 20 mars, c’est le printemps. Mais c’est aussi LA Journée Internationale du Bonheur.  Pour l’occasion, Newmanity a décidé de tous vous faire bouger en rythme lors d’un happening  particulièrement… happy !

Vous êtes tous conviés le jeudi 20 mars à 13H à investir de votre plus beau sourire la Place Stravinsky à Beaubourg (Paris), pour participer au Flashmob « Happy from Newmanity ».

Comment s’y rendre ? Don’t worry…

Ci-dessous le plan pour gagner des tee-shirts aux couleurs de cette journée  :)  

Retrouvez tous les détails sur le site de Newmanity

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Be happy avec LA chorégraphie !

Ce happening sera l’occasion pour les membres de Newmanity de se rencontrer dans la joie et la bonne humeur ; pour vous entraîner à danser, cliquez sur la photo et découvrez la chorégraphie « Happy Flashmob » que Newmanity a prévu spécialement pour vous !

Pour l’occasion et avec un peu d’avance, D’Dline 2020 s’associe à Newmanity pour vous souhaiter à tous une excellente journée du bonheur intérieur qui se verra j’en suis sûre à l’extérieur ;-)

Un p’tit creux ? Croquez ma Business P.O.M. !

               Ma vision du Business? Savoureux comme trois P.O.M!

P.O.M. ?!

Oui ! comme…

Philosophie

Offre

Méthodologie

Fruit de vos précieuses réponses au sondage lancé fin 2013, D’Dline 2020 précise pour vous son offre Business pour 2014 : entièrement bio, consommez-la sans modération !

Partager ma veille stratégique et sectorielle avec tous ceux pour qui le temps manque mais qui souhaitent rester informés au plus près des derniers bouleversements de notre actualité, qu’elle soit économique, sociétale et environnementale.

Transmettre ma vision d’un monde en transition où l’anticipation est une évidence pour embrasser toutes les opportunités qui s’offrent à chacun d’entre nous, dès lors que nous sommes prêts à voir le verre à moitié plein. En savoir plus sur mes convictionsmon parcoursmes avancées.

Distinguer les différentes certifications et labels du bâtiment…
Intégrer la gestion des ressources et des déchets…
Renforcer votre responsabilité sociétale…
Assurer vos décisions stratégiques…
Evaluer votre conformité réglementaire…

Face aux nombreux enjeux du bâtiment durable d’ici 2020 et au-delà, les sujets ne manquent pas pour anticiper les transitions et faire d’apparentes contraintes de véritables opportunités.

Pour cela, je vous propose deux services :

LA COMMUNICATION RESPONSABLE & LE SMO* pour révéler et valoriser votre engagement sociétal (*social media optimisation)

LE CONSEIL EN RSE OPERATIONNELLE pour affirmer votre gouvernance et développer votre business

  • par une analyse et un diagnostic QSE
  • par une cartographie de vos processus prioritaires
  • par la hiérarchisation de vos actions économique, environnementale, sociétale

Planifier, mettre en oeuvre, vérifier, agir pour la Qualité, la Santé-sécurité, l’Environnement : retrouvez ici les bases des systèmes de management intégrés au service du bâtiment de demain !

Efficace et s’inscrivant parfaitement dans une démarche de progrès sur le long terme, c’est la roue de Deming que D’Dline 2020 fait tourner à vos côtés !

Mes ressources : mon expertise RSE, ma veille sectorielle rigoureuse mais aussi des outils méthodologiques issus des systèmes de management intégrés et des normes ISO 9001, 14001, OHSAS 18001, ISO 26000 ou méthodes par étapes adaptées aux TPE.

Pour plus de détails sur les tarifs RSE et le programme 2014 des ateliers D’Dline 2020 contactez-moi ici. Des formats souples qui s’adaptent à votre planning et à votre budget !

N’attendez plus, croquez ma Business P.O.M.  ;-)

Et pour profiter de ma veille collaborative, suivez @ddline2020 sur twitter !

                                                              

Festivals eco-responsables : vous prendrez bien un p’tit COFEES ?

Lancement du collectif des festivals eco-responsables & solidaires : le  21 mars 2014 de 10h à 11h aux Dock Des suDs à Marseille

Dès 2006, plusieurs festivals régionaux, conscients de leur responsabilité face aux enjeux environnementaux et désireux d’assurer la durabilité de leur projet artistique, décident d’agir. En 2010, la Région PACA et l’ADEME confient à l’Arcade (Agence régionale des arts du spectacle), au travers de la Plateforme aér, la mission d’accompagner cette dynamique grâce à l’information, la formation, le soutien méthodologique et la mise en réseau. Aujourd’hui, cette volonté de maintenir et faire vivre cette dynamique aboutit à l’envie de réunir ces festivals au sein d’un collectif : le COFEES.

COFEES :  collectif des festivals eco-responsables et solidaires en PACA

Né à l’initiative de la Plateforme aér et d’un groupe de festivals expérimentés en matière d’éco-responsabilité, le COFEES permet de prolonger et de renforcer les actions collectives et de : partager ses connaissances et expériences, mutualiser les moyens, conduire des actions et des expérimentations concrètes, gagner en visibilité et en crédibilité

Qui sont les membres du collectif ?

  • 11 festivals engagés : Festival d’Avignon, Festival d’art Lyrique d’Aix-en-Provence,  Marsatac, Les Plages éléctroniques,  Festival Mimi, Musiks à Manosque, Les  Envies Rhônements, Zik Zac Festival, Festival de Chaillol,  Les joutes musicales, Charlie Jazz Festival.
  • 1 structure coordinatrice et animatrice : la Plateforme  aér.

Comment ça marche ?

  1. Les  festivals signataires de  la charte décident des grandes orientations stratégiques et axes de travail en fonction de leurs besoins.
  2. Les groupes de travail apportent  des solutions opérationnelles grâce à une co-construction avec les parties prenantes.

Une volonté d’intégrer les parties prenantes

Les membres du collectif invitent tout acteur économique impliqué par leurs activités à prendre part aux réflexions et élaborations de solutions, dans le cadre des groupes de travail.

Source de l’articleL’agence Mars - Contact sophie.cariami@agencemars.com

 

Réforme du financement participatif : un cadre plus souple

Annonces du Gouvernement en matière de financement participatif présentées par  CrowdToWin *

La France donne, une fois de plus, une leçon d’innovation, de créativité et de démocratie à l’Union Européenne et au reste du monde. De nouvelles règles de financement participatif dit « CrowdFunding », ont été annoncées ce vendredi 14 février 2014 à Bercy par Fleur PELLERIN, ministre déléguée à l’Economie numérique, une « french touch » au monde entier pour marquer la volonté du gouvernement de s’orienter vers une économie plus humaine.

L’assouplissement du cadre juridique et de nouvelles règles vont permettre  au financement participatif de collecter plus facilement de l’argent. Un travail collectif initié par les professionnels de métier, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution et l’Autorité des Marchés Financiers.

La réforme repose sur trois valeurs fondamentales, qui ont pour ambition d’accélérer la dynamique du financement participatif tout en protégeant les citoyens.

1L’innovation : par la suppression de barrières afin de faciliter la réalisation de nouveaux projets.

2.   La transparence totale envers les internautes :

    • Un système d’information qui permettra de détecter les fraudes et les tentatives de blanchiment qui existent.
    • Des projets bien présentés avec une information claire. Des plateformes devront mentionner explicitement les risques afin de permettre aux citoyens d’évaluer ce qu’ils peuvent perdre.
    • Enfin, pour créer la confiance : la transparence sur les frais pratiqués par les acteurs de crowdfunding sur chaque plateforme.

3  La mobilisation des concitoyens français :

C’est la possibilité offerte à tous de participer à cette dynamique de financement participatif. Tout ceci, sans limitation de patrimoine ou de revenus, ce qui n’est pas le cas à l’international.

Comme c’est le cas en Grande-Bretagne, la France refuse d’appliquer un seuil minimal de patrimoine, pour pouvoir « crowder » (financer humainement pour entreprendre autrement). La France refuse aussi d’imposer des plafonds globaux de crowdfunding comme c’est le cas aux Etats Unis.

Les modèles de financement participatif

Trois modèles de financement participatif émergent : le modèle du don (donation-based & reward-based crowdfunding), le modèle du prêt (debt crowdfunding) et le modèle d’investissement (equitty crowdfunding).

  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent de récolter des dons ou des contributions (peuvent donner lieu à des contreparties diverses).
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement de projet via des prêts.
  • Les plates-formes de CrowdFunding qui permettent le financement en fond propre d’un projet entreprenariat via la souscription de titres.

Les détails techniques et pratiques de la réforme :

  1. Le don et le don avec contrepartie

Ce modèle n’est pas l’objet de cette réforme, il est déjà autorisé sans limitation. Toutefois il y aura une simplification de fait qui diminuera les contraintes : pour les intermédiaires qui manipulent des fonds, qui reçoivent de l’argent, qui avaient jusqu’à présent rencontré des contraintes importantes, le système d’établissement de paiement allégé sera appliqué.

2. L’investissement en fond propre

Le gouvernement français a décidé de placer la France en tête de ce qui se fait en matière d’investissement en fond propre. Il cherche à décrocher la médaille d’or. Après des études réalisées sur ce qui se faisait à l’étranger, le gouvernement français a pour objectif de « faire mieux, plus simple, plus ouvert ».

La réforme prévoit la création d’un nouveau statut de Conseiller en Investissement Participatif (CIP). Ce statut répond à l’attente des nouveaux entrants sur le marché et à l’attente des plateformes qui démarrent. L’avantage de ce statut est qu’il ne demande aucun niveau de fond propre minimal. Précédemment, selon les cas, les besoins pouvaient atteindre 125 000 ou 730 00 euros. C’est donc un vrai frein qui a été supprimé par cette réforme.

Le statut CIP permettra, grâce à un site internet, de commercialiser des actions et obligations pour des sociétés anonymes (SA) mais aussi pour des Sociétés par Actions Simplifiée (SAS) car il faut rappeler que la majorité des start-up démarrent sous forme de SAS. Celles-ci devront disposer de fond propre. Il s’agit d’une vraie avancée car seule la société anonyme (SA) pouvait jusqu’à présent faire un appel public à l’épargne. La réforme est donc un réel coup de pouce pour les start-up. Pour obtenir cet agrément (CIP), plusieurs contraintes seront imposées aux plateformes :

  • disposer de compétences requises et respecter les règles de déontologie
  • proposer une information abondante et de qualité sur les dossiers d’investissement
  • présenter de façon claire les risques qui pourront être encourus

L’élaboration du décret doit faire attention aux diplômes exigés aux dirigeants des plateformes, cela avait posé des problèmes pour l’obtention du statut de conseiller en investissements financiers les (CIF).

Les plateformes devront respecter un principe fondamental de transparence en affichant les frais qu’elles pratiquent. L’autorité du marché financier (AMF) contrôlera le respect de ces règles et ce sera également à eux d’accorder l’agrément CIP.

Enfin, les obligations d’information seront allégées. Par rapport à ce qui était exigé pour l’appel à l’épargne traditionnelle, les crowdfunders n’auront plus besoin de recourir aux prospectus et ce jusqu’au seuil de 1 million euros de levée de fond.

3. Le prêt

En France, dès à présent, cette activité ne relève plus du monopole des banques. Dès l’entrée en vigueur de la réforme, les prêts seront autorisés à destination des particuliers ou d’entreprises à hauteur de 1 million d’euros. Un statut IFP « intermédiaire en financement participatif » devra être procuré par les plateformes de prêt ce qui impliquera des droits mais aussi des obligations.

Afin de permettre à chaque internaute d’évaluer les sommes qu’il est raisonnable de prêter, chaque plateforme devra donner accès à un outil d’aide à la décision. Cet outil prendra en compte la situation et les revenus dans le but de préserver la liberté de chacun tout en évitant les risques de faillite personnelle.

Pour cela, le montant d’investissement pourra être fractionné sur divers projets permettant ainsi la diminution des risques. Un mécanisme de diversification permettra à chaque personne de prêter autant qu’elle le souhaite sur les plateformes de crowfunding.

Label et échéancier 

Afin de distinguer les plateformes de CrowdFunding (Don, prêts ou investissement) qui respectent ce nouveau cadre juridique, un label sera décerné. Avec le logo, ci-contre, les citoyens investisseurs et les internautes pourront identifier rapidement le professionnalisme des plateformes. Pour cela, elles veilleront à afficher leurs numéros d’enregistrement qui permettra à quiconque de vérifier les dires de la plateforme. Ce texte sera intégré à l’ordonnance de simplification prévu courant mars. Dès l’assouplissement de l’ordonnance, les décrets seront signés et publiés pour une entrée en rigueur au 1er juillet 2014.

Source de l’articleCrowdFunding FR, la French Touch du financement participatif
* Le concept CrowdToWin piloté par Malek Drif concerne la partie financement des installations de l’appareil de production des Energies Renouvelables co-produites par les Collectivités Territoriales et les Citoyens. CrowdtoWin travaille aussi sur d’autres projets liés à la performance énergétique des bâtiments.

 

Guides Ademe au service des professionnels du bâtiment

Guides Ademe : pour de bonnes pratiques environnementales dans le bâtiment

Basés sur plusieurs retours d’expériences d’entreprises et d’artisans ces guides ont pour but de sensibiliser les acteurs de la construction sur les bonnes pratiques à adopter dans le cadre d’opérations à hautes performances environnementales.

Ces guides décrivent plusieurs points de vigilance et se focalisent sur six corps d’état du BTP : Gros Œuvre, Isolation Extérieure, Plâtrier-plaquiste, Plombier-chauffagiste, Électricien, Menuisier.

Un 7ème guide traite de la gestion des déchets sur un chantier à hautes performances environnementales. À destination de tous les corps d’état, ce guide rappelle les différents types de déchets et leurs valorisations, mais aussi des conseils pour faciliter le tri sur le chantier.

Télécharger le  guide n°7 Gestion des Déchets.

Les ateliers D’Dline 2020, le bâtiment à l’heure DD


Se rencontrer, échanger, partager, telle est avant tout la philosophie des ateliers thématiques organisés par D’Dline 2020.

Au coeur de Paris D’Dline 2020 invite les acteurs du bâtiment durable à s’informer et échanger sur les  enjeux d’actualité relatifs à leurs activités.

Du débat national sur la transition énergétique et ses répercussions pratiques en matière de réglementations thermiques en passant par les smarts grids qui connecteront les bâtiments de demain, la problématique Energie est centrale quand on aborde le thème du bâtiment, secteur français énergivore par excellence.

D’Dline 2020 propose des réflexions macro en toute convivialité sur le changement climatique comme donnée d’entrée, les ressources naturelles comme variable « d’ajustement », l’innovation technologique et organisationnelle au service du bâtiment durable, comme donnée de sortie.

Une équation stratégique qui reste à résoudre collectivement pour contribuer à la nécessaire atténuation et  adaptation aux phénomènes qui influencent le bâtiment. Ecoute, interactions et retours d’expériences font la réussite de ces ateliers DD !

Les ateliers D'Dline 2020 en clair
  • c’est une formule décalée, engageante et flexible
  • c’est un accueil convivial au coeur du show room Actiu, fabricant espagnol de mobiliers de bureau et fortement impliqué dans le développement durable
  • c’est 2 heures matinales d’échanges RSE/DD appliqués au bâtiment
  • c’est une veille de pointe sur l’actualité « green building » sous l’angle écolonomique, sociétal et de gouvernance, soit le prisme des critères ESG.
Atelier du 25 avril 2013 : des invités triés sur le volet!

Nicolas Buttin – Wiithaa : « Merci pour l’organisation de ce petit déjeuner fort passionnant »

Eve Verdot – Consultis « Je vous remercie encore pour cette excellente présentation, du partage d’expérience et de la convivialité de l’instant »

Yvan Grenetier – Nuevomund : « Merci pour cette rencontre très intéressante et porteuse de perspective, grâce à la qualité des personnes que vous avez réunies sur le thème du bâtiment et de la construction durable »

Alain Argaud – CRH Distribution :  « Un grand merci pour cette réunion très intéressante tant par la qualité de votre présentation que celle des échanges. L’approche par la motivation et notamment l’économie m’a beaucoup intéressé »

Et aussi des ateliers DD et RSO

D’Dline 2020 co-anime d’autres ateliers « bâtiment durable » pour des structures en quête de sens menant des réflexions environnementales et sociétales pour leur organisation.

C’est en ce sens que D’Dline 2020 a pu partager sa vision de la transition énergétique par le prisme du bâtiment aux côtés de Marc Unfried, conseiller sociétal chez Practise RSE, dans les locaux de Right Management à la Défense en mars dernier.

Les prochains ateliers D’Dline 2020 auront lieu les 17 et 24 mai 2013 chez Actiu à Paris. Nous aurons le plaisir d’accueillir la société MTOP pour un regard croisé sur le monde commercial et le développement durable. De bien belles rencontres en perspective !

Communication et bâtiment : soignez vos double flux !

Une communication double flux pour accompagner les occupants des bâtiments

Le système de double flux dont il est question ici ne s’occupe pas du renouvellement d’air, mais évoque à la fois la manière de communiquer (« top-down ») et de prendre compte des occupants de bâtiments (« bottum-up »). Nous sommes ici dans le cadre d’un accompagnement humain pour améliorer les performances énergétiques du bâti. Plus qu’une méthode, le double flux est une culture, un état d’esprit pour informer, partager, écouter, co-construire, éveiller les consciences.

Pourquoi le double flux ?

L’impératif écologique a poussé les acteurs de la construction à inventer des systèmes techniques qui permettent de consommer peu d’énergie dans les bâtiments. Et ça marche. Enfin… ça marcherait mieux si on arrivait « à changer les habitudes des occupants », car ces bâtiments imposent un nouveau mode de vie qui ne va pas de soi.

Le système « simple flux », c’est à dire une communication uniquement descendante envers les occupants, n’est pas opérationnel dans ce cadre là, car il suppose[1] :

  • que les enjeux soient compris et partagés ;
  • que l’homme en société soit unique ;
  • qu’il soit informé, rationnel, « éco-friendly » et « participatif ».

On en est loin… Une étude récente de 4 sociologues[2] montre justement que « la mise à disposition de données de consommation réelle n’engendre pas seule et directement des changements de comportement ». Certains bâtiments, de par leurs automatismes, mettent l’occupant à l’écart. La culture du double flux a au contraire pour ambition de l’impliquer, de le responsabiliser, de lui laisser des marges de manœuvre. Car pour changer, l’usager doit en avoir envie, que ce changement soit compatible avec son système de valeur, et avec les normes sociales. Ce n’est qu’ainsi que les performances énergétiques in vivo pourront être obtenues[3].

Le flux ascendant : écoutons 

Pour un bon fonctionnement de ce flux, le maître-mot est l’écoute. Écouter les ressentis, les désirs, les peurs, les croyances, les habitudes, les modes, les perceptions du confort, les conflits relationnels. Ce sont autant d’éléments qui influencent les usages de chaque occupant dans un bâtiment donné. Ils doivent être appréhendés, pris en comptes.

Verbaliser ce qui va et ce qui ne va pas permet une prise de conscience de la part des occupants sur les enjeux et les blocages. C’est d’autant plus vrai pour un groupe : dresser un état des lieux partagé est déjà une étape importante du changement. Sans ce diagnostic de terrain, les actions d’accompagnement risquent fort d’être inadéquates ou mal calibrées.

Le pouvoir du « bottom-up »

Écouter, c’est aussi prendre en compte les avis, les besoins, concéder du poids aux occupants pour les décisions qui les concernent[1]. Cela permet de les impliquer et les rendre plus autonomes dans l’appropriation de leurs espaces. Pour mener des actions, il s’agit d’ouvrir le champ des possibles en faisant appel à la créativité et l’intelligence collective. Une action co-construite est plus longue à germer, mais plus puissante et pérenne dans la mesure où elle a remporté l’adhésion de chacun dès sa conception.

Flux descendant : transparence et reflets

L’accompagnement en double flux privilégie une relation de confiance entre les acteurs, ce qui implique d’être transparent sur ce qui se joue pour l’occupant. Par exemple, si une action de sensibilisation aux éco-gestes est menée sur un bâtiment, il est utile de communiquer sur les vrais objectifs recherchés (baisse des coûts, cohésion de groupe, etc.), informer de l’avancement et des résultats, mêmes s’ils sont décevants. Être un miroir vis à vis d’un groupe (ou d’un individu) est également un principe du double flux. C’est à dire lui renvoyer objectivement ce qui est observable / diagnostiqué : les pratiques, les freins, les problèmes non résolus, mais aussi ce qui marche bien. L’humour est un outil précieux à ce stade pour éviter la culpabilité qui freine l’action. Ce reflet permet à chaque individu de s’identifier au groupe et d’acquérir une conscience collective sur cette thématique, un début de culture commune.

Informer : tout un programme

Si l’information ne peut pas changer les comportements à elle seule, elle est nécessaire pour susciter la curiosité, la réflexion ou donner des informations pratiques. Avant même de parler du contenu du message, intéressons-nous à la tuyauterie, c’est à dire aux canaux de communication :

  • Il convient de s’adresser aux bonnes personnes (par exemple, identifier les leaders d’opinion au sein d’un groupe) ;
  • dans le bon format (les occupants regardent-ils vraiment le tableau d’affichage dans le hall d’entrée ?) ;
  • en étant le bon interlocuteur (favoriser la proximité[2]).

Si un paramètre manque, l’information passe mal, voire ne passe pas. Ensuite, il est nécessaire de déterminer ce que les occupants sont prêts à entendre, ce qui va leur être utile dans leur cheminement. Le changement est modélisable comme un processus passant par plusieurs phases[3]. A chaque phase correspond une communication appropriée. Par exemple, donner une information pratique est utile dans la phase dite de préparation, pas avant. Plus concrètement, communiquer auprès d’un occupant sur sa consommation énergétique sera vain si il ne voit pas l’intérêt de la sobriété. Enfin, la teneur du message doit également être soignée[4] :

  • donner des informations adaptées au contexte et aux modes de compréhension
  • des informations soutenues par la norme sociale
  • axer sur des valeurs positives, des nouveaux modes de vie désirables et expérimentés.

Installer un double flux dans son bâtiment

On a vu l’importance de la posture « en double flux » de l’accompagnement des usages vers une meilleure performance. Ça ne doit surtout pas s’arrêter là ! La communication ouverte sur la thématique de l’usage a du sens durant toute la vie du bâtiment, et permet de pérenniser un usage qui satisfasse tout le monde. En d’autres termes, il est indispensable de soigner les canaux relationnels au sein du bâtiment, au même titre que les circuits aérauliques. Il s’agit d’adopter un fonctionnement qui aborde clairement les rôles de l’exploitant / gestionnaire, la manière dont sont (co-)construits les objectifs énergétiques, les modes de communication sur l’énergie, la gestion des doléances concernant l’usage du bâtiment, le mode d’appropriation des nouveau arrivants, etc.

Régulation et retour aux sources 

Filons la métaphore en suggérant de ne pas oublier la maintenance de son nouveau système. Car les systèmes humains, plus encore que les systèmes techniques, ont besoin d’ajustements en continu pour prendre en compte les changements de pratiques, ainsi que les aléas environnementaux (au sens large) et relationnels. Autrement dit, pour faire fonctionner le double-flux, il faut des personnes qui travaillent à son adaptation.

Le double flux nous permet de fluidifier les relations au sein du bâtiment et de faire converger les énergies vers l’obtention d’un usage dans lequel chaque partie puisse se reconnaître. Ainsi, nous pouvons côtoyer avec plus de sérénité l’objectif premier du bâtiment qui est d’y habiter, tout en impliquant les usagers dans le sens de l’enjeu écologique.

Source de l’article : Vie to B : Assistance à Maîtrise d’Usage

[1] MC Zelem – Comment aller vers une sobriété énergétique ? Octobre 2013 ♠ [2] G. Brisepierre, C. Beslay, T.Vacher, JP. Fouquet : « L’efficacité comportementale du suivi des consommations en matière  d’économie d’énergie dépend des innovations sociales qui l’accompagnent » juillet 2013. Télécharger la synthèse. ♠ [3] G.Brisepierre mai 2013. Télécharger l’étude.
[1] En parlant de gouvernance, la sociocratie (mode de gouvernance par équivalence – en savoir plus) cristallise l’esprit du  double flux grâce « au double lien » entre 2 cercles de décision. ♠ [2] Cf Processus de diffusion des innovations étudié par le sociologue Everett Rogers, expliqué en page 5 de La lettre Nature Humaine 5 ♠ [3] Modèle transthéorique de Prochaska & DiClemente – 82-92, brillamment explicité par la lettre Nature Humaine n°4, ou bien par le dossier ALEC de décembre 2011 « accompagner le changement » ♠ [4] MC Zelem 2013, ibid
 

Renouveler l’air ambiant : une nécessité pour un bâtiment durable

Des solutions pour renouveler l’air ambiant

Allier renouvellement de l’air et confort thermique est un enjeu majeur pour un bâtiment sain dans une logique écologique et durable. Vivre dans un intérieur bien aéré, afin de bénéficier d’un renouvellement en oxygène est essentiel pour éviter l’humidité, les mauvaises odeurs et moisissures qui s’installent généralement dans un milieu renfermé.

Aérer régulièrement pour faire circuler l’air dans les pièces est donc primordial ; il s’agit d’ailleurs d’une obligation. Toutefois, il n’est pas possible de laisser ses fenêtres ouvertes en permanence sans pertes d’énergie et de confort thermique,  surtout en hiver. C’est pourquoi une bonne isolation du bâtiment est aussi nécessaire qu’un renouvellement de l’air permanent et contrôlé.

Afin d’obtenir une isolation optimale le site Fenetre24.com recommande des fenêtres en bois de qualité avec un triple vitrage moderne (systèmes Energeto et Energeto ED) à haute isolation thermique permettant de maintenir la chaleur dans la pièce sans surchauffer l’hiver et de conserver la fraîcheur de l’air ambiant l’été.

La VMC double flux avec échangeur thermique peut également représenter une solution durable qui répondrait à ce besoin. En effet, celle-ci a pour but d’améliorer la qualité de l’air grâce à une ventilation mécanique contrôlée et permet donc de faire des économies de consommation d’énergie conséquentes.

« La ventilation est l’un des cinq usages pris en compte pour parvenir à une consommation d’énergie primaire globale inférieure à 50 kWh/m2/an. Dans des logements devenus plus hermétiques en raison des nouvelles directives, disposer d’équipements pour renouveler l’air et en assurer la qualité s’avère indispensable. Mais il convient de trouver les solutions techniques qui n’engendreront ni déperdition thermique ni surcoût énergétique. Les fabricants ont pris la mesure de ces enjeux et proposent des équipements adaptés. »

La transition énergétique appliquée au bâtiment durable

En quelques mots, la transition énergétique définit le passage des énergies non renouvelables (combustibles fossiles) aux énergies renouvelables naturelles (soleil, vent, eau). Pour pallier aux changements climatiques et à l’épuisement de nos ressources, nous devons nous adapter autrement et reconsidérer nos manières de vivre. Intégrer la transition énergétique pour des bâtiments plus responsables nous permettrait donc de consommer moins d’énergie, d’être plus économe et d’éveiller notre conscience aux problèmes de la planète et son environnement afin de trouver des solutions durables, l’objectif étant de protéger le climat et la santé publique en passant peu à peu à l’usage des énergies renouvelables afin d’assurer notre futur.

Il s’agit ici d’une véritable évolution que certains nomment également « La troisième révolution industrielle ». Rappelons que 2020 est d’ailleurs la date butoir à laquelle tous les nouveaux bâtiments devront être équipés en conséquence pour tendre vers l’autoconsommation énergétique en produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment grâce aux EnR.

Spotwork connecte les talents et leur donne la parole !

Être actrice du changement et accompagner les citoyens dans leur réflexion : telles sont les vocations de Florence Rollin, consultante en RSE et bloggeuse active.

Un début d’année vitaminé pour Florence Rollin fondatrice de D’Dline 2020,

interviewée dès le 1er janvier 2014 par Spotwork, le premier réseau social qui connecte les entrepreneurs et leur permet de s’exprimer !

 

Florence ROLLIN est une femme de conviction. Animée par les enjeux de la transition énergétique et mue par un intérêt collaboratif, cette quadragénaire a changé de vie en passant d’une activité commerciale au consulting en Responsabilité Sociétale des Entreprises. Ou plutôt « QSE DD » la méthode à laquelle elle a été formée avant de se lancer en freelance.
Pour appuyer sa démarche, Florence ROLLIN a créé un blog dans lequel elle poste des articles dédiés aux problématiques d’urbanisme durable. Ouvert en mai 2012, D’Dline 2020 fait référence aux enjeux de la transition énergétique et reflète les principes qu’elle a accepté de partager avec nous.

Pourquoi avoir fondé D’Dline 2020 ?

J’ai fondé D’Dline 2020 dans l’idée de mettre mes expériences et ma formation au service des autres.

Le nom de ma société fait écho à Horizon 2020, dont l’un des objectifs est le règlement thermique des bâtiments d’ici 2020. Ainsi « DD » évoque le Développement Durable, et « D’Dline » est l’anagramme de mon nom de jeune fille.
En parallèle j’ai lancé mon site internet. C’était il y a un an et demi et j’ai tout appris en tâtonnant, sur le tas.

Comment s’est fait cette transition d’un poste d’employée manager d’équipe au statut freelance ?

C’était une transition progressive mais mûrie, sur deux ans. Pour moi, tout est parti d’une conviction profonde. La preuve : j’ai financé entièrement ma formation à l’Ecole des Mines. Si j’avais une maison, ce serait QSE; et le toit, DD.
Je travaille dans l’autonomie, je n’ai pas de manager pour me dire quoi faire. Mais j’ai la chance de bénéficier d’un double-regard, en tant qu’ex-salariée et en tant que freelance. Si on n’est pas volontaire, on peut mal le vivre.
J’ai décidé d’être positive, après une période de doutes post-repositionnement professionnel. Disons que c’est une façon immédiate d’apprendre l’entrepreneuriat. Il s’agit créer de la crédibilité, de la stabilité.

Vous travaillez seule. N’est-ce pas difficile ?

En tant que consultante RSE, je travaille au contact des gens. Il n’en est pas exactement de même avec mon activité sur le site.
Quand on est freelance, Internet s’avère être un moyen formidable dès le moment où on a un contenu, un message à transmettre. C’est un moyen de se rendre visible et, par la force des choses, crédible. Avec le site j’avance au fil des feedbacks des gens que je rencontre, des réactions des internautes.

Quel regard portez-vous sur la mise en place de la transition énergétique ?

Actuellement on redonne sa place au territoire en abordant la décentralisation, qui est nécessaire pour la transition énergétique. Les problématiques que j’aborde sont ancrées dans l’actualité, en particulier l’intérêt croissant pour l’économie circulaire.
J’ai été élevée dans une certaine philosophie, proche de cette conception de l’économie. Quand j’étais jeune, je vivais près d’une papeterie. C’est une industrie utile au sein de laquelle il n’y a pas de place pour le gaspillage : c’est ça, le développement durable. L’économie circulaire incarne tout ça. Cela passe par la récup’, l’upcycling, ou une autre approche du système D. Je pense aux enfants qui relient deux pots avec une ficelle et qui appellent l’ensemble un téléphone.
Ce sont des préceptes que l’on doit enseigner dès le plus jeune âge. J’ai deux enfants, avec lesquels je suis en phase sur les questions de la protection de l’environnement. Parfois même ce sont eux qui me guident… et me rectifient ! (rires) Il est possible de sensibiliser les uns et les autres à ces enjeux. Je cherche à connecter les gens et les générations, pour apporter du dialogue.

Au fond, faire des ponts entre les gens et les générations via vos activités de QSE DD et de bloggeuse, c’est un combat quotidien ?

En quelque sorte, oui, je confirme. Il faut avancer briques par briques pour transgresser tous les paramètres qui nous formatent, comme le rythme de travail qui nous laisse une marge de manœuvre réduite pour fonctionner avec des données non pas économiques mais sociales. Tous les jours on nous confronte au jeu du court-terme.
Aujourd’hui, selon les situations, on se pose les questions différemment. Souvent, on se les pose parce qu’on les subit – comme je les ai subies – alors on est obligé de changer. Que dire de ceux qui n’ont pas le sentiment de subir ce formatage ? Quelque part, ce combat quotidien oppose les personnes qui ne vivent pas les mêmes choses.

C’est donc par la pédagogie que l’on évite cette collision ? Votre site a donc une visée éducative ?

Dans mon blog, je ne porte pas de jugement – tout comme dans mon activité de consulting, la RSE venant de la convergence. Je me positionne en messagère en écrivant des articles de synthèse. Je veux diffuser des messages neutres, presque citoyens, accessibles au plus grand nombre. Sur internet les gens ont tendance à prendre position, parce qu’ils en ont la culture, les compétences… Mais ils se privent du débat en prenant position.
A travers mon blog, je m’efforce de donner accès à des ressources. Je crée des bibliothèques virtuelles : je mets à disposition des publications téléchargeables gratuitement, classées par thèmes.
Ma réelle problématique, quel que soit le contexte, c’est de trouver les moyens de créer de la confiance.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur spotwork.fr

Conseil QSE : du webinar à l’audit interne

Du suivi QSE à distance à l’audit interne chez un spécialiste du conseil en organisation par l’espace de travail

« Imaginons l’espace pour ceux qui y travaillent »

Telle est la devise de Génie des Lieux, société de conseil qui a choisi de faire appel à D’Dline 2020 pour un suivi original et efficace de sa méthodologie QSE.

S’inscrivant dans une démarche d’amélioration continue depuis 2011, cette PME de 35 salariés choisit en 2013 d’approfondir et d’accélérer les processus QSE par un accompagnement original en deux temps :

  • la nomination en interne d’une ressource dédiée à l’amélioration continue
  • le conseil à distance sur 6 mois, par une formule souple et efficace de séminaire en ligne interactif appelé webinar.

C’est dans ce cadre contractuel que D’Dline 2020 est intervenue chez Génie des Lieux en guidant régulièrement l’animatrice qualité à distance, de façon agréée et 100% modulable.

Par entretiens programmés à l’avance et selon un ordre du jour établi en fonction des avancées, les troncs communs des systèmes de management ont été approfondis de façon méthodologique en vue d’un audit interne à l’issue des 6 mois de mission.

Quelques prérequis

Choisir d’être guidé à distance sur des enjeux QSE requiert une certaine discipline et une confiance sans faille dans le choix de son conseiller. D’Dline 2020, à l’origine du lancement de la démarche d’amélioration continue chez Génie des Lieux bénéficiait déjà d’une connaissance pointue des rouages de l’entreprise, tant dans son fonctionnement que dans sa philosophie.

Par ailleurs, un engagement contractuel précis sur les attentes et les livrables a permis de clarifier en avant projet avec les associés, le périmètre des actions à mener en co-conception avec l’animatrice qualité.

Avantages de la formule

Tout à fait adaptable au timing des intervenants, la formule webinar permet, tant au futur audité qu’au consultant d’optimiser les réunions et les livrables :

  • pas de temps perdu lors des rendez-vous,
  • échanges de fichiers et itérations successives grâce aux NTIC
  • une qualité d’écoute sans pareil car sans interférences

De l’accompagnement QSE à l’audit interne

Après 6 mois d’accompagnement hebdomadaire, la stratégie QSE enclenchée en 2011 reprend forme avec pour objectif ultime un audit interne ; un timing serré pour insuffler une dynamique aux pilotes de processus et qui oblige à prioriser les actions.

  1. maîtrise de la partie Qualité par un focus sur certains processus prioritaires (management, réalisation et support)
  2. mise en conformité des aspects réglementaires liés à la Santé-Sécurité et au code du travail
  3. ébauche d’une politique Environnementale

Forte d’une politique QSE ainsi affichée dans l’entreprise, le levier du management visuel fut pratiqué à bien d’autres égards inhérents aux impératifs de communication interne, chers à l’ISO. La visite d’étonnement menée sur place par D’Dline 2020 à l’issue de sa mission et en début d’audit interne, a permis ce type de constats très « parlants » en terme de structuration de la démarche !

Les marges de progression

Après deux jours d’audit interne calibrés entre interviews des acteurs, revue des process et vérification des enregistrements, D’Dline 2020 a rendu ses premières recommandations.

Pour ce faire, des grilles de cotation QSE spécifiques à la méthodologie D’Dline 2020 ont été minutieusement renseignées, suivant 3 curseurs de maturité du système de management QSE :

  1. une définition claire
  2. une démonstration avérée du SMQSE
  3. son intégration

Au final, malgré certains écarts constatés, la démarche QSE de Génie des Lieux gagne 6 points par rapport au premier diagnostic effectué en 2011. Une démarche de progrès encourageante et qui va dans le bon sens !

Toutefois, au regard des exigences ISO l’entreprise doit consolider sans attendre ces avancées. A ce stade D’Dline 2020 formule les pistes suivantes, pour guider son client :

  • clarifier la maîtrise de ses enregistrements
  • pérenniser la communication au service des parties prenantes (internes et externes)
  • maintenir la relation client & SI par une écoute soutenue des clients et une analyse approfondie des actions
  • veiller à déployer sans tarder la partie environnementale comme axe stratégique

Une année riche de sens en revue

En guise de revue de direction D’Dline 2020 retrace avec vous une année très inspirante !

Sans transition, en route pour 2020 mais avant passons par 2014 :  dans une logique d’amélioration continue je souhaiterais recueillir votre avis sur toute une année d’inspirantes interactions sur le web.

Que ce soit en matière de veille, de conseil, merci de prendre quelques instants pour participer à ce rapide sondage :

Votre avis m’intéresse !

Progresser grâce à vous en somme pour mieux vous accompagner en 2014, tel est mon souhait ! Merci d’avance,

Florence @ddline2020

 Informer 

Le fabuleux destin d’Horizon 2020
Lumière sur la sociologie de l’énergie
Transition et bâtiment durable
Décarbonez, transitionnez
Le bureau, l’agora de la RSE
Transition et approche participative

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Une i-bibliotek qui tourne rond
Le plein de vitamines DD pour l’été
Calendrier DD Février : save the dates
En avril je pense donc tu suis le fil
De mai à juin, quoi de neuf côté DD
Cartables prêts ? Agenda de septembre chargé
Mon agenda DD’automne

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Smart Energies for Factories
Institut de la Monétarisation
Bâtiments : qui doit s’adapter ?
Burkina : pari d’une agro-foresterie solidaire
HVDC : un marché à forte croissance
Lancement de Desertec France
Laboratoire énergétique & ville de demain
Dynamique des déchets, l’équilibre global

Coopérer 

Qebsys : solution logicielle collaborative
Intellergy : monitoring et efficience énergétique
VietoB : accompagner les usagers des bâtiments
Qualitae : évaluation de la conformité
Facilities : le site des services généraux

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Sensibiliser des élus à la RSE
Du webinar QSE à l’audit interne
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Communiquer 

Espaces de femmesDynamique Mag
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Financer  

Babeldoor pour les Créatifs culturels
Fondation Nicolas Hulot pour les Eco-acteurs
Ulule pour The Sun Trip
Kiss Kiss Bank Bank pour Co Bâtissons

Et pour 2014 

des projets qui prennent forme ! 

participations, communication, formation, missions

Que tous vos voeux m’accompagnent et réciproquement

;-)  

Nouveau rayon d’une i-bibliotek qui tourne rond !

Une i-bibliotek DD qui rayonne et tourne rond !

Roue de vélo ? Roue de Deming ? Quoi qu’il en soit @ddline2020 ajoute un nouveau rayon à  sa i-bibliotek, pour y ranger les dernières parutions DD du moment ! 

Du bâtiment à la ville durable, en passant par l’écologie ou encore l’énergie, de nombreuses clés de lecture des transitions à venir vous sont offertes en un clic sur chaque image.

Bons téléchargements  !

 

__________________________Bâtiment__________________________________

            

Hab. & T.E.                   RBR2020                   WWF & Urba.              Programmation

 

 

 __________________________Santé__________________________________

 Bâtir Sain                 Qualités urbaines            ANSES                       ASEF

 

 

____________________Economie circulaire ___________________________

Lignes & Réf.         La Fab. Ecolo         Recyclage Papier        Déchets 2025

 

 

_______________________ Innovation ________________________________

 

Formation                  Fabs Labs                 Dvlpt EnR                     CESE

 

 

 ___________________________Energie______________________________

Financement TE                  Efficacité Energétique               Stockage

 


____________________________Société________________________________

   

Eclairage public                Mesure du Bien-être                 Orée Rapport

 

 

_________________________Environnement_____________________________

 

5ème rapport Giec      Etude Climat          REX Orée               Ecosystemes 

 

Le fabuleux destin d’Horizon 2020

« Moi Horizon 2020 »

A quelques chimères de grandes ambitions je nourris vos espoirs… A l’affiche de « Transitions » je suis signe de ralliement… Dans un environnement contraint je songe à mon avenir… Mon programme ? Revisiter en profondeur les interactions d’un monde en mutation :

∞ Par ambition, j’enrichis mon programme recherche & innovation
∞ Par prévention, je pense à ma santé en fléchant son parcours
∞ Par précaution, je peaufine, plutôt trois fois qu’une, un dossier brûlant
∞ Par anticipation, j’appelle le bâtiment à plus de mesure
∞ Par incitation, je reprogramme ses thermostats en mode sobriété positive
∞ Par cohésion, j’invite tous les acteurs concernés à plancher sur le sujet.

 

Au-delà du discours que faut-il concrètement à Horizon 2020 pour aboutir ? Tous les débats d’experts privilégient les scénarios suivants : un bâtiment connecté (réseaux, smart grid, smart building), une ville mobilisée (énergie, usages, mobilité), des humains engagés (comportements adaptés, usages reformatés).

Bâtiment connecté, énergie managée, comportement adapté ?

 A l’échelle du bâtiment la boîte à outils est déjà bien fournie : du DPE pour identifier les marges de progression, aux CEE pour financer les investissements, sans oublier les EnR pour s’affranchir des énergies fossiles, les composants ne demandent qu’à être assemblés ! Mais faciliter notre transition post carbone relève pour beaucoup du management, précisément celui de l’énergie, par le biais d’un nouvel outil : l’ISO 50001.

  • Diminuer ses coûts d’une part et porter une démarche de progrès inscrite bien souvent dans la politique interne de l’entreprise d’autre part, sont les principaux déclencheurs du passage à l’ISO 50001.
  • Plusieurs industriels en attestaient lors d’une conférence sur les méthodes d’amélioration de la performance industrielle, organisée conjointement par l’UIC et la DGCIS.
  • Tous les témoignages s’accordent sur l’enjeu managérial du déploiement du système pour stabiliser les consommations d’énergie mais aussi sur les perspectives d’autoproduction à terme via des process de cogénération et d’écologie industrielle.

A l’échelle de la ville il s’agit de mutualiser les fonctionnements d’un espace public capacitaire. Pressé par l’impact carbone d’une densité urbaine irréversible, la cité doit jouer d‘intelligence collective. De l’interconnexion des réseaux de transport et d’énergie à leur sobriété énergétique, la ville durable doit puiser ses solutions sur son propre territoire, en circuits courts.

  •   « La ville durable, pour quels habitants? » La restitution des travaux 2013 de la Fondation Palladio à ce sujet met en lumière la dimension immatérielle de la cité, notion précisée par la philosophe Cynthia Fleury qui insiste sur une dynamique d’appropriation, voire de dissidence, de la ville par ses habitants. La ville est à la fois la carte (topos) qui renseigne et la matrice (chora) qui engendre et l’espace public y joue le rôle d’intervalle relationnel.
  • Quelles priorités pour la ville durable ? Le dernier congrès Green City révélait que plus de 50% des bâtiments de 2050 sont déjà construits : les territoires doivent donc impérativement amorcer une rénovation massive de l’existant pour respecter le bouquet Energie-Climat européen. Innovation urbaine, anticipation et approche globale sont les maîtres mots de l’adaptation à la métropolisation. 

  •  Qui plus est, la question de la mobilité devient centrale : d’une gestion des stocks il faut dorénavant apprendre à manager les flux car la densité urbaine demande plus d’énergie au même titre qu’elle engendre plus de déchets. Repenser la ville par le prisme de l’économie circulaire et du biomimétisme est un futur souhaitable car la nature, elle, ne fait pas de déchet (Hubert Reeves). 

A l’échelle humaine il semble que tout reste à faire : si de nouveaux modèles ne demandent qu’à être expérimentés l’individu peine à changer de braquet. S’évertuant depuis des décennies à se différencier par la possession, son schéma de pensée est encore trop souvent en opposition farouche à la notion de partage ou de redistribution portée par l’ESS ou la consommation collaborative. Alors, faut-il changer de modèle par le deuil de la planète que nous connaissons, comme le suggère le philosophe Michel Alberganti. Si oui, cela demanderait presque un accompagnement psychologique.

  • Pourtant les externalités positives que la nature nous procure méritent d’être monétarisées puis intégrées au bilan de l’entreprise. Le PIB et la croissance ne suffisent plus à résoudre l’équation sociétale et environnementale : de nouveaux indicateurs de performance sont à inventer pour rééquilibrer la balance écolonomique.
  • Grâce aux nouvelles technologies de l’information notamment, l’immatériel prend forme par un foisonnement créatif. Les mises en relation immédiates des capitaux et des personnes favorisent les échanges et ouvrent la voie à un « co » arsenal qu’il s’agisse de co-voiturage, de co-working, de co-opétition, de co-llaboration… Un nouvel écosystème émerge toutefois freiné par les récalcitrants à une sobriété heureuse.

Des économies d’énergie ? Vous n’y pensez pas  

Déni ou sacrifice pour les uns, bon sens pour les autres, les clivages sont légions dès que la question des économies d’énergie est tutoyée. Force est de constater que nous héritons d’un problème polymorphe nourrit par la sacro-sainte consommation et un formatage culturel centré sur le plaisir matériel au détriment du sens. Un changement de comportement intellectuel radical est pourtant prôné par de nombreux acteurs, sociologues en tête, mais suivis de près curieusement, par les professionnels de la distribution d’énergie.

  • Pour preuve le colloque annuel de l’UFE qui traitait des défis énergétiques de l’Europe à horizon 2050. Outre des considérations structurelles d’effondrement du marché carbone et la nécessité de mécanismes de soutien, le coeur du sujet est ailleurs : la problématique comportementale et culturelle est enfin officiellement abordée sous le joug de la poussée démographique.
  • Adapter la demande à l’offre apparaît inéluctable et électrifier la ville durable relève du défi. La parade s’imagine dans la technique par l’intermittence de l’approvisionnement d’énergie ou encore l’effacement diffus. Garantir la stabilité énergétique par le dimensionnement du réseau à l’échelle européenne est certes un enjeu de taille pour les professionnels du secteur mais c’est sans compter l’appropriation (technique et psychologique) des réseaux et des bâtiments intelligents par leurs occupants.

Je rêve : mon compteur tourne à l’envers !

Résumons-nous : pour donner vie à cette exclamation il convient matériellement d’isoler, d’équiper, de connecter ; immatériellement il faut ajouter l’accompagnement de l’occupant, du citoyen, de la collectivité… Cette itération permanente du micro au macro est le gage de la fluidité de l’écosystème durable au service d’un individu métamorphosé, espérons-le, en convoyeur de sens.

En substance le scénario d’un nouveau paradigme énergétique passe par un habitat énergétiquement autogéré par l’apport d’énergies renouvelables non fossiles, une consommation mesurée par l’intégration de compteurs intelligents, un impact carbone atténué grâce à des économies d’énergie réfléchies. Malgré tout, pour pouvoir s’exclamer un jour « Chouette ! Mon compteur tourne à l’envers » certains obstacles de taille restent à lever.

Réglementation révisée, fiscalité adaptée

Les freins au changement de paradigme sont avant tout d’ordre réglementaire et fiscal sans oublier toutefois la dimension organisationnelle et culturelle…

En matière de réglementations le bâtiment et l’énergie subissent l’un et l’autre la lourdeur du millefeuille administratif issu des nombreux codes français, qui souvent se chevauchent. La bonne exécution des projets est soumise à des études d’impact et de danger (inhérentes au code de l’environnement) côté énergie, et à des kyrielles de normes et de labels (inhérentes aux codes de l’urbanisme et du travail) côté bâtiment.

Enclencher la rénovation thermique suppose également des garanties financières et des tiers de confiance (cf. GPEI) dont les périmètres d’intervention ne sont pas encore clairement définis. Dans l’attente d’une hypothétique obligation de rénovation énergétique par le gouvernement, il convient en urgence de simplifier les procédures.

En matière de fiscalité écologique l’enjeu est de financer la transition énergétique en s’engageant activement dans une baisse réelle de nos émissions de gaz à effet de serre par un facteur 4 à 6. Tous les secteurs et toutes les énergies sont concernés, c’est pourquoi un signal prix fort doit être donné pour orienter rapidement les comportements vers des choix énergétiques et d’équipements adaptés. 

En cliquant sur le schéma ci-dessus quelques exemples proposés par La Fondation Nicolas Hulot et Réseau Action Climat démontrent clairement les actions possibles pour faire des économies sur un an en contrepartie d’une fiscalité écologique assumée.

Réflexes organisationnels et culturels

Expérimentés partout en Europe ces outils de transition fonctionnent dès lors qu’ils sont acceptés par les populations. On prend ici la mesure du long terme par lequel les enchaînements nationaux et locaux donnent corps aux règles de gouvernance européenne, souvent par le biais de réformes structurelles, bien difficiles à mener si elles ne sont pas expliquées dès le départ. Il est donc indispensable de connaître les directives européennes par une veille réglementaire rigoureuse car ce sont elles qui tracent les choix nationaux.

Qu’il s’agisse d’énergie renouvelable (Directive 2009/28/CE) de bâtiment (directive 2012/27/UE) de transport (Directive 2009/33/CE) ou encore de déchet à valoriser (Directive 2008/98/CE & Directive décharge 1999/31/CE), n’oublions pas que  l’Europe donne le ton en matière de lois, même si le contrôle de leur application par chaque nation est de plus en plus douteux, comme le soulignait Corinne Lepage au colloque du Monde «La transition écologique peut-elle être démocratique ?».

Hacker* la providence pour un nouvel imaginaire

Sécuriser les biens communs en passant du « Think » au « Do » est la mutation souhaitable pour atteindre l’Horizon 2020 et chaque groupe de pensée y va de ses propositions :

  • Les ingénieurs et énergéticiens travaillent sur l’innovation urbaine par l’intégration des réseaux, leur dimensionnement et la future autoconsommation d’énergie
  • Le parlement des entrepreneurs d’avenir appelle à une nouvelle ingénierie sociale faite d’économie de fonctionnalité centrée sur les usages.
  • Les financiers et les comptables d’un nouveau monde planchent quant à eux sur l’extra-financier éthique et la comptabilité universelle comme prérequis à la monétarisation de l’immatériel.

Parce que la société civile n’a jamais été aussi impliquée dans toute la chaîne de valeur Cynthia Fleury nous invite à «hacker» la providence au service du bien commun. Au 21ème siècle, parions sur un humain agile, responsable, et surtout acteur de sa sobriété énergétique, capable au passage de rééduquer les politiques.

  • Agile, il aiguise son discernement en s’appropriant l’information en open source
  • Responsable, il se forme aux processus  d’une énergie partagée
  • Acteur, il produit désormais sa propre énergie et partage ses équipements à l’instar de certains quartiers pionniers (Bedzed, Vauban)
  • Agitateur, il organise une gouvernance ponctuée d’indicateurs nouveaux ou bien-être et préservation de l’environnement complètent l’équation d’un BIB.
  • Convoyeur, il participe aux décisions locales et communique ses avancées.

Utopie, politique fiction ?

Pas si sûr : les multiples productions des Think-Tank nous démontrent que nous ne sommes qu’à quelques encablures de réalités à venir. Le récent rapport de la Fabrique Ecologique sur la décentralisation énergétique comme nouveau modèle français place par exemple, les territoires et leurs habitants au coeur de la transition énergétique.

Bien qu’une récente étude démontre que les collectivités locales sont loin d’être de féroces « autonomistes », les témoignages de certains élus dépassent toutefois le cadre structurel de la décentralisation en abordant de front le sujet par le prisme systémique de la responsabilité sociétale. Citons le retour d’expérience pratique de Jean-François Caron, maire de Loos-en-Gohelle :

  • ne pas chercher à remplacer une énergie par une autre mais partir des besoins finaux
  • placer la reconquête des biens communs au coeur et non comme variable d’ajustement
  • privilégier l’économie circulaire (pour préserver les ressources) et l’économie de la fonctionnalité (pour favoriser les usages)
  • coproduire les projets par un pouvoir latéral et une posture systémique.

C’est en somme une nouvelle forme de gouvernance adaptative qu’il reste à expérimenter, à la croisée des méthodes d’évaluation et des recherches comportementales. Un positionnement privilégié par Olivier Oullier, Professeur à l’Université d’Aix-Marseille qui par ses recherches en psychologie et neurosciences exhorte les stratèges à s’emparer des nudges comme d’un outil probant au service des transitions.

Se pourrait-il alors que l’expérimentation par le terrain ouvre la voie d’un fabuleux destin ? 

Réponse en 2020 !

*Hacker : verbe dérivé du nom « hacker informatique » : personne qui se délecte de la compréhension approfondie du fonctionnement interne d’un système pour s’en emparer et éventuellement le détourner.

Parlons d’efficacité énergétique industrielle au congrès SEF 2013

D’Dline 2020, partenaire de la manifestation vous invite à participer au congrès SEF 2013, les 10 et 11 Décembre 2013.

Le congrès SEF 2013 est l’occasion pour les professionnels de l’efficacité énergétique et les industriels impliqués dans des projets de transformation de leur outil de production de se rencontrer et d’échanger sur la thématique de l’efficacité énergétique industrielle.

Au programme :
  • Deux journées de conférence stratégiques
  • Des formations sectorielles
  • Des présentations produits
  • Plus de 50 sociétés exposantes

Retrouvez l’intégralité du programme de SEF 2013 en téléchargeant la brochure ici

Pour bénéficier d’un accès à la manifestation :
  • Vous êtes industriel, cliquez ici
  • Vous êtes fournisseurs de solutions et de services en efficacité énergétique, cliquez ici

Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter le site web du congrès www.congres-sef.com ou à appeler directement au 01 45 63 43 54.

Un des aspects de la conférence présentera le contexte politique et réglementaire. En tant qu’industriel, quelles obligations avez-vous ? A quelles échéances ? De quelles aides et supports pouvez-vous bénéficier ? Comment les obtenir ? Quelles sont les perspectives de la politique énergétique industrielle française et européenne ?

L’autre volet de cette réflexion fera référence aux actions concrètes qu’un industriel peut mettre en place, du diagnostic énergétique au contrôle des investissements réalisés. Quelle méthodologie adopter ? Quels outils existent ? Dans cette perspective, les témoignages d’experts et retours d’expérience seront essentiels afin de permettre à chaque industriel de se forger sa propre opinion.

Les sessions de projets inviteront les industriels à partager leurs réalisations et projets, échanger sur les problèmes qu’ils ont pu rencontrer ou présenter le résultat de leurs actions.

A très bientôt sur l’événement !

La RSE expliquée aux élus de l’Oise

Ma mission : sensibiliser des élus sur le sujet de la RSE, à la demande d’une association départementale de protection de l’environnement

Sollicitée par l’association R.O.S.O. (Regroupement des Organismes de Sauvegarde de l’Oise) D’Dline 2020 s’est prêtée à un exercice de sensibilisation auprès de plusieurs élus du département de l’Oise, lors de l’assemblée générale annuelle de cette très active association.

Le Regroupement des Organisations de Sauvegarde de l’Oise est une association de défense de l’environnement courageusement représentée par Didier Malé, son président.

En trente ans le ROSO est devenu un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics et des collectivités territoriales en matière d’urbanisme et d’environnement dans le département.

Son principal objectif est de rassembler et coordonner les organismes qui, chacun dans leur domaine, sont concernés par la protection de l’environnement.

En conseillant utilement les associations sur l’interprétation et l’application des textes réglementaires, aussi bien que sur l’opportunité et les moyens d’engager un contentieux contre un permis de construire ou une modification d’un plan local d’urbanisme, le ROSO est un acteur incontournable de défense de l’environnement de l’Oise.

Les problématiques d’urbanisme et de bâtiment durable sont bien souvent les grandes thématiques qui font sens au coeur des politiques publiques locales.

Préserver les infrastructures pour conserver ses habitants, offrir suffisamment de services pour activer l’économie sans sacrifier l’environnement, autant de questionnements quotidiens auxquels sont confrontés les élus.

Dans le cadre de l’Assemblée annuelle de l’association, une après-midi d’échanges sur ces enjeux a donc été consacrée le 25 octobre 2013. Au menu Didier Malé (président du ROSO) avait prévu d’évoquer la biodiversité, le domaine de l’eau, les infrastructures et les audits énergétiques sans oublier de couvrir un thème plus large, la RSE.

Couvrir en 20 minutes les grands enjeux de la RSE auprès d’élus locaux est un exercice de style difficile auquel D’Dline 2020 s’est prêtée avec grand plaisir. Rester simple et prendre de la hauteur pour mieux faire émerger les principes de bon sens, tel fut le parti pris en concertation avec le président de l’association.

De constats simples sur les limites de la démographie mondiale (et ses conséquences pratiques au niveau urbanisme) à un rappel sur un réchauffement climatique prégnant et quasi irréversible, D’Dline 2020 a souhaité axer sa présentation sur les itérations nécessaires entre global et local car sensibiliser à la RSE implique de changer de paradigme.

Car à bien y regarder, ce ne sont pas tant les outils qui font défaut mais bien les volontés individuelles et collectives d’intégrer les transitions comportementales autant qu’énergétiques pour « inverser la vapeur » d’un train qui crache encore pas mal de C02…

En cliquant sur l’illustration « Dessine-moi la RSE d’un bâtiment responsable » je vous laisse découvrir la philosophie qui a animé D’Dline 2020 lors de cette enrichissante demi-journée passée aux côtés d’un solide ROSO !

Act in’DEED pour bâtir durable

Act in’DEED, un concept pertinent  qui « agit en effet » pour
Dynamiser-l’Efficience-Energétique-Durable 
des bâtiments.

Le positionnement D'Dline 2020

Missions

  • sensibiliser sur la construction durable et l’efficience énergétique

  • accompagner les parties prenantes du secteur par des diagnostics personnalisés

  • appliquer une méthodologie éprouvée pour un retour sur investissement optimal.

Ambitions

  • savoir faire du conseil votre outil d’aide aux décisions

  • savoir être à vos côtés pour leurs applications.

Valeurs

  • lucidité

  • pragmatisme

  • amélioration continue

Act in’DEED intègre la philosophie ‘Think global’ du Facteur 4 tout en s’inscrivant dans le ’Act local’ du Plan Bâtiment Grenelle et s’appuie notamment sur la méthodologie QSE et les référentiels ISO en vigueur, mais aussi sur les innovations cleantech & smart grids appliquées au management de l’énergie.

Comment l’Europe atteindra-t-elle ces objectifs ?

D’après Jérémy Rifkin, économiste américain et spécialiste du sujet « La stratégie de l’Europe se base sur 5 grands piliers.

Le premier pilier consiste à de développer les énergies renouvelables.

Le second pilier est de repenser les bâtiments de façon à ce qu’ils deviennent positifs en terme d’empreinte énergétique. Si Steve Jobs était pionnier de l’informatique personnelle, le groupe Bouygues l’est sans doute pour le bâtiment à énergie positive. Aujourd’hui, des milliers de ces bâtiments ont déjà été construits dans le monde, et bientôt, des dizaines de milliers. Les immeubles à énergie positive vont se développer aussi vite que les micro-ordinateurs, avec une baisse des coûts technologiques et un attrait pour les énergies gratuites que sont le soleil, le vent…

Le troisième pilier consiste à stocker l’énergie, avec comme technologie centrale, la pile à hydrogène. D’ici a 2050, ces piles à combustible sont appelées à se rependre, aussi bien dans les véhicules que les immeubles, pour stocker l’excédent d’énergies renouvelables. 8 milliards d’euros ont déjà été investis par l’UE en solutions de stockage.

Le quatrième pilier est l’infrastructure intelligente permettant d’équilibrer les disponibilités et les demandes d’énergies. Je préfère parler d’un « Internet de l’énergie » que de smart grids, terme biaisé vers une production centralisée. Les opérateurs actuels sont appelés à disparaître, concurrencés par des énergies quasi-gratuites, ou à évoluer vers des rôles d’intégrateur de réseaux et de fournisseur de services. IBM a compris cela avec l’informatique, en revendant sa branche PC qui dégageait peu de marges pour se recentrer sur le cloud computing.

Le cinquième et dernier volet consiste à repenser les transports.

Cette révolution énergétique suppose bien entendu une évolution sociétale autant que technologique. Elle est déjà en route, avec une nouvelle génération habituée d’Internet, à une organisation transversale, à l’ouverture et au partage. Des milliers de start-ups investissent déjà sur ce terrain, notamment dans les pays émergents, où l’apport de l’électricité dans les foyers modifie drastiquement des structures familiales et libère la femme ».

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@ddline2020

 

L’Institut de la Monétarisation estime vos externalités

Lancement de l’Institut de la Monétarisation le 17 octobre 2013 au Comptoir Général à Paris.

Concordance heureuse de l’actualité, c’est en pleine semaine de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) et en marge du tout nouvel Institut de l’Efficacité Energétique que sept fervents défenseurs des externalités réunissaient une trentaine de futurs adhérents à l’Institut de la Monétarisation.

L’auditoire éclectique était composé d’organisations de toutes tailles et de tous horizons : quelques consultants bien sûr mais aussi et surtout des structures de plus gros calibres dont Bic, Dalkia, Bouygues Telecom, Orange ou encore Elior. Tous ont pu évaluer la pertinence de cette Société Coopérative à Intérêt Collectif dont l’ambition affichée est de passer au crible les impacts des politiques développement durable sur la société, par le prisme des critères Economiques Sociétaux et de Gouvernance.

Valoriser les externalités 

Sous l’égide de ses sept fondateurs l’Institut de la Monétarisation se positionne comme un tiers de confiance qui a pour but de faciliter l’accès aux financements additionnels des projets nécessaires à la transition énergétique, écologique et sociétale, en démontrant qu’ils créent de la valeur et qu’ils sont rentables. Une consolidation des business model des organisations et des prises de décisions stratégiques plus éclairées aboutiront à la validation des financements internes (budgets R&D).

Pour ce faire les organisateurs de l’I.M. issus du monde de la finance éthique, de la comptabilité universelle, du coaching et de la RSE, engagent la crédibilité de leur Institut par leur capacité à démontrer l’existence de ces externalités et leur concrétisation. Ils rythment ainsi leur stratégie autour de 4 temps forts à l’issue desquels le financeur peut se rendre compte de l’intérêt de sa dépense :

  1. donner un prix interne aux impacts (environnementaux, sociétaux ou économiques) pour en dégager une valeur comptable
  2. confronter ce prix interne à un prix de marché par l’expertise extra financière et comptable de l’Institut
  3. commercialiser ces externalités via les apports classiques des banques et par des apports dits additionnels
  4. internaliser cette valeur économique au bilan comptable de l’entreprise.

Gare aux opportunistes

Si l’effet d’aubaine du financement providentiel de projets additionnels risque d’attirer quelques opportunistes, l’Institut de la Monétarisation anticipe et répond par quelques filtres :

  1. la monétarisation qui à elle seule évalue la pertinence des choix et des acteurs
  2. la monétisation qui crée de facto un élément de marché
  3. le concept d’additionnalité : élément clé de l’Institut car sans les financements additionnels le projet n’atteindrait pas le seuil de rentabilité
  4. la matérialité.

Le principe de matérialité : le vrai sujet

Récemment clarifiée par les travaux du GRI (Global Reporting Initiative) la matérialité  vise à déterminer les enjeux qui ont un impact direct ou indirect sur la capacité de l’organisation à créer, préserver ou éroder de la valeur pour elle-même, pour ses parties prenantes et la société toute entière.

Ainsi, la consommation d’eau sera matérielle pour un producteur de soda ou un producteur d’électricité (refroidissement des centrales, énergie hydroélectrique etc.) mais pas forcément pour un cabinet de conseil qui lui, aura des enjeux matériels éthiques (lobbying responsable, déontologie…).

La matérialité suppose de consulter et d’engager des parties prenantes de l’entreprise, pour déterminer les enjeux les plus importants de l’entreprise et se mettre d’accord sur la valeur à créer.

Cette définition propulse la Responsabilité Sociétale des Entreprises comme pilier central des systèmes de management en interne. D’une valeur définie traditionnellement par quelques instances dirigeantes, l’exercice est ici Bottom-up, co-créé par le jeu des acteurs au bas de la pyramide.

Reliée aux exigences de reporting extra-financier la matérialité répond à une méthodologie précise dont découlent plusieurs processus (identifier, prioriser, valoriser, réviser). Ils permettront d’identifier les actions les plus pertinentes génératrices de valeur économique pour l’entreprise.

Passer du ROI au Social ROI 

Le SROI correspond à un Retour sur Investissement abordé sous l’angle social et c’est tout l’enjeu de l’Institut. Pour mieux comprendre voici quelques exemples d’externalités qu’il propose d’étudier :

  • la rénovation thermique : une collectivité territoriale, en collaboration avec les services de santé, reconnaît que la rénovation thermique de résidence pour personnes âgées réduit les frais de santé dus aux maladies respiratoires de 150 € par année et par résident. Pour favoriser la rénovation thermique et réduire de manière préventive les frais de santé, les services de santé et la collectivité territoriale financent le programme à hauteur de 500 € par résident, apportant 10% de financement additionnel. Les services de santé suivent les économies de frais de santé observées, et les réintègrent dans leurs comptes bilanciels et de projet.
  • le stockage de l’énergie : une entreprise, spécialisée dans le stockage d’énergie, démontre et monétarise les bienfaits de ses solutions innovantes sur l’économie locale et l’indépendance énergétique du territoire. Toutefois comme le prix de vente et le coût de fonctionnement sont encore au-dessus des prix du marché, le territoire et le fournisseur d’énergie reconnaissent ces bienfaits en apportant un financement additionnel permettant ainsi l’installation sur le territoire d’une solution de stockage d’énergie couplée à une installation d’énergie renouvelable.
On pourrait aussi envisager le financement par le secteur aérien de la rénovation thermique et phonique des habitations périphériques d’un aéroport.

Perspectives

Les récentes études de cas menées par l’Institut ajoutent à son savoir faire en matière de propositions novatrices pour refondre la notion de valeur et de richesses dans le creuset des préceptes environnementaux et sociétaux portés au plus haut niveau par les instances de gouvernance internationales telles que Rio+20 ou le Global Compact onusien.

L’approche pragmatique et collaborative de l’Institut insiste sur la transformation économique de la valeur immatérielle en dépassant la seule notion patrimoniale initiée par d’autres pionniers.

Animée par une volonté d’intérêt général les fondateurs appellent de leurs voeux une large mise en commun des compétences et des ressources de ceux qui croient profondément en la RSE et en sa monétisation concrète.

L’offre éco-business de l’Institut de la Monétarisation est en cela très directe et transparente et elle est en mesure de proposer de nombreux services dont la gestion opérationnelle de compensations (carbone, CEE, biodiversité), la mise en place de comptabilité durable ou encore des formations sur la notion même d’externalités.

La prochaine réunion de travail de l’Institut est annoncée le 14 novembre prochain, temps pour chacun d’évaluer le bien fondé de cette SCIC et pourquoi pas de s’exercer à lui donner un prix…

Quelle valeur êtes-vous disposé à donner à l’Institut de la Monétarisation ?

;-)

Mon agenda DD’automne 2013

« L’automne, une saison sage et de bon conseil » Félix-Antoine Savard

 

A cheval sur octobre-novembre 2013 ce nouvel agenda concocté par D’Dline 2020 répertorie une vingtaine d’événements autour de la RSE, de l’environnement et du Développement Durable, tous riches de sens !

Tous les détails pour assister aux prochains rendez-vous du Développement Durable et de la RSE se trouvent dans la sélection @ddline2020 spécial couleurs d’automne.

Parcourez, choisissez, téléchargez et plus si affinités !

;-)

Quand?  le 15 et 16 octobre 2013                        

Qui? Fondation Bâtiment Energie : rénovation des bâtiments tertiaire

Quoi? 7èmes Rencontres de la Performance Energétique 

Où? CNIT

Comment? Inscriptions

Quand?  le 15 octobre 2013                        

Qui?   Agence Parisienne du Climat

Quoi? Lancement de Coach Copro

Où? Pavillon du Lac, Parc de Bercy - 3 rue François Truffaut – 75012 Paris

Comment?  En savoir plus

Quand?  le 15 octobre 2013                        

Qui?   Mines ParisTech

Quoi? Climat & Energie : avenir de nos sociétés avec Jean-Marc Jancovici

Où? 60, bd St Michel 75006 Paris

Quelle heure? 18h

Comment?  Inscriptions

Quand?  le 16 octobre 2013                        

Qui?   Fondation Palladio

Quoi? La ville de demain – entre gestion des flux et immobilier de services

Où? Cité de l’architecture – 7, av Albert de Mun – 75116 Paris

Quelle heure? 18h

Comment?  En savoir plus

Quand?  le 16 octobre 2013                        

Qui?  Union des Industries Chimiques UIC

Quoi? Amélioration de la performance industrielle au service de la chimie

Où? Ministère du Redressement Productif - 139, rue de Bercy 75012 PARIS

Quelle heure? 13h45

Comment? Inscriptions

Quand?  le 17 octobre 2013                        

Qui?  CCI Essonne

Quoi? Forum environnement et développement durable 2013

Où? CCI Essonne – Place des droits de l’Homme et du Citoyen – 91004 Evry

Quelle heure? 14h

Comment? Programme

Quand?  le 18 octobre 2013                        

Qui?   La Fabrique Spinoza

Quoi? Soirée débat : « où cours-tu ? »

Où? 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris

Quelle heure? 20h

Comment?  En savoir plus

Quand?  les 17 et 18 octobre 2013                        

Qui?  Cité Descartes

Quoi? Green city : « Les Nouvelles Frontières de l’Efficacité Energétique »

Où? Marne la Vallée

Comment? Programme

Quand?  les 18 & 19 octobre 2013                        

Qui?  Acteurs Paris Durable

Quoi? 6e Journées Parisiennes de l’Energie et du Climat

Où? Place de l’Hôtel de Ville à Paris

Comment? S’inscrire

Quand?  le 22 octobre 2013                        

Qui?  Union Française d’Electricité UFE

Quoi? Colloque « Comment sortir de l’impasse l’Europe de l’énergie ? »

Où?  28, avenue George V, Paris 8ème

Quelle heure? 9h-18h

Comment?  Programme

Quand?  le 22 octobre 2013                        

Qui? Cluster Eco Energie

Quoi? Colloque « Les Certificats d’Energie, une opportunité à saisir »

Où? Cité de l’environnement – 355 allée Jacques Monod 69800 St Priest

Quelle heure? 9h-14h

Comment? Inscriptions 

Quand?  le 23 & 24 octobre 2013                        

Qui?  Project City

Quoi? Forum des nouveaux enjeux et besoins de la ville

Où? Lille Grand Palais

Comment? Programme

Quand?  le 29 octobre 2013                        

Qui?   Think Tank Nicolas Hulot

Quoi? Café-Débat « La fiscalité écologique : une atteinte au pouvoir d’achat ? »

Où? Café Monde et médias, 18 place de la république 
75010 Paris

Quelle heure? de 19h à 20h

Comment? Inscriptions

Quand?  le 30 octobre 2013                        

Qui? Chaire DD SciencesPo

Quoi? Transition énergétique & sobriété

Où? 14, rue de l’Université 75007 Paris

Quelle heure? de 9h30 à 17h

Comment? Programme

Quand?  les 5 & 6 novembre 2013                        

Qui?   Conseil Economique Social et Environnemental

Quoi? Parlement des entrepreneurs d’avenir

Où? Place d’Iena 75006 Paris

Comment?  Programme

Quand?  le 5 novembre 2013                        

Qui?  La Fabrique Ecologique

Quoi? Soirée de lancement

Où? 293 Avenue Daumesnil 75012 Paris

Quelle heure? de 18h à 21h

Comment? Inscriptions

Quand?  les 12 & 13 novembre 2013                        

Qui? Ademe et Groupe Moniteur

Quoi? Premières rencontres nationales de l’Urbanisme Durable

Où? Paris

Quelle heure? de 10h à 16h30

Comment? Renseignements

Quand?  le 13 novembre 2013                        

Qui?  Ville de Paris

Quoi? Golden Blog Awards (parce que D’Dline 2020 participe pour le fun !)

Où? 3 Rue de lobau Hotel de Ville de Paris 75004 Paris

Quelle heure? 18h30

Comment? Information

Quand?  le 14 novembre 2013                        

Qui?   Recovering

Quoi? Matinée « Gestion des déchets de chantier du BTP »

Où? 250 rue St Jacques 75005 Paris

Quelle heure? de 9h30 à 12h30

Comment? Inscriptions

Quand?  le 14 novembre 2013                        

Qui?   Le Vivant et la Ville

Quoi? Solutions alternatives pour une ville durable

Où? Palais des Congrès de Versailles

Quelle heure? 9h

Comment? Programme

Quand?  le 15 novembre 2013                        

Qui? Chaire Essec Immobilier

Quoi?  « L’immobilier partagé : nouveaux usages, nouvelles opportunités »

 Où? Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy 75005 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h30

Comment?  Programme 

Quand?  à partir du 20 novembre 2013                        

Qui? Association Canopy

Quoi?  Canopy Formation « Copropriétés et performance sociale »

 Où? Espace Canopy 19 rue Pajol 75018 Paris

Quelle heure? 9h – 17h30

Comment? Programme

  D’Dline 2020 vous souhaite d’enrichissants rendez-vous couleurs d’automne


Lumière sur la sociologie de l’énergie

En éclaireur, la sociologie de l’énergie embrasse les usages

L’entrée récente de la sociologie sur la scène de l’énergie permet dores et déjà des constats simples : ni le progrès technologique ni la réglementation ne suffiront à modifier les comportements énergétiques.

En revanche, la dimension collective et culturelle, le discernement des jeux d’acteurs sont des facteurs nécessaires à cette profession pour étudier les usages des bâtiments connectés.

Quelles approches possibles pour le sociologue de l’énergie ?

Une journée d’étude lancée par la Chaire éco-innovation à l’Université de Versailles-St Quentin,  présentait récemment le programme « Econoving » qui développe Epit 2.0 et Eco2Charge, deux projets expérimentaux d’étude des comportements associés aux Smart Grids.

Nadjma Ahamada sociologue au CRIGEN (pôle de recherche du groupe GDF SUEZ) confiait à cette occasion sa vision du métier appliqué au domaine des innovations et de l’énergie :

  • l’approche prospective dont l’objectif pour le sociologue est d’anticiper les évolutions
  • l’approche commerciale plus opérationnelle visant à développer les solutions innovantes des prestataires ou industriels impliqués dans le Smart Building.

Sandra Slim-Chrétienne sociologue à la Direction Innovation et Services de Bouygues Telecom présente le sociologue de l’énergie comme un éclaireur sur des sujets méconnus : partant d’une démarche de co-conception ponctuée d’itérations, sa principale mission (quand il l’accepte) est de répondre à l’interrogation économique récurrente : « Quelle création de valeur ? ».

Décrit comme un véritable fournisseur « de morceaux de réalités » à destination des stratèges de l’énergie, Sandrine Slim-Chrétienne convient sans détour que le sociologue subit un tiraillement permanent entre son coeur de métier empreint d’une grande prise de recul, et la nécessité de produire des résultats tangibles à court terme, pour l’entreprise qui l’emploie.

Itérations et retours d’expériences

Classiquement, le sociologue de l’énergie va s’appuyer sur des méthodes empiriques, alimentées par des testeurs volontaires, pour mener à bien ses investigations. Retour sur deux expérimentations :

  • le Smart Metering par lequel Bouygues Telecom allie téléphonie et énergie via son concept Smart Home.
  • l’effacement diffus testé par GDF Suez pour gérer les pics de consommation d’électricité au sein d’un foyer.

Dans le premier cas le dispositif est rapidement négligé par le testeur, une fois les premières économies d’énergie identifiées ; de surcroît on apprend que l’utilisateur n’est pas prêt à financer une mise à disposition d’information sur ses consommations.

Dans le deuxième cas la défiance vis-à-vis du dispositif s’installe rapidement, vécu comme une altération du confort sans contrepartie palpable de la part du gestionnaire.

Force est de constater les limites de la méthodologie classique du sociologue :  les enquêtes ne sont à ce jour réalisées qu’auprès des seuls volontaires ayant fait voeu de résidence neuve et basse consommation.

  • Quid des autres occupants, non volontaires mais tout autant consommateurs d’énergie?
  • Quid du marché de la rénovation ?

D’une approche purement quantitative des mesures des consommations d’énergie, le sociologue Gaëtan Brisepierre propose une analyse plus qualitative de la performance énergétique du bâtiment par l’étude des usages des occupants, dont voici les premiers enseignements :

  • se concentrer sur un bâtiment « in vivo » et non « hors usages » comme la réglementation thermique 2012 l’appréhende
  • combattre les idées reçues et tenir compte des effets rebonds liés aux sur-consommations
  • porter son attention sur l’analyse organisationnelle, les interactions sociales et les adaptations individuelles au sein des immeubles
  • gérer les contradictions et accompagner l’innovation technologique d’une innovation sociale pour une appropriation des nouveaux usages
  • anticiper et coordonner ces aspects dès le début du projet par une gouvernance participative des acteurs associés.

Coup de projecteur sur l’adaptation du sociologue de l’énergie

Du simple recueil des comportements et recommandations associées, la méthodologie du sociologue de l’énergie doit évoluer car la profession n’a d’autre vertu à ce jour, que de se nourrir de ses ambitions et de ses moyens en composant sans cesse avec :

  • une vision utilitariste du métier s’il n’est appréhendé que sous l’angle de l’innovation technologique et du sacro-saint R.O.I.
  • une observation rigoureuse et agrégée des changements sociaux par la responsabilisation progressive des utilisateurs.

Le sociologue s’interroge alors : comment dépasser les réticences courantes vécues au niveau du logement ? Nadjma Ahamada propose d’appréhender le bâtiment comme le cadre d’agencement des contraintes pour bâtir une étude plus large des lieux de matérialisation, sur le plan du territoire.

Changer d’échelle en passant de l’immeuble au territoire et faire en sorte de transformer le « con-sommateur » en « smart-acteur » au service de la performance énergétique, voilà l’une des stratégies d’adaptation pensée par le sociologue pour contourner les limites des enquêtes menées auprès des seuls volontaires.

Les sciences sociales au secours du tout SMART

En appoint, Chantal Derkenne sociologue à l’Ademe rappelle à juste titre la vocation du sociologue qui n’est pas là uniquement pour résoudre des dysfonctionnements techniques mais aussi et surtout pour réinterroger les pratiques (à commencer par les siennes).

L’énergie est aujourd’hui un terreau très favorable à la recherche collaborative même s’il est souvent difficile de traduire les problématiques recevables pour toutes les parties prenantes.

D’une simple relation de prestation le sociologue doit aussi coproduire en composant avec la temporalité et la culture scientifique des acteurs. La mise en lisibilité des résultats reste la pierre angulaire du métier : exprimée plus simplement, l’expertise sociologique s’affirme quand elle réussit le passage du « combien » au « comment ».

Pour convaincre de l’utilité de la sociologie appliquée au domaine de l’énergie, le sociologue n’a aujourd’hui d’autres choix que d’échafauder des stratégies d’adaptation en réinterrogeant ses pratiques. Oublier la rationalité des chiffres et démontrer que faire des économies d’énergie relève aussi du social. Tout est affaire de consensus et de mise en forme des données recueillies.

La compétence collective et organisationnelle est ici plus que jamais sollicitée, face à des formulations d’attentes souvent confuses voire contradictoires de la part des donneurs d’ordre. La neutralité en bandoulière, le sociologue en entreprise se doit impérieusement de construire une relation de confiance mutuelle, souvent très fragile et par retour d’expérience, réversible.

En appui à cette réflexion, un regard croisé des professionnels du bâtiment nous rappelle quelques bonnes pratiques collaboratives au service de l’efficience énergétique du bâtiment. Lors de la 10è convention sur le sujet à la Cité des Sciences, le 1er octobre dernier, Pierre Baux, responsable qualité  chez Sunsquare, dégageait les grands axes du travail en mode projet et transversal :

  • l’empathie au service de la connaissance précise du métier de l’autre
  • la compétence
  • la gestion de projet et des jeux d’acteurs transverses
  • le respect des processus et des méthodes
  • l’approche globale
  • l’intelligence collective

Pour autant, si le sociologue se perçoit lui-même comme le cinéaste d’instants de réalité, une prégnante interrogation demeure : « Comment donner envie aux spectateurs d’aller au cinéma et quels moyens aux acteurs de faire leur cinéma ? »

L’anthropologue Dominique Desjeux rappelle alors avec justesse que le sociologue de l’énergie est avant tout UN sociologue dont la vocation n’est pas d’orienter le débat mais seulement de produire du savoir dont les acteurs doivent s’emparer.

Sociologue certes, mais ni réalisateur ni psychologue…

Bâtiments performants : qui doit s’adapter ?

Adaptation aux bâtiments performants : enjeux des usages et comportements.

Nous aspirons tous à laisser aux générations futures une planète vivable. Pourtant, malgré nos sensibilités globalement grandissantes, nos actes quotidiens sont loin d’être en cohérence avec nos aspirations. Et de fait, il y a un gouffre entre la conservation du mode de vie « standard » et la résolution des enjeux environnementaux.

Ceci dit, nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de notre responsabilité individuelle, et à emprunter la voie du changement. Cela implique de :

  • se délester de notre confortable routine ;
  • coopérer : l’avenir a du sens s’il est construit collectivement.

Et il n’est pas question d’opposer les changements individuels et les progrès techniques. Les deux peuvent aller dans le même sens. Ainsi, les avancées sur le recyclage et le tri des déchets ne doivent pas nous déresponsabiliser dans la réduction de leur quantité à la source, lors de nos achats.

Quel rapport avec les bâtiment performants ?

Justement, nous retrouvons là tous les ingrédients de l’enjeu des comportements des usagers  : enjeux écologiques, changement d’habitude, confrontation à un système technique, gestion collective, déresponsabilisation.

Dans ce contexte, la question du changement individuel peut se formuler de la manière suivante : jusqu’à quel point l’usager d’aujourd’hui doit-il « coller » aux exigences des concepteurs et gestionnaires et s’adapterau bâtiment, plutôt que l’inverse ?

Aborder cette question nécessite une approche sociologique, technique mais aussi écologique et humaniste.

Alors qui doit s’adapter ?

D’un côté, si c’est le bâtiment qui s’adapte complètement à l’usager, autrement dit, s’il offre le plus grand confort possible, sa performance énergétique s’en trouvera diminuée (davantage de chauffage, d’équipements électriques, de lumières, etc.). Ce qui ne nous arrange pas pour répondre à la question initiale sur les générations futures.

A l’inverse, l’adaptation totale de l’usager dans son bâtiment à performance énergétique est freinée de plusieurs manières1 : méconnaissance des enjeux, perte de confort, changement d’habitude, manque d’implication. Sans accompagnement, on peut difficilement demander aujourd’hui à des usagers de s’adapter complètement aux nouvelles contraintes de leur bâtiment. L’expérience montre que cela produit in fine un effet rebond sur les consommations d’énergie.

Par ailleurs, cela soulève parfois la question de la liberté individuelle. Par exemple, des usagers peuvent mal vivre le fait d’être dans l’impossibilité d’ouvrir les fenêtres de leur bureau, comme c’est le cas dans certains bâtiments passifs.

Si elle ne respecte pas l’écologie intérieure des occupants, la vie dans un bâtiment performant n’est ni attractive ni pérenne, et propage une bien mauvaise publicité pour ce type de construction.

Et l’adaptation sur le long terme ?

Les changements sociologiques sont bien plus lents que les progrès techniques mais nous construisons aujourd’hui des bâtiments qui dureront des décennies. Si la tendance continue, ce qui paraît difficilement acceptable aujourd’hui (comme une température de 19°C dans un bureau) sera monnaie courante dans 10 ans.

Faut-il alors dimensionner les bâtiments d’aujourd’hui pour un usage « sobre » projeté, tout en offrant de la souplesse aux usagers durant les premières années ? Peut-être est-ce là une partie de la réponse.

Trouver des compromis et favoriser l’adaptation des usagers

Pour conclure, il paraît opportun de dépasser l’opposition entre concepteurs, gestionnaires et usagers, et de favoriser l’écoute et le dialogue créatif entre tous les acteurs. L’objectif commun étant de concilier excellence énergétique et confort d’usage. C’est à dire, de trouver collectivement les compromis acceptables par chacun. Cela implique de faire évoluer nos pratiques vers plus de coopération.

De plus, une bonne partie du travail se situe dans l’accompagnement au changement des usagers. L’enjeu étant l’appropriation de leur bâtiment, dans un contexte où les sensibilités écologiques sont aussi variables que les ressentis individuels de son environnement. Il s’agit d’un accompagnement sur la durée, collectif et dynamique, c’est à dire sans méthodologie figée, car on touche du vivant.

La gageure : remettre sur le devant de la scène la partie de nous qui souhaite laisser une terre vivable à nos enfants, tout en améliorant – au présent – son environnement de vie ou de travail. Mieux : insuffler des dynamiques de groupe qui ouvrent le champs des possibles et réinventent l’usage des bâtiments.

Source : Ludovic Jicquel – Newsletter de Septembre 2013 de Vie to B


« Burkina, climate change » : pari pour tous d’une agro-foresterie solidaire

L’agro-foresterie solidaire contée par Serge Meunier

Serge Meunier, en quelques mots : autodidacte, passionné, Serge expérimente divers métiers dont la photographie, l’imprimerie, l’écriture… Il met au point plusieurs méthodes en arts plastiques et ouvre un atelier d’art orienté « livre ». Il travaille en centre du polyhandicap ; là, un projet web pour les enfants, leurs familles et les soignants obtiendra un Prix Institut de France…

La genèse de « Burkina climate change » 

Chambéry, région natale de Serge est jumelée à Ouahigouya au Burkina, le « Pays des hommes intègres ». De festivals en lectures web, Serge s’initie aux expériences en agro-foresterie, notamment grâce à Moumouni Zida, superviseur d’une campagne annuelle de boisement au nord Burkina et qui s’occupe de jardins maraîchers – avec pour but de garder les jeunes au pays.

A l’automne 2012 une réelle amitié se noue entre les deux hommes, donnant naissance à plusieurs co-articles et groupes de discussion actifs sur les réseaux sociaux, alors que dans le même temps des sollicitations directes d’aide n’aboutissent pas encore.

Yacouba : l’homme qui stoppa le désert

Or il se trouve qu’en 2011 un certain Yacouba Savadogo, pionnier burkinabé en agro-foresterie et ami de l’environnementaliste de renom Chris Reij, a reçu une distinction de la part des Nations-Unies aboutissant à un film tourné sur sa vie.

En effet, Yacouba a initié une amélioration du Zaï, jusqu’à ce qu’une forêt soit conquise en rempart au Sahel. C’est pourquoi il est accueilli à Séoul par le Secrétaire des Nations Unies comme « The man who stopped the desert »

Recréer un cercle vertueux

Avec d’autres, le Docteur Chris Reij postule un possible « re-Greening the desert ». Le soin apporté aux plants fait qu’ils freineraient le vent et le sable et permettraient ainsi un enracinement salutaire à l’infiltration de la pluie. Les arbres et les cultures contribuent à la capture du CO2 et deviennent donc un « outil » éco-environnemental !

Le décor de l’agro-foresterie ainsi « planté » permettra progressivement une revitalisation locale et précieuse pour les usages domestiques par l’utilisation du bois mort mais aussi de l’humus ressuscité.

C’est sans compter l’ombre relative des arbres qui fait baisser la température au sol jusqu’à six degrés !

La force des réseaux

Face au réchauffement climatique s’érigent justement les mouvements de fond d’un développement économique soutenable. Recréer des cercles vertueux grâce aux énergies renouvelables locales, autonomes et non polluantes apparaît alors comme une évidence.

Par chance existent à Ouagadougou et à Chambéry de prestigieux instituts rayonnants sur leur territoire respectif. C’est le cas de l’INES, l’Institut National pour l’Energie Solaire, basé au Bourget du Lac, à deux pas de Chambéry et qu’il convient de solliciter !

Pourquoi en effet ne pas coupler Agro-foresterie et Solaire ! Serge et Moumouni souhaitent faire du travail de Yacouba un symbole de résilience en portant le projet sur une plate-forme web internationale d’intelligence collective, Imagination for People (@IPvoices).

La complémentarité des énergies renouvelables

La puissance et l’immédiateté des réseaux sociaux donne naissance à d’heureuses rencontres ; c’est ainsi que depuis septembre 2013 Desertec France apporte son soutien au projet Burkina, climate change.

La branche française de cette « non-profit organisation » fraîchement créée le 30 août dernier à Paris est porteuse d’un slogan plein d’espoir pour les énergies renouvelables et les terres arides : « En six heures, les déserts captent plus d’énergie que l’humanité entière n’en consomme en un an »…

Les ambitions de « Burkina, climate change »

En créant une sorte de laboratoire expérimental, l’idée de Burkina, climate change a visé dans un premier temps à se rapprocher de grands reporters, de journalistes web ainsi que d’acteurs de la vie sociétale au Burkina et en France…

Sont désormais invités scientifiques, fournisseurs en Solaire, Lion’s Club, mécènes et tous ceux que l’agro-foresterie intéresse.

D’Dline 2020 soutient pour sa part l’initiative par un relais actif sur les différentes plateformes et une mise en relation avec des décideurs potentiels, dans la sphère du bâtiment durable.

Consulter ou rejoindre le projet

« Que ce soit pour des aides financières, techniques, solidaires…
aucune présence ne peut être secondaire » 

La haute tension à courant continu (HVDC) : un marché à très forte croissance

Projets de transport d’électricité HVDC et interconnexion électrique France-Angleterre : taille du marché mondial et volume de ventes 

Dans le cadre de l’accord signé récemment entre ElecLink  et RTE pour développer l’interconnexion électrique entre la France et la Grande-Bretagne, Malek DRIF  Renewable Energy Project Manager fait le point sur l’évolution du secteur de transport d’électricité en courant continu, qui permettra d’accroître la part des énergies renouvelables dans le réseau.

La haute tension à courant continu (HVDC) : un marché à très forte croissance

Selon le dernier rapport de l’entreprise GlobalData, le marché des convertisseurs de courant continu haute tension (CCHT) ou « High Voltage Direct Current » en anglais (HVDC), est passé de 825 millions d’euros en 2006 à 6 milliards d’euros en 2012. GlobalData affirme que le marché devrait croître encore, pour atteindre 89,6 milliards de dollars (soit 67,2 milliards d’euros) entre 2013 et 2020, pour atteindre une capacité de 543,7 GW.

La haute tension à courant continu (HVDC) : une technologie de pointe

Les systèmes de transport HVDC permettent une extrême efficacité pour transporter l’énergie propre produite par les centrales d’énergie renouvelable aux zones urbaines, en limitant les pertes de transmission. De plus, le marché de la construction des postes électriques avec convertisseurs HVDC, bénéficiera du nombre croissant des interconnexions des réseaux électrique en courant continue en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient, afin d’améliorer l’efficacité du transport et de la distribution de l’électricité.

Actuellement, la Chine arrive en tête de liste du marché de HVDC, avec une part de 51% cumulée entre 2006 et 2012. En 2020, leur part du marché devrait atteindre une valeur de 27,1 milliards de dollars, soit 20,3 milliards d’euros.

Cette technologie de pointe fait des systèmes HVDC un excellent vecteur pour les services de transport et de distribution d’électricité car elle comporte de nombreux avantages tels que

  • la stabilité et le contrôle de l’intensité ou de la tension,
  • l’absence de la puissance réactive (une puissance définie par analogie à la puissance active P [Watt])
  • l’élimination des perturbations en cascade qui peuvent affecter des réseaux interconnectés.

Le système HVDC : une alternative aux pannes.

La technologie HVDC permet de transférer l’électricité sur de grandes distances, et s’apparente ainsi à de véritables autoroutes de l’énergie. Les liaisons peuvent être aériennes, souterraines ou sous-marines.

Rappelons qu’en France RTE, gestionnaire du réseau de transport Français et REE son homologue espagnol ont co-entrepris, au travers de ce choix technologique innovant, la maîtrise d’ouvrage d’une nouvelle interconnexion entre la France et l’Espagne se concrétisant par une liaison enterrée HVDC de 65km entre Perpignan et Figueras. (cf. Source).

De plus, le 11 septembre 2013, ElecLink, a soumis à la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) une demande de dérogation pour une nouvelle interconnexion des réseaux d’électricité en courant continu entre la France et la Grande-Bretagne.

L’interconnexion passerait à l’intérieur du Tunnel sous la Manche. La connexion au réseau devrait être opérationnelle à partir du quatrième trimestre de 2016. Ce projet sera cofinancé par le fonds du Programme énergétique européen (PEER) de l’Union européenne à hauteur de 225 millions d’euros sur un budget global de 700 M€.

 Source : Malek Drif, ingénieur EnR – Systèmes Hybrides

Valises rangées, cartables prêts? DD : agenda de rentrée chargé

Eh oui ! les vacances sont finies… Alors sans transition D’Dline 2020 fait place à son agenda DD de septembre, carrément chargé !

C’est la rentrée ! Les valises sont rangées, les trousses et les cartables sont parés ?

Avez-vous pris soin de faire le plein de vitamines DD durant l’été?

Oui ! Alors vous voilà fin prêts pour l’agenda DD d’un mois de septembre carrément chargé !

Jugez plutôt ! Ce ne sont pas moins de 20 événements que j’ai minutieusement sélectionnés pour vous.

@ddline2020 vous souhaite une excellente rentrée  et espère vous rencontrer le 19 septembre prochain pour un #TwitAperoSurParis !

 

Quand? le 05 septembre            

Qui? MEDDE

Quoi? Lancement officiel du guichet unique pour la rénovation thermique

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Quand? du 09 au 13 septembre

Qui? ADIVET : association française des toitures et façades végétales

Quoi? Congrès mondial de la végétalisation du bâtiment

Où? World Green Infrastructure congress de Nantes

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Quand? le 10 septembre

Qui? Up conferences & le World Forum Lille

Quoi? RSE : « the business of business is business »

Où? Gare Saint Sauveur 17, Boulevard Jean-Baptiste Lebas 59800 Lille

Quelle heure? 18h à 20h

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Quand? le 10 septembre            

Qui? le CESE

Quoi? Financer la transition énergétique

Où? Palais d’Iena à Paris

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Quand? le 14 septembre

Qui? TEDx Grenoble

Quoi? Conférence Future Learning

Où? Ecole de management de Grenoble

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Quand? les 15 et 16 septembre

Qui? Ministère de la culture

Quoi? Journées européennes du patrimoine

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Quand? le 15 septembre

Qui? Let’s do it France

Quoi? World Clean Day

Où? Dans votre région

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Quand? du 16 au 22 septembre

Qui? Ministère des transports

Quoi? Semaine européenne de la mobilité

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Quand? du 16 au 22 septembre          

Qui? France GBC

Quoi? Semaine de la construction durable

Où? Paris – Lyon – St Denis

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Quand? le 17 septembre

Qui? Agence Régionale de Développement

Quoi? Lancement du dispositif d’accompagnement Entreprises responsables

Où? ARD IDF, 3 rue des Saussaie Paris 8ème

Quelle heure? de 8h à 10h

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Quand? le 17 septembre  

Qui? Cleantuesday Paris

Quoi? Ecomobilité 

Où? Paris Incubateurs Mobilité Connectée - 15 rue Jean-Baptiste Berlier – 75013 PARIS

Quelle heure? 18h30

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Quand? le 17 septembre            

Qui? Without Model

Quoi? Chaos Expérience en présence de @NaviRadjou

Où? La Mutinerie - 29 Rue de Meaux  75019 Paris

Quelle heure? de 19h à 22h

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Quand? du 18  au 20 septembre             

Qui? Réseau Interclusters

Quoi? Universités d’été du bâtiment durable

Où? Biarritz - San Sébastien

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Quand? du 18 au 20 septembre         

Qui? Le CENTQUATRE et Arte

Quoi? Exposition Installations Etats Limites

Où? Le CENTQUATRE - 5 rue Curial - Paris 19ème – m° Riquet

Quelle heure? Vernissage le 18 sept à 18h30

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Quand? le 19 septembre               

Qui? Mastère Executive IBE de l’école des Ponts – ParisTech

Quoi? Immobilier vert : relais de croissance

Où? Paris 6ème

Quelle heure? 18h00

Comment? contact@conferences-msibe.fr

Quand?  le 19 septembre

Qui? @ddline2020 & @actiu

Quoi? #TwitAperoSurParis

Où? Chez Actiu au 8 rue Denis Poisson Paris 17ème

Quelle heure? A partir de 18h30

S’inscrire

Quand? le 20 septembre

Qui? le CESE

Quoi? Conférence environnementale

Où? Palais d’Iena à Paris

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Quand? le 23 septembre

Qui? Iceb – Envirobat – Collectif démarche durable – VAD -

Quoi? Le Off du DD

Où? Paris – Lyon – Marseille – La Réunion 

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Quand? le 26 septembre

Qui? Festival des Utopies concrètes

Quoi? Quelle énergie pour nos villes? avec Virage Energie et Enrcoop

Où?  Maison des Acteurs du Paris Durable 21, rue des Blancs Manteaux Paris 4ème

Quelle heure? 19h30

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Quand? le 24 septembre

Qui? IDDRI

Quoi? Croissance moderne : vers un monde sans agriculture

Où? 4, rue de Chevreuse Paris 4ème

Quelle heure? 12h30 – 14h30, à Reid Hall

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Quand? du 25 au 26 septembre

Qui? IBS Event

Quoi? Salon du bâtiment intelligent

Où? CNIT La Défense

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Quand? du 25 au 27 septembre

Qui? Ecocity

Quoi? Sommet mondial de la ville durable

Où? Cité des congrès de Nantes

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Quand? le 26 septembre

Qui? Move Intelligent Event

Quoi? European Microelectronics Summit

Où? Pavillon Gabriel à Paris

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Avant goût du programme d'octobre 

1er oct. - 10ème convention de l’efficience énergétique du bâtiment – Cité des Sciences 

1er et 2 oct. - Colloque national éolien – Le Havre

   Et par « antici-passion » pensez d’ores et déjà à S.E.F. 2013 

↓ Cliquez ici pour vous inscrire ↓

Bonne rentrée !      Bonne rentrée !      Bonne rentrée !  

 

Lancement de Desertec France, membre de Desertec Foundation

30 août 2013 :  signature à Paris de l’accord entre Desertec France et Desertec Foundation.

Télécharger le communiqué de presse du 2 septembre 2013

De gauche à droite : 
Oliver Steinmetz (membre du bureau exécutif de Desertec Foundation), 
Francis Petitjean (Président co-fondateur de Desertec France)
Charles Ifrah (Délégué Général co-fondateur de Desertec France).

 

 Présentation de Desertec France

Desertec France est membre de Desertec Foundation et de Desertec University Network.

L’organisation se définit comme un mouvement de la société civile qui ambitionne de développer un avenir durable en oeuvrant pour la transition énergétique en France et en Afrique.

Son métier, ses projets

Concrètement, Desertec France sélectionne, labélise et accompagne des projets de référence pour des producteurs d’énergie solaire, éolienne ou pour l’électrification rurale comme :

  • au Sénégal avec un programme d’électrification de 53 villages initié par l’ASER (Agence Sénégalaise pour l’Electrification Rurale),
  • au Cameroun avec le Plan Solaire 2020 piloté par Fidès Gestion qui donnera accès à l’électricité à 250 localités avec la construction en 5 ans de 500 MW d’énergie photovoltaïque,
  • ou le projet de ferme éolienne de Saint-Louis d’une capacité de 50 MW porté par l’opérateur C3E à Dakar.

Qui compose Desertec France ?

Outre les membres fondateurs précédemment cités, son bureau est composé de :

  • Stéphane Maureau, vice-président chargé des relations avec l’industrie, expert de l’électrification rurale,
  • Alexandre Chatel, secrétaire général, consultant dans le domaine des énergies renouvelables
  • Bassa Sylla, trésorier et expert-comptable.

Desertec, une vision au long cours

Au coeur de la transition énergétique la vision Desertec privilégie les déserts du monde entier comme réservoirs solaires et éoliens de premier plan et prévoit l’exploitation de toutes les énergies renouvelables.

D’Dline 2020 s’associe à tous les supporters des énergies renouvelables agissant en faveur de la transition énergétique pour souhaiter longue vie à DESERTEC France !

 Télécharger le communiqué de presse du 2 septembre 2013
DESERTEC France membre de la fondation DESERTEC

 

Et si on « glissait » des réseaux sociaux au twit-apéro?

 « Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons-nous de nos mutuelles différences » Paul Valéry

Adeptes des réseaux sociaux ? Passionnés de DD ? Deux bonnes raisons de se rencontrer !

Lancée insidieusement début août, l’idée d’un #TwitAperoSurParis fait son chemin…

Plus que l’envie de faire la connaissance de ses réseaux sociaux, c’est surtout l’occasion de tisser du lien social par une formule conviviale !

Florence Rollin @ddline2020 vous invite à un #TwitAperoSurParis !

Hébergée gracieusement pour l’occasion par @actiu, je vous invite à me rejoindre au coeur de Paris, le 19 septembre 2013, vers 18h au 8 Rue Denis Poisson dans le 17ème,

pour un apéro, plein de vitamines DD, de bonne humeur et savoureusement relevé, j’en suis certaine, du piment de nos échanges !

Et pour dépasser le web 2.0 venez profiter en prime d’une démonstration réelle de la révolution Web3D++/TV virtuelle, présentée par le spécialiste @bonob0h !

Je suis impatiente de vous rencontrer pour mettre un visage sur un nom et trouver ensemble pleins de choses à célébrer…

S’inscrire au #TwitAperoSurParis ? Suivez le plan et @ddline2020 sur twitter !

Pour vous inscrire, enregistrez votre pseudo twitter ou votre nom et prénom dans la rubrique commentaire du présent article et faites le savoir sur twitter !

Le « mot de passe » est bien entendu #TwitAperoSurParis

Il est ouvert à tous mes followers passionnés de Développement Durable et qui désirent avant tout prendre le temps de passer du virtuel au réel !

Save the date !  Save the date ! Save the date ! Save the date ! Save the date !

Mon #TwitAperoSurParis c’est le 19.09.13 à partir de 18h00 à deux pas de l’Arc de Triomphe et de la Porte Maillot chez Actiu au 8, rue Denis Poisson à Paris.
 
  Pari(s) tenu ;-)
Revivez quelques instants de l’événement en images !

Parce que l’engagement influence les décisions

Parce que la diversité est une richesse, 

Parce que le dialogue s’enrichit avec les relations, 

Parce qu’il faut s’organiser pour grandir, 

Parce que l’économie des réseaux transforme l’économie industrielle, 

D’Dline 2020 est heureuse de partager sa plateforme internet avec ses Co-Partenaires honorifiques. Parce que éclectiques et complémentaires au regard des enjeux environnementaux et sociétaux ils reflètent tout l’esprit de @ddline2020.


Conformité
chabbi.fr l’agence de la conformité
Cleantechnologies 
 
cleantuesday.com la communauté des Cleantechs en France

 

Economie circulaire
 
commentreparer.com ne jetez plus, apprenez à réparer !

 

Encyclopédie et citations DD
ecobase21.net l’encyclopédie du développement durable 

 

Débattre librement
ecodebats.com  pour préparer vos débats en ligne

 

Edition responsable
 
ecosignes.com l’éco-édition de vos documents

 

 Efficacité énergétique
ecoenergieservice.fr au service de l’efficacité énergétique

 

Gestion des déchets
elise.com.fr recyclage et destruction de papiers de bureau

 

Architecture 
logement-eco-responsable.com apprendre à créer son projet soi-même 

 

NTIC collaborative
qebsys.fr solution logicielle collaborative QEB

 

Ville durable
 quelgrandparis.wordpress.com cycles de conférences et urbanisme

 

Rénovation énergétique
renovenbat.com rénovation énergétique du bâtiment

 

Eclairage
 regent.ch la lumière comme inspiration

 

Mobilité 
transportdoux.fr déclencheur d’éco-mobilité

 

Accompagnement des occupants
 
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Conseil RSE pour le bâtiment durable

 

 

Un laboratoire énergétique pour la ville de demain

Source : Capteur d’avenir by Pollutec  http://blog.pollutec.com

Fortement impliquée dans le programme européen Cash(1), la ville des Mureaux (78) vient de lancer une plate-forme de formation, de recherche et d’information sur l’efficacité énergétique et l’électromobilité dans la ville du futur. L’objectif est de devenir une référence en matière d’optimisation énergétique.

Le programme Cash est l’un des 56 projets développés dans le cadre d’Urbact(2) lui-même dédié à promouvoir le développement durable en milieu urbain par l’échange et la capitalisation d’expériences. Rassemblant un réseau de dix villes et une région(3), Cash, qui en est aujourd’hui à sa phase d’application, vise à proposer des solutions et promouvoir de nouvelles politiques de rénovation énergétique pour un habitat social durable et abordable dans l’Union européenne.

Outre un plan d’actions local défini par chacun des partenaires, le réseau a élaboré neuf recommandations politiques regroupées en quatre points :

  • Améliorer la connaissance des besoins et des sources locales d’énergie
  • Développer la participation citoyenne
  • Offrir des options de financement claires et stables
  • Renforcer les compétences des autorités locales.

L’idée, globalement, est d’être prêt pour la politique de cohésion 2014-2020 avec, en ligne de mire, l’objectif réaffirmé de réduire de 20% la consommation énergétique de l’Ue d’ici 2020.

Deux axes majeurs de la ville durable : efficacité énergétique et déplacements intelligents

Véritable volet phare des Mureaux dans le cadre du programme Cash, le pôle de recherche, de formation et d’information sur l’efficacité énergétique et les déplacements dans la ville du futur rassemble des acteurs institutionnels (ville des Mureaux, Epamsa : établissement de développement économique du territoire Seine Aval…), des industriels (Gdf Suez, Legrand, Schneider Electric, Veolia Environnement), des établissements d’enseignement et de recherche (universités : Versailles St Quentin en Yvelines, Cergy-Pontoise, Paris Grand Ouest ; écoles d’ingénieurs : Ensiate, Epmi ; lycée Vaucanson), des architectes et des Pme innovantes parmi lesquelles Voltalis, le pionnier de l’effacement diffus et Embix, la co-entreprise Alstom/Bouygues spécialisée dans la gestion de l’énergie pour les écoquartiers.

La Plate-forme Efficacité Energétique Seine Aval disposera d’un bâtiment expérimental, à la fois support pédagogique et support de recherche, qui sera relié à un système d’information inédit devant permettre d’étudier le fonctionnement énergétique de la ville.

Le hall servira de vitrine pour exposer les innovations les plus récentes tandis que l’appartement expérimental permettra de tester et d’expérimenter les différentes solutions thermiques dans des conditions très proches du réel. Dès la rentrée 2014, la plate-forme devrait accueillir quelque 700 élèves du Cap au Bac +8 dans une démarche innovante de brassage des niveaux.

HBD

 A noter : Un appel à projets sur les innovations locales dans la rénovation énergétique

Dans le cadre du plan de rénovation énergétique des logements présenté en mars 2013 (objectif : 500 000 logements rénovés par an d’ici 2017), les ministères chargés du Logement et de l’Energie ont lancé le 30 mai un appel à projets sur les innovations locales dans la rénovation énergétique. Il s’agit de repérer, valoriser et diffuser les initiatives et démarches mises en œuvre par les collectivités locales tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 30.09.2013.

 (1) Cash : Cities’ Action for Sustainable Housing / Action des villes pour un habitat social durable. 
(2) Urbact II : Connecting Cities – Building Successes. Dans ce cadre, une série de 7 rapports thématiques vient d’être publiée, parmi lesquels : « Cities of Tomorrow – Action Today », « Building Energy Efficiency in European Cities » et « From Crisis to Choice : Re-imagining the Future in Shrinking Cities » ( www.urbact.eu).
(3) Bridgend (Royaume-Uni), Brindisi (Italie), Echirolles (France), Eorda (Grèce), Francfort (Allemagne), Les Mureaux (France), Sonderborg (Danemark), Tatabanya (Hongrie), Utrecht (Pays-Bas), Yambol (Bulgarie) et la région Rhône-Alpes. La ville des Mureaux avait été retenue pour ses démarches innovantes dans les domaines de l’efficacité énergétique et de la mobilité durable.
 Article publié sur le site Capteur d’avenir by Pollutec le 14 juin 2013

RSE, RSI : D’Dline 2020 souffle sa première bougie !

Un an déjà ! A cette occasion D’Dline 2020 confie sa vision de la RSE qui à ses yeux, prend sa source dans la RSI.

Mais au fait, que signifie pour vous RSI?

Pour Florence Rollin, consultante RSE pour un bâtiment durable et fondatrice de D’Dline 2020, c’est une affaire de Responsabilité Sociétale Individuelle qu’elle s’emploie à façonner depuis un an déjà.

Une aventure passionnante et profondément nécessaire pour acquérir sa légitimité.

1. Le bilan :  la RSI crédibilise la RSE

Retour sur des avancées tout aussi stratégiques que pragmatiques pour faire du conseil RSE un outil d’aide à la décision incontournable. En premier lieu la RSI est portée par l’authenticité qui nécessite transparence, sincérité et volonté ; puis elle suppose une constante pédagogie pour valoriser sa légitimité et tester sa résilience pour aborder les transitions énergétiques, environnementales, économiques et sociales.

L’image personnelle véhiculée est capitale : c’est le « personal branding ». Il permet à la fois de s’affirmer par la constance, l’exemplarité et la persévérance et de vérifier l’adage « dis ce que tu fais et fais ce que tu dis ». N’oublions pas le fluide suprême, la confiance pour garantir le succès des échanges et pour finir la créativité par linnovation sociétale et servicielle dont le but est ici de capter les externalités d’une économie cognitive qui rebat les cartes des investissements.

Ce modus « op-RSI » appliqué de manière pragmatique permet à D’Dline 2020 de dresser un bilan très positif de sa première année d’activité, dont l’objectif premier était de gagner en visibilité :

une influence en progression par la pertinence d’une veille sectorielle ciblée, une audience consolidée sur des portails spécialisés, un réseau social et professionnel multiplié par 2, une confiance affirmée dans l’approche collaborative du site ddline.fr (synthèses de conférences, mise à disposition d’une i-bibliotek, publication d’agendas DD, hébergement d’articles de professionnels et mise en avant de partenaires honorifiques).

2. Le développement : du concept RSI au conseil RSE

En 2012 D’Dline 2020 a consacré son énergie à sensibiliser les décideurs à l’efficacité énergétique des bâtiments. C’est le concept Act in’DEED, plus que jamais d’actualité et première démonstration d’une RSI engagée. En 2013 D’Dline 2020 capitalise ses avancées et passe du concept au conseil autour de 3 axes de développement :

→ La pédagogie active par des ateliers thématiques orientés RSE. Partages d’expertises et échanges de bonnes pratiques font de ces moments un vecteur précieux de lien social.

→ La sensibilisation RSE en ligne, plus flexible, elle permet au plus grand nombre de bénéficier de conseils personnalisés de chez soi.

→ Le conseil RSE par l’innovation sociétale et économique.

Cet accompagnement a pour objectif  :

de clarifier la notion de RSE appliquée au domaine du bâtiment durable,

♣ d’amorcer une démarche de progrès dans l’entreprise,

de réconcilier les logiques de court et de long terme par la transversalité,

♦ d’évaluer l’immatériel pour le valoriser dans ses stratégies d’investissements.

Le concept Act in’DEED et les solutions D’Dline 2020 pour manager la RSE du bâtiment

3. La valorisation : la RSE au service du ROI

L’émergence de nouveaux modèles économiques (circulaires, solidaires, collaboratifs…) nous exhorte à la créativité. Il est plus que jamais nécessaire de se poser les bonnes questions au crible des critères Economiques, Sociétaux et de Gouvernance. La RSE est en ce sens un précieux levier pour reconsidérer les données d’entrée. Elle incite à s’ouvrir aux autres et à transmettre son savoir pour recevoir.

Concrètement la création de valeurs passe par l’évaluation du ROI (retour sur investissement) économique tout autant qu’énergétique et temporel. C’est le principe même de la RSE qui se décline par :

  • La prise en compte des externalités : il s’agit d’identifier et d’adosser à son bilan analytique une lecture extra financière des investissements immatériels.
  • Le partage des savoirs sur le mode open source du web social : cette approche intuitive 2.0 est le sésame des écosystèmes de demain: biomimétique, elle s’inspire tout naturellement du monde vivant.
  • La pratique de l’économie collaborative, positive et circulaire.
  • Les nouveaux modes de financement (notamment participatifs dits crowdfunding…)

Ces valeurs sont plus que jamais d’actualité et illustrent parfaitement le concept volontariste act in’DEED initié par D’Dline 2020. Oui, la RSE est un modèle viable pour l’entreprise à condition de revoir ses besoins, ses ressources et de mobiliser son énergie au service de la préservation du bien commun.

Une gymnastique intellectuelle et matérielle pas si évidente de prime abord puisqu’elle en appelle aux interactions. C’est donc avec un engagement renouvelé que D’Dline 2020 vous accompagne dans la gestion de toutes vos transitions.


Transition énergétique et bâtiment durable


Débat national sur la transition énergétique : quels enjeux pour le bâtiment?

Dans le cadre de ses ateliers thématiques D’Dline 2020 a immanquablement abordé le sujet du DNTE par le prisme du bâtiment durable.

Les inéluctables bouleversements de notre société à bout de souffle, dans un monde aux ressources finies, nous obligent en effet à reconsidérer nos modes de vie et nos murs.

En 3 étapes tactiques D’Dline 2020 dessine le périmètre concerné par le bâtiment de demain, au gré des impératifs réglementaires, des enjeux environnementaux et sociétaux et des décisions stratégiques d’envergure nationale.

Cet éclairage se veut synthétique et pédagogique : c’est pourquoi il comporte de nombreux liens illustrant les idées forces pour faciliter la réflexion systémique. L’objectif ultime est bien la responsabilité sociale tout autant individuelle, citoyenne que collective.

De quoi s’agit-il? 

Un constat sans appel : nous nous devons de réduire notre empreinte environnementale et énergétique au regard du changement climatique.

Pourquoi?

 

Quel plan d'action?

 

Quels outils?

La Responsabilité Sociale des Organisations en toile de fond

Explorer de nouvelles voies faites de créativité et d’innovation sont les composantes décisives pour accompagner les transitions à venir, qu’elles soient énergétiques, écologiques, psychologiques, citoyennes et humaines.

Au sein de l’entreprise c’est tout l’art des systèmes de management qui s’applique : données d’entrées et processus pour aboutir à un résultat tangible et mesurable en sortie.

Le projet de développement durable appliqué à l’entreprise est au coeur du sujet : porté par la direction et son engagement il donne le cap.

Participez au débat sur la transition énergétique en ligne !

A vos agendas : de mai à juin, quoi de neuf côté DD?

Quand?  le 14 mai 2013                        

Qui?   The Shift Project

Quoi? Comprendre le PIB pour le remplacer selon les usages

Où? ESCP Europe – 79 Avenue de la République 75011 Paris

Quelle heure? de 18h00 à 20h00

Comment? Programme & inscriptions

 

Quand?  du 15 au 17 mai 2013                        

Qui?   Fondation Maison des Sciences de l’Homme

Quoi? Colloque « Penser global »

Où? Bibliothèque Nationale de France Quai François Mauriac, 75013 Paris

Comment? Programme

 

Quand?  du 13 au 18 mai 2013                        

Qui? Enerplan

Quoi? Journées européennes du Solaire

Comment? Programme

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Verspieren Assurances et Business Immo

Quoi? RT2012, comment se protéger en cas d’échec?

Où? Cercle de l’Union Interalliée – 33, rue du Fg St Honoré 75002 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h30

Comment? Inscriptions

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Cluster Eco-énergie Rhônes Alpes

Quoi? 4ème réunion plénière de l’Action Groupement d’entreprises

Où? Cité de l’environnement, 355 Allée Jacques Monod, 69800 St Priest

Quelle heure? 13h50 à 17h

Comment? Inscriptions : mdechalendar@ecoenergies-cluster.fr

 

Quand? le 22 mai 2013                        

Qui? Agrion

Quoi? Formation éco-conception et économie circulaire

Où? 10, rue de Mercoeur 75011 Paris

Quelle heure? 9h30-17h30

Comment? Programme

 

Quand? le 25 mai 2013                        

Qui? Débat National sur la Transition Energétique

Quoi? La journée citoyenne

Où? Partout en France

Comment? Programme

 

Quand? le 28 mai 2013                        

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Capture du carbone dans l’air ambiant

Où? 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? 12h30-14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 29 mai 2013                        

Qui? Fondation Palladio

Quoi? Aménagement du Territoire : entre planification nationale et développement local

Où? Cité de l’Architecture – 7, av Albert de Mun 75116 Paris

Quelle heure? 19h-21h

Comment? Programme

 

Quand? le 30 mai 2013                        

Qui? DREAL Picardie

Quoi? Séminaire Bâtiment et Santé

Où? Espace Dewailly à Amiens

Comment? En savoir plus

 

JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN

Quand? du 30 mai au 06 juin 2013                        

Qui? Fondation Danielle Miterrand

Quoi? Rencontres Déchets et Citoyenneté

Où? Oise, Paris, Seine St Denis et Essonne

Comment? Programme

 

Quand? les 03-04-05 juin 2013                        

Qui? Les Ateliers de la Terre

Quoi? Forum International pour un Développement Durable

Où? Unesco à Paris

Comment? Programme

 

Quand? 04-05-06 juin 2013                        

Qui? Smart Grid Paris 2013

Quoi? Conférence Smart Grids

Où? CNIT La Défense

Comment? Programme 

 

Quand? le 04 juin 2013                        

Qui? Wiithaa

Quoi? Exposition Upcycling et économie circulaire

Où? Galerie Bensimon, 111 rue de Turenne 75003 Paris

Quelle heure? 18h

Comment? Programme

 

Quand? le 05 juin 2013                        

Qui? Agence Parisienne du Climat

Quoi? Café Climat : les ilôts de chaleur urbains

Où? Paris 15ème (voir site APC)

Quelle heure? 19h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 10 juin 2013                        

Qui? UIC Afinège

Quoi? Flexisécurité : les nouveaux outils du droit du travail

Où? 14 Rue de la République 92800 Puteaux

Quelle heure? 14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 12 juin 2013                        

Qui? Centre de ressources du développement territorial

Quoi? Quelle stratégie opérationnelle d’accompagnement des démarches d’écologie industrielle et territoriale ?

Où? Assemblée Nationale - 101, rue de l’université, 75007 Paris

Quelle heure? 9h00

Comment? Inscriptions

 

Quand? 13-14 juin 2013                        

Qui? Les éco-maires

Quoi? Les rencontres de Fos : l’écologie industrielle

Où? Centre Culturel Marcel Pagnol à Fos-sur-Mer

Comment? Programme

 

Quand?  13-14 juin 2013                        

Qui? Habitat durable de Grenoble

Quoi? Biennale de l’habitat durable

Où? Ecoquartier de Bonne à Grenoble

Comment? Programme

 

Quand? 18-19 juin 2013                        

Qui? Innovative City 

Quoi? La ville intelligente et durable, cœur de réseaux humains

Où? Nice Acropolis

Comment? Inscriptions

 

Quand? 24-28 juin 2013                        

Qui? Commission européenne

Quoi? Semaine européenne de l’énergie durable

Où? Bruxelles

Comment? Progamme

 


« Vers un équilibre global, de la Dynamique des Déchets » par Dennis Meadows

Source : Dr Christophe Mangeant à l’origine de la traduction du chapitre concerné par le présent article.

« Vers un équilibre global, de la dynamique des déchets par Dennis Meadows »

Le rapport « The Limits to Growth » réalisé par l’équipe Meadows du MIT et publié en 1972 à la demande du Club de Rome a été redécouvert par les Français en 2012 suite à la traduction de l’ouvrage «The Limits to Growth : the 30-Year Update».

L’ouvrage de 1974 « Toward Global Equilibrium : Collected Papers »  dont est tiré le présent chapitre complète le rapport de 1972 en explicitant certaines boucles de rétroaction.

Celle qui est synthétisée ici concerne la boucle de génération des déchets solides. Ce fléau est intéressant à modéliser, car il concerne à la fois l’amont (les ressources naturelles) et l’aval (la pollution générée). La modélisation effectuée permet de facto de comprendre comment diminuer ce problème.

Le problème des déchets solides générés par nos sociétés industrielles est devenu majeur ce dernier siècle. La génération de déchets solides étant proportionnelle à la quantité de produits, à la fraction de produit brut définitivement perdu dans chaque produit jeté et à l’inverse de la durée de vie du produit, il n’existe que trois façons de diminuer le problème : réduire le nombre de produits en cours d’usage, réduire les pertes de matière par produit rebuté ou augmenter la durée de vie des produits.

Le modèle numérique créé par Meadows et Randers l’a été pour savoir laquelle (lesquelles) de ces trois pistes étaient la (les) meilleure, en s’appuyant sur un cas concret : celui du cuivre aux USA dans les années 70.

Le résultat est qu’une certaine durabilité est obtenue en conjuguant les politiques suivantes : taxe sur l’extraction, subvention sur le recyclage, augmentation de la durée de vie des produits, doublement (ou augmentation sensible) de la fraction maximale recyclable et réduction modérée de la quantité de matériau brut dans chaque produit.

A contrario, l’application de ces mesures unitairement ne conduit pas à un résultat probant. La difficulté est d’augmenter la fraction maximale recyclable, de réduire la quantité de matériau brut par produit tout en augmentant la durée de vie du produit.

Une proposition est faite : elle consiste à introduire une taxe sur les produits, taxe proportionnelle au ratio de déchets dans le produit divisée par la durée de vie du produit. La durée de vie (re)deviendrait ainsi un critère fondamental, ce qui inciterait les fabricants à utiliser tous les moyens possibles pour ce faire : depuis une meilleure conception jusque faire des produits facilement réutilisables, réparables et/ou recyclables.

La durée de vie pourrait être établie sur une base statistique par des « bureaux d’audit » indépendants, de même que pour les quantités de matériau brut, de la fraction perdue et le caractère recyclable ou non des sous-parties du produit. Ces organismes restent à inventer, mais seraient source de création d’emplois.

Le dernier enseignement du modèle est que plus on attend pour mettre en place ces politiques, et plus leurs chances de succès s’amenuisent. Car ce qui compte au premier ordre, c’est la disponibilité de la ressource première (ici le cuivre). Passé un certain stade, les politiques salutaires deviennent inefficaces à cause de la raréfaction de la ressource. Les politiques enclenchées après le début du déclin ne serviront à rien…

 Application pratique à la France de 2013

La France a généré en 2012 environ 770 millions de tonnes de déchets solides en tout (soit quatre fois moins que les USA en 1967) dont une trentaine de millions de tonnes de déchets urbains (déchets ménagers : dix fois moins que les USA en 1967) et 280 millions de tonnes de déchets minéraux (contre 1000 millions aux USA en 1967) et environ 480 millions de tonnes de déchets agricoles : quatre fois moins que les USA en 1967).

Télécharger la version française du chapitre 7 de l’ouvrage de Dennis Meadows : « Toward global equilibrium : collected papers » ici.

Le mot de Christophe Mangeant « L’exemple du chapitre traduit est révélateur. Nous n’avons pas, à ma connaissance, enclenché ce processus de « taxe-subvention » qui a une double vertu : celui de donner un prix représentatif aux choses et aux matières premières et celui de donner de l’importance à la durée !

Je considère que Dennis Meadows a eu 40 ans d’avance et a donc prêché dans le désert pendant tout ce temps. Espérons juste qu’il ne sera pas trop tard quand nous en prendrons conscience ! »

Ce que proposait Meadows  à l’époque demeure plus que jamais d’actualité et j’y vois aussi un message d’espoir car il y a beaucoup de métiers à inventer lorsque l’on veut «transitionner » vers  la durabilité ! 

Décarbonez ! Transitionnez ! Citoyen, aurez-vous assez d’Energie?

Madame Michu, cet article s’adresse à vous : l’heure est venue de mobiliser toute votre énergie !

Décarboner? Transitionner? Mais pour quoi faire? 

Au risque de paraître rabat-joie, rappelons que nos modes de vie actuels, surproducteurs de gaz à effet de serre, accélèrent dangereusement le réchauffement climatique. Nos ressources naturelles s’épuisent et nous serons bientôt 9 milliards d’humains sur Terre, principalement logés en ville !

Mathématiquement le déséquilibre entre l’offre et la demande va s’accentuer ayant pour conséquence directe la hausse du coût de l’énergie. Mais au fait l’énergie c’est quoi? Loin de se limiter à notre facture de chauffage, dans le sens commun l’énergie désigne tout ce qui permet d’effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.

C’est pourquoi elle nous contraint chaque jour dans nos dépenses pré-engagées que sont notre alimentation, notre chauffage, nos revenus. L’énergie est au coeur de tout et les experts s’accordent à dire que son prix risque d’augmenter jusqu’à 30% en France, si l’on inclut les coûts additionnels que représente l’énergie grise.

S’agissant de transition carbone et énergie, il semblerait que Madame Michu, citoyenne française et consommatrice lambda, ne soit pas tout à fait « raccord » avec les basics de l’énergie, n’ayant jamais eu à s’en préoccuper jusque là, puisqu’un opérateur unique (EDF-GDF) s’occupait de tout. Mais çà c’était avant…

Tarification progressive de l’énergie : les derniers soubresauts de la loi Brottes

Cette proposition de loi sur les tarifs de l’énergie consistant à instaurer un bonus-malus suscite depuis le départ des remous législatifs.  Le texte avait déjà soulevé la colère de nombreux députés avant d’être rejeté par le Sénat puis réaménagé pour repasser devant les deux assemblées.

Le 11 avril 2013, le Conseil constitutionnel retoquait encore une fois la mesure lui reprochant de ne s’appliquer qu’aux particuliers et non aux entreprises ni aux immeubles d’habitation ayant des installations communes de chauffage. L’élargissement des bénéficiaires des tarifs sociaux, la simplification administrative pour l’éolien terrestre ou encore la réforme de la commission de régulation de l’énergie sont quant à eux maintenus.

Lors d’une conférence sur la tarification progressive de l’énergie organisée par MinesParisTech et l’association Dynamose, Nicolas Mouchnino d’UFC-Que Choisir pointe la fâcheuse distorsion de lecture de Madame Michu entre sa consommation et la « sanction » représentée par sa facture d’électricité. Elle ne percolerait pas, tel un « poisson rouge »  dans son bocal plus ou moins hermétique…

Car au delà de l’aspect comportemental _ un des leviers sur lesquels il faudra pourtant faire beaucoup d’efforts à l’avenir _ Madame Michu est à ce jour bien incapable de mesurer sa consommation et par conséquent de la contrôler. Et quand bien même sa prise de conscience évoluerait elle risque de se heurter à l’obstacle juridique, si elle est, comme 42% de ses congénères,  locataire de son habitation. Elle devra alors envisager d’âpres négociations avec son syndic de copropriété, s’affranchissant en premier lieu des détails en matière d’annexe environnementaleles équipements et le bâti étant en effet les 2 autres leviers qui s’offrent à elle pour infléchir efficacement la courbe de sa consommation énergétique.

Vincent Rious, consultant chez Microeconomix et invité de l’association Dynamose, ajoute que l’efficacité du service public de la performance énergétique reste à démontrer n’ayant fait l’objet d’aucune évaluation coût/bénéfice, ni aucune étude d’impact. D’après lui, la tarification de l’énergie ne peut fonctionner socialement que si la notion de bonus en est exclue, puisque une consommation inférieure à la moyenne fixée par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) inciterait finalement à consommer plus. Un delta de 4% de baisse de consommation restant un signal trop faible, 12% est préconisé comme valeur plus incitative pour aider le citoyen à transitionner.

En matière de précarité énergétique cette fois, plusieurs effets rebonds sont pointés du doigt par Olivier Teissier du CSTB (intervenant Dynamose) qui admet le caractère aggravant du bonus-malus envers les personnes en situation de Taux d’Effort Energétique (TEE). Là encore, les principaux leviers d’action étant l’isolation du logement ou l’optimisation des équipements, cette frange de population s’en voit de fait exclue pour raisons financières.

Décarboner? Transitionner? Mais comment faire?

Face à autant de dissonances, restons pragmatiques et traçons pour Madame Michu, quelques pistes lui assurant un amorçage serein à sa grande transition.

Agir techniquement :

  • Structurer la filière bâtiment pour rénover les logements thermiquement de manière efficace. L’enjeu de la formation et des compétences des acteurs dans ce secteur est ici sous jacent.
  • Evaluer la qualité des travaux engagés
  • Adapter les réseaux (smart grids) à la transition énergétique et non l’inverse, chose entendue pour Dominique Maillard de RTE, lors d’une récente interview.
  • S’appuyer sur des compteurs intelligents ou smart metering, capables de mesurer la consommation d’énergie et surtout, suffisamment lisibles par les consommateurs pour leur permettre de devenir acteurs de leur maîtrise énergétique.
  • S’entourer d’experts en Système de Management de l’Energie (EsCo)

Agir économiquement :

  • Ouvrir le marché des fournisseurs d’énergie à la concurrence en guise d’accélérateur de transition ?
  • Changer d’indicateur de mesure du prix de l’énergie ? (proposition de Pierre Geoffron, Professeur d’Economie à Paris Dauphine)

Agir financièrement :

  • Accompagner le consommateur dans l’évaluation de son patrimoine
  • Inciter fiscalement à engager des travaux de rénovation ou d’équipements en ciblant les plus rentables pour que la dépense publique de soit pas vécue comme un effet d’aubaine
  • Adapter ou réécrire la RT 2012 à qui les professionnels du bâtiment reprochent depuis son entrée en vigueur au 1er janvier 2013, le choix qu’elle impose en termes énergétiques, au détriment des émissions de CO2, du coût et surtout de l’électricité. (synthèse atelier Equilibres des Energies du 18.04.13  avec Jean Bergougnoux, membre du groupe d’experts sur le débat énergétique).

Agir socialement :

  • Travailler sur les comportements et la notion de mobilité et de frugalité
  • Changer de modèle de pensée et se reposer la question du besoin essentiel individuel de l’énergie (en écho aux besoins essentiels de la pyramide de Maslow)
  • S’entourer des sciences sociales et des sociologues pour accompagner les transitions
  • Co-construire des solutions d’apprentissage collectif

Prospective : trois scenarii, une cartographie

  • Côté Energie

Au détour du dernier débat francilien sur la transition énergétique le conseil régional d’Ile de France proposait un débat sur le thème « 3 scénarii pour le Facteur 4, quelles conséquences pour nos modes de vie ? »

Partant d’unités de mesure différentes et soulevant collégialement la question de l’open data pour agréger les données, les scenarii  proposés par Eric Vidalenc de l’Ademe (scénario 1), Thierry Salomon de l’association Négawatt (scénario 2) et Claude Acket de Négatep/Sauvons Le Climat (scénario 3) se limitaient à une approche franco française et n’abordaient que partiellement  l’acceptabilité sociétale et les mesures d’accompagnement.

Malgré tout, voici un condensé des méthodologies et propositions formulées (cliquer sur le tableau pour zoomer).

  • Côté Carbone

L’organisation The Shift Project, qui plaide en faveur d’une économie décarbonée, nous dévoilait mardi 16 avril 2013, par l’intermédiaire d’Hélène Le Téno, les fruits d’une longue prospective en la matière.

Partant de facto de la consommation finale des ménages et non du territoire, l’exercice du Shift Project consiste à établir une cartographie de la transition carbone en abordant celle-ci en termes de compétitivité et de fléchage du financement, avec en toile de fond la souhaitable réconciliation de la balance commerciale, de l’énergie, des emplois, des revenus et des dépenses des ménages !

Méthodologiquement, Hélène Le Téno et ses collaborateurs ont rencontré des experts sectoriels avec relectures critiques pour faire émerger les leviers les plus pertinents au service du décarbonage de la machine économique. Portons une nouvelle fois à la mémoire vacillante de Madame Michu, que le but ultime est bien entendu de s’adapter au réchauffement climatique…

Après analyses, nouveau coup dur pour notre digne mascotte française, car nous apprenons avec consternation que Madame Michou serait « un ventre mou » ! En clair, elle ne s’aventure pas encore à investir ni à changer en profondeur mais procède plutôt par débrouille individuelle, par signaux faibles, en guise de mutation silencieuse, recourant par exemple au financement participatif-coup de coeur.

Au coeur de la transition : le financement

Alain Grandjean rappelle lors de la table ronde organisée par The Shift Project, que le nerf de la guerre reste le coût du capital. C’est pourquoi le Taux de Rentabilité des Investissements (TRI) est incontournable.

Membre du comité d’experts dans le cadre du Débat National de la Transition Energétique (DNTE), Alain Grandjean évoque néanmoins deux leviers forts à l’échelle européenne que sont la banque centrale et la banque d’investissement, pour faire face à une faible liquidité et au manque d’outils de financement de la transition carbone.

Dans sa cartographie carbone, Hélène Le Téno en liste également quelques uns,  comme le Contrat de Performance Energétique ou le Tiers Financement, déjà effectifs dans le secteur du bâtiment.

La Caisse des Dépôts et Consignations, partie prenante du projet, rappelle par la voix de Nicolas Blanc (Directeur du Pilotage stratégique et développement durable) la mission de la CDC à ce titre, par la nécessité de flécher et de rationaliser la transition en aidant les porteurs de projets tout en gérant l’intérêt collectif.

Le livret A _épargne phare des français _ est d’ailleurs pointé comme un très bon traceur du financement de la transition carbone.

Recommandations et perspectives 

Pour amorcer convenablement ce virage historique, Bruno Maresca, chargé des questions de politique publique au Crédoc nous précise que les modifications de comportements ne peuvent émerger que de changements structurels, que le citoyen seul ne peut mettre en œuvre. La puissance publique est donc largement sollicitée.

Par ailleurs, sans perdre de vue sa pertinence économique, la question centrale reste quand même de savoir comment  rendre ce projet désirable aux yeux de notre brave Madame Michu ?

Julien Dossier d’Ecocity l’invite alors à repenser la ville et les territoires grâce à un programme qui sonnera bien à ses oreilles, à savoir BETA pour Bâtiment-Emploi-Transport-Alimentation ; le citoyen s’inscrit dans un cercle vertueux de circuits courts, matérialisés par une relocalisation des activités et des emplois, une réduction des flux de matières, et une priorité aux bio ressources, très utiles aussi pour le bâtiment.

Quoi qu’il en soit, n’oublions pas d’accompagner comme il se doit Madame Michu dans cette transition, en redonnant du sens à la dimension collective et à l’innovation sociale.

En avril? Je pense donc tu suis le fil @ddline2020 & son agenda DD !

En avril, même en wi-fi… …suivez le fil !

Prenez le temps et profitez de plus de 20 événements DD, partout en France !

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Safety first 

! en avril ne te découvre pas d’un fil   #   en avril ne te découvre pas d’un fil !

 

Quand?  du 1er au 07 avril 2013                                 

Quoi?  Semaine du développement durable

Où? Partout en France

Comment? Programme des manifestations

 

Quand?  le 02 avril 2013                        

Qui?   Cluster Automotech

Quoi? Électro-mobilité et nouveaux usages

Où? Arche Marengo Toulouse

Quelle heure? 8h30-16h30

Comment? Inscriptions

 

Quand?  les 03-04 avril 2013                        

Quoi?   Paris Salon Produrable

Où? Palais des Congrés de Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? çà me regarde et vous

Quoi? Petit déjeuner Comment valoriser ce que vous pensez jeter?

Où? Le Pain quotidien, 18-20, rue des Archives – 75004 Paris

Quelle heure? à partir de 8h30

Comment? Inscriptions : egolene.delahalle@cameregarde.com

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Union des Industries Chimiques IDF & Afinège

Quoi? Matinale La sobriété et l’efficacité énergétique des entreprises 

Où? Immeuble Le Diamant A – 14, rue de la République – 92800 Puteaux

Quelle heure? 9h30-13h

Comment? Inscriptions : contact1@afinege.org

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Culture 13

Quoi? Conférence Quelle transition énergétique pour quelles énergies du futur?

Où? Bibliothèque départementale Gaston Defferre à Marseille

Quelle heure? 18h30

Comment? Programme 

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Altermardis/Up Conference (groupe SOS)

Quoi? Quelle vision à long terme pour la démocratie? en présence de M. Rocard

Où? La Bellevilloise 19-21, rue Boyer 75020 Paris

Quelle heure? 19h

Comment? Programme

 

Quand? le 08 avril 2013                                                        

Qui? Quel Grand Paris

Quoi?  Conférence de Raphaël Ménard « Quel Grand Paris? »

Où?  Ecole spéciale d’Architecture, 254 bd Raspail 75014 Paris

Quelle heure? 19h-21h

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 09 avril 2013                                                        

Qui? Conseil Régional d’Ile de France

Quoi?  Débat sur la transition énergétique en Ile de France

Où?  Hémicycle du Conseil Régional, 57 rue de Babylone, à Paris

Quelle heure? à partir de 9h

Comment? Inscriptions : transitionenergetique-idf@etat-desprit.fr

 

Quand? le 10 avril 2013                                                        

Qui? Bureau des EnR franco-allemand

Quoi? Conférence Le rôle du photovoltaïque dans le bâtiment de demain

Où?  Ministère Environnement DD Energie - La Défense

Quelle heure? 9h30-18h15

Comment? Programme

 

Quand? du 11 au 13 avril 2013                                                        

Qui? Le Point

Quoi? Manifestation Futurapolis

Où?  Centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse

Comment? Programme

 

Quand? le 12 avril 2013                                                        

Qui? Avere France – Planète Verte – O.I.E.

Quoi? Conférence Electro-mobilité Rues et Routes électriques

Où?  Auditorium MACIF – 17/21, Place Etienne Pernet 75015 Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 17 avril 2013                                      

Qui? Novabuild

Quoi? Rencontre Sobriété dans la conception, la construction et l’exploitation

Où?  Ecole Centrale de Nantes

Comment? Inscriptions

 

Quand? du 16 au 18 avril 2013                                                        

Qui? Innovative Building

Quoi? Salon du Bâtiment innovant, performant, intelligent et durable

Où?  Porte de Versailles Pavillon 4 à Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 17 avril 2013                                                    

Qui? Agence Française de Développement, Global Compact

Quoi? Atelier Mieux connaître les enjeux de la RSE et du Global Compact

Où? Conseil Régional de Bretagne – 283, av du Général Patton à Rennes

Quelle heure? de 15h à 18h30

Comment? Programme

 

Quand? du 17 au 19 avril 2013                                                     

Qui? FEDRE

Quoi? 7ème Conférence européenne des villes durables

Où?  Centre International des Conférences de Genève

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 18 avril 2013                                                     

Qui? AFNOR

Quoi? Atelier Eco-conception et affichage environnemental

Où?  Délégation AFNOR – 177, rue Garibaldi – 69003 Lyon

Quelle heure? 14h-17h

Comment? En savoir plus

 

Quand? le 18 avril 2013                           

Qui? Arseg

Quoi? Gala des Services Généraux

Où?  Maison Blanche - 15 avenue Montaigne – 75008 Paris

Quelle heure? à partir de 18h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 22 avril 2013                                 

Qui? Plan Bâtiment Durable & Le Moniteur

Quoi? Rénovation énergétique des logements Comment accompagner les ménages?

Où?  Ministère Environnement DD Energie – salle 1 – Grande Arche de la Défense

Quelle heure? de 14h30 à 17h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 23 avril 2013                                      

Qui? Fondation Bâtiment Energie

Quoi? Colloque La garantie de performance énergétique : outil de la réhabilitation

Où?  Fédération Française du Bâtiment – 10 rue du Débarcadère 75017 Paris

Quelle heure? de 9h15 à 17h15

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 23 avril 2013                                      

Qui? Cleantuesday

Quoi? Conférence Financements innovants pour les Renouvelables

Où?  à venir sur site cleantuesday

Quelle heure? 18h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 25 avril 2013                                        

Qui? D’Dline 2020 pour Actiu

Quoi? Petit déjeuner Transition énergétique et bâtiment durable

Où?  Show-room Actiu – 8, rue Denis Poisson 75017 Paris

Quelle heure? 8h30-11h00

Comment? Inscriptions : paris-showroom@actiu.com

 

Quand? le 25 avril 2013                                        

Qui? çà me regarde et vous

Quoi? Petit déjeuner Pas de RSE sans RSI

Où?  Le Pain quotidien, 18-20, rue des Archives – 75004 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h45

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 25 avril 2013                                           

Qui? Réseau Femmes et Développement Durable

Quoi? Conférence La biodiversité : nouveau moteur de l’entreprise

Où?  Auditorium de Generali - La Plaine St Denis

Quelle heure? de 9h à 13h

Comment? Programme

 

Quand? le 25 avril 2013                                           

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Green and Growth : the view of ecological economists

Où?  Reid Hall 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? de 12h30 à 14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 26 avril 2013                                           

Qui? Transit City Urban & Mobile Think Tank

Quoi? Atelier Et si nous étions en train de changer de modèle économique? 

Où?  Pavillon de l’Arsenal –  21 Bd. Morland 75004 Paris

Quelle heure? de 8h45 à 11h

Comment? Inscription : francois@transit-city.com

 

Management QSE : vers la RSE

De la Qualité orientée client, l’entreprise ajoute depuis quelques années deux dimensions à ses tableaux de bord stratégiques, la Sécurité en son sein et l’Environnement de ses parties prenantes.

Un nouveau sigle est né : le Q.S.E., posant les bases d’un nouveau paradigme où la responsabilité sociétale transcende la philosophie purement marketing. La culture des bonnes pratiques, le regain des valeurs, traduisent une quête d’exemplarité de l’entreprise, cotée ou non en Bourse !

Frappée par une des crises économiques les plus graves de son histoire, l’entreprise d’aujourd’hui est plus que jamais le sanctuaire de la création de valeur et sa mission est double : être non seulement efficiente mais surtout pérenne, sous peine de disparaître ! Fort de ce constat elle s’affranchit de la conformité réglementaire en implémentant à tous ses niveaux hiérarchiques et transverses, une batterie de normes et de référentiels. Evaluer, prévenir au mieux les risques, les  cartographier, en surveiller les indicateurs, autant de contraintes auxquelles sont confrontés les stratèges qui doivent faire face à un dilemme : comment trouver le temps de créer de la valeur ajoutée quand l’entreprise  le sacrifie sur l’autel des réglementations à appliquer?

Serions-nous au cœur du développement durable des sociétés, où les hommes sont censés utiliser le QSE comme vecteur d’une création durable de valeur, respectueuse de tous ? En guise de parade, nous voyons poindre son avatar au travers du système de management intégré (SMI). Sa réussite nécessite cependant deux conditions sine qua non : l’engagement, l’exemplarité du management mais bien au-delà, l’appropriation du projet par l’opérationnel ; ce dernier en reste la clé de voûte. Bien qu’il n’ait aucun pouvoir réel de décision stratégique, il peut à lui tout seul faire capoter la kyrielle de processus élaborés par le management, s’il n’en perçoit pas l’intérêt ! En effet, comme trop d’informations tuent l’information, trop de procédures créent l’inertie. Le manager a donc la lourde tâche de porter et d’expliquer les changements en évacuant les redondances tout en exerçant son habileté à fédérer son staff autour des missions quotidiennes. Son défi est bien réel : gérer les paradoxes QSE pour arriver à pérenniser le paradigme RSE*.


*Responsabilité Sociétale de l’Entreprise structurée par la norme ISO26000 depuis 2010

Sobre en énergie donc durable

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable. (credit photo : CSTB)

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages? (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature? (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes ?  (OHSAS 18001)

A tous ces schémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :


  • Manager l’énergie avec l’ISO 50001 : de quoi s’agit-il?

c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester. Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.

  Vers l’énergie positive : la R.T. 2020      

Le bureau, incontournable agora de la RSE

La RSE? Elle passe aussi par le bureau !

En écho aux travaux de l’économiste Christian Du Tertre n’ayons pas peur des mots, nous vivons aujourd’hui une ère post-industrielle majoritairement servicielle.

L’entreprise  y réalise un tour de force à ne produire presque que de l’immatériel au coeur même d’un espace dédié, matériel au sens comptable de l’actif stratégique, à savoir le bureau.

Une réflexion s’impose :  alors que des milliers d’actifs rejoignent chaque jour leur office, troquant leur badge de citoyen contre celui de salarié, le bureau n’est-il pas stratégiquement le sanctuaire de la Réflexion Sociétale des Entreprises? Passé le « portique à penser » du siège social, le citoyen se défait en partie de ses convictions personnelles pour revêtir la « robe de bonne conduite » collective, la charte interne de l’entreprise signée contractuellement. Qu’en est-il vraiment du « vivre ensemble au bureau »? Les dispositifs en place sont-ils à la hauteur des enjeux? Sont-ils bien perçus et surtout bien compris?

Mieux comprendre la RSE pour se l’approprier au bureau

Rappelons quelques fondamentaux en la matière. La notion de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise est issue pour partie de conventions internationales (RSO à l’échelle mondiale des Organisations et ISO 26000 pour l’aspect normatif) mais aussi à l’origine, de règles nationales telles que la loi NRE de 2001. En imposant aux grandes entreprises françaises de dépasser l’évaluation purement financière de leurs activités cette nouvelle règle du jeu préfigurait un système basé sur des données plus sociales, difficilement mesurables car immatérielles.

De ses parties prenantes classiques (clients, salariés) l’entreprise a désormais pour mission d’élargir ses niveaux d’engagements par cercles concentriques, vis-à-vis du plus grand nombre d’acteurs, jusqu’aux Organisations Non Gouvernementales si nécessaire. De quoi désarçonner le salarié, habitué à plus d’attentions directes par la voix « sacrée » des IRP (instances représentatives du personnel) et du code du travail.

La RSE doit nécessairement aller au-delà de ces considérations respectables en sondant le bien-être au travail et l’engagement du personnel _ autant que sa productivité_. Pour cela bâtissons des indicateurs de performance pertinents, sectoriels et robustes, basés sur la confiance, les compétences, l’exemplarité et la transparence.

Bien que mal outillée pour le moment la RSE s’organise autour des reportings extra-financiers et des audits internes propres aux systèmes de management. Quid de l’appropriation de la démarche par les salariés? Terreau hautement fertile, force est de constater que la compréhension de la RSE ne tient bien souvent qu’à la qualité de la communication interne portée par l’entreprise et ses dirigeants.

En effet, travailler sur les bonnes pratiques dans une logique d’amélioration continue est une chose mais c’est sans compter les mauvaises ! Cette introspection pourtant salutaire est trop peu souvent menée à son terme, par peur de réactions médiatiques malheureuses pour l’image de la société qui s’y risquerait.

En clair, par une itération permanente entre terrain et hauteur stratégique, la RSE doit permettre aux décideurs de se poser les bonnes questions. Dès lors s’offrent à eux deux lignes de conduite :

  • une démarche en creux, qualifiée de « risk management » et consistant à être au mieux en règle vis-à-vis de la législation en vigueur,
  • une attitude plus ambitieuse, basée sur la remise en question réelle des fondamentaux de l’entreprise et la mobilisation active de tous ses acteurs.

L’analyse de l’économiste Thomas Lamarche à ce sujet nous éclaire sur plusieurs points :

  • la RSE n’est pas un concept mais bien un processus qui évolue entre volontariat et déclaratif
  • elle s’appuie  sur la communication faite de discours de valorisation, mais aussi de discours sur l’entreprise, visant à fonder ses représentations et ses responsabilités. Ces représentations constituent un enjeu central pour les hauts dirigeants, qui sont susceptibles de trouver dans la RSE une source de rente informationnelle face aux parties prenantes.
  • la RSE est couramment pensée comme la transposition à l’entreprise du concept de développement durable. Ainsi, la performance de l’entreprise devrait être mesurée par ce que l’on nomme Triple bottom line : performances environnementales, performances sociales, performances économiques.

S’il est vrai que les sujets environnementaux renvoient depuis toujours aux aspects réglementaires (code de l’environnement) et normatifs, c’est loin d’être le cas de la RSE (bien que la norme ISO 26000 la renforce sans pour autant la rendre certifiable).  Malgré tout, au regard d’alarmants enjeux économiques, environnementaux et sociétaux actuels, la philosophie volontariste de la RSE nous pousse à nous ré-interroger pour durer.

Chacun cherche son changement…vers un nouveau paradigme

Affirmons-le haut et fort : nous sommes tous acteurs du changement. C’est pour cette raison que les think-tank, véritables laboratoires prospectifs, fleurissent les sentiers alternatifs. C’est l’économie toute entière qui est revisitée, plus sociale, plus solidaire (notion d’ESS) mais aussi circulaire.

Le 6 février 2013 l’institut de l’économie circulaire voyait le jour, inauguré à l’Assemblée Nationale par la réalisatrice Coline Serreau entourée de politiques de tous bords. « L’intelligence partagée au service du plus grand nombre, pour pouvoir repenser nos besoins, nos addictions et changer ainsi de modèle économique », tel pourrait être l’adage de ce nouveau modèle.

Un circuit qui se régénère au gré des 5 R, Réduire-Réparer-Réutiliser-Recycler-Réinventer et qui fonctionne sur les principes fondateurs de la sauvegarde et de la valorisation des ressources naturelles, favorisant les circuits courts, à l’échelle du territoire. Cette économie moderne, véritable bouffée d’air frais en ces temps difficiles, trouve une résonance toute particulière au bureau et ce, à plusieurs titres :

  • l’économie de la fonctionnalité basée sur l’usage et non plus la possession et qui regroupe les notions d’éco conception, d’Analyse du Cycle de Vie (ACV) des produits et de cradle to cradle
  • l’évaluation du capital immatériel pour la création de valeur ajoutée

L’économie de la fonctionnalité nécessite une profonde remise à plat de nos comportements dans le cadre du bureau : elle suppose la création d’espaces de régulation tout autant que de lieux de co-opération qui préfigurent l’ère de la Co-révolution. Penser collectif et partager nos ressources puisqu’elles s’épuisent, le concept est des plus simples !

Oui mais sommes nous prêts à muter?

Des bureaux fermés aux open spaces, la transposition est encore souvent douloureuse. L’évolution du marché du travail et le coût des loyers nous obligent pourtant à reconsidérer nos modes de fonctionnements comme nos petits arrangements avec la propriété et le pouvoir qu’il procure. Aux antipodes de cette philosophie c’est aujourd’hui le co-working qui a la cote, et cela tant pour l’entreprise que pour les lieux d’apprentissage !

Même si les instances RSE ne sont pas clairement légitimées pour aborder ces sujets émergents, gageons que l’espace de travail, au sens propre comme au figuré puisse rapidement reprendre la main sur le sujet car il en a toute la légitimité !

Faire de la RSE un projet d’entreprise, au-delà d’un projet immobilier

Traçons pour cela le champ des possibles de la RSE au bureau, en rappelant quelques pré-requis :

  • la gouvernance des parties prenantes  (dont la légitimité est bien trop diluée pour le moment)
  • nos comportements individuels et collectifs (à revisiter absolument)
  • les technologies de l’information (NTIC) qui chamboulent nos modes d’organisation au travail

Trois scénarios s’offrent en définitive aux dirigeants :

  • adopter une posture stratégique où la RSE rime avec opportunités et non pas contraintes
  • se limiter à une RSE défensive basée sur la dénonciation des mauvaises pratiques
  • innover en embrassant une RSE pro-active où chacun devient acteur du changement.

Retour d’expérience en entreprise : le cas de l’INPI

Organisme public délivrant les brevets industriels et gérant la propriété des marques,  l’INPI a investi depuis quelques mois son nouveau siège social à Courbevoie. Fraîchement primé Grand prix Bâtiment Neuf au SIMI en 2012, preuve est faite que l’approche cognitive des hauts dirigeants peut servir efficacement la RSE, la légitimant comme instrument de gouvernance. Au delà d’un simple projet immobilier l’INPI a fait de son nouveau siège un véritable projet d’entreprise, fédérateur.  A ce titre, Yves Lapierre son Directeur Général engage son entreprise dans une évaluation ISO 26000 contractualisée avec l’état et qui aboutira à la production d’abaques de capital immatériel.

« Se démarquer en allant chercher la valeur ajoutée là où elle n’existe pas encore en respectant le paradigme sociétal et environnemental » sont les maîtres mots prononcés par Yves Lapierre lors d’une conférence RSE organisée à son siège social, en janvier dernier par la société Génie des Lieux, conseil en organisation par l’espace de travail.

De son intervention on retiendra que déménager un siège social historique de 700 personnes et pesant 700 millions de chiffres d’affaires, pour s’installer en banlieue n’est pas une petite entreprise.  « Les arbitrages sont permanents et les décisions à prendre bien réelles, que ce soit en matière d’aménagement des postes de travail que de NTIC » nous rappelle Yves Lapierre. Le recours aux sciences sociales est une piste aussi prometteuse que sérieuse à intégrer sans modération dans la gestion de projets RSE, nous affirmait ce haut dirigeant profondément investi dans son projet d’entreprise.

Retour d’expérience des lieux d’apprentissage : les campus universitaires

Dans ce cas précis l’immédiateté et la dynamique de groupe sont de bons paramètres à prendre en compte pour tracer les contours de la responsabilité sociétale appliquée à l’université.

Sous l’égide là encore de Génie des Lieux, la prestigieuse Sorbonne accueillait début février 2013 cette thématique par le prisme des espaces de travail : fabriquer du savoir passe-t-il nécessairement par la re-conception des espaces d’apprentissage, comme actif stratégique au service de la RSE?

Voici les principales leçons à tirer des tables rondes proposées lors de cet atelier prospectif :

  • la transversalité est une pièce maîtresse de la RSE et appliquée à l’univers de l’apprentissage elle rime avec trans-disciplinarité
  • savoir travailler avec l’autre fait appel à la notion d’intelligence émotionnelle, tant pour l’enseignant que pour l’apprenti
  • passer du « teaching » au « learning » implique de savoir « bouger les murs », d’adapter les lieux et d’intégrer là encore les NTIC !

Les cartes sont rebattues : on ne travaille pas aujourd’hui comme hier, ni au bureau ni à l’école et ce n’est pas sans impact sur l’humain ! Les lieux sont vecteurs d’émotions, de mémoire et cette donnée est précieuse comme indice de bien-être à inclure dans les rapports RSE.

Christian Du Tertre nous rappelle très justement que l’expérience précède le savoir : nous n’apprenons pas pour apprendre mais pour transformer le réel ! « Ne confondons pas gestion des données et création de connaissances, surtout dans un monde serviciel et une économie immatérielle ».

La RSE nous exhorte à la créativité : Pierre Bouchet, Directeur associé chez Génie des Lieux est pour sa part prêt à relever le défi en troquant le permis de construire contre un nouveau passeport, le permis d’usage des lieux, afin de donner tout son sens à la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise et à son pôle névralgique, le bureau.

Calendrier DD Février 2013 : save the dates !

 A vos agendas ! D’Dline 2020 a sélectionné pour vous une quinzaine de rendez-vous DD à suivre en Février 2013 

Environnement

Quand?  Le 04 février 2013                                 

Qui? Le Centre d’Analyse Stratégique

Quoi?  Colloque Etiquetage environnemental et incitations comportementales

Où? 18 rue de Martignac – 75007 Paris

Quelle heure? 11h

Comment? Inscriptions

 

Gaz à Effets de Serre

Quand? Le 05 février 2013                                                        

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Planifier la Ville Bas Carbone

Où? 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? 12h30-14h30

Comment? Inscriptions 

 

Economie circulaire

Quand?   Le 06 février 2013

Qui? Institut de l’Economie Circulaire

Quoi? Lancement de l’Institut de l’Economie Circulaire

Où? Assemblée Nationale – salon Visconti Paris 7ème

Quelle heure? 9h

Comment? contact@institut-economie-circulaire.fr (sur invitation uniquement)

 

Entreprendre à Paris

Quand? Le 07 février 2013                                          

Quoi? Salon des entrepreneurs

Où? Palais des Congrès de Paris

Comment? Inscriptions

 

Industries et territoires

Quand? Le 07 février 2013

Qui? Syndicat des Energies Renouvelables

Quoi? 14è colloque annuel du SER 

Où? Maison de l’Unesco à Paris

Comment? Inscriptions

 

Gouvernance mondiale

Quand? Le 07 février 2013

Qui? Agro ParisTech

Quoi? Bilan Rio+20

Où? 16 Rue Claude Bernard, 75005 Paris

Quelle heure? 19h – 20h30

Comment? Inscriptions

 

Economie écologique

Quand? Le 08 février 2013

Qui? Centre de Ressources du Développement Durable – CERDD

Quoi?  Modes de vie et transition écologique pour 2050

Où?  Siege de Région à Lille

Quelle heure? 14h30-17h30

Comment? Inscriptions

 

Réhabilitation et densification urbaine

Quand? Les 07-08 février 2013

Qui? Pôle de compétitivité

Quoi? Forum du Bâtiment durable 

Où?  Centre de congrès de Bordeaux

Comment? Inscriptions

 

Eco-Responsabilité

Quand? Les 12-13 février 2013

Qui? Ekoburo

Quoi? 4ème édition des Journées du Bureau Eco-Responsable

Où? Espace Wagram à Paris

Comment? Ekoburo.fr

 

Gestion des déchets

Quand? Le 14 février 2013

Qui? CCI grand Lille

Quoi? Forum « Pour que nos déchets ne soient plus un problème »

Où? Place du Théâtre à Lille

Comment? Forum DE2

 

Ateliers DD

Quand? Le 12 février 2013

Qui? Cà me regarde

Quoi? Animer la semaine du DD dans votre entreprise

Où? 20 rue des Archives à Paris

Quelle heure? à partir de 8h15

Comment? Inscriptions

 

Eco-conception

Quand? Le 14 février 2013 

Qui? Cluster Créer

Quoi? Eco conception et économie circulaire

Où? Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux

Quelle heure? 9h-17h

Comment? Inscriptions

 

Entreprendre à Lyon

Quand? Le 18 février 2013 

Qui? Entrepreneurs d’avenir

Quoi? Parlement européen des entrepreneurs d’avenir

Où? Hôtel de ville de Lyon

Quelle heure? 9h-18h30

Comment? Inscriptions

 

Energie positive 

Quand?  Le 19 février 2013

Qui? BE+

Quoi? Salon BE+

Où? Eurexpo à Lyon

Comment? Inscriptions

 

Ville durable

Quand? Le 19 février 2013

Qui? Fondaterra

Quoi? Conférence Ville durable

Où? Conseil régional IDF – rue de Babylone à Paris

Quelle heure? 9h-17h

Comment? contact@fondaterra.com

 

Open source

Quand? Le 19 février 2013

Qui? Cleantuesday

Quoi? Conférence Open data

Où? La cantine numérique - 151 rue Montmartre, 75002 Paris

Quelle heure? 18h30

Comment?  Inscriptions

 

Transition énergétique

Quand? Le 28 février 2013

Qui? Arene IDF

Quoi? 2ème Débat régional sur la Transition Energétique

Où? Cité Internationale de Paris

Quelle heure? 8h30-18h

Comment? Inscriptions

 

 E N    F E V R I E R

Transition énergétique : l’approche participative, clé du débat citoyen?

Transition énergétique et débat citoyen : faisons le point !

Par approche participative, s’entend tout arrangement par lequel des acteurs de types différents sont réunis dans le but de contribuer, de manière plus ou moins directe et plus ou moins formelle au processus de décision (source www.uved.fr).

A en croire le dernier baromètre publié par Res Publica-Harris Interactive, quelques réserves sont de mise quant à la connaissance réelle des français en matière de démocratie participative : « un tiers des répondants a eu connaissance de démarches de démocratie participative dans leur commune. Et moins d’un quart affirme y avoir déjà participé ».

S’agissant du débat national sur la transition énergétique (DNTE), l’agenda publié le 24 janvier 2013 prévoit pourtant un échange démocratique et citoyen très ambitieux, autour de 4 grands thèmes :

  • l’efficacité et la sobriété énergétique.
  • la trajectoire vers le mix énergétique en 2025.
  • la gouvernance et les choix qui en découleront en matière d’énergies renouvelables. (EnR), de nouvelles technologies de l’énergie (NTE) et de développement industriel.
  • la question du financement, des coûts et des bénéfices induits.

Rappelons au passage la charte de fond du débat national sensé organiser la transition énergétique de la France autour du cadre suivant :

  • diminuer la part du nucléaire dans notre production électrique de 75 à 50%.
  • tenir le facteur 4, dont l’objectif est de diviser par 4 d’ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 des pays industrialisés afin de limiter le réchauffement moyen de la Terre en dessous de 2°C.
  • respecter nos engagements nationaux et internationaux en matière d’énergie et de climat (Loi POPE).
  • aboutir à une loi de programmation sur l’énergie qui sera proposée au Parlement en octobre 2013.

La phase de participation du grand public

De février à mai 2013, le calendrier de la transition énergétique prévoit de nombreux séminaires, débats et forums citoyens mais nombreux sont ceux qui s’interrogent déjà sur la capacité des organisateurs à faire descendre le débat au plus près des français…

Un comité citoyen constitué de 10 à 15 personnes tirées au sort, doit voir le jour le 16 février 2013. Sa contribution consistera à maintenir une vigilance sur l’accès des citoyens au débat et à donner des clés pour tenir compte de leurs visions.

Il contribuera à l’élaboration des recommandations en donnant un avis à chaque étape du débat mais sa tâche risque d’être complexe au regard de tous les experts composant les divers comités officiels… Mais n’est-ce pas là tout l’enjeu de la gouvernance !

Même si certains détracteurs annoncent déjà une participation citoyenne en demi teinte, notamment par l’adoption au 17 janvier 2013 de la loi brottes _ sur la tarification progressive de l’énergie _ alors que le débat commence à peine, restons positifs et listons les occasions d’expressions citoyennes, programmées par le gouvernement :

  • Les journées de l’énergie le 29, 30 et 31 mars 2013. (deux jours dédiés à la transition énergétique avec possibilité de visiter des bâtiments, installations fermés habituellement).
  • La journée citoyenne le 25 mai 2013. Dans les 26 régions de France, le même jour,  des panels d’une centaine de citoyens seront réunis pour débattre ensemble des enjeux de la transition énergétique.

Exemples d’initiatives territoriales 

L’objectif des initiatives régionales est avant tout de traiter au moins une des quatre grandes thématiques définies au niveau national.

En Rhones Alpes tout d’abord s’organise dores et déjà une conférence régionale de l’énergie avec un comité opérationnel et des acteurs institutionnels (DREAL, l’Ademe, Amorce, Info énergies). Citons notamment la création par la région d’une Société Publique Locale (SPL d’efficacité énergétique), véritable outil au service des collectivités pour contribuer à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments publics.

En Ile de France la région organisait en partenariat avec l’Arene, le 18 janvier 2013 sa première conférence dédiée à la transition énergétique. Le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) y a été dévoilé ainsi que l’existence de la Société d’Economie Mixte « Energies Posit’if » _ et son portail www.ecociliens.fr _ dont la mission consiste à lever des fonds pour structurer les énergies renouvelables.

Avec pour ambition de faire de l’efficacité energétique des bâtiments son cheval de bataille (ce secteur génèrant en effet à lui seul + de 60 % de la consommation d’énergie finale en Ile de France contre 45% au niveau national) le conseil régional souhaite porter le mix de sa consommation énergétique à 11% en 2020 et 45% à l’horizon 2050, alors qu’il est à ce jour de 5% seulement !

Les processus participatifs au delà-delà de nos frontières

Sur le thème « Processus participatifs dans la gouvernance des politiques publiques » une conférence organisée par l’IDDRI le 25 janvier 2013,  en présence de Laurence Tubiana sa fondatrice, nous apporte un éclairage méthodologique via un retour d’expérience danois.

Sur le modèle du World Wide Process on Biodiversity, Lars Klüver – Directeur du Danish Board of Technology nous interroge sur la capacité des processus participatifs à agir sur notre volonté d’apporter des solutions à des problèmes hautement complexes ?

Voici quelques pistes méthodologiques utilisables dans le cadre des avancées de nos débats nationaux :

  • créer une alliance de coordinateurs et de partenaires nationaux multi-niveaux et multi-sites
  • relier clairement la volonté politique à une possible information et délibération citoyenne
  • mettre en place des sessions de collecte des propositions citoyennes sur le principe du « brainstorming » en proposant des thèmes de discussions précis
  • développer de nouveaux mécanismes démocratiques, notamment en matière de technologies de l’information (TIC). A ce sujet Lars Klüver opte pour l’expansion de la participation électronique même si elle reste délicate à implémenter, en la combinant avec des entretiens plus directs.

… et aussi quelques enseignements :

  • la participation citoyenne ne peut délivrer de réelles décisions car nous ne fonctionnons pas dans un processus démocratique direct (excepté en Suisse).
  • la participation citoyenne peut dans certains cas légitimer de mauvaises décisions politiques et elle n’est pas une solution en soi mais seulement une contribution à court terme de changements s’inscrivant dans le long-terme.
  • une mauvaise décision publique est difficilement réparable dans le court terme.

En synthèse, Lars Klüver formule quatre recommandations du bon usage des processus participatifs dans les décisions de politiques publiques :

  • établir la confiance,
  • savoir composer entre complexité et co-création,
  • arbitrer entre incertitudes et jugements normatifs
  • susciter l’appropriation des sujets par les citoyens en les impliquant comme de réelles parties prenantes.

Le débat citoyen sur la transition énergétique française sera-t-il suffisamment audacieux et créatif pour conjuguer au présent expertise technique et psychologie sociale?

Réponse dans la loi de programmation prévue à l’automne !

Qualité, sécurité, environnement

QSE signifie Qualité, Sécurité, Environnement. S’investir dans la démarche QSE, c’est prendre en compte la globalité des risques autour de ces trois thèmes. Sans ignorer les contraintes économiques, le conseil doit, notamment, intégrer dans son activité le respect du « capital humain » et les exigences environnementales.

D’une manière plus générale il s’agit de gérer tous les risques auxquels l’entreprise peut être confrontée comme le risque financier, le risque environnemental et bien entendu le risque pour l’humain.

Les outils de pilotage du management QSE tels que le tableau de bord stratégique (ou encore Balance Scored Card/BSC) et la cartographie des processus serviront précieusement à mettre en évidence les dysfonctionnements pour mieux les corriger. La transversalité des projets est quant à elle l’un des principaux vecteurs d’efficacité.

L’approche QSE, entièrement volontaire, passe avant tout par un engagement affirmé des dirigeants à anticiper les risques pour mieux les maîtriser. La méthodologie QSE a pour finalité  de structurer et prioriser les actions par un management appliqué des référentiels respectifs, aux nombreux points communs.

La définition d’une politique QSE est une étape fort utile pour communiquer les avancées à toutes les parties prenantes de l’entreprise.

Le pilotage des systèmes de managements QSE répond à une réelle démarche d’amélioration continue et de progrès constant, illustrée par la fameuse roue de Deming.

En 2013, donnez du sens à vos projets !

L’édito 2013 de Florence Rollin, consultante indépendante, fondatrice de D’Dline 2020

En 2013, donnons TOUS plus de sens à nos projets, à nos actions. Cap sur 2020 ! 

Pourquoi?

→ Parce que le dérèglement climatique s’accélère et notre planète aura beaucoup de mal à soutenir un réchauffement de 4°C.

→ Parce qu’une transition énergétique s’impose, à commencer par les secteurs les plus énergivores dont fait partie le bâtiment. La feuille de route proposée lors de la conférence environnementale de septembre 2012 est un premier cap vers une prise de conscience politique et citoyenne.

Le premier débat national sur la transition énergétique lancé le 29 novembre 2012 est quant à lui ouvert. Il sera suivi de nombreuses autres concertations dont les conclusions seront décisives pour la politique énergétique de la France des 30 prochaines années !

→ Parce que les obligations réglementaires imposées par l’actualité, notamment en matière de reporting RSE ne doivent pas être subies mais anticipées. La mise en pratique de l’article 225 du Grenelle 2 est notamment l’occasion pour toutes les organisations de repenser leurs fondamentaux RSE et de transformer une apparente contrainte en réelle opportunité.  Il  apparaît qu’en matière de gouvernances, les entreprises assument de plus en plus leur responsabilité sociétale : c’est une bonne nouvelle, reste maintenant à les guider !

Comment?

♠ Allons à l’essentiel : entourons-nous d’experts mais aussi de toute la diversité des cultures et des opinions pour participer aux débats. Ouvrons-nous à la richesse des parcours et faisons confiance aux nouvelles tendances émergentes (économie circulaire, consommation collaborative, écologie industrielle, montée en puissance des réseaux sociaux…).

♣ Faisons preuve de bon sens : restons lucides et pragmatiques sans perdre de vue le plaisir à contribuer, chacun, au monde d’après.  Soyez assurés que toutes ces valeurs sont farouchement soutenues au quotidien par D’Dline 2020 depuis sa création en 2012 ! Par sa veille thématique ciblée « Construction durable et Efficacité énergétique » vous êtes toujours plus nombreux à visiter D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable.

Avec plus de 10 000 consultations en 6 mois, ma plateforme de veille et de partage bénévole connait un vif engouement de la part des internautes de tous horizons !

En métropole, avec l’Ile de France qui représente 50% du trafic, le Top 5 se complète des régions PACA, Rhônes Alpes, Nord-Pas-de-Calais et Aquitaine.

Hors de nos frontières, les 5 régions les plus assidues sont la Suisse, l’Afrique du Nord, la Belgique, les Etats-Unis et le Canada. Avec presque 60% de nouveaux visiteurs, les pages thématiques les plus prisées concernent la méthodologie QSE, les agendas DD et les fameux clouds de ma i-bibliotek.

Merci à tous pour votre confiance, vos encouragements et votre fidélité !

♥ Mutualisons sens et éléments : pour continuer de Goûter aux trésors de notre terre, Sentir le vent balayer nos habitudes, Ecouter l’eau ressource vitale, Voir la puissance de notre soleil et surtout Toucher du doigt l’estimable immatériel. Enfin, laissons le soin aux plus aguerris de nous surprendre par l’entretien de leur 6ème sens !

♦ Communiquons sans contre-sens : mieux informés, plus impliqués, nos projets et nos actions prendront alors un double sens, celui de prendre plaisir à agir de manière responsable !

Réflexions, décisions, actions, transformations, progressions…

Tous mes voeux vous accompagnent dans la réalisation de vos projets RSE 

Je vous souhaite une excellente année 2013 !

 Florence Rollin, consultante RSE indépendante, au service du bâtiment durable

www.ddline.fr

 

↓ est aussi sur ↓

 

      

Gouvernances : ma i-bibliotek cloud 3

C’est bientôt Noël ! Ses cadeaux… Le mien?  

Un nuage virtuel, le 3ème d’une série initiée en octobre dernier au travers de ma i-bibliotek.

Comme promis, en partage et en remerciements à tous ceux qui s’intéressent aux critères E.S.G. je vous « livre » le cloud 3 de ma i-bibliotek consacré aux Gouvernances. Définitions :

Gouvernances mondiales : elles définissent la construction de réglementations publiques et privées, à l’échelle mondiale, face à l’interdépendance entre les sociétés, l’humanité et la biosphère.

Gouvernances d’entreprises : elles désignent le système formé par l’ensemble des processus, réglementations, lois et institutions destinés à cadrer la manière dont l’entreprise est dirigée, administrée et contrôlée.

Gouvernances locales (territoriale, urbaine) : elles correspondent  aux différents niveaux et échelons territoriaux dans les États fédéraux et les États unitaires décentralisés. Elles associent généralement les parties en charge des objectifs, fonctions et gestion de la collectivité, ainsi que de l’évaluation, dans les domaines économique, social et environnemental.

Gouvernances de l’information : disciplines systémiques qui touchent l’ensemble de l’organisation. Elles suivent une évolution profonde et culturelle de l’usage de l’information. Elles offrent la possibilité d’avoir une vue globale et ainsi de mieux comprendre et maitriser des risques aux regards des menaces et d’en saisir des opportunités.


Mode d’emploi de ma i-bibliotek : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

GOUVERNANCES   ECONOMIQUES   GOUVERNANCES   ECONOMIQUES

Attractivité                 Competitiveness             Green                    Prosperity
de la France              Report 2012/2013         Growth               without growth

 

GOUVERNANCES    FINANCIERES    GOUVERNANCES    FINANCIERES  

Cohesion                Finansol                     Finance               Actifs immateriels
Policy 2020             Baromètre               participative                culturels

 

GOUVERNANCES ET ORGANISATION GOUVERNANCES ET ORGANISATION 

                        
Gresb report        Long Term Growth                              DD et organisation

 

GOUVERNANCES    ECOLOGIQUES     GOUVERNANCES     ECOLOGIQUES 

                    
Green Washing     Biomimétisme         Design         Economie          Circulaire

 

GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  

 Cities Pwc                 Transports                 Territoires                     Réseaux

 

GOUVERNANCES  IMMOBILIERES   GOUVERNANCES  IMMOBILIERES

HQE Bât. existants               Les CEE                   Baromètre OID             REX BBC

 

 Bâtiment vert             Construire sain           Métiers Architecture        Envir. de travail

 

GOUVERNANCES  ENERGETIQUES    GOUVERNANCES  ENERGETIQUES 

        
Global Energy 2012     Energie 2020           Visions 2030             Livre blanc des EnR

 

     
 Rapport UFE      Transition_Ecologique    Energie et monde        Indicateurs Energétiques

 

D’Dline 2020 vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année  et vous offre en

supplément un éventail de lectures hivernales pour un Noël aux tisons !

 

   
 

       JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL

Santé, confort : la transversalité du bâtiment durable

Comment penser la santé dans les bâtiments de demain?

La santé, une adaptation réussie à tous les paramètres qui nous entourent. Cette définition positive place l’humain et son environnement au coeur des préoccupations du bâtiment durable. En effet, rien ne change plus que l’utilisation d’un immeuble, constat somme toute bien naturel puisque c’est chacun de nous, dans toute notre diversité, qui l’occupons !

D’un point de vue réglementaire, du Grenelle II _ imposant notamment l’affichage obligatoire de la composition des matériaux de construction_ à la conférence environnementale de septembre 2012, les indicateurs de contrôle en matière de santé foisonnent autant que les labels de qualité énergétique (HPE) et environnementale (HQE). Passer d’un bâtiment plus économe en énergie (mieux isolé et donc plus imperméable à l’air) soulève néanmoins plusieurs interrogations quant à la santé et au bien-être des occupants.

Comment concilier efficience énergétique et confort intérieur?

Conforts thermiques, sonores, visuels, olfactifs, dépendent avant tout des conditions d’occupation des lieux : les récents retours d’expérience de bâtiments certifiés concordent sur un point : les meilleurs outils de mesure (tels que la  simulation énergétique dynamique (SED) présentée par le CSTB lors d’un récent colloque organisé par l’IFPEB) ne peuvent prédire l’impact des futurs usagers d’un bâtiment ; les plus grands écarts constatés entre prévisions réglementaires et réalité d’usage se situent sur les postes chauffage et bureautique. La problématique énergie doit donc être anticipée et intégrée dans une approche environnementale, systémique et collégiale du projet immobilier, plaçant l’humain au coeur des décisions, pour éviter de grosses désillusions.

Recaler en permanence les scénarios de départ et s’adapter aux conditions d’occupation réelles est le maître mot d’une sensation de confort et de bien-être à l’intérieur du bâtiment. Emménager en plein hiver sans adapter la température au nombre d’usagers par poste de travail peut vite ternir la crédibilité des comités de pilotage !

Rappelons que la dimension psychologique prime sur la technique : c’est bien cette dernière qui doit s’adapter et non l’inverse, même si la sensibilisation des usagers à des comportements plus sobres n’est pas à écarter, loin s’en faut.

Des solutions existent pour passer du space planning au space management : citons l’exemple du siège social de Schneider Electric, en région parisienne, Le Hive (La Ruche) certifié ISO 50001, 14001 et OHSAS 18001,  qui développe cette méthode par son outil de reporting Gilif, capable de mesurer l’occupation et la disponibilité des postes de travail et non plus des m2.

 

Zoom santé et confort dans le bâti : l’avis de Claire Sophie Coendevez - Medieco

Au-delà des considérations réglementaires, l’éclairage transversal de l’ingénierie de santé dans le bâti et l’urbanisme est un atout sérieux dans la manche des décideurs du bâtiment durable.

Retour sur la conférence donnée le 29.11.2012 par Claire Sophie Coendevez de Medieco, lors du salon Pollutec. Voici les points d’ancrage à un bâtiment sain, confortable et bienvieillant à l’égard de ses occupants :

L’hygrométrie

De 40 à 60% dans le bâtiment elle influence fortement l’apparition des moisissures par la condensation sur les parois des matériaux de second oeuvre (sols, cloisons, plafonds). Les Règles de l’Art du Grenelle Environnement (RAGE) préconisent un renouvellement d’air approprié au chantier, surtout avec la nouvelle donne des bâtiments basse consommation (BBC).

La température

Elle devrait se situer à 19° dans une configuration BBC mais elle doit aussi tenir compte de l’activité au poste de travail. Encore une fois, si la sensation de froid prime d’emblée, il sera très difficile de maintenir cet équilibre. L’architecture bio climatique prend ici tout son sens par l’intégration d’apports thermiques extérieurs ou de protections solaires adaptées.

La lumière naturelle

D’un point de vue biologique, l’homme manque à la fois de lumière naturelle et d’obscurité. Les cellules de la rétine réagissent à l’ambiance lumineuse (régulation circadienne du métabolisme jour/nuit). La RT 2012 impose qu’un sixième de la surface totale au sol soit vitrée. Malheureusement cela ne prend pas en compte les zones en second jour ; raisonner pièces de vie ou poste de travail serait plus judicieux, d’après Claire Sophie Coendevez.

Quant aux éclairages, leds notamment, c’est la norme EN 62471 qui régit le risque photo-biologique ; il est conseillé dans tous les cas de ne pas regarder une source lumineuse de face et d’intégrer les leds dans un luminaire. En effet, émettant une lumière bleue non reconnue par l’oeil, la pupille ne se contracte pas au contact de ce signal, ce qui accroît la fatigue visuelle.

L’acoustique

 Le bruit, considéré comme un son qui gène, est LA source de pertubation par excellence. Son action est neurovégétative (le bruit est un véritable destructeur de sommeil) mais elle impacte aussi notre communication orale. Les règles de l’art de la construction prévoient bien une isolation maximale du bruit vis-à-vis de l’extérieur mais pas suffisamment des bruits d’équipements ou encore du voisinage intérieur (à lire à ce sujet L’open space m’a tuer).

La Qualité de l’Air Intérieur (QAI)

Le corps humain inhale entre 12000 et 15000 litres d’air par jour et celà sans relâche ! C’est dire si la qualité de l’air intérieur est sous influence ! Les sources de pollutions intérieures sont bien plus fortes que celles que l’on peut respirer au dehors.

Cette concentration plus dense provient de sources variées émanant :

- de sites pollués sur lequel le bâtiment a été construit
- de l’air extérieur (trafic routier par exemple)
- des caractéristiques du bâti dont le mobilier et ses potentiels composés organiques volatils (COV)
- des occupants (produits d’entretien, cigarette, vapeur d’eau…)

 

Quelles actions mener pour une meilleure Qualité de l’Air Intérieur?

La première mesure de bon sens consiste à limiter la source de la pollution, puis de renouveler l’air suffisamment et enfin de procéder à une épuration de l’air vicié.

Pour se répérer dans cette jungle des polluants de nombreux supports existent dores et déjà. Voici les principaux :

- les quick FDS (fiches de données de sécurité),
- l’ANSES pour les composés organiques volatils,
- l’obligation d’étiquetage parue au JO de mai 2011, imposée aux industriels (qui doivent tenir à disposition un rapport d’essai attestant de la véracité des informations fournies en matière de composition de leurs matériaux)
- les fiches de données environnementales et sanitaires (FDES) se basant sur une démarche volontaire de l’industriel
- les labels environnementaux (Nature Plus pour les peintures, émicode EC1 pour les produits de pose, Eurofins et son récent « Indoor Air Confort »)
- les valeurs guide de l’air intérieur (VGAI)

De plus en plus isolé le bâti doit augmenter les débits d’air et veiller à un entretien drastique des gaines de ventilation et des filtres.

La mutation énergétique du bâtiment durable ne doit pas sous estimer la santé des occupants qu’il abrite. En cela déplorons pour l’heure une réglementation parfaitement obsolète (elle date de 1982) au regard des nouvelles exigences de construction.

Replacer l’humain au coeur du bâti est impératif. C’est pourquoi la gouvernance du bâtiment durable doit dès aujourd’hui intégrer à sa juste dimension la santé comme véritable transversalité des enjeux immobiliers de demain.

Dessine moi la ville de demain

La ville de demain, pour quels territoires?

L’envoûtant collège des Bernardins de Paris accueillait cette semaine l’Institut Palladio pour la clôture de son cycle 2011-2012, dédié à une grande réflexion sur la ville de demain. Le programme de cette matinée réunissait de nombreux experts (voir les actes) animés par la volonté de dessiner ensemble les contours de la société des urbains de demain.

Des grands enjeux démographiques (8 personnes sur 10 dans le monde vivront en ville demain) à l’évaluation des risques, qu’ils soient environnementaux, sociétaux et financiers, la question de la gouvernance des villes, par les régions entre autres, a été débattue. Passer notamment d’une économie concurrentielle à une économie résidentielle (mesurée non seulement par le PIB mais aussi par le niveau de revenus des habitants) et qui inclut une vision anthropologique, sociologique de la ville par ses usages, était au coeur du débat.

Le concept de l’agglomération désormais dépassé, il convient de raisonner « interactions entres archipels urbains ». Mobilité, circuits courts, bâtiments intelligents, interconnectés dans une économie de plus en plus dématérialisée, c’est ainsi que la ville de demain se dessine.

Pour autant, conserver une dimension d’échanges réels est indispensable au lien social : vivre au rythme de la chronotopie de la ville nécessite une grande adaptabilité des acteurs. Rappelons que 50% des bâtiments pour 2050 sont déjà construits : prennent-ils seulement  en compte les problématiques du vieillissement inéluctable de la population?

Sous l’angle immobilier et patrimonial, quid de la répartition des richesses entre seniors et actifs d’aujourd’hui? Capacité de consommation souvent supérieure pour les premiers, difficultés à acheter leur premier logement pour les autres, la ville de demain se doit d’asseoir ses fondations sur les bases de l’inclusion sociale (savant mélange entre diversité et mixité) et d’inventer le concept d’Urbanité, à mi-chemin entre « urbain et humanité ». Revisiter ce terme supposera-t-il que ‘les vieux deviennent l’avenir des jeunes’? La question reste entière.

De manière plus philosophique, François Julien, sinologue et philosophe,  détaille pour nous avec délice les contours de l’entre de la ville durable, zone de non lieu, pourtant indispensable à la fluidité des interactions et au maintien d’une cohérence sociale et spatiale pour les futurs urbains.

Doit-on modifier nos conceptions pour mieux percevoir les contours de la ville de demain?

Suivant 6 jalons urbains conceptuels, François Julien nous amène habilement à reconsidérer la question sous un éclairage inédit, celui du miroir et des oppositions.

Ainsi le Perceptif de la ville fait écho au Paysage, nous renvoyant à l’aspect visuel et palpable des choses parfaitement bien illustré dans le vocabulaire chinois puisque paysage se traduit par « montagnes et eaux » et de manière implicite exprime aussi leurs interactions en termes d’énergie, de flux et de respiration.

Le Plein (issu de la densité des agglomérations) renvoie au Vide, à la dé-saturation quelquefois nécessaire aux grandes métropoles. Gérer du vide c’est respirer, faire circuler, faire communiquer.

Le Plan, qui par extrapolation est la modélisation projetée du « grand architecte », est ici appréhendé comme une transformation silencieuse propre à la culture chinoise. A l’inverse de planifier la ville, pourquoi ne pas la concocter au sens de « faire mûrir », notion somme toute plus apaisante!

La Règle, codification explicite mais abstraite de la cité ne pourrait-elle pas faire place à la Régulation? De l’ordre du processus, la pérennité de cette dernière permettrait de maintenir les équilibres de la ville de demain.

La Connaissance, celle de la ville balisée, est subtilement transformée en Connivences (du latin connivere, cligner des yeux) qui en sont les prémisses. Penser la ville par connivence c’est utiliser le biais, les recoins, les non lieux pour mieux savoir comment s’y prendre.

Enfin l’Entité, connaissance la plus parfaite des extrêmes, balise parfaitement l’Entre, indéterminée, sans essence mais synonyme d’entretenir la ville. Puiser sans jamais épuiser, verser sans jamais remplir (suivant les préceptes chinois), la ville de demain selon François Julien mériterait d’être reconsidérée, non plus dans le dépassement mais dans l’entretenir ou le « tenir l’entre ».

Car l’entre c’est aussi être à l’aise avec l’écart qui fait tenir, telle la voûte de l’illustre collège qui nous accueille sans faillir…

i-bibliotek n°2 spécial RSE

Vous avez apprécié le premier cloud Environnement ! 

@ddline2020 vous invite à découvrir le 2ème volet de sa i-bibliotek, consacré à la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

Mode d’emploi de ma i-bibliotek : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

 

                                2ème volet CLOUD RSE 

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Transition énergétique et bâtiment, quelles méthodologies?

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable, quelles méthodologies pragmatiques adopter en entreprise?

Le World Forum Lille s’achève et Jérémy Rifkin, son invité d’honneur, a présenté sa vision d’une nécessaire transition énergétique qui propulse le secteur du bâtiment au deuxième rang des 5 piliers de la 3ème révolution industrielle appelée de ses voeux. Repenser les immeubles de demain comme de véritables centrales électriques grâce à un internet de l’énergie s’impose comme un impératif d’avenir.

Rappel du contexte et des méthodologies stratégiques existantes

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable.

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages?                                      (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature?                                                                                                                  (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes?       (OHSAS 18001)

A tous ces schémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Route de l’efficience énergétique (source CSTB)

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :

Une solution appelée à se développer : le management de l’énergie. De quoi s’agit-il?

L’ISO 50001 : c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester.

Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.


Prochains rendez-vous du bâtiment durable

Faites une place dans vos agendas pour les incontournables rendez-vous du bâtiment durable, partout en France, sélectionnés par @ddline2020 

NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE

Co working

Quand?    09-10 novembre                                                                

Qui?      Co-working Europe

Quoi?    Conférence sur les tendances du Co-working

Où?    La Bellevilloise, Rue Boyer, 75020 Paris

Quelle heure? à partir de 9h

Comment s’inscrire? Inscription co-working europe conference

 

Eco-conception & emballages

Quand?    13 novembre

Qui?        Eco emballages et pôle éco-conception

Quoi?   Atelier éco-conception des emballages

Où?        2 allée du Bâtiment à Rennes

Quelle heure? de 9h00 à 12h00

Comment s’inscrire? Site web eco-conception

 

Epargne solidaire

Quand?  13 novembre                                                       

Qui?     Altermardis Parlons solutions

Quoi?  Peut-on consommer Bio et épargner idiot?

Où?    Mairie du 9ème et du 12ème à Paris

Quelle heure?    19h

Comment s’inscrire? Groupe SOS

 

Communauté ACV Ile de France

Quand?  14 novembre                                                       

Qui?     Ekopolis – Ademe – IFPEB

Quoi?  ACV en conception : expérimentations

Où?    sur invitation

Quelle heure?    9h00-12h30

Comment s’inscrire?  Construction 21prebat.idf@ademe.fr

 

Géothermie

Quand?    14-15 novembre

Qui?     AFPG

Quoi?  Journées de la géothermie

Où?    Cité des Sciences, La Villette à Paris

Comment s’inscrire? Présentation du programme 

 

3ème révolution industrielle

Quand?    14-15-16 novembre

Qui?        World Forum Lille en présence de Jérémy Rifkin

Quoi?    Entreprises responsables, entreprises rentables

Où?      Lille Grand Palais -1, Boulevard des Cites-Unies - Lille – Euralille

Comment s’inscrire? Programme du World Forum

 

Développement Durable

Quand?  15 novembre                                                                

Qui?   Le forum DD

Quoi?  S’adapter ou disparaître

Où?  Le Vaisseau - 1 bis rue Philippe Dollinger - Strasbourg

Quelle heure?    de 8h à 18h30

Comment s’inscrire? Programme Forum DD

 

 Réduction des déchets

Quand?    17-25 novembre                                                    

Qui?       SERD

Quoi?    Semaine européenne de la réduction des déchets

Où?    Partout en France

Comment s’inscrire? Programme SERD 2012

 

Ville durable

Quand?    21 novembre                                                      

Qui?         Fondation Palladio

Quoi?    La ville de demain, pour quels territoires?

Où?      Collège des Bernardins à Paris

Quelle heure?    8h30-12h30

Comment s’inscrire?  mathieu.garro@fondationpalladio.fr

 

Stratégie Développement Durable

Quand?    21 novembre

Qui?        Mines ParisTech avec Olivier Dubigeon de Sustainway

Quoi?    Prendre son mal en patience ou son bien en urgence?

Où?     60, bd St Michel – Paris 6ème

Quelle heure?    18h30

Comment s’inscrire?    alexandre.fouet@ensmp.fr

 

 Social Business

Quand?    22 novembre                                                                

Qui?        Human Village en partenariat avec MyCO2

Quoi?   Social Business : l’entreprise de demain ?

Où?     Pépinière 27 rue du Chemin Vert – Paris 11

Quelle heure?   à partir de 18h45

Comment s’inscrire? Programme conférence Human Village

 

Bâtiment durable

Quand?    22-23 novembre                                                                

Qui?        Ecobat

Quoi?    Rendez-vous d’affaires de la filière bâtiment durable

Où?      Palais des congrès de Marseille

Comment s’inscrire? Programme Ecobat 2012

 

Bâtiment Basse Consommation

Quand?    26 novembre                                                                

Qui?         Tribune Qualitel

Quoi?    Vivre dans un logement BBC, de la conception à l’usage

Où?      Cité de l’architecture à Paris

Quelle heure? 17h00

Comment s’inscrire? Programme Tribune Qualitel

 

Smart city

Quand?    27-30 novembre                                                                

Qui?         Pollutec

Quoi?    Salon international des équipements, des techniques de l’environnement

Où?      Parc Eurexpo à Lyon

Comment s’inscrire? Programme Pollutec

 

Economie et DD

Quand?    29 novembre                                                                

Qui?        Fédération des Sociétés d’Expertise

Quoi?   Peut-on encore faire mentir le club de Rome?

Où?     Maison de la Chimie à Paris

Quelle heure? 9h00 – 18h00

Comment s’inscrire? Programme Université des experts

 

Semaine des Business Angels

Quand?    29 novembre                                                                

Qui?        DDIDF

Quoi?   Place aux start-up

Où?     chez CDC Climat, 47 rue de la Victoire à Paris 9è

Quelle heure?  à partir de 19h00

Comment s’inscrire?  bureau@ddidf.org

 

DECEMBRE   DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE

Santé au travail

Quand?    04 décembre                                                                

Qui?        UIC / Union des Industries Chimiques

Quoi?    Evaluation des risques : le document unique

Où?     Locaux AFINEGE - Le Diamant A – 14, rue de la République Puteaux

Quelle heure? 9h30 – 12h00

Comment s’inscrire? Programme Afinège UIC

 

Bâtiment passif

Quand?    04-06 décembre                                                                

Qui?      Passi’Bat : les journées du bâtiment passif 

Quoi?    7ème congrès et salon du bâtiment passif

Où?    Parc floral de Paris

Comment s’inscrire? Programme Passi’Bat

 

 Collectif durable

Quand?    04 décembre                                                                

Qui?        CO2D

Quoi?    Soirées thématiques Libres pensées 2012

Où?     Paris (voir site web)

Quelle heure? 19h30- 22h30

Comment s’inscrire?  Programme CO2D

 

Immobilier d'entreprise

Quand?    05-06-07 décembre                                                                

Qui?      SIMI

Quoi?    Salon de l’Immobilier d’entreprise

Où?  Palais des Congrès de Paris

Comment s’inscrire?   Accueil SIMI

 

Hungry City

Quand?    06-07 décembre                                                                

Qui?        IDDRI et IUFN

Quoi?    Nourrir la ville de demain

Où?      Conseil Régional d’Ile de France Paris - 35 bd des Invalides

Comment s’inscrire?  Programme Hungry City

 

Haute Qualité Environnementale HQE

Quand?    13 décembre                                                                

Qui?        Association HQE

Quoi?    9èmes Assises HQE : au-delà des bâtiments, l’aménagement

Où?     Amphitéâtre de la FFB – 7/9 rue la Prérouse – Paris 16è

Quelle heure?  8h45 – 17h00

Comment s’inscrire? Association HQE

 

Télétravail

Quand?    jusqu’au 18 décembre                                                                

Qui?        Médiaterre

Quoi?    Tour de France du Télétravail

Où?      11 villes en France (voir programme)

Comment s’inscrire? Programme Mediaterre 

 

Une « i-bibliotek » au service du développement durable


Pourquoi partager une i-bibliotek DD?
 Parce que « les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d’un individu sont celles qu’il découvre par lui-même et qu’il s’approprie » Carl Rogers.

Et aussi parce que le cloud computing et la dématérialisation des données facilitent aujourd’hui plus qu’hier, les échanges. L’ère est au partage : c’est  la co-révolution!

Alors, pour emboîter le pas à une analyse récente des réseaux sociaux comme accélérateurs de développement durable et de RSE, D’Dline 2020 choisit de partager sa bibliothèque virtuelle pour des attentes bien réelles !

Il s’agit de permettre aux internautes et décideurs de tous horizons qui le souhaitent, d’appréhender et de s’approprier les enjeux environnementaux et sociétaux d’aujourd’hui.

Organisée avec méthode autour de ces critères, cette i-bibliotek propose par étapes : un Cloud Environnement, un Cloud Sociétal, un CloudGouvernance

Bien entendu ce panel n’est pas exhaustif et s’enrichit chaque jour. Alors restez connectés pour percer plus de nuages ! 

 i-bibliotek mode d’emploi : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

1er volet CLOUD ENVIRONNEMENT 

BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE

Etat des forêts      Biodiversité          Ecosystèmes         Responsabilité       Biodiversité
FA0 2012             & économie      & bien-être humain   environnementale    2012-2020

 

CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT 

      
Climat2012                Rapport GIEC                Plan Climat Paris               Indicateurs 

                        
Carbon city             Risques               Négociations         UNEP climate             Rapport
Disclosure              climatiques          climatiques               change                      Geo5

 

ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION 

Analyse Cycle Vie             Déchet BTP              Etanchéité à l’air                   DEEE

 

Bonne lecture et à bientôt sur D’Dline 2020 pour un volet sociétal qui embrassera les thématiques RSE

C’est quoi un smart building?

 Bâtiments smartgrid compatibles, ce qu’il faut retenir

Répétons-le, avec 43% de la consommation énergétique française, le bâtiment est le premier poste énergivore en France.

Pour atteindre ses objectifs de sobriété à l’horizon 2020, le bâtiment doit désormais être acteur de la transition énergétique en apprenant à analyser son profil pour mieux rationaliser sa consommation.

Bâtiment énergivore cherche coach smart building

Quel pré-requis pour monitorer les habitudes énergétiques d’un bâtiment? Quels indicateurs de performance retenir? Quid du coach? Autant d’interrogations formulées lors de la matinée débat organisée par Construction 21, Gimelec et J3E le 05 octobre dernier à Paris. Autour d’un panel d’experts de la filière éco-électrique quelques secrets du smart building ont été levés.

1- Raisonner usages des occupants : contrairement aux idées reçues le chauffage n’est pas le seul responsable des factures énergétiques salées ; contributeur à hauteur de  35% dans les bureaux et jusqu’à 50% pour la santé et le scolaire, l’éclairage est en bonne place des sur-consommations énergétiques. Rappelons que l’apprentissage des occupants est un des enjeux majeurs de la sobriété énergétique même s’ils sont de mieux en mieux accompagnés par la technologie (leds, détecteurs de présence…).

2- Repenser l’écosystème électrique du bâtiment :

  • en matière de sécurité, il est nécessaire de souligner que les compteurs intelligents posent de nouveaux défis pour la protection des données et la CNIL reste vigilante à ce sujet.
  • en matière d’efficacité, parler le même langage entre opérateurs est incontournable, c’est tout l’enjeu de l’inter-opérabilité. La disponibilité et la sécurité des échanges informatiques passent désormais par une architecture réseau sécurisée, compatible, obligeant à convertir rapidement et en masse les opérateurs smartgrids à l’internet protocol (IP).

3- Appliquer l’équation Production=Consommation puisque l’énergie ne se stocke pas encore. Pour cela on utilise :

  • l’Effacement : il s’agit d’une baisse de puissance du réseau au point de raccordement sur sollicitation externe et suivant une durée déterminée. Il correspond donc à une baisse ponctuelle, autrement dit Demand/Response (DR). Ce mécanisme d’ajustement de la consommation statistique a pour objectif de diminuer le besoin  en capacité de pointe (on raisonne gestion de charges, agrégation des données)
  • La notion de Maîtrise de l’Energie (MDE) elle, s’inscrit dans une baisse durable de la consommation d’énergie, favorisant à terme l’auto consommation (on raisonne sobriété énergétique et confort de l’occupant)

 4- Savoir être flexible pour pouvoir piloter, éléments clés du smart building : plus facile à gérer pour un bâtiment neuf, l’inertie des bâtiments anciens non pourvus de capteurs oblige à refaire une partie de l’installation électrique.

  • Le sésame du « smart grid ready » est donc sa capacité à mesurer le Q.I du bâtiment par l’analyse de l’infrastructure consommatrice, l’identification des potentiels de flexibilité (quelle puissance?) mais surtout des cibles CVC (climatisation, ventilation, chauffage).
  • Installer des capteurs intelligents par usage en faisant appel aux agrégateurs de données qui se chargeront de la valorisation énergétique.
  • Raisonner en termes de locaux et non d’appareillage pour piloter le bâtiment en fonction des besoins des utilisateurs.
5- Communiquer et sensibiliser pour optimiser la performance :
  • Le bâtiment intelligent doit être capable de mesurer mais aussi de retranscire de manière intelligible les données recueillies.
  • Faire comprendre l’équation sociétale du smart building par des indicateurs de performance simples à la portée du plus grand nombre est le préalable à tout changement d’habitude.

En clair, choisir les bons indicateurs et proposer des interfaces compréhensibles par les utilisateurs participera de la pédagogie indispensable au « smart grid compatible ». Veiller à la confidentialité des données et accélérer l’inter opérabilité via les normes européennes ad’hoc, favorisera la maturité du nouvel écosystème névralgique du bâtiment intelligent.

Gardons toutefois à l’esprit que l’énergie coûtera à l’avenir de plus en plus chère : il ne semble donc pas judicieux d’attendre la tarification énergétique pour agir. S’orienter vers un mix énergétique et une énergie décentralisée conduira progressivement le smart building à une dimension plus territoriale, impliquant un pilotage au niveau du quartier, la smart city.

Nul doute qu’utiliser les retours d’expériences (société 2000 watts en Suisse, programme HOMES) permettront également d’affiner les réponses sur la durée.

Les automnales du DD, découvrez l’agenda d’octobre

C’est déjà l’automne! Voici une sélection des conférences DD du mois d’octobre 

N’hésitez pas à ajouter vos suggestions !

 La chaire prospective et modélisation 

Quand?    03 octobre                                                                

Qui?      Mines ParisTech, Modélisation et prospective au service du DD

Quoi?    Journée Prospective pour les enjeux Energie-Climat

Où?    Ecole des Mines de Paris – 60, bd Saint-Michel – 75006 Paris

Quelle heure?    de 9h15 à 17h00

Comment s’inscrire?   Télécharger le programme Journée Chaire 2012

 

 La commission développement durable 

Quand?    04 octobre 

Qui?         MEDEF Paris, petit-déjeuner débat

Quoi?      Quel impact de la RSE dans la relation client-fournisseur?

Où?         55, av Bousquet – 75007 Paris

Quelle heure?    de 8h30 à 10h30

Comment s’inscrire?    aammar@medef.fr

 

La transition de notre modèle énergétique

Quand?  04 octobre                                                                      

Qui?     Fondation Nicolas Hulot, pour la nature et l’homme

Quoi?  Débat exceptionnel « L’énergie c’est mon choix »

Où?    La Villette – 75019 Paris

Quelle heure?    de 19h30 à 21h

Comment s’inscrire?    http://www.fondation-nicolas-hulot.org

 

Le bâtiment intelligent "smart building"

Quand?    05 octobre

Qui?     Construction 21, Portail européen des professionnels de la construction durable

Quoi?  Matinée « Concevoir et gérer des bâtiments smart grid compatibles »

Où?   Espace Hamelin, 17, rue de l’Amiral Hamelin, Paris 16e

Quelle heure?    de 8h30 à 13h

Comment s’inscrire? conference@construction21.fr

 

 La performance énergétique

Quand?    09-10 octobre

Qui?    Ademe & Groupe Moniteur

Quoi?    Rencontres de la performance énergétique

Où?    CNIT – Paris La Défense

Comment s’inscrire?    Télécharger le programme des rencontres

 

La question sociale et la ville 

Quand?  10 octobre                                                                     

Qui?    Institut Palladio des hautes études sur l’immobilier et la cité

Quoi?  Les débats du mercredi « La question sociale et la ville »

Où?   Cité de l’architecture et du patrimoine – 7, av Albert de Mun 75016 Paris

Quelle heure?    de 18h30 à 21h

Comment s’inscrire?    matthieugarro@fondationpalladio.fr

 

La fête de l'énergie

Quand?    18-21 octobre                                                               

Qui?    Info Energie & Ademe

Quoi?    3ème édition de la fête de l’énergie dans toute la France

Où?    Partout en France

Comment s’inscrire?    Espaces Info Energies

 

La filière du recyclage

Quand?    23-24 octobre                                                               

Qui?    ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie

Quoi?    Colloque sur les produits hors d’usage

Où?    Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris

Quelle heure?    Télécharger le programme-filières-recyclage 2012

Comment s’inscrire?   evelyne.perreon@ademe.fr

 

L'energy harvesting 

Quand?    23 octobre

Qui?       Cleantuesday Paris, association pour la promotion des cleantechs

 Quoi?    Soirée sur la récupération de l’énergie ou harvesting

Où?    Détails sur le site de cleantuesdayparis.fr

Quelle heure?    à partir de 18h30

Comment s’inscrire?    contact@cleantuesday.com

 

 La maîtrise de l'énergie

Quand?    26 octobre                                                                

Qui?       Produrable, Salon professionnel du DD & de la RSE

Quoi?    Matinale « Maîtrise de l’énergie : quels gains espérer? »

Où?   Atelier Dorat - 22, rue Chapon – 75003 Paris

Quelle heure?   de 9h à 11h

Comment s’inscrire?    Site Produrable

 


EurObserv’ER publie un état des énergies renouvelables en Europe

Rapport sur l’état des énergies renouvelables par EurObserv’ER

L’année 2010 a été capitale dans l’évolution du marché des énergies renouvelables en Europe. Diverses mesures ont été prises par les États membres pour mettre en application la directive européenne sur les énergies renouvelables, et les premiers résultats sont aujourd’hui visibles malgré un climat économique difficile. Comme le souligne ce rapport, la production d’énergie renouvelable a connu une croissance de 11,3 % dans l’Union européenne entre 2009 et 2010. Même si des facteurs tels qu’un hiver froid et un niveau élevé de précipitations y ont sans doute contribué, ce chiffre met en évidence l’impact positif des politiques incitatives et des investissements supplémentaires réalisés par les acteurs du marché. Tandis que le secteur des énergies renouvelables affiche des signes de croissance encourageants, on peut constater une précision toujours plus grande des estimations d’EurObserv’ER : selon les données officielles publiées en novembre 2011 par Eurostat, la part des renouvelables dans l’Union européenne en 2009 était de 11,7 % ; l’estimation de ces mêmes données par EurObserv’ER était de 11,6 % dans le rapport publié l’an dernier. Cette bonne approximation confirme la pertinence de la méthodologie d’EurObserv’ER et sa capacité à fournir aux décideurs et acteurs du marché des informations actualisées et fiables sur l’évolution du secteur des renouvelables.

La présente publication offre un aperçu des principales statistiques du marché des énergies renouvelables dans l’Union européenne pour l’année 2010, année pour laquelle les données officielles ne seront disponibles qu’en 2012. La dernière partie met l’accent sur sept régions européennes qui ont attiré un montant particulièrement élevé d’investissements dans le domaine des énergies renouvelables durant l’année passée, et montre comment ces régions ont réussi à crer un climat propice à ces nouveaux investissements.

Cette publication EurObserv’ER a été cofinancée par le programme énergie intelligente pour l’Europe (EIE), qui travaille en collaboration avec les organisations publiques et privées pour promouvoir les énergies renouvelables et lever les obstacles à la croissance de ces marchés. Avec plus de 500 projets et 3 000 bénéficiaires dans 31 pays, le programme EIE contribue à la réalisation des objectifs de l’Union européenne en matière d’énergie renouvelable pour 2020.

Cette publication offre un état des lieux unique à ce jour des progrès accomplis sur chacun des marchés des énergies renouvelables dans l’Union européenne.

Liste des indicateurs étudiés


 

 

 

 

 

Conclusions

L’analyse de ces sept études de cas a permis d’identifier les éléments clés de la politique régionale et notamment la durée pendant laquelle elle s’applique. En d’autres termes, les régions deviennent plus matures au fil du temps en matière de développement des énergies renouvelables, traversant quatre phases successives qui se caractérisent chacune par différents instruments politiques, dont certains peuvent même être appliqués avant que la région n’atteigne la phase en question. En même temps, on observe un processus de fabrication de biens (co