En 2013, donnez du sens à vos projets !

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L’édito 2013 de Florence Rollin, consultante indépendante, fondatrice de D’Dline 2020

En 2013, donnons TOUS plus de sens à nos projets, à nos actions. Cap sur 2020 ! 

Pourquoi?

→ Parce que le dérèglement climatique s’accélère et notre planète aura beaucoup de mal à soutenir un réchauffement de 4°C.

→ Parce qu’une transition énergétique s’impose, à commencer par les secteurs les plus énergivores dont fait partie le bâtiment. La feuille de route proposée lors de la conférence environnementale de septembre 2012 est un premier cap vers une prise de conscience politique et citoyenne.

Le premier débat national sur la transition énergétique lancé le 29 novembre 2012 est quant à lui ouvert. Il sera suivi de nombreuses autres concertations dont les conclusions seront décisives pour la politique énergétique de la France des 30 prochaines années !

→ Parce que les obligations réglementaires imposées par l’actualité, notamment en matière de reporting RSE ne doivent pas être subies mais anticipées. La mise en pratique de l’article 225 du Grenelle 2 est notamment l’occasion pour toutes les organisations de repenser leurs fondamentaux RSE et de transformer une apparente contrainte en réelle opportunité.  Il  apparaît qu’en matière de gouvernances, les entreprises assument de plus en plus leur responsabilité sociétale : c’est une bonne nouvelle, reste maintenant à les guider !

Comment?

♠ Allons à l’essentiel : entourons-nous d’experts mais aussi de toute la diversité des cultures et des opinions pour participer aux débats. Ouvrons-nous à la richesse des parcours et faisons confiance aux nouvelles tendances émergentes (économie circulaire, consommation collaborative, écologie industrielle, montée en puissance des réseaux sociaux…).

♣ Faisons preuve de bon sens : restons lucides et pragmatiques sans perdre de vue le plaisir à contribuer, chacun, au monde d’après.  Soyez assurés que toutes ces valeurs sont farouchement soutenues au quotidien par D’Dline 2020 depuis sa création en 2012 ! Par sa veille thématique ciblée « Construction durable et Efficacité énergétique » vous êtes toujours plus nombreux à visiter D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable.

Avec plus de 10 000 consultations en 6 mois, ma plateforme de veille et de partage bénévole connait un vif engouement de la part des internautes de tous horizons !

En métropole, avec l’Ile de France qui représente 50% du trafic, le Top 5 se complète des régions PACA, Rhônes Alpes, Nord-Pas-de-Calais et Aquitaine.

Hors de nos frontières, les 5 régions les plus assidues sont la Suisse, l’Afrique du Nord, la Belgique, les Etats-Unis et le Canada. Avec presque 60% de nouveaux visiteurs, les pages thématiques les plus prisées concernent la méthodologie QSE, les agendas DD et les fameux clouds de ma i-bibliotek.

Merci à tous pour votre confiance, vos encouragements et votre fidélité !

♥ Mutualisons sens et éléments : pour continuer de Goûter aux trésors de notre terre, Sentir le vent balayer nos habitudes, Ecouter l’eau ressource vitale, Voir la puissance de notre soleil et surtout Toucher du doigt l’estimable immatériel. Enfin, laissons le soin aux plus aguerris de nous surprendre par l’entretien de leur 6ème sens !

♦ Communiquons sans contre-sens : mieux informés, plus impliqués, nos projets et nos actions prendront alors un double sens, celui de prendre plaisir à agir de manière responsable !

Réflexions, décisions, actions, transformations, progressions…

Tous mes voeux vous accompagnent dans la réalisation de vos projets RSE 

Je vous souhaite une excellente année 2013 !

 Florence Rollin, consultante RSE indépendante, au service du bâtiment durable

www.ddline.fr

 

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D’Dline 2020, l’anticipation au service du bâtiment durable

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Le mot de Florence Rollin, fondatrice de D’Dline 2020

2020? c’est encore loin… Pourtant, 7 ans seulement nous séparent d’échéances bien réelles au regard du bâtiment durable. Comment réduire, par exemple, notre facture énergétique et remplir nos engagements planétaires issus du protocole de Kyoto?

Rio+20 s’est tenu du 20 au 22 juin 2012 : l’heure est au bilan… En France le bâtiment représente à lui seul 43% de la consommation énergétique! Il impacte donc directement le dérèglement climatique, désormais incontesté. Tout reste à faire pour réduire notamment de 38% notre consommation d’énergie, d’ici à  2020.

2020 : c’est demain! au regard des enjeux environnementaux et sociétaux du bâtiment durable. Il me semble donc nécessaire d’agir dès maintenant!

D’Dline 2020, mon site web, est la pierre que j’ajoute à l’édifice. Son objectif est d’agir comme un vecteur auprès de tous les décideurs de la construction et de l’immobilier, en se faisant l’écho de toutes les initiatives en faveur d’un bâtiment durable, tout en rappelant  les réglementations en vigueur, qu’elles soient thermiques (RT 2012, RT 2020) ou sociétales (article 225 du Grenelle II).

D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable : en collectant de nombreuses études réalisées par des professionnels du bâtiment, mon site web alimente les réflexions nécessaires à notre transition énergétique et à la conversion de nos comportements, individuels et collectifs. Quelles conséquences sur nos surfaces habitables, notre chauffage, nos dépenses d’isolation, nos modes de vie?

D’Dline 2020, une plateforme d’échange : dans la rubrique Actualités DD, une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans sont régulièrement recensés : donnez nous votre avis en postant un commentaire!

Découvrez également mon concept Act in’DEED ou comment Dynamiser l’Efficience Energétique Durable du bâtiment en exploitant de manière pertinente la méthodologie QSE DD au service du conseil stratégique pour un bâtiment durable.

Bonne visite!

Florence Rollin, consultante QSE DD indépendante, au service du bâtiment durable - www.ddline.fr – frollin@ddline.fr

 

Glossaire du DD

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A

ACV : analyse du cycle de vie

ADEME :  agence  de  l’environnement  et  de  la  maîtrise  de  l’énergie

ANAH : agence nationale de l’habitat
AEI : analyse environnementale initiale
AFNOR : association française de normalisation

B

BBC : bâtiment basse consommation

BET : bureau d’études thermiques

BTP : bâtiment et travaux publics
BREEAM : building research establishment environmental assessment method

C

CAPEB : confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment

CCIP : chambre de commerce et d’industrie de Paris

CLEANTECH : nouvelles technologies propres et durables (énergies renouvelables)

CEE : certificats d’économie d’énergie

CERQUAL : organisme de certification du logement

COS : coefficient d’occupation des sols

CPE : contrat de performance énergétique

CPCU : compagnie parisienne de chauffage urbain

CUMAC : kilowatt-heure « cumulé actualisé » en rapport avec les certificats d’économie d’énergie et les kilowatt-heure d’énergie finale économisée (kwh ramené à la durée de vie du produit et actualisé au marché)

COV : composé organique volatil

D

DPE : diagnostic de performance énergétique

DD : développement durable

E

EMOFF : environnement, menace, opportunité, force, faiblesse

ENR : énergies renouvelables
EPV : entreprise du patrimoine vivant
ERP : établissement recevant du public

ESG : économie, social, gouvernance
EvRP : évaluation des risques professionnels

F

Facteur 4 : engagement des pays industrialisés de réduire par 4 leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2050
FDE&S : fiche de donnée environnementale et sanitaire

FFB : fédération française du bâtiment

FSE : fonds solidarité énergie

G

GES : gaz à effet de serre

GPRU : grand projet de rénovation urbain

GTC : gestion technique centralisée

H

HCFC: hydro chlorofluorocarbures, gaz organiques dont la molécule est formée d’atomes de chlore, de carbone, de fluor et d’hydrogène
HQE : haute qualité environnementale

I

IRP : instance représentative du personnel

ISO : international standard organization

IPMVP : international performance measurement & verification protocolLEED : leadership in energy and environmental design

L

LED : light meeting diodes

M

MEDDTL : ministère  de  l’écologie,  du  développement  durable,  des  transports  et  du  logement

N

NRE : nouvelles régulations économiques
NTIC :  nouvelles  technologies  de  l’information  et  de  communication

O

OQAI : observatoire de la qualité de  l’air  intérieur
OCDE : organisation de coopération et de développement économique
OHSAS : occupational health and safety assessment series

P

PEFC : programme environnemental pour des forêts certifiées

PEQA : performances énergétiques et qualités associées
PLU :  plan  local  d’urbanisme

POPE : loi POPE/ programme d’orientations de la politique énergétique de la France

PPR : plan de prévention des risques

 

Q

QAI : qualité de l’Air Intérieur

QEB : qualité environnementale du bâtiment

QEE : qualité Environnementale de l’Exploitation

QEIB : qualité Environnementale Intrinsèque du Bâtiment

QEP : qualité Environnementale des Pratiques

QSE : qualité – santé-sécurité – environnement

R

RSE :  responsabilité  sociétale  de l’entreprise

RT : réglementation thermique

S

SCOP : société coopérative de production

SEM : société d’économie mixte

SHON : surface hors oeuvre nette

SIMI : salon de l’immobilier d’entreprise
SMI : système de management intégré
SMO : système de management des opérations
SNDD : stratégie nationale de développement durable

T

THPE : très haute performance énergétique

TIPP : taxe intérieure sur les produits pétroliers

 

Glossaire

Conseil durable et démarche QSE

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Florence Rollin, D’Dline 2020, zoom sur l’activité de conseil dans l’immobilier

Situé au cœur du développement durable, l’immobilier d’entreprise en intègre toutes les problématiques : tout à la fois un secteur économique majeur, c’est aussi un élément de cohésion social et un grand consommateur de ressources. Principalement issu d’investissements financiers stratégiques ou spéculatifs, c’est sous un climat économique singulier que sont issues les offres immobilières.

Par conséquent, l’activité de conseil en aménagement d’espaces de bureaux est en soi un défi économique, social et environnemental car elle a pour vocation d’accompagner les entreprises de toutes natures dans leurs mouvements physiques et organisationnels en adaptant la ressource spatiale durable.

Dans ce contexte en pleine mutation, une solide connaissance des évolutions réglementaires, économiques et environnementales s’impose pour délivrer le meilleur conseil.

Stratégie durable Act in’DEED

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   …Act In’DEED par D’Dline 2020…

c’est agir vraiment pour Dynamiser l’Efficience Energétique Durable des bâtiments (tertiaire, résidentiel, public, privé) et ainsi promouvoir la construction durable en France.

Act in’DEED ambitionne de savoir faire du conseil votre outil d’aide aux décisions et de savoir être à vos côtés pour leurs applications.

Act in’DEED partage les valeurs que sont la lucidité nécessaire à tout diagnostic, le pragmatisme pour savoir mettre en application concrète les conseils prodigués, l’amélioration continue pour savoir se remettre en question et ainsi progresser.

Act in’DEED  se donne pour missions de sensibiliser les parties prenantes du bâtiment qui le souhaitent, autours des thématiques de la construction durable, d’accompagner avec le plus grand professionnalisme les acteurs du secteur par des diagnostics personnalisés, d’appliquer une méthodologie éprouvée pour un retour sur investissement optimal.

En savoir plus…

  

Réflexions immobilières & QSE

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Par Florence Rollin Consultante QSE DD et fondatrice de D’Dline 2020

Réflexions Immobilières  est une revue spécialisée de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière qui accueille les cahiers de la Fondation Palladio, elle même sous l’égide de la Fondation de France.      Approfondir la thématique de l’immobilier durable est l’axe de réflexion choisi ce trimestre.

Dans le numéro 59 de Février 2012 Florence Rollin publie un article qui zoom sur l’apport de la démarche QSE pour les métiers de conseil en organisation.

Plusieurs pistes de progrès y figurent dont la création d’indice de la performance au travail ainsi que la certification de l’aménagement intérieur des espaces de travail.

Les ateliers D’Dline 2020, le bâtiment à l’heure DD

Se rencontrer, échanger, partager, telle est avant tout la philosophie des ateliers thématiques organisés par D’Dline 2020.

Au coeur de Paris D’Dline 2020 invite les acteurs du bâtiment durable à s’informer et échanger sur les  enjeux d’actualité relatifs à leurs activités.

Du débat national sur la transition énergétique et ses répercussions pratiques en matière de réglementations thermiques en passant par les smarts grids qui connecteront les bâtiments de demain, la problématique Energie est centrale quand on aborde le thème du bâtiment, secteur français énergivore par excellence.

D’Dline 2020 propose des réflexions macro en toute convivialité sur le changement climatique comme donnée d’entrée, les ressources naturelles comme variable « d’ajustement », l’innovation technologique et organisationnelle au service du bâtiment durable, comme donnée de sortie.

Une équation stratégique qui reste à résoudre collectivement pour contribuer à la nécessaire atténuation et  adaptation aux phénomènes qui influencent le bâtiment. Ecoute, interactions et retours d’expériences font la réussite de ces ateliers DD !

Les ateliers D'Dline 2020 en clair
  • c’est une formule décalée, engageante et flexible
  • c’est un accueil convivial au coeur du show room Actiu, fabricant espagnol de mobiliers de bureau et fortement impliqué dans le développement durable
  • c’est 2 heures matinales d’échanges RSE/DD appliqués au bâtiment
  • c’est une veille de pointe sur l’actualité « green building » sous l’angle écolonomique, sociétal et de gouvernance, soit le prisme des critères ESG.
Atelier du 25 avril 2013 : des invités triés sur le volet!

Nicolas Buttin – Wiithaa : « Merci pour l’organisation de ce petit déjeuner fort passionnant »

Eve Verdot – Consultis « Je vous remercie encore pour cette excellente présentation, du partage d’expérience et de la convivialité de l’instant »

Yvan Grenetier – Nuevomund : « Merci pour cette rencontre très intéressante et porteuse de perspective, grâce à la qualité des personnes que vous avez réunies sur le thème du bâtiment et de la construction durable »

Alain Argaud – CRH Distribution :  « Un grand merci pour cette réunion très intéressante tant par la qualité de votre présentation que celle des échanges. L’approche par la motivation et notamment l’économie m’a beaucoup intéressé »

Et aussi des ateliers DD et RSO

D’Dline 2020 co-anime d’autres ateliers « bâtiment durable » pour des structures en quête de sens menant des réflexions environnementales et sociétales pour leur organisation.

C’est en ce sens que D’Dline 2020 a pu partager sa vision de la transition énergétique par le prisme du bâtiment aux côtés de Marc Unfried, conseiller sociétal chez Practise RSE, dans les locaux de Right Management à la Défense en mars dernier.

Les prochains ateliers D’Dline 2020 auront lieu les 17 et 24 mai 2013 chez Actiu à Paris. Nous aurons le plaisir d’accueillir la société MTOP pour un regard croisé sur le monde commercial et le développement durable. De biens belles rencontres en perspective !

Transition énergétique et bâtiment durable

Débat national sur la transition énergétique (DNTE) : quels enjeux pour le bâtiment?

Dans le cadre de ses ateliers thématiques D’Dline 2020 a immanquablement abordé le sujet du DNTE par le prisme du bâtiment durable.

Les inéluctables bouleversements de notre société à bout de souffle, dans un monde aux ressources finies, nous obligent en effet à reconsidérer nos modes de vie et nos murs.

En 3 étapes tactiques D’Dline 2020 dessine le périmètre concerné par le bâtiment de demain, au gré des impératifs réglementaires, des enjeux environnementaux et sociétaux et des décisions stratégiques d’envergure nationale.

Cet éclairage se veut synthétique et pédagogique : c’est pourquoi il comporte de nombreux liens illustrant les idées forces pour faciliter la réflexion systémique. L’objectif ultime est bien la responsabilité sociale tout autant individuelle, citoyenne que collective.

De quoi s’agit-il? 

Un constat sans appel : nous nous devons de réduire notre empreinte environnementale et énergétique au regard du changement climatique.

Pourquoi?

 

Quel plan d'action?

 

Quels outils?

 

La Responsabilité Sociale des Organisations en toile de fond

Explorer de nouvelles voies faites de créativité et d’innovation sont les composantes décisives pour accompagner les transitions à venir, qu’elles soient énergétiques, écologiques, psychologiques, citoyennes et humaines.

Le schéma ci-contre présente les principaux leviers pour y parvenir.

 

Au sein de l’entreprise c’est tout l’art des systèmes de management qui s’applique : données d’entrées et processus pour aboutir à un résultat tangible et mesurable en sortie.

Le projet de développement durable appliqué à l’entreprise est au coeur du sujet : porté par la direction et son engagement il donne le cap.

Participez au débat sur la transition énergétique en ligne !

 

Parce que l’engagement influence les décisions

                           Nina © C215

Parce que la diversité est une richesse, 

Parce que le dialogue s’enrichit avec les relations, 

Parce qu’il faut s’organiser pour grandir, 

Parce que l’économie des réseaux transforme l’économie industrielle, 

D’Dline 2020 est heureuse de partager sa plateforme internet avec ses Co-Partenaires honorifiques. Parce que éclectiques et complémentaires au regard des enjeux environnementaux et sociétaux ils reflètent tout l’esprit de @ddline2020 !

Cleantechnologies 
 
cleantuesday.com la communauté des Cleantechs en France

 

Economie circulaire
 
commentreparer.com ne jetez plus, apprenez à réparer !

 

Encyclopédie et citations DD
ecobase21.net l’encyclopédie du développement durable 

 

Débattre librement
ecodebats.com  pour préparer vos débats en ligne

 

Edition responsable
 
ecosignes.com l’éco-édition de vos documents

 

 Efficacité énergétique
ecoenergieservice.fr au service de l’efficacité énergétique

 

Gestion des déchets
elise.com.fr recyclage et destruction de papiers de bureau

 

Architecture 
logement-eco-responsable.com apprendre à créer son projet soi-même 

 

NTIC collaborative
qebsys.fr solution logicielle collaborative QEB

 

Ville durable
 quelgrandparis.wordpress.com cycles de conférences et urbanisme

 

Rénovation énergétique
renovenbat.com rénovation énergétique du bâtiment

 

Eclairage
 regent.ch la lumière comme inspiration

 

Mobilité 
transportdoux.fr déclencheur d’éco-mobilité

 

Environnement de travail
 
vie-to-b.fr l’éco-responsabilité sur les lieux de travail

 

Conseil RSE pour le bâtiment durable

 

 

A vos agendas : de mai à juin, quoi de neuf côté DD?

« Brouillard de mai, chaleur de juin amènent la moisson à point »

De mai à juin quoi de neuf côté agenda DD?

 

MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI MAI

Quand?  le 14 mai 2013                        

Qui?   The Shift Project

Quoi? Comprendre le PIB pour le remplacer selon les usages

Où? ESCP Europe – 79 Avenue de la République 75011 Paris

Quelle heure? de 18h00 à 20h00

Comment? Programme & inscriptions

 

Quand?  du 15 au 17 mai 2013                        

Qui?   Fondation Maison des Sciences de l’Homme

Quoi? Colloque « Penser global »

Où? Bibliothèque Nationale de France Quai François Mauriac, 75013 Paris

Comment? Programme

 

Quand?  du 13 au 18 mai 2013                        

Qui? Enerplan

Quoi? Journées européennes du Solaire

Comment? Programme

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Verspieren Assurances et Business Immo

Quoi? RT2012, comment se protéger en cas d’échec?

Où? Cercle de l’Union Interalliée – 33, rue du Fg St Honoré 75002 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h30

Comment? Inscriptions

 

Quand?  le 21 mai 2013                        

Qui?   Cluster Eco-énergie Rhônes Alpes

Quoi? 4ème réunion plénière de l’Action Groupement d’entreprises

Où? Cité de l’environnement, 355 Allée Jacques Monod, 69800 St Priest

Quelle heure? 13h50 à 17h

Comment? Inscriptions : mdechalendar@ecoenergies-cluster.fr

 

Quand? le 22 mai 2013                        

Qui? Agrion

Quoi? Formation éco-conception et économie circulaire

Où? 10, rue de Mercoeur 75011 Paris

Quelle heure? 9h30-17h30

Comment? Programme

 

Quand? le 25 mai 2013                        

Qui? Débat National sur la Transition Energétique

Quoi? La journée citoyenne

Où? Partout en France

Comment? Programme

 

Quand? le 28 mai 2013                        

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Capture du carbone dans l’air ambiant

Où? 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? 12h30-14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 29 mai 2013                        

Qui? Fondation Palladio

Quoi? Aménagement du Territoire : entre planification nationale et développement local

Où? Cité de l’Architecture – 7, av Albert de Mun 75116 Paris

Quelle heure? 19h-21h

Comment? Programme

 

Quand?  le 28-29 mai 2013                        

Qui?   Batienergie

Quoi? Salon du BBC et de l’Energie positive

Où? Parc Floral de Vincennes (94)

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 30 mai 2013                        

Qui? DREAL Picardie

Quoi? Séminaire Bâtiment et Santé

Où? Espace Dewailly à Amiens

Comment? En savoir plus

 

JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN JUIN

Quand? du 30 mai au 06 juin 2013                        

Qui? Fondation Danielle Miterrand

Quoi? Rencontres Déchets et Citoyenneté

Où? Oise, Paris, Seine St Denis et Essonne

Comment? Programme

 

Quand? les 03-04-05 juin 2013                        

Qui? Les Ateliers de la Terre

Quoi? Forum International pour un Développement Durable

Où? Unesco à Paris

Comment? Programme

 

Quand? 04-05-06 juin 2013                        

Qui? Smart Grid Paris 2013

Quoi? Conférence Smart Grids

Où? CNIT La Défense

Comment? Programme 

 

Quand? le 04 juin 2013                        

Qui? Wiithaa

Quoi? Exposition Upcycling et économie circulaire

Où? Galerie Bensimon, 111 rue de Turenne 75003 Paris

Quelle heure? 18h

Comment? Programme

 

Quand? le 05 juin 2013                        

Qui? Agence Parisienne du Climat

Quoi? Café Climat : les ilôts de chaleur urbains

Où? Paris 15ème (voir site APC)

Quelle heure? 19h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 10 juin 2013                        

Qui? UIC Afinège

Quoi? Flexisécurité : les nouveaux outils du droit du travail

Où? 14 Rue de la République 92800 Puteaux

Quelle heure? 14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 12 juin 2013                        

Qui? Centre de ressources du développement territorial

Quoi? Quelle stratégie opérationnelle d’accompagnement des démarches d’écologie industrielle et territoriale ?

Où? Assemblée Nationale - 101, rue de l’université, 75007 Paris

Quelle heure? 9h00

Comment? Inscriptions

 

Quand? 13-14 juin 2013                        

Qui? Les éco-maires

Quoi? Les rencontres de Fos : l’écologie industrielle

Où? Centre Culturel Marcel Pagnol à Fos-sur-Mer

Comment? Programme

 

Quand?  13-14 juin 2013                        

Qui? Habitat durable de Grenoble

Quoi? Biennale de l’habitat durable

Où? Ecoquartier de Bonne à Grenoble

Comment? Programme

 

Quand? 18-19 juin 2013                        

Qui? Innovative City 

Quoi? La ville intelligente et durable, cœur de réseaux humains

Où? Nice Acropolis

Comment? Inscriptions

 

Quand? 24-28 juin 2013                        

Qui? Commission européenne

Quoi? Semaine européenne de l’énergie durable

Où? Bruxelles

Comment? Progamme

 


« Vers un équilibre global, de la Dynamique des Déchets » par Dennis Meadows

Source : Dr Christophe Mangeant à l’origine de la traduction du chapitre concerné par le présent article.

« Vers un équilibre global, de la dynamique des déchets par Dennis Meadows »

Le rapport « The Limits to Growth » réalisé par l’équipe Meadows du MIT et publié en 1972 à la demande du Club de Rome a été redécouvert par les Français en 2012 suite à la traduction de l’ouvrage «The Limits to Growth : the 30-Year Update».

L’ouvrage de 1974 « Toward Global Equilibrium : Collected Papers »  dont est tiré le présent chapitre complète le rapport de 1972 en explicitant certaines boucles de rétroaction.

Celle qui est synthétisée ici concerne la boucle de génération des déchets solides. Ce fléau est intéressant à modéliser, car il concerne à la fois l’amont (les ressources naturelles) et l’aval (la pollution générée). La modélisation effectuée permet de facto de comprendre comment diminuer ce problème.

Le problème des déchets solides générés par nos sociétés industrielles est devenu majeur ce dernier siècle. La génération de déchets solides étant proportionnelle à la quantité de produits, à la fraction de produit brut définitivement perdu dans chaque produit jeté et à l’inverse de la durée de vie du produit, il n’existe que trois façons de diminuer le problème : réduire le nombre de produits en cours d’usage, réduire les pertes de matière par produit rebuté ou augmenter la durée de vie des produits.

Le modèle numérique créé par Meadows et Randers l’a été pour savoir laquelle (lesquelles) de ces trois pistes étaient la (les) meilleure, en s’appuyant sur un cas concret : celui du cuivre aux USA dans les années 70.

Le résultat est qu’une certaine durabilité est obtenue en conjuguant les politiques suivantes : taxe sur l’extraction, subvention sur le recyclage, augmentation de la durée de vie des produits, doublement (ou augmentation sensible) de la fraction maximale recyclable et réduction modérée de la quantité de matériau brut dans chaque produit.

A contrario, l’application de ces mesures unitairement ne conduit pas à un résultat probant. La difficulté est d’augmenter la fraction maximale recyclable, de réduire la quantité de matériau brut par produit tout en augmentant la durée de vie du produit.

Une proposition est faite : elle consiste à introduire une taxe sur les produits, taxe proportionnelle au ratio de déchets dans le produit divisée par la durée de vie du produit. La durée de vie (re)deviendrait ainsi un critère fondamental, ce qui inciterait les fabricants à utiliser tous les moyens possibles pour ce faire : depuis une meilleure conception jusque faire des produits facilement réutilisables, réparables et/ou recyclables.

La durée de vie pourrait être établie sur une base statistique par des « bureaux d’audit » indépendants, de même que pour les quantités de matériau brut, de la fraction perdue et le caractère recyclable ou non des sous-parties du produit. Ces organismes restent à inventer, mais seraient source de création d’emplois.

Le dernier enseignement du modèle est que plus on attend pour mettre en place ces politiques, et plus leurs chances de succès s’amenuisent. Car ce qui compte au premier ordre, c’est la disponibilité de la ressource première (ici le cuivre). Passé un certain stade, les politiques salutaires deviennent inefficaces à cause de la raréfaction de la ressource. Les politiques enclenchées après le début du déclin ne serviront à rien…

 Application pratique à la France de 2013

La France a généré en 2012 environ 770 millions de tonnes de déchets solides en tout (soit quatre fois moins que les USA en 1967) dont une trentaine de millions de tonnes de déchets urbains (déchets ménagers : dix fois moins que les USA en 1967) et 280 millions de tonnes de déchets minéraux (contre 1000 millions aux USA en 1967) et environ 480 millions de tonnes de déchets agricoles : quatre fois moins que les USA en 1967).

Télécharger la version française du chapitre 7 de l’ouvrage de Dennis Meadows : « Toward global equilibrium : collected papers » ici

Le mot de Christophe Mangeant « L’exemple du chapitre traduit est révélateur. Nous n’avons pas, à ma connaissance, enclenché ce processus de « taxe-subvention » qui a une double vertu : celui de donner un prix représentatif aux choses et aux matières premières et celui de donner de l’importance à la durée !

Je considère que Dennis Meadows a eu 40 ans d’avance et a donc prêché dans le désert pendant tout ce temps. Espérons juste qu’il ne sera pas trop tard quand nous en prendrons conscience ! »

Ce que proposait Meadows  à l’époque demeure plus que jamais d’actualité et j’y vois aussi un message d’espoir car il y a beaucoup de métiers à inventer lorsque l’on veut «transitionner » vers  la durabilité ! 

Décarbonez ! Transitionnez ! Citoyen, aurez-vous assez d’Energie?

Madame Michu, cet article s’adresse à vous : l’heure est venue de mobiliser toute votre énergie !

Décarboner? Transitionner? Mais pourquoi faire? 

Au risque de paraître rabat-joie, rappelons que nos modes de vie actuels, surproducteurs de gaz à effet de serre, accélèrent dangereusement le réchauffement climatique. Nos ressources naturelles s’épuisent et nous serons bientôt 9 milliards d’humains sur Terre, principalement logés en ville !

Mathématiquement le déséquilibre entre l’offre et la demande va s’accentuer ayant pour conséquence directe la hausse du coût de l’énergie. Mais au fait l’énergie c’est quoi? Loin de se limiter à notre facture de chauffage, dans le sens commun l’énergie désigne tout ce qui permet d’effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.

C’est pourquoi elle nous contraint chaque jour dans nos dépenses pré-engagées que sont notre alimentation, notre chauffage, nos revenus. L’énergie est au coeur de tout et les experts s’accordent à dire que son prix risque d’augmenter jusqu’à 30% en France, si l’on inclut les coûts additionnels que représente l’énergie grise.

S’agissant de transition carbone et énergie, il semblerait que Madame Michu, citoyenne française et consommatrice lambda, ne soit pas tout à fait « raccord » avec les basics de l’énergie, n’ayant jamais eu à s’en préoccuper jusque là, puisqu’un opérateur unique (EDF-GDF) s’occupait de tout. Mais çà c’était avant…

Tarification progressive de l’énergie : les derniers soubresauts de la loi Brottes

Cette proposition de loi sur les tarifs de l’énergie consistant à instaurer un bonus-malus suscite depuis le départ des remous législatifs.  Le texte avait déjà soulevé la colère de nombreux députés avant d’être rejeté par le Sénat puis réaménagé pour repasser devant les deux assemblées.

Le 11 avril 2013, le Conseil constitutionnel retoquait encore une fois la mesure lui reprochant de ne s’appliquer qu’aux particuliers et non aux entreprises ni aux immeubles d’habitation ayant des installations communes de chauffage. L’élargissement des bénéficiaires des tarifs sociaux, la simplification administrative pour l’éolien terrestre ou encore la réforme de la commission de régulation de l’énergie sont quant à eux maintenus.

Lors d’une conférence sur la tarification progressive de l’énergie organisée par MinesParisTech et l’association Dynamose, Nicolas Mouchnino d’UFC-Que Choisir pointe la fâcheuse distorsion de lecture de Madame Michu entre sa consommation et la « sanction » représentée par sa facture d’électricité. Elle ne percolerait pas, tel un « poisson rouge »  dans son bocal plus ou moins hermétique…

Car au delà de l’aspect comportemental _ un des leviers sur lesquels il faudra pourtant faire beaucoup d’efforts à l’avenir _ Madame Michu est à ce jour bien incapable de mesurer sa consommation et par conséquent de la contrôler. Et quand bien même sa prise de conscience évoluerait elle risque de se heurter à l’obstacle juridique, si elle est, comme 42% de ses congénères,  locataire de son habitation. Elle devra alors envisager d’âpres négociations avec son syndic de copropriété, s’affranchissant en premier lieu des détails en matière d’annexe environnementaleles équipements et le bâti étant en effet les 2 autres leviers qui s’offrent à elle pour infléchir efficacement la courbe de sa consommation énergétique.

Vincent Rious, consultant chez Microeconomix et invité de l’association Dynamose, ajoute que l’efficacité du service public de la performance énergétique reste à démontrer n’ayant fait l’objet d’aucune évaluation coût/bénéfice, ni aucune étude d’impact. D’après lui, la tarification de l’énergie ne peut fonctionner socialement que si la notion de bonus en est exclue, puisque une consommation inférieure à la moyenne fixée par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) inciterait finalement à consommer plus. Un delta de 4% de baisse de consommation restant un signal trop faible, 12% est préconisé comme valeur plus incitative pour aider le citoyen à transitionner.

En matière de précarité énergétique cette fois, plusieurs effets rebonds sont pointés du doigt par Olivier Teissier du CSTB (intervenant Dynamose) qui admet le caractère aggravant du bonus-malus envers les personnes en situation de Taux d’Effort Energétique (TEE). Là encore, les principaux leviers d’action étant l’isolation du logement ou l’optimisation des équipements, cette frange de population s’en voit de fait exclue pour raisons financières.

Décarboner? Transitionner? Mais comment faire?

Face à autant de dissonances, restons pragmatiques et traçons pour Madame Michu, quelques pistes lui assurant un amorçage serein à sa grande transition.

Agir techniquement :

  • Structurer la filière bâtiment pour rénover les logements thermiquement de manière efficace. L’enjeu de la formation et des compétences des acteurs dans ce secteur est ici sous jacent.
  • Evaluer la qualité des travaux engagés
  • Adapter les réseaux (smart grids) à la transition énergétique et non l’inverse, chose entendue pour Dominique Maillard de RTE, lors d’une récente interview.
  • S’appuyer sur des compteurs intelligents ou smart metering, capables de mesurer la consommation d’énergie et surtout, suffisamment lisibles par les consommateurs pour leur permettre de devenir acteurs de leur maîtrise énergétique.
  • S’entourer d’experts en Système de Management de l’Energie (EsCo)

Agir économiquement :

  • Ouvrir le marché des fournisseurs d’énergie à la concurrence en guise d’accélérateur de transition ?
  • Changer d’indicateur de mesure du prix de l’énergie ? (proposition de Pierre Geoffron, Professeur d’Economie à Paris Dauphine)

Agir financièrement :

  • Accompagner le consommateur dans l’évaluation de son patrimoine
  • Inciter fiscalement à engager des travaux de rénovation ou d’équipements en ciblant les plus rentables pour que la dépense publique de soit pas vécue comme un effet d’aubaine
  • Adapter ou réécrire la RT 2012 à qui les professionnels du bâtiment reprochent depuis son entrée en vigueur au 1er janvier 2013, le choix qu’elle impose en termes énergétiques, au détriment des émissions de CO2, du coût et surtout de l’électricité. (synthèse atelier Equilibres des Energies du 18.04.13  avec Jean Bergougnoux, membre du groupe d’experts sur le débat énergétique).

Agir socialement :

  • Travailler sur les comportements et la notion de mobilité et de frugalité
  • Changer de modèle de pensée et se reposer la question du besoin essentiel individuel de l’énergie (en écho aux besoins essentiels de la pyramide de Maslow)
  • S’entourer des sciences sociales et des sociologues pour accompagner les transitions
  • Co-construire des solutions d’apprentissage collectif

Prospective : trois scenarii, une cartographie

  • Côté Energie

Au détour du dernier débat francilien sur la transition énergétique le conseil régional d’Ile de France proposait un débat sur le thème « 3 scénarii pour le Facteur 4, quelles conséquences pour nos modes de vie ? »

Partant d’unités de mesure différentes et soulevant collégialement la question de l’open data pour agréger les données, les scenarii  proposés par Eric Vidalenc de l’Ademe (scénario 1), Thierry Salomon de l’association Négawatt (scénario 2) et Claude Acket de Négatep/Sauvons Le Climat (scénario 3) se limitaient à une approche franco française et n’abordaient que partiellement  l’acceptabilité sociétale et les mesures d’accompagnement.

Malgré tout, voici un condensé des méthodologies et propositions formulées (cliquer sur le tableau pour zoomer).

  • Côté Carbone

L’organisation The Shift Project, qui plaide en faveur d’une économie décarbonée, nous dévoilait mardi 16 avril 2013, par l’intermédiaire d’Hélène Le Téno, les fruits d’une longue prospective en la matière.

Partant de facto de la consommation finale des ménages et non du territoire, l’exercice du Shift Project consiste à établir une cartographie de la transition carbone en abordant celle-ci en termes de compétitivité et de fléchage du financement, avec en toile de fond la souhaitable réconciliation de la balance commerciale, de l’énergie, des emplois, des revenus et des dépenses des ménages !

Méthodologiquement, Hélène Le Téno et ses collaborateurs ont rencontré des experts sectoriels avec relectures critiques pour faire émerger les leviers les plus pertinents au service du décarbonage de la machine économique. Portons une nouvelle fois à la mémoire vacillante de Madame Michu, que le but ultime est bien entendu de s’adapter au réchauffement climatique…

Après analyses, nouveau coup dur pour notre digne mascotte française, car nous apprenons avec consternation que Madame Michou serait « un ventre mou » ! En clair, elle ne s’aventure pas encore à investir ni à changer en profondeur mais procède plutôt par débrouille individuelle, par signaux faibles, en guise de mutation silencieuse, recourant par exemple au financement participatif-coup de coeur.

Au coeur de la transition : le financement

Alain Grandjean rappelle lors de la table ronde organisée par The Shift Project, que le nerf de la guerre reste le coût du capital. C’est pourquoi le Taux de Rentabilité des Investissements (TRI) est incontournable.

Membre du comité d’experts dans le cadre du Débat National de la Transition Energétique (DNTE), Alain Grandjean évoque néanmoins deux leviers forts à l’échelle européenne que sont la banque centrale et la banque d’investissement, pour faire face à une faible liquidité et au manque d’outils de financement de la transition carbone.

Dans sa cartographie carbone, Hélène Le Téno en liste également quelques uns,  comme le Contrat de Performance Energétique ou le Tiers Financement, déjà effectifs dans le secteur du bâtiment.

La Caisse des Dépôts et Consignations, partie prenante du projet, rappelle par la voix de Nicolas Blanc (Directeur du Pilotage stratégique et développement durable) la mission de la CDC à ce titre, par la nécessité de flécher et de rationaliser la transition en aidant les porteurs de projets tout en gérant l’intérêt collectif.

Le livret A _épargne phare des français _ est d’ailleurs pointé comme un très bon traceur du financement de la transition carbone.

Recommandations et perspectives 

Pour amorcer convenablement ce virage historique, Bruno Maresca, chargé des questions de politique publique au Crédoc nous précise que les modifications de comportements ne peuvent émerger que de changements structurels, que le citoyen seul ne peut mettre en œuvre. La puissance publique est donc largement sollicitée.

Par ailleurs, sans perdre de vue sa pertinence économique, la question centrale reste quand même de savoir comment  rendre ce projet désirable aux yeux de notre brave Madame Michu ?

Julien Dossier d’Ecocity l’invite alors à repenser la ville et les territoires grâce à un programme qui sonnera bien à ses oreilles, à savoir BETA pour Bâtiment-Emploi-Transport-Alimentation ; le citoyen s’inscrit dans un cercle vertueux de circuits courts, matérialisés par une relocalisation des activités et des emplois, une réduction des flux de matières, et une priorité aux bio ressources, très utiles aussi pour le bâtiment.

Quoi qu’il en soit, n’oublions pas d’accompagner comme il se doit Madame Michu dans cette transition, en redonnant du sens à la dimension collective et à l’innovation sociale.

En avril? Je pense donc tu suis le fil @ddline2020 & son agenda DD !

En avril, même en wi-fi… …suivez le fil !

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Safety first 

! en avril ne te découvre pas d’un fil   #   en avril ne te découvre pas d’un fil !

 

Quand?  du 1er au 07 avril 2013                                 

Quoi?  Semaine du développement durable

Où? Partout en France

Comment? Programme des manifestations

 

Quand?  le 02 avril 2013                        

Qui?   Cluster Automotech

Quoi? Électro-mobilité et nouveaux usages

Où? Arche Marengo Toulouse

Quelle heure? 8h30-16h30

Comment? Inscriptions

 

Quand?  les 03-04 avril 2013                        

Quoi?   Paris Salon Produrable

Où? Palais des Congrés de Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? çà me regarde et vous

Quoi? Petit déjeuner Comment valoriser ce que vous pensez jeter?

Où? Le Pain quotidien, 18-20, rue des Archives – 75004 Paris

Quelle heure? à partir de 8h30

Comment? Inscriptions : egolene.delahalle@cameregarde.com

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Union des Industries Chimiques IDF & Afinège

Quoi? Matinale La sobriété et l’efficacité énergétique des entreprises 

Où? Immeuble Le Diamant A – 14, rue de la République – 92800 Puteaux

Quelle heure? 9h30-13h

Comment? Inscriptions : contact1@afinege.org

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Culture 13

Quoi? Conférence Quelle transition énergétique pour quelles énergies du futur?

Où? Bibliothèque départementale Gaston Defferre à Marseille

Quelle heure? 18h30

Comment? Programme 

 

Quand? le 04 avril 2013                                                        

Qui? Altermardis/Up Conference (groupe SOS)

Quoi? Quelle vision à long terme pour la démocratie? en présence de M. Rocard

Où? La Bellevilloise 19-21, rue Boyer 75020 Paris

Quelle heure? 19h

Comment? Programme

 

Quand? le 08 avril 2013                                                        

Qui? Quel Grand Paris

Quoi?  Conférence de Raphaël Ménard « Quel Grand Paris? »

Où?  Ecole spéciale d’Architecture, 254 bd Raspail 75014 Paris

Quelle heure? 19h-21h

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 09 avril 2013                                                        

Qui? Conseil Régional d’Ile de France

Quoi?  Débat sur la transition énergétique en Ile de France

Où?  Hémicycle du Conseil Régional, 57 rue de Babylone, à Paris

Quelle heure? à partir de 9h

Comment? Inscriptions : transitionenergetique-idf@etat-desprit.fr

 

Quand? le 10 avril 2013                                                        

Qui? Bureau des EnR franco-allemand

Quoi? Conférence Le rôle du photovoltaïque dans le bâtiment de demain

Où?  Ministère Environnement DD Energie - La Défense

Quelle heure? 9h30-18h15

Comment? Programme

 

Quand? du 11 au 13 avril 2013                                                        

Qui? Le Point

Quoi? Manifestation Futurapolis

Où?  Centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse

Comment? Programme

 

Quand? le 12 avril 2013                                                        

Qui? Avere France – Planète Verte – O.I.E.

Quoi? Conférence Electro-mobilité Rues et Routes électriques

Où?  Auditorium MACIF – 17/21, Place Etienne Pernet 75015 Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 17 avril 2013                                      

Qui? Novabuild

Quoi? Rencontre Sobriété dans la conception, la construction et l’exploitation

Où?  Ecole Centrale de Nantes

Comment? Inscriptions

 

Quand? du 16 au 18 avril 2013                                                        

Qui? Innovative Building

Quoi? Salon du Bâtiment innovant, performant, intelligent et durable

Où?  Porte de Versailles Pavillon 4 à Paris

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 17 avril 2013                                                    

Qui? Agence Française de Développement, Global Compact

Quoi? Atelier Mieux connaître les enjeux de la RSE et du Global Compact

Où? Conseil Régional de Bretagne – 283, av du Général Patton à Rennes

Quelle heure? de 15h à 18h30

Comment? Programme

 

Quand? du 17 au 19 avril 2013                                                     

Qui? FEDRE

Quoi? 7ème Conférence européenne des villes durables

Où?  Centre International des Conférences de Genève

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 18 avril 2013                                                     

Qui? AFNOR

Quoi? Atelier Eco-conception et affichage environnemental

Où?  Délégation AFNOR – 177, rue Garibaldi – 69003 Lyon

Quelle heure? 14h-17h

Comment? En savoir plus

 

Quand? le 18 avril 2013                           

Qui? Arseg

Quoi? Gala des Services Généraux

Où?  Maison Blanche - 15 avenue Montaigne – 75008 Paris

Quelle heure? à partir de 18h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 22 avril 2013                                 

Qui? Plan Bâtiment Durable & Le Moniteur

Quoi? Rénovation énergétique des logements Comment accompagner les ménages?

Où?  Ministère Environnement DD Energie – salle 1 – Grande Arche de la Défense

Quelle heure? de 14h30 à 17h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 23 avril 2013                                      

Qui? Fondation Bâtiment Energie

Quoi? Colloque La garantie de performance énergétique : outil de la réhabilitation

Où?  Fédération Française du Bâtiment – 10 rue du Débarcadère 75017 Paris

Quelle heure? de 9h15 à 17h15

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 23 avril 2013                                      

Qui? Cleantuesday

Quoi? Conférence Financements innovants pour les Renouvelables

Où?  à venir sur site cleantuesday

Quelle heure? 18h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 25 avril 2013                                        

Qui? D’Dline 2020 pour Actiu

Quoi? Petit déjeuner Transition énergétique et bâtiment durable

Où?  Show-room Actiu – 8, rue Denis Poisson 75017 Paris

Quelle heure? 8h30-11h00

Comment? Inscriptions : paris-showroom@actiu.com

 

Quand? le 25 avril 2013                                        

Qui? çà me regarde et vous

Quoi? Petit déjeuner Pas de RSE sans RSI

Où?  Le Pain quotidien, 18-20, rue des Archives – 75004 Paris

Quelle heure? de 8h30 à 10h45

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 25 avril 2013                                           

Qui? Réseau Femmes et Développement Durable

Quoi? Conférence La biodiversité : nouveau moteur de l’entreprise

Où?  Auditorium de Generali - La Plaine St Denis

Quelle heure? de 9h à 13h

Comment? Programme

 

Quand? le 25 avril 2013                                           

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Green and Growth : the view of ecological economists

Où?  Reid Hall 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? de 12h30 à 14h30

Comment? Inscriptions

 

Quand? le 26 avril 2013                                           

Qui? Transit City Urban & Mobile Think Tank

Quoi? Atelier Et si nous étions en train de changer de modèle économique? 

Où?  Pavillon de l’Arsenal –  21 Bd. Morland 75004 Paris

Quelle heure? de 8h45 à 11h

Comment? Inscription : francois@transit-city.com

 

 

Sobre en énergie donc durable

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable.

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages? (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature? (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes ?  (OHSAS 18001)

A tous ces shémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Route de l’efficience énergétique (source CSTB)

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :


  • Manager l’énergie avec l’ISO 50001 : de quoi s’agit-il?

c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester.

Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.

  Vers l’énergie positive : la R.T. 2020      

Le bureau, incontournable agora de la RSE

La RSE? Elle passe aussi par le bureau !

En écho aux travaux de l’économiste Christian Du Tertre n’ayons pas peur des mots, nous vivons aujourd’hui une ère post-industrielle majoritairement servicielle.

L’entreprise  y réalise un tour de force à ne produire presque que de l’immatériel au coeur même d’un espace dédié, matériel au sens comptable de l’actif stratégique, à savoir le bureau.

Une réflexion s’impose :  alors que des milliers d’actifs rejoignent chaque jour leur office, troquant leur badge de citoyen contre celui de salarié, le bureau n’est-il pas stratégiquement le sanctuaire de la Réflexion Sociétale des Entreprises? Passé le « portique à penser » du siège social, le citoyen se défait en partie de ses convictions personnelles pour revêtir la « robe de bonne conduite » collective, la charte interne de l’entreprise signée contractuellement. Qu’en est-il vraiment du « vivre ensemble au bureau »? Les dispositifs en place sont-ils à la hauteur des enjeux? Sont-ils bien perçus et surtout bien compris?

Mieux comprendre la RSE pour se l’approprier au bureau

Rappelons quelques fondamentaux en la matière. La notion de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise est issue pour partie de conventions internationales (RSO à l’échelle mondiale des Organisations et ISO 26000 pour l’aspect normatif) mais aussi à l’origine, de règles nationales telles que la loi NRE de 2001. En imposant aux grandes entreprises françaises de dépasser l’évaluation purement financière de leurs activités cette nouvelle règle du jeu préfigurait un système basé sur des données plus sociales, difficilement mesurables car immatérielles.

De ses parties prenantes classiques (clients, salariés) l’entreprise a désormais pour mission d’élargir ses niveaux d’engagements par cercles concentriques, vis-à-vis du plus grand nombre d’acteurs, jusqu’aux Organisations Non Gouvernementales si nécessaire. De quoi désarçonner le salarié, habitué à plus d’attentions directes par la voix « sacrée » des IRP (instances représentatives du personnel) et du code du travail.

La RSE doit nécessairement aller au-delà de ces considérations respectables en sondant le bien-être au travail et l’engagement du personnel _ autant que sa productivité_. Pour cela bâtissons des indicateurs de performance pertinents, sectoriels et robustes, basés sur la confiance, les compétences, l’exemplarité et la transparence.

Bien que mal outillée pour le moment la RSE s’organise autour des reportings extra-financiers et des audits internes propres aux systèmes de management. Quid de l’appropriation de la démarche par les salariés? Terreau hautement fertile, force est de constater que la compréhension de la RSE ne tient bien souvent qu’à la qualité de la communication interne portée par l’entreprise et ses dirigeants.

En effet, travailler sur les bonnes pratiques dans une logique d’amélioration continue est une chose mais c’est sans compter les mauvaises ! Cette introspection pourtant salutaire est trop peu souvent menée à son terme, par peur de réactions médiatiques malheureuses pour l’image de la société qui s’y risquerait.

En clair, par une itération permanente entre terrain et hauteur stratégique, la RSE doit permettre aux décideurs de se poser les bonnes questions. Dès lors s’offrent à eux deux lignes de conduite :

  • une démarche en creux, qualifiée de « risk management » et consistant à être au mieux en règle vis-à-vis de la législation en vigueur,
  • une attitude plus ambitieuse, basée sur la remise en question réelle des fondamentaux de l’entreprise et la mobilisation active de tous ses acteurs.

L’analyse de l’économiste Thomas Lamarche à ce sujet nous éclaire sur plusieurs points :

  • la RSE n’est pas un concept mais bien un processus qui évolue entre volontariat et déclaratif
  • elle s’appuie  sur la communication faite de discours de valorisation, mais aussi de discours sur l’entreprise, visant à fonder ses représentations et ses responsabilités. Ces représentations constituent un enjeu central pour les hauts dirigeants, qui sont susceptibles de trouver dans la RSE une source de rente informationnelle face aux parties prenantes.
  • la RSE est couramment pensée comme la transposition à l’entreprise du concept de développement durable. Ainsi, la performance de l’entreprise devrait être mesurée par ce que l’on nomme Triple bottom line : performances environnementales, performances sociales, performances économiques.

S’il est vrai que les sujets environnementaux renvoient depuis toujours aux aspects réglementaires (code de l’environnement) et normatifs, c’est loin d’être le cas de la RSE (bien que la norme ISO 26000 la renforce sans pour autant la rendre certifiable).  Malgré tout, au regard d’alarmants enjeux économiques, environnementaux et sociétaux actuels, la philosophie volontariste de la RSE nous pousse à nous ré-interroger pour durer.

Chacun cherche son changement…vers un nouveau paradigme

Affirmons-le haut et fort : nous sommes tous acteurs du changement. C’est pour cette raison que les think-tank, véritables laboratoires prospectifs, fleurissent les sentiers alternatifs. C’est l’économie toute entière qui est revisitée, plus sociale, plus solidaire (notion d’ESS) mais aussi circulaire.

Le 6 février 2013 l’institut de l’économie circulaire voyait le jour, inauguré à l’Assemblée Nationale par la réalisatrice Coline Serreau entourée de politiques de tous bords. « L’intelligence partagée au service du plus grand nombre, pour pouvoir repenser nos besoins, nos addictions et changer ainsi de modèle économique », tel pourrait être l’adage de ce nouveau modèle.

Un circuit qui se régénère au gré des 5 R, Réduire-Réparer-Réutiliser-Recycler-Réinventer et qui fonctionne sur les principes fondateurs de la sauvegarde et de la valorisation des ressources naturelles, favorisant les circuits courts, à l’échelle du territoire. Cette économie moderne, véritable bouffée d’air frais en ces temps difficiles, trouve une résonance toute particulière au bureau et ce, à plusieurs titres :

  • l’économie de la fonctionnalité basée sur l’usage et non plus la possession et qui regroupe les notions d’éco conception, d’Analyse du Cycle de Vie (ACV) des produits et de cradle to cradle
  • l’évaluation du capital immatériel pour la création de valeur ajoutée

L’économie de la fonctionnalité nécessite une profonde remise à plat de nos comportements dans le cadre du bureau : elle suppose la création d’espaces de régulation tout autant que de lieux de co-opération qui préfigurent l’ère de la Co-révolution. Penser collectif et partager nos ressources puisqu’elles s’épuisent, le concept est des plus simples !

Oui mais sommes nous prêts à muter?

Des bureaux fermés aux open spaces, la transposition est encore souvent douloureuse. L’évolution du marché du travail et le coût des loyers nous obligent pourtant à reconsidérer nos modes de fonctionnements comme nos petits arrangements avec la propriété et le pouvoir qu’il procure. Aux antipodes de cette philosophie c’est aujourd’hui le co-working qui a la cote, et cela tant pour l’entreprise que pour les lieux d’apprentissage !

Même si les instances RSE ne sont pas clairement légitimées pour aborder ces sujets émergents, gageons que l’espace de travail, au sens propre comme au figuré puisse rapidement reprendre la main sur le sujet car il en a toute la légitimité !

Faire de la RSE un projet d’entreprise, au-delà d’un projet immobilier

Traçons pour cela le champ des possibles de la RSE au bureau, en rappelant quelques pré-requis :

  • la gouvernance des parties prenantes  (dont la légitimité est bien trop diluée pour le moment)
  • nos comportements individuels et collectifs (à revisiter absolument)
  • les technologies de l’information (NTIC) qui chamboulent nos modes d’organisation au travail

Trois scénarios s’offrent en définitive aux dirigeants :

  • adopter une posture stratégique où la RSE rime avec opportunités et non pas contraintes
  • se limiter à une RSE défensive basée sur la dénonciation des mauvaises pratiques
  • innover en embrassant une RSE pro-active où chacun devient acteur du changement.

Retour d’expérience en entreprise : le cas de l’INPI

Organisme public délivrant les brevets industriels et gérant la propriété des marques,  l’INPI a investi depuis quelques mois son nouveau siège social à Courbevoie. Fraîchement primé Grand prix Bâtiment Neuf au SIMI en 2012, preuve est faite que l’approche cognitive des hauts dirigeants peut servir efficacement la RSE, la légitimant comme instrument de gouvernance. Au delà d’un simple projet immobilier l’INPI a fait de son nouveau siège un véritable projet d’entreprise, fédérateur.  A ce titre, Yves Lapierre son Directeur Général engage son entreprise dans une évaluation ISO 26000 contractualisée avec l’état et qui aboutira à la production d’abaques de capital immatériel.

« Se démarquer en allant chercher la valeur ajoutée là où elle n’existe pas encore en respectant le paradigme sociétal et environnemental » sont les maîtres mots prononcés par Yves Lapierre lors d’une conférence RSE organisée à son siège social, en janvier dernier par la société Génie des Lieux, conseil en organisation par l’espace de travail.

De son intervention on retiendra que déménager un siège social historique de 700 personnes et pesant 700 millions de chiffres d’affaires, pour s’installer en banlieue n’est pas une petite entreprise.  « Les arbitrages sont permanents et les décisions à prendre bien réelles, que ce soit en matière d’aménagement des postes de travail que de NTIC » nous rappelle Yves Lapierre. Le recours aux sciences sociales est une piste aussi prometteuse que sérieuse à intégrer sans modération dans la gestion de projets RSE, nous affirmait ce haut dirigeant profondément investi dans son projet d’entreprise.

Retour d’expérience des lieux d’apprentissage : les campus universitaires

Dans ce cas précis l’immédiateté et la dynamique de groupe sont de bons paramètres à prendre en compte pour tracer les contours de la responsabilité sociétale appliquée à l’université.

Sous l’égide là encore de Génie des Lieux, la prestigieuse Sorbonne accueillait début février 2013 cette thématique par le prisme des espaces de travail : fabriquer du savoir passe-t-il nécessairement par la re-conception des espaces d’apprentissage, comme actif stratégique au service de la RSE?

Voici les principales leçons à tirer des tables rondes proposées lors de cet atelier prospectif :

  • la transversalité est une pièce maîtresse de la RSE et appliquée à l’univers de l’apprentissage elle rime avec trans-disciplinarité
  • savoir travailler avec l’autre fait appel à la notion d’intelligence émotionnelle, tant pour l’enseignant que pour l’apprenti
  • passer du « teaching » au « learning » implique de savoir « bouger les murs », d’adapter les lieux et d’intégrer là encore les NTIC !

Les cartes sont rebattues : on ne travaille pas aujourd’hui comme hier, ni au bureau ni à l’école et ce n’est pas sans impact sur l’humain ! Les lieux sont vecteurs d’émotions, de mémoire et cette donnée est précieuse comme indice de bien-être à inclure dans les rapports RSE.

Christian Du Tertre nous rappelle très justement que l’expérience précède le savoir : nous n’apprenons pas pour apprendre mais pour transformer le réel ! « Ne confondons pas gestion des données et création de connaissances, surtout dans un monde serviciel et une économie immatérielle ».

La RSE nous exhorte à la créativité : Pierre Bouchet, Directeur associé chez Génie des Lieux est pour sa part prêt à relever le défi en troquant le permis de construire contre un nouveau passeport, le permis d’usage des lieux, afin de donner tout son sens à la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise et à son pôle névralgique, le bureau.

Calendrier DD Février 2013 : save the dates !

Save the dates – Save the dates – Save the dates

A vos agendas !

D’Dline 2020 a sélectionné pour vous une quinzaine de rendez-vous DD à suivre en

Février 2013 

 

 

Environnement

Quand?  Le 04 février 2013                                 

Qui? Le Centre d’Analyse Stratégique

Quoi?  Colloque Etiquetage environnemental et incitations comportementales

Où? 18 rue de Martignac – 75007 Paris

Quelle heure? 11h

Comment? Inscriptions

 

Gaz à Effets de Serre

Quand? Le 05 février 2013                                                        

Qui? IDDRI

Quoi? Conférence Planifier la Ville Bas Carbone

Où? 4, rue de Chevreuse 75006 Paris

Quelle heure? 12h30-14h30

Comment? Inscriptions 

 

Economie circulaire

Quand?   Le 06 février 2013

Qui? Institut de l’Economie Circulaire

Quoi? Lancement de l’Institut de l’Economie Circulaire

Où? Assemblée Nationale – salon Visconti Paris 7ème

Quelle heure? 9h

Comment? contact@institut-economie-circulaire.fr (sur invitation uniquement)

 

Entreprendre à Paris

Quand? Le 07 février 2013                                          

Quoi? Salon des entrepreneurs

Où? Palais des Congrès de Paris

Comment? Inscriptions

 

Industries et territoires

Quand? Le 07 février 2013

Qui? Syndicat des Energies Renouvelables

Quoi? 14è colloque annuel du SER 

Où? Maison de l’Unesco à Paris

Comment? Inscriptions

 

Gouvernance mondiale

Quand? Le 07 février 2013

Qui? Agro ParisTech

Quoi? Bilan Rio+20

Où? 16 Rue Claude Bernard, 75005 Paris

Quelle heure? 19h – 20h30

Comment? Inscriptions

 

Economie écologique

Quand? Le 08 février 2013

Qui? Centre de Ressources du Développement Durable – CERDD

Quoi?  Modes de vie et transition écologique pour 2050

Où?  Siege de Région à Lille

Quelle heure? 14h30-17h30

Comment? Inscriptions

 

Réhabilitation et densification urbaine

Quand? Les 07-08 février 2013

Qui? Pôle de compétitivité

Quoi? Forum du Bâtiment durable 

Où?  Centre de congrès de Bordeaux

Comment? Inscriptions

 

Eco-Responsabilité

Quand? Les 12-13 février 2013

Qui? Ekoburo

Quoi? 4ème édition des Journées du Bureau Eco-Responsable

Où? Espace Wagram à Paris

Comment? Ekoburo.fr

 

Gestion des déchets

Quand? Le 14 février 2013

Qui? CCI grand Lille

Quoi? Forum « Pour que nos déchets ne soient plus un problème »

Où? Place du Théâtre à Lille

Comment? Forum DE2

 

Ateliers DD

Quand? Le 12 février 2013

Qui? Cà me regarde

Quoi? Animer la semaine du DD dans votre entreprise

Où? 20 rue des Archives à Paris

Quelle heure? à partir de 8h15

Comment? Inscriptions

 

Eco-conception

Quand? Le 14 février 2013 

Qui? Cluster Créer

Quoi? Eco conception et économie circulaire

Où? Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux

Quelle heure? 9h-17h

Comment? Inscriptions

 

Entreprendre à Lyon

Quand? Le 18 février 2013 

Qui? Entrepreneurs d’avenir

Quoi? Parlement européen des entrepreneurs d’avenir

Où? Hôtel de ville de Lyon

Quelle heure? 9h-18h30

Comment? Inscriptions

 

Energie positive 

Quand?  Le 19 février 2013

Qui? BE+

Quoi? Salon BE+

Où? Eurexpo à Lyon

Comment? Inscriptions

 

Ville durable

Quand? Le 19 février 2013

Qui? Fondaterra

Quoi? Conférence Ville durable

Où? Conseil régional IDF – rue de Babylone à Paris

Quelle heure? 9h-17h

Comment? contact@fondaterra.com

 

Open source

Quand? Le 19 février 2013

Qui? Cleantuesday

Quoi? Conférence Open data

Où? La cantine numérique - 151 rue Montmartre, 75002 Paris

Quelle heure? 18h30

Comment?  Inscriptions

 

Transition énergétique

Quand? Le 28 février 2013

Qui? Arene IDF

Quoi? 2ème Débat régional sur la Transition Energétique

Où? Cité Internationale de Paris

Quelle heure? 8h30-18h

Comment? Inscriptions

 

 E N    F E V R I E R

Transition énergétique : l’approche participative, clé du débat citoyen?

Transition énergétique et débat citoyen : faisons le point !

Par approche participative, s’entend tout arrangement par lequel des acteurs de types différents sont réunis dans le but de contribuer, de manière plus ou moins directe et plus ou moins formelle au processus de décision (source www.uved.fr).

A en croire le dernier baromètre publié par Res Publica-Harris Interactive, quelques réserves sont de mise quant à la connaissance réelle des français en matière de démocratie participative : « un tiers des répondants a eu connaissance de démarches de démocratie participative dans leur commune. Et moins d’un quart affirme y avoir déjà participé ».

S’agissant du débat national sur la transition énergétique (DNTE), l’agenda publié le 24 janvier 2013 prévoit pourtant un échange démocratique et citoyen très ambitieux, autour de 4 grands thèmes :

  • l’efficacité et la sobriété énergétique.
  • la trajectoire vers le mix énergétique en 2025.
  • la gouvernance et les choix qui en découleront en matière d’énergies renouvelables. (EnR), de nouvelles technologies de l’énergie (NTE) et de développement industriel.
  • la question du financement, des coûts et des bénéfices induits.

Rappelons au passage la charte de fond du débat national sensé organiser la transition énergétique de la France autour du cadre suivant :

  • diminuer la part du nucléaire dans notre production électrique de 75 à 50%.
  • tenir le facteur 4, dont l’objectif est de diviser par 4 d’ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 des pays industrialisés afin de limiter le réchauffement moyen de la Terre en dessous de 2°C.
  • respecter nos engagements nationaux et internationaux en matière d’énergie et de climat (Loi POPE).
  • aboutir à une loi de programmation sur l’énergie qui sera proposée au Parlement en octobre 2013.

La phase de participation du grand public

De février à mai 2013, le calendrier de la transition énergétique prévoit de nombreux séminaires, débats et forums citoyens mais nombreux sont ceux qui s’interrogent déjà sur la capacité des organisateurs à faire descendre le débat au plus près des français…

Un comité citoyen constitué de 10 à 15 personnes tirées au sort, doit voir le jour le 16 février 2013. Sa contribution consistera à maintenir une vigilance sur l’accès des citoyens au débat et à donner des clés pour tenir compte de leurs visions.

Il contribuera à l’élaboration des recommandations en donnant un avis à chaque étape du débat mais sa tâche risque d’être complexe au regard de tous les experts composant les divers comités officiels… Mais n’est-ce pas là tout l’enjeu de la gouvernance !

Même si certains détracteurs annoncent déjà une participation citoyenne en demi teinte, notamment par l’adoption au 17 janvier 2013 de la loi brottes _ sur la tarification progressive de l’énergie _ alors que le débat commence à peine, restons positifs et listons les occasions d’expressions citoyennes, programmées par le gouvernement :

  • Les journées de l’énergie le 29, 30 et 31 mars 2013. (deux jours dédiés à la transition énergétique avec possibilité de visiter des bâtiments, installations fermés habituellement).
  • La journée citoyenne le 25 mai 2013. Dans les 26 régions de France, le même jour,  des panels d’une centaine de citoyens seront réunis pour débattre ensemble des enjeux de la transition énergétique.

Exemples d’initiatives territoriales 

L’objectif des initiatives régionales est avant tout de traiter au moins une des quatre grandes thématiques définies au niveau national.

En Rhones Alpes tout d’abord s’organise dores et déjà une conférence régionale de l’énergie avec un comité opérationnel et des acteurs institutionnels (DREAL, l’Ademe, Amorce, Info énergies). Citons notamment la création par la région d’une Société Publique Locale (SPL d’efficacité énergétique), véritable outil au service des collectivités pour contribuer à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments publics.

En Ile de France la région organisait en partenariat avec l’Arene, le 18 janvier 2013 sa première conférence dédiée à la transition énergétique. Le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) y a été dévoilé ainsi que l’existence de la Société d’Economie Mixte « Energies Posit’if » _ et son portail www.ecociliens.fr _ dont la mission consiste à lever des fonds pour structurer les énergies renouvelables.

Avec pour ambition de faire de l’efficacité energétique des bâtiments son cheval de bataille (ce secteur génèrant en effet à lui seul + de 60 % de la consommation d’énergie finale en Ile de France contre 45% au niveau national) le conseil régional souhaite porter le mix de sa consommation énergétique à 11% en 2020 et 45% à l’horizon 2050, alors qu’il est à ce jour de 5% seulement !

Les processus participatifs au delà-delà de nos frontières

Sur le thème « Processus participatifs dans la gouvernance des politiques publiques » une conférence organisée par l’IDDRI le 25 janvier 2013,  en présence de Laurence Tubiana sa fondatrice, nous apporte un éclairage méthodologique via un retour d’expérience danois.

Sur le modèle du World Wide Process on Biodiversity, Lars Klüver – Directeur du Danish Board of Technology nous interroge sur la capacité des processus participatifs à agir sur notre volonté d’apporter des solutions à des problèmes hautement complexes ?

Voici quelques pistes méthodologiques utilisables dans le cadre des avancées de nos débats nationaux :

  • créer une alliance de coordinateurs et de partenaires nationaux multi-niveaux et multi-sites
  • relier clairement la volonté politique à une possible information et délibération citoyenne
  • mettre en place des sessions de collecte des propositions citoyennes sur le principe du « brainstorming » en proposant des thèmes de discussions précis
  • développer de nouveaux mécanismes démocratiques, notamment en matière de technologies de l’information (TIC). A ce sujet Lars Klüver opte pour l’expansion de la participation électronique même si elle reste délicate à implémenter, en la combinant avec des entretiens plus directs.

… et aussi quelques enseignements :

  • la participation citoyenne ne peut délivrer de réelles décisions car nous ne fonctionnons pas dans un processus démocratique direct (excepté en Suisse).
  • la participation citoyenne peut dans certains cas légitimer de mauvaises décisions politiques et elle n’est pas une solution en soi mais seulement une contribution à court terme de changements s’inscrivant dans le long-terme.
  • une mauvaise décision publique est difficilement réparable dans le court terme.

En synthèse, Lars Klüver formule quatre recommandations du bon usage des processus participatifs dans les décisions de politiques publiques :

  • établir la confiance,
  • savoir composer entre complexité et co-création,
  • arbitrer entre incertitudes et jugements normatifs
  • susciter l’appropriation des sujets par les citoyens en les impliquant comme de réelles parties prenantes.

Le débat citoyen sur la transition énergétique française sera-t-il suffisamment audacieux et créatif pour conjuguer au présent expertise technique et psychologie sociale?

Réponse dans la loi de programmation prévue à l’automne !

Gouvernances : ma i-bibliotek cloud 3

«Les grandes avancées de la civilisation, que ce soit dans l’architecture ou dans la peinture, la science ou la littérature, l’industrie ou l’agriculture, ne sont jamais nées de l’intervention d’un gouvernement centralisé.» Milton Friedman

C’est bientôt Noël ! Son sapin…contemporain, ses cadeaux… Le mien?  

Un nuage virtuel, le 3ème d’une série initiée en octobre dernier au travers de ma i-bibliotek.

Comme promis, en partage et en remerciements à tous ceux qui s’intéressent aux critères E.S.G. je vous « livre » le cloud 3 de ma i-bibliotek consacré aux Gouvernances. Définitions :

Gouvernances mondiales : elles définissent la construction de réglementations publiques et privées, à l’échelle mondiale, face à l’interdépendance entre les sociétés, l’humanité et la biosphère.

Gouvernances d’entreprises : elles désignent le système formé par l’ensemble des processus, réglementations, lois et institutions destinés à cadrer la manière dont l’entreprise est dirigée, administrée et contrôlée.

Gouvernances locales (territoriale, urbaine) : elles correspondent  aux différents niveaux et échelons territoriaux dans les États fédéraux et les États unitaires décentralisés. Elles associent généralement les parties en charge des objectifs, fonctions et gestion de la collectivité, ainsi que de l’évaluation, dans les domaines économique, social et environnemental.

Gouvernances de l’information : disciplines systémiques qui touchent l’ensemble de l’organisation. Elles suivent une évolution profonde et culturelle de l’usage de l’information. Elles offrent la possibilité d’avoir une vue globale et ainsi de mieux comprendre et maitriser des risques aux regards des menaces et d’en saisir des opportunités.


Mode d’emploi de ma i-bibliotek : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

 

GOUVERNANCES   ECONOMIQUES   GOUVERNANCES   ECONOMIQUES

Attractivité                 Competitiveness             Green                    Prosperity
de la France              Report 2012/2013         Growth               without growth

 

GOUVERNANCES    FINANCIERES    GOUVERNANCES    FINANCIERES  

Cohesion                Finansol                     Finance               Actifs immateriels
Policy 2020             Baromètre               participative                culturels

 

GOUVERNANCES ET ORGANISATION GOUVERNANCES ET ORGANISATION 

Gresb report        Long Term Growth    Gouvernance & Info       DD et organisation

 

GOUVERNANCES    ECOLOGIQUES     GOUVERNANCES     ECOLOGIQUES 

                    
Green Washing     Biomimétisme         Design         Economie          Circulaire

 

GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  GOUVERNANCES ET  VILLE DURABLE  

 Cities Pwc                 Transports                 Territoires                     Réseaux

 

GOUVERNANCES  IMMOBILIERES   GOUVERNANCES  IMMOBILIERES

HQE Bât. existants               Les CEE                   Baromètre OID             REX BBC

 

 Bâtiment vert             Construire sain           Métiers Architecture        Envir. de travail

 

GOUVERNANCES  ENERGETIQUES    GOUVERNANCES  ENERGETIQUES 

        
Global Energy 2012     Energie 2020           Visions 2030             Livre blanc des EnR

 

     
 Rapport UFE      Transition_Ecologique    Energie et monde        Indicateurs Energétiques

 

D’Dline 2020 vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année  et vous offre en

supplément un éventail de lectures hivernales pour un Noël aux tisons !

 

   
 

       JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL   JOYEUX NOEL

Santé, confort : la transversalité du bâtiment durable

Comment penser la santé dans les bâtiments de demain?

La santé, une adaptation réussie à tous les paramètres qui nous entourent. Cette définition positive place l’humain et son environnement au coeur des préoccupations du bâtiment durable. En effet, rien ne change plus que l’utilisation d’un immeuble, constat somme toute bien naturel puisque c’est chacun de nous, dans toute notre diversité, qui l’occupons !

D’un point de vue réglementaire, du Grenelle II _ imposant notamment l’affichage obligatoire de la composition des matériaux de construction_ à la conférence environnementale de septembre 2012, les indicateurs de contrôle en matière de santé foisonnent autant que les labels de qualité énergétique (HPE) et environnementale (HQE). Passer d’un bâtiment plus économe en énergie (mieux isolé et donc plus imperméable à l’air) soulève néanmoins plusieurs interrogations quant à la santé et au bien-être des occupants.

Comment concilier efficience énergétique et confort intérieur?

Conforts thermiques, sonores, visuels, olfactifs, dépendent avant tout des conditions d’occupation des lieux : les récents retours d’expérience de bâtiments certifiés concordent sur un point : les meilleurs outils de mesure (tels que la  simulation énergétique dynamique (SED) présentée par le CSTB lors d’un récent colloque organisé par l’IFPEB) ne peuvent prédire l’impact des futurs usagers d’un bâtiment ; les plus grands écarts constatés entre prévisions réglementaires et réalité d’usage se situent sur les postes chauffage et bureautique. La problématique énergie doit donc être anticipée et intégrée dans une approche environnementale, systémique et collégiale du projet immobilier, plaçant l’humain au coeur des décisions, pour éviter de grosses désillusions.

Recaler en permanence les scénarios de départ et s’adapter aux conditions d’occupation réelles est le maître mot d’une sensation de confort et de bien-être à l’intérieur du bâtiment. Emménager en plein hiver sans adapter la température au nombre d’usagers par poste de travail peut vite ternir la crédibilité des comités de pilotage !

Rappelons que la dimension psychologique prime sur la technique : c’est bien cette dernière qui doit s’adapter et non l’inverse, même si la sensibilisation des usagers à des comportements plus sobres n’est pas à écarter, loin s’en faut.

Des solutions existent pour passer du space planning au space management : citons l’exemple du siège social de Schneider Electric, en région parisienne, Le Hive (La Ruche) certifié ISO 50001, 14001 et OHSAS 18001,  qui développe cette méthode par son outil de reporting Gilif, capable de mesurer l’occupation et la disponibilité des postes de travail et non plus des m2.

 

Zoom santé et confort dans le bâti : l’avis de Claire Sophie Coendevez - Medieco

Au-delà des considérations réglementaires, l’éclairage transversal de l’ingénierie de santé dans le bâti et l’urbanisme est un atout sérieux dans la manche des décideurs du bâtiment durable.

Retour sur la conférence donnée le 29.11.2012 par Claire Sophie Coendevez de Medieco, lors du salon Pollutec. Voici les points d’ancrage à un bâtiment sain, confortable et bienvieillant à l’égard de ses occupants :

L’hygrométrie

De 40 à 60% dans le bâtiment elle influence fortement l’apparition des moisissures par la condensation sur les parois des matériaux de second oeuvre (sols, cloisons, plafonds). Les Règles de l’Art du Grenelle Environnement (RAGE) préconisent un renouvellement d’air approprié au chantier, surtout avec la nouvelle donne des bâtiments basse consommation (BBC).

La température

Elle devrait se situer à 19° dans une configuration BBC mais elle doit aussi tenir compte de l’activité au poste de travail. Encore une fois, si la sensation de froid prime d’emblée, il sera très difficile de maintenir cet équilibre. L’architecture bio climatique prend ici tout son sens par l’intégration d’apports thermiques extérieurs ou de protections solaires adaptées.

La lumière naturelle

D’un point de vue biologique, l’homme manque à la fois de lumière naturelle et d’obscurité. Les cellules de la rétine réagissent à l’ambiance lumineuse (régulation circadienne du métabolisme jour/nuit). La RT 2012 impose qu’un sixième de la surface totale au sol soit vitrée. Malheureusement cela ne prend pas en compte les zones en second jour ; raisonner pièces de vie ou poste de travail serait plus judicieux, d’après Claire Sophie Coendevez.

Quant aux éclairages, leds notamment, c’est la norme EN 62471 qui régit le risque photo-biologique ; il est conseillé dans tous les cas de ne pas regarder une source lumineuse de face et d’intégrer les leds dans un luminaire. En effet, émettant une lumière bleue non reconnue par l’oeil, la pupille ne se contracte pas au contact de ce signal, ce qui accroît la fatigue visuelle.

L’acoustique

 Le bruit, considéré comme un son qui gène, est LA source de pertubation par excellence. Son action est neurovégétative (le bruit est un véritable destructeur de sommeil) mais elle impacte aussi notre communication orale. Les règles de l’art de la construction prévoient bien une isolation maximale du bruit vis-à-vis de l’extérieur mais pas suffisamment des bruits d’équipements ou encore du voisinage intérieur (à lire à ce sujet L’open space m’a tuer).

La Qualité de l’Air Intérieur (QAI)

Le corps humain inhale entre 12000 et 15000 litres d’air par jour et celà sans relâche ! C’est dire si la qualité de l’air intérieur est sous influence ! Les sources de pollutions intérieures sont bien plus fortes que celles que l’on peut respirer au dehors.

Cette concentration plus dense provient de sources variées émanant :

- de sites pollués sur lequel le bâtiment a été construit
- de l’air extérieur (trafic routier par exemple)
- des caractéristiques du bâti dont le mobilier et ses potentiels composés organiques volatils (COV)
- des occupants (produits d’entretien, cigarette, vapeur d’eau…)

 

Quelles actions mener pour une meilleure Qualité de l’Air Intérieur?

La première mesure de bon sens consiste à limiter la source de la pollution, puis de renouveler l’air suffisamment et enfin de procéder à une épuration de l’air vicié.

Pour se répérer dans cette jungle des polluants de nombreux supports existent dores et déjà. Voici les principaux :

- les quick FDS (fiches de données de sécurité),
- l’ANSES pour les composés organiques volatils,
- l’obligation d’étiquetage parue au JO de mai 2011, imposée aux industriels (qui doivent tenir à disposition un rapport d’essai attestant de la véracité des informations fournies en matière de composition de leurs matériaux)
- les fiches de données environnementales et sanitaires (FDES) se basant sur une démarche volontaire de l’industriel
- les labels environnementaux (Nature Plus pour les peintures, émicode EC1 pour les produits de pose, Eurofins et son récent « Indoor Air Confort »)
- les valeurs guide de l’air intérieur (VGAI)

De plus en plus isolé le bâti doit augmenter les débits d’air et veiller à un entretien drastique des gaines de ventilation et des filtres.

La mutation énergétique du bâtiment durable ne doit pas sous estimer la santé des occupants qu’il abrite. En cela déplorons pour l’heure une réglementation parfaitement obsolète (elle date de 1982) au regard des nouvelles exigences de construction.

Replacer l’humain au coeur du bâti est impératif. C’est pourquoi la gouvernance du bâtiment durable doit dès aujourd’hui intégrer à sa juste dimension la santé comme véritable transversalité des enjeux immobiliers de demain.

Dessine moi la ville de demain

La ville de demain, pour quels territoires?

L’envoûtant collège des Bernardins de Paris accueillait cette semaine l’Institut Palladio pour la clôture de son cycle 2011-2012, dédié à une grande réflexion sur la ville de demain. Le programme de cette matinée réunissait de nombreux experts (voir les actes) animés par la volonté de dessiner ensemble les contours de la société des urbains de demain.

Des grands enjeux démographiques (8 personnes sur 10 dans le monde vivront en ville demain) à l’évaluation des risques, qu’ils soient environnementaux, sociétaux et financiers, la question de la gouvernance des villes, par les régions entre autres, a été débattue. Passer notamment d’une économie concurrentielle à une économie résidentielle (mesurée non seulement par le PIB mais aussi par le niveau de revenus des habitants) et qui inclut une vision anthropologique, sociologique de la ville par ses usages, était au coeur du débat.

Le concept de l’agglomération désormais dépassé, il convient de raisonner « interactions entres archipels urbains ». Mobilité, circuits courts, bâtiments intelligents, interconnectés dans une économie de plus en plus dématérialisée, c’est ainsi que la ville de demain se dessine.

Pour autant, conserver une dimension d’échanges réels est indispensable au lien social : vivre au rythme de la chronotopie de la ville nécessite une grande adaptabilité des acteurs. Rappelons que 50% des bâtiments pour 2050 sont déjà construits : prennent-ils seulement  en compte les problématiques du vieillissement inéluctable de la population?

Sous l’angle immobilier et patrimonial, quid de la répartition des richesses entre seniors et actifs d’aujourd’hui? Capacité de consommation souvent supérieure pour les premiers, difficultés à acheter leur premier logement pour les autres, la ville de demain se doit d’asseoir ses fondations sur les bases de l’inclusion sociale (savant mélange entre diversité et mixité) et d’inventer le concept d’Urbanité, à mi-chemin entre « urbain et humanité ». Revisiter ce terme supposera-t-il que ‘les vieux deviennent l’avenir des jeunes’? La question reste entière.

De manière plus philosophique, François Julien, sinologue et philosophe,  détaille pour nous avec délice les contours de l’entre de la ville durable, zone de non lieu, pourtant indispensable à la fluidité des interactions et au maintien d’une cohérence sociale et spatiale pour les futurs urbains.

Doit-on modifier nos conceptions pour mieux percevoir les contours de la ville de demain?

Suivant 6 jalons urbains conceptuels, François Julien nous amène habilement à reconsidérer la question sous un éclairage inédit, celui du miroir et des oppositions.

Ainsi le Perceptif de la ville fait écho au Paysage, nous renvoyant à l’aspect visuel et palpable des choses parfaitement bien illustré dans le vocabulaire chinois puisque paysage se traduit par « montagnes et eaux » et de manière implicite exprime aussi leurs interactions en termes d’énergie, de flux et de respiration.

Le Plein (issu de la densité des agglomérations) renvoie au Vide, à la dé-saturation quelquefois nécessaire aux grandes métropoles. Gérer du vide c’est respirer, faire circuler, faire communiquer.

Le Plan, qui par extrapolation est la modélisation projetée du « grand architecte », est ici appréhendé comme une transformation silencieuse propre à la culture chinoise. A l’inverse de planifier la ville, pourquoi ne pas la concocter au sens de « faire mûrir », notion somme toute plus apaisante!

La Règle, codification explicite mais abstraite de la cité ne pourrait-elle pas faire place à la Régulation? De l’ordre du processus, la pérennité de cette dernière permettrait de maintenir les équilibres de la ville de demain.

La Connaissance, celle de la ville balisée, est subtilement transformée en Connivences (du latin connivere, cligner des yeux) qui en sont les prémisses. Penser la ville par connivence c’est utiliser le biais, les recoins, les non lieux pour mieux savoir comment s’y prendre.

Enfin l’Entité, connaissance la plus parfaite des extrêmes, balise parfaitement l’Entre, indéterminée, sans essence mais synonyme d’entretenir la ville. Puiser sans jamais épuiser, verser sans jamais remplir (suivant les préceptes chinois), la ville de demain selon François Julien mériterait d’être reconsidérée, non plus dans le dépassement mais dans l’entretenir ou le « tenir l’entre ».

Car l’entre c’est aussi être à l’aise avec l’écart qui fait tenir, telle la voûte de l’illustre collège qui nous accueille sans faillir…

i-bibliotek n°2 spécial RSE

Vous avez apprécié le premier cloud Environnement? @ddline2020 vous invite à découvrir le 2ème volet de sa i-bibliotek, consacré à la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise.

Mode d’emploi de ma i-bibliotek cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

 

                                2ème volet CLOUD RSE 

       LES GRANDES LIGNES   LES GRANDES LIGNES   LES GRANDES  LIGNES  

         
Livre Blanc         Plan RSE                   Enquête                         Guide RSE           6 Trends
     RSE                 France                        RSO                              MEDEF                CSR

 

       AXES STRATEGIQUES    AXES STRATEGIQUES    AXES STRATEGIQUES 

       
     AFD                     ISO 26000                  Agenda 21              Etude ORSE         Manager                     

 

TENDANCES RH   TENDANCES RH   TENDANCES RH   TENDANCES RH   

        
Engagement     Emplois Verts       Flexibilité           Activités                 Génération Y
des salariés          Baromètre       du travail           à distance         www.3hcoaching.com

 

RISK MANAGEMENT  RISK MANAGEMENT  RISK MANAGEMENT  RISK

 Santé                        ISR                     ESG                 NTIC                   Achats 
au travail              Livre blanc             Maîtrise         & Cadres          Responsables

 

Bonne lecture et à bientôt sur D’Dline 2020 pour un volet Gouvernance qui abordera les thématiques Energie et transition, Smart grids, économie et compétitivité verte, pour le bâtiment durable.

 

Transition énergétique et bâtiment, quelles méthodologies?

Accélérer la transition énergétique pour un bâtiment durable et responsable, quelles méthodologies pragmatiques adopter en entreprise?

Le World Forum Lille s’achève et Jérémy Rifkin, son invité d’honneur, a présenté sa vision d’une nécessaire transition énergétique qui propulse le secteur du bâtiment au deuxième rang des 5 piliers de la 3ème révolution industrielle appelée de ses voeux. Repenser les immeubles de demain comme de véritables centrales électriques grâce à un internet de l’énergie s’impose comme un impératif d’avenir.

Rappel du contexte et des méthodologies stratégiques existantes

Des épaves thermiques au bâtiment à énergie positive la route est longue (voir le livre-blanc du parc tertiaire francilien) : de nombreuses réglementations viennent jalonner ce parcours inéluctable vers l’efficience énergétique et le bâtiment durable.

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.  Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.

Quid de la qualité environnementale du bâtiment (QEB) qui répond du système de management des opérations et de la qualité des ouvrages?                                      (ISO 9001)

Quid du système de management environnemental pour limiter nos impacts sur Dame Nature?                                                                                                                  (ISO 14001)

Quid enfin du système de management de la sécurité des personnes?       (OHSAS 18001)

A tous ces shémas la mise en place d’un système de management intégré devient une évidence, à laquelle D’Dline 2020 répond avec enthousiasme et professionnalisme.

Route de l’efficience énergétique (source CSTB)

Les liens ci-dessous nous éclairent sur le cadre fixé par le Grenelle de l’Environnement mais aussi sur la nécessité de maîtriser au mieux les référentiels en vigueur aussi bien que les systèmes de management à disposition :

Une solution appelée à se développer : le management de l’énergie. De quoi s’agit-il?

L’ISO 50001 : c’est un standard international qui spécifie les exigences pour concevoir, mettre en oeuvre, entretenir et améliorer un système de management de l’énergie permettant aux organismes de parvenir, par une démarche méthodique, à l’amélioration continue de sa performance énergétique, laquelle inclut l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques.

Cette norme spécifie les exigences applicables aux usages et à la consommation énergétiques, y compris le mesurage, la documentation et le reporting, la conception et les achats d’équipements et de systèmes, les processus et le personnel qui contribuent à la performance énergétique.

Elle est applicable à tous les facteurs affectant la performance énergétique que l’organisme peut surveiller et sur lesquels il peut avoir une influence. Elle ne prescrit pas de critères de performance spécifiques en matière d’énergie.

Elle a été conçue pour être utilisée seule, mais elle peut s’aligner ou être intégrée à d’autres systèmes de management.

Elle est applicable à tout organisme qui souhaite s’assurer qu’il se conforme à la politique énergétique qu’il s’est fixée et en apporter la preuve. L’auto-évaluation et l’autodéclaration de conformité ou la certification du système de management de l’énergie par un organisme externe peuvent en attester.

Elle fournit également, à titre d’information, des recommandations pour sa mise en oeuvre.

Mots clés : démarche de progrès, amélioration continue, engagement des parties prenantes, open source pour une énergie positive (R.T. 2020) du bâtiment.      

Prochains rendez-vous du bâtiment durable

Faites une place dans vos agendas pour les incontournables rendez-vous du bâtiment durable, partout en France, sélectionnés par @ddline2020 

NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE  NOVEMBRE

Co working

Quand?    09-10 novembre                                                                

Qui?      Co-working Europe

Quoi?    Conférence sur les tendances du Co-working

Où?    La Bellevilloise, Rue Boyer, 75020 Paris

Quelle heure? à partir de 9h

Comment s’inscrire? Inscription co-working europe conference

 

Eco-conception & emballages

Quand?    13 novembre

Qui?        Eco emballages et pôle éco-conception

Quoi?   Atelier éco-conception des emballages

Où?        2 allée du Bâtiment à Rennes

Quelle heure? de 9h00 à 12h00

Comment s’inscrire? Site web eco-conception

 

Epargne solidaire

Quand?  13 novembre                                                       

Qui?     Altermardis Parlons solutions

Quoi?  Peut-on consommer Bio et épargner idiot?

Où?    Mairie du 9ème et du 12ème à Paris

Quelle heure?    19h

Comment s’inscrire? Groupe SOS

 

Communauté ACV Ile de France

Quand?  14 novembre                                                       

Qui?     Ekopolis – Ademe – IFPEB

Quoi?  ACV en conception : expérimentations

Où?    sur invitation

Quelle heure?    9h00-12h30

Comment s’inscrire?  Construction 21prebat.idf@ademe.fr

 

Géothermie

Quand?    14-15 novembre

Qui?     AFPG

Quoi?  Journées de la géothermie

Où?    Cité des Sciences, La Villette à Paris

Comment s’inscrire? Présentation du programme 

 

3ème révolution industrielle

Quand?    14-15-16 novembre

Qui?        World Forum Lille en présence de Jérémy Rifkin

Quoi?    Entreprises responsables, entreprises rentables

Où?      Lille Grand Palais -1, Boulevard des Cites-Unies - Lille – Euralille

Comment s’inscrire? Programme du World Forum

 

Développement Durable

Quand?  15 novembre                                                                

Qui?   Le forum DD

Quoi?  S’adapter ou disparaître

Où?  Le Vaisseau - 1 bis rue Philippe Dollinger - Strasbourg

Quelle heure?    de 8h à 18h30

Comment s’inscrire? Programme Forum DD

 

 Réduction des déchets

Quand?    17-25 novembre                                                    

Qui?       SERD

Quoi?    Semaine européenne de la réduction des déchets

Où?    Partout en France

Comment s’inscrire? Programme SERD 2012

 

Ville durable

Quand?    21 novembre                                                      

Qui?         Fondation Palladio

Quoi?    La ville de demain, pour quels territoires?

Où?      Collège des Bernardins à Paris

Quelle heure?    8h30-12h30

Comment s’inscrire?  mathieu.garro@fondationpalladio.fr

 

Stratégie Développement Durable

Quand?    21 novembre

Qui?        Mines ParisTech avec Olivier Dubigeon de Sustainway

Quoi?    Prendre son mal en patience ou son bien en urgence?

Où?     60, bd St Michel – Paris 6ème

Quelle heure?    18h30

Comment s’inscrire?    alexandre.fouet@ensmp.fr

 

 Social Business

Quand?    22 novembre                                                                

Qui?        Human Village en partenariat avec MyCO2

Quoi?   Social Business : l’entreprise de demain ?

Où?     Pépinière 27 rue du Chemin Vert – Paris 11

Quelle heure?   à partir de 18h45

Comment s’inscrire? Programme conférence Human Village

 

Bâtiment durable

Quand?    22-23 novembre                                                                

Qui?        Ecobat

Quoi?    Rendez-vous d’affaires de la filière bâtiment durable

Où?      Palais des congrès de Marseille

Comment s’inscrire? Programme Ecobat 2012

 

Bâtiment Basse Consommation

Quand?    26 novembre                                                                

Qui?         Tribune Qualitel

Quoi?    Vivre dans un logement BBC, de la conception à l’usage

Où?      Cité de l’architecture à Paris

Quelle heure? 17h00

Comment s’inscrire? Programme Tribune Qualitel

 

Smart city

Quand?    27-30 novembre                                                                

Qui?         Pollutec

Quoi?    Salon international des équipements, des techniques de l’environnement

Où?      Parc Eurexpo à Lyon

Comment s’inscrire? Programme Pollutec

 

Economie et DD

Quand?    29 novembre                                                                

Qui?        Fédération des Sociétés d’Expertise

Quoi?   Peut-on encore faire mentir le club de Rome?

Où?     Maison de la Chimie à Paris

Quelle heure? 9h00 – 18h00

Comment s’inscrire? Programme Université des experts

 

Semaine des Business Angels

Quand?    29 novembre                                                                

Qui?        DDIDF

Quoi?   Place aux start-up

Où?     chez CDC Climat, 47 rue de la Victoire à Paris 9è

Quelle heure?  à partir de 19h00

Comment s’inscrire?  bureau@ddidf.org

 

DECEMBRE   DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE  DECEMBRE

Santé au travail

Quand?    04 décembre                                                                

Qui?        UIC / Union des Industries Chimiques

Quoi?    Evaluation des risques : le document unique

Où?     Locaux AFINEGE - Le Diamant A – 14, rue de la République Puteaux

Quelle heure? 9h30 – 12h00

Comment s’inscrire? Programme Afinège UIC

 

Bâtiment passif

Quand?    04-06 décembre                                                                

Qui?      Passi’Bat : les journées du bâtiment passif 

Quoi?    7ème congrès et salon du bâtiment passif

Où?    Parc floral de Paris

Comment s’inscrire? Programme Passi’Bat

 

 Collectif durable

Quand?    04 décembre                                                                

Qui?        CO2D

Quoi?    Soirées thématiques Libres pensées 2012

Où?     Paris (voir site web)

Quelle heure? 19h30- 22h30

Comment s’inscrire?  Programme CO2D

 

Immobilier d'entreprise

Quand?    05-06-07 décembre                                                                

Qui?      SIMI

Quoi?    Salon de l’Immobilier d’entreprise

Où?  Palais des Congrès de Paris

Comment s’inscrire?   Accueil SIMI

 

Hungry City

Quand?    06-07 décembre                                                                

Qui?        IDDRI et IUFN

Quoi?    Nourrir la ville de demain

Où?      Conseil Régional d’Ile de France Paris - 35 bd des Invalides

Comment s’inscrire?  Programme Hungry City

 

Haute Qualité Environnementale HQE

Quand?    13 décembre                                                                

Qui?        Association HQE

Quoi?    9èmes Assises HQE : au-delà des bâtiments, l’aménagement

Où?     Amphitéâtre de la FFB – 7/9 rue la Prérouse – Paris 16è

Quelle heure?  8h45 – 17h00

Comment s’inscrire? Association HQE

 

Télétravail

Quand?    jusqu’au 18 décembre                                                                

Qui?        Médiaterre

Quoi?    Tour de France du Télétravail

Où?      11 villes en France (voir programme)

Comment s’inscrire? Programme Mediaterre 

@ddline2020 

vous souhaite de fructueux rendez-vous et d’agréables rencontres !

 N’hésitez pas à ajouter vos suggestions en région !

Une « i-bibliotek » au service du développement durable

Pourquoi partager une i-bibliotek DD? Parce que « les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d’un individu sont celles qu’il découvre par lui-même et qu’il s’approprie » Carl Rogers.

Et aussi parce que le cloud computing et la dématérialisation des données facilitent aujourd’hui plus qu’hier, les échanges. L’ère est au partage : c’est  la co-révolution!

Alors, pour emboîter le pas à une analyse récente des réseaux sociaux comme accélérateurs de développement durable et de RSE, D’Dline 2020 choisit de partager sa bibliothèque virtuelle pour des attentes bien réelles !

Il s’agit de permettre aux internautes et décideurs de tous horizons qui le souhaitent, d’appréhender et de s’approprier les enjeux environnementaux et sociétaux d’aujourd’hui.

Organisée avec méthode autour de ces critères, cette i-bibliotek propose par étapes :

un Cloud Environnement 

 un Cloud Sociétal

un Cloud Gouvernance

Bien entendu ce panel n’est pas exhaustif et s’enrichit chaque jour.

Alors restez connectés pour percer plus de nuages !

 i-bibliotek mode d’emploi : cliquez sur chaque icône pour obtenir un résumé des publications puis  téléchargez celles qui vous intéressent en suivant les liens.

1er volet CLOUD ENVIRONNEMENT 

BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE BIODIVERSITE

Etat des forêts      Biodiversité          Ecosystèmes         Responsabilité       Biodiversité
FA0 2012             & économie      & bien-être humain   environnementale    2012-2020

 

CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT CLIMAT 

      
Climat2012                Rapport GIEC                Plan Climat Paris               Indicateurs 

                        
Carbon city             Risques               Négociations         UNEP climate             Rapport
Disclosure              climatiques          climatiques               change                      Geo5

 

ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION ECO-CONCEPTION 

Analyse Cycle Vie             Déchet BTP              Etanchéité à l’air                   DEEE

 

Bonne lecture et à bientôt sur D’Dline 2020 pour un volet sociétal qui embrassera les thématiques RSE

C’est quoi un smart building?

 Bâtiments smartgrid compatibles, ce qu’il faut retenir

Répétons-le, avec 43% de la consommation énergétique française, le bâtiment est le premier poste énergivore en France.

Pour atteindre ses objectifs de sobriété à l’horizon 2020, le bâtiment doit désormais être acteur de la transition énergétique en apprenant à analyser son profil pour mieux rationaliser sa consommation.

Bâtiment énergivore cherche coach smart building

Quel pré-requis pour monitorer les habitudes énergétiques d’un bâtiment? Quels indicateurs de performance retenir? Quid du coach? Autant d’interrogations formulées lors de la matinée débat organisée par Construction 21, Gimelec et J3E le 05 octobre dernier à Paris. Autour d’un panel d’experts de la filière éco-électrique quelques secrets du smart building ont été levés.

1- Raisonner usages des occupants : contrairement aux idées reçues le chauffage n’est pas le seul responsable des factures énergétiques salées ; contributeur à hauteur de  35% dans les bureaux et jusqu’à 50% pour la santé et le scolaire, l’éclairage est en bonne place des sur-consommations énergétiques. Rappelons que l’apprentissage des occupants est un des enjeux majeurs de la sobriété énergétique même s’ils sont de mieux en mieux accompagnés par la technologie (leds, détecteurs de présence…).

2- Repenser l’écosystème électrique du bâtiment :

  • en matière de sécurité, il est nécessaire de souligner que les compteurs intelligents posent de nouveaux défis pour la protection des données et la CNIL reste vigilante à ce sujet.
  • en matière d’efficacité, parler le même langage entre opérateurs est incontournable, c’est tout l’enjeu de l’inter-opérabilité. La disponibilité et la sécurité des échanges informatiques passent désormais par une architecture réseau sécurisée, compatible, obligeant à convertir rapidement et en masse les opérateurs smartgrids à l’internet protocol (IP).

3- Appliquer l’équation Production=Consommation puisque l’énergie ne se stocke pas encore. Pour cela on utilise :

  • l’Effacement : il s’agit d’une baisse de puissance du réseau au point de raccordement sur sollicitation externe et suivant une durée déterminée. Il correspond donc à une baisse ponctuelle, autrement dit Demand/Response (DR). Ce mécanisme d’ajustement de la consommation statistique a pour objectif de diminuer le besoin  en capacité de pointe (on raisonne gestion de charges, agrégation des données)
  • La notion de Maîtrise de l’Energie (MDE) elle, s’inscrit dans une baisse durable de la consommation d’énergie, favorisant à terme l’auto consommation (on raisonne sobriété énergétique et confort de l’occupant)

 4- Savoir être flexible pour pouvoir piloter, éléments clés du smart building : plus facile à gérer pour un bâtiment neuf, l’inertie des bâtiments anciens non pourvus de capteurs oblige à refaire une partie de l’installation électrique.

  • Le sésame du « smart grid ready » est donc sa capacité à mesurer le Q.I du bâtiment par l’analyse de l’infrastructure consommatrice, l’identification des potentiels de flexibilité (quelle puissance?) mais surtout des cibles CVC (climatisation, ventilation, chauffage).
  • Installer des capteurs intelligents par usage en faisant appel aux agrégateurs de données qui se chargeront de la valorisation énergétique.
  • Raisonner en termes de locaux et non d’appareillage pour piloter le bâtiment en fonction des besoins des utilisateurs.
5- Communiquer et sensibiliser pour optimiser la performance :
  • Le bâtiment intelligent doit être capable de mesurer mais aussi de retranscire de manière intelligible les données recueillies.
  • Faire comprendre l’équation sociétale du smart building par des indicateurs de performance simples à la portée du plus grand nombre est le préalable à tout changement d’habitude.

En clair, choisir les bons indicateurs et proposer des interfaces compréhensibles par les utilisateurs participera de la pédagogie indispensable au « smart grid compatible ». Veiller à la confidentialité des données et accélérer l’inter opérabilité via les normes européennes ad’hoc, favorisera la maturité du nouvel écosystème névralgique du bâtiment intelligent.

Gardons toutefois à l’esprit que l’énergie coûtera à l’avenir de plus en plus chère : il ne semble donc pas judicieux d’attendre la tarification énergétique pour agir. S’orienter vers un mix énergétique et une énergie décentralisée conduira progressivement le smart building à une dimension plus territoriale, impliquant un pilotage au niveau du quartier, la smart city.

Nul doute qu’utiliser les retours d’expériences (société 2000 watts en Suisse, programme HOMES) permettront également d’affiner les réponses sur la durée.

Pourquoi D’Dline 2020?

D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable

D’Dline 2020 traduit littéralement la date limite (deadline) à laquelle tout bâtiment construit à partir de 2020 doit intégrer dans sa mise oeuvre une gestion rigoureuse de l’énergie ainsi que la mesure de son efficience.

D’Dline 2020 est à la fois un rappel des initiales de ‘Développement Durable’ vers lequel nous devons tendre, mais aussi un clin d’oeil tout personnel à la consultante QSE DD qui l’initie, Florence Rollin, dont le nom de jeune fille en est l’anagramme.

Adepte de l’anticipation, Florence est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris et intervient comme consultante en stratégie Développement Durable & pilotage des systèmes de management Q.S.E. DD, au service de l’efficience énergétique des bâtiments.

D’Dline 2020, adossé à un réseau d’experts, est activement partie prenante des actions de sensibilisation sur la thématique de l’efficience énergétique des bâtiments que la France doit atteindre d’ici à 2020.

D’Dline 2020 rime avec RT 2020, réglementation thermique issue du Grenelle II : elle vise spécifiquement les bâtiments, qui représentent à eux seuls, 43% de la consommation énergétique française.

D’Dline 2020, c’est aussi une plateforme d’échange : dans la rubrique Actualités DD, une veille pertinente des articles environnementaux et sociétaux de premiers plans sont régulièrement recensés : donnez nous votre avis en postant un commentaire!

Découvrez également mon concept Act in’DEED ou comment Dynamiser l’Efficience Energétique Durable du bâtiment en exploitant de manière pertinente la méthodologie QSE DD au service du conseil stratégique pour un bâtiment durable. 

Suivez Florence Rollin, consultante QSE DD indépendante au service du bâtiment durable  www.ddline.fr  frollin@ddline.fr sur

                      

Les automnales du DD, découvrez l’agenda d’octobre

C’est déjà l’automne! Voici une sélection des 

conférences DD du mois d’octobre

N’hésitez pas à ajouter vos suggestions !


 

 La chaire prospective et modélisation 

Quand?    03 octobre                                                                

Qui?      Mines ParisTech, Modélisation et prospective au service du DD

Quoi?    Journée Prospective pour les enjeux Energie-Climat

Où?    Ecole des Mines de Paris – 60, bd Saint-Michel – 75006 Paris

Quelle heure?    de 9h15 à 17h00

Comment s’inscrire?   Télécharger le programme Journée Chaire 2012

 

 La commission développement durable 

Quand?    04 octobre 

Qui?         MEDEF Paris, petit-déjeuner débat

Quoi?      Quel impact de la RSE dans la relation client-fournisseur?

Où?         55, av Bousquet – 75007 Paris

Quelle heure?    de 8h30 à 10h30

Comment s’inscrire?    aammar@medef.fr

 

La transition de notre modèle énergétique

Quand?  04 octobre                                                                      

Qui?     Fondation Nicolas Hulot, pour la nature et l’homme

Quoi?  Débat exceptionnel « L’énergie c’est mon choix »

Où?    La Villette – 75019 Paris

Quelle heure?    de 19h30 à 21h

Comment s’inscrire?    http://www.fondation-nicolas-hulot.org

 

Le bâtiment intelligent "smart building"

Quand?    05 octobre

Qui?     Construction 21, Portail européen des professionnels de la construction durable

Quoi?  Matinée « Concevoir et gérer des bâtiments smart grid compatibles »

Où?   Espace Hamelin, 17, rue de l’Amiral Hamelin, Paris 16e

Quelle heure?    de 8h30 à 13h

Comment s’inscrire? conference@construction21.fr

 

 La performance énergétique

Quand?    09-10 octobre

Qui?    Ademe & Groupe Moniteur

Quoi?    Rencontres de la performance énergétique

Où?    CNIT – Paris La Défense

Comment s’inscrire?    Télécharger le programme des rencontres

 

La question sociale et la ville 

Quand?  10 octobre                                                                     

Qui?    Institut Palladio des hautes études sur l’immobilier et la cité

Quoi?  Les débats du mercredi « La question sociale et la ville »

Où?   Cité de l’architecture et du patrimoine – 7, av Albert de Mun 75016 Paris

Quelle heure?    de 18h30 à 21h

Comment s’inscrire?    matthieugarro@fondationpalladio.fr

 

La fête de l'énergie

Quand?    18-21 octobre                                                               

Qui?    Info Energie & Ademe

Quoi?    3ème édition de la fête de l’énergie dans toute la France

Où?    Partout en France

Comment s’inscrire?    Espaces Info Energies

 

La filière du recyclage

Quand?    23-24 octobre                                                               

Qui?    ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie

Quoi?    Colloque sur les produits hors d’usage

Où?    Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, 75007 Paris

Quelle heure?    Télécharger le programme-filières-recyclage 2012

Comment s’inscrire?   evelyne.perreon@ademe.fr

 

L'energy harvesting 

Quand?    23 octobre

Qui?       Cleantuesday Paris, association pour la promotion des cleantechs

 Quoi?    Soirée sur la récupération de l’énergie ou harvesting

Où?    Détails sur le site de cleantuesdayparis.fr

Quelle heure?    à partir de 18h30

Comment s’inscrire?    contact@cleantuesday.com

 

 La maîtrise de l'énergie

Quand?    26 octobre                                                                

Qui?       Produrable, Salon professionnel du DD & de la RSE

Quoi?    Matinale « Maîtrise de l’énergie : quels gains espérer? »

Où?   Atelier Dorat - 22, rue Chapon – 75003 Paris

Quelle heure?   de 9h à 11h

Comment s’inscrire?    Site Produrable

 

EurObserv’ER publie un état des énergies renouvelables en Europe

Rapport sur l’état des énergies renouvelables par EurObserv’ER

L’année 2010 a été capitale dans l’évolution du marché des énergies renouvelables en Europe. Diverses mesures ont été prises par les États membres pour mettre en application la directive européenne sur les énergies renouvelables, et les premiers résultats sont aujourd’hui visibles malgré un climat économique difficile. Comme le souligne ce rapport, la production d’énergie renouvelable a connu une croissance de 11,3 % dans l’Union européenne entre 2009 et 2010. Même si des facteurs tels qu’un hiver froid et un niveau élevé de précipitations y ont sans doute contribué, ce chiffre met en évidence l’impact positif des politiques incitatives et des investissements supplémentaires réalisés par les acteurs du marché. Tandis que le secteur des énergies renouvelables affiche des signes de croissance encourageants, on peut constater une précision toujours plus grande des estimations d’EurObserv’ER : selon les données officielles publiées en novembre 2011 par Eurostat, la part des renouvelables dans l’Union européenne en 2009 était de 11,7 % ; l’estimation de ces mêmes données par EurObserv’ER était de 11,6 % dans le rapport publié l’an dernier. Cette bonne approximation confirme la pertinence de la méthodologie d’EurObserv’ER et sa capacité à fournir aux décideurs et acteurs du marché des informations actualisées et fiables sur l’évolution du secteur des renouvelables.

La présente publication offre un aperçu des principales statistiques du marché des énergies renouvelables dans l’Union européenne pour l’année 2010, année pour laquelle les données officielles ne seront disponibles qu’en 2012. La dernière partie met l’accent sur sept régions européennes qui ont attiré un montant particulièrement élevé d’investissements dans le domaine des énergies renouvelables durant l’année passée, et montre comment ces régions ont réussi à crer un climat propice à ces nouveaux investissements.

Cette publication EurObserv’ER a été cofinancée par le programme énergie intelligente pour l’Europe (EIE), qui travaille en collaboration avec les organisations publiques et privées pour promouvoir les énergies renouvelables et lever les obstacles à la croissance de ces marchés. Avec plus de 500 projets et 3 000 bénéficiaires dans 31 pays, le programme EIE contribue à la réalisation des objectifs de l’Union européenne en matière d’énergie renouvelable pour 2020.

Cette publication offre un état des lieux unique à ce jour des progrès accomplis sur chacun des marchés des énergies renouvelables dans l’Union européenne.

Liste des indicateurs étudiés


 

 

 

 

 

Conclusions

L’analyse de ces sept études de cas a permis d’identifier les éléments clés de la politique régionale et notamment la durée pendant laquelle elle s’applique. En d’autres termes, les régions deviennent plus matures au fil du temps en matière de développement des énergies renouvelables, traversant quatre phases successives qui se caractérisent chacune par différents instruments politiques, dont certains peuvent même être appliqués avant que la région n’atteigne la phase en question. En même temps, on observe un processus de fabrication de biens (combustibles, équipements) qui est indépendant de la durée des politiques de soutien de l’investissement.

Télécharger le rapport d’EurObserv’ER sur l’état des énergies renouvelables en Europe

Climat 2012 : l’entreprise, les politiques et les citoyens face au changement climatique

Avant Propos du livre blanc sur le climat 2012. 

Le philosophe Michel Puech qui en signe l’introduction nous y interpelle : Au delà des débats scientifiques et politiques, le réchauffement climatique nous amène à une réflexion éthique personnelle

En 2050, la planète comptera au moins 9 milliards d’habitants. Qui peut imaginer assurer des conditions d’existence décentes à une telle population dans un monde où la sécheresse, les inondations et les destructions causées par les intempéries se seront dramatiquement aggravées ? Le changement climatique est bien le problème numéro un de notre siècle. Celui dont la résolution conditionne celle de tous les autres. En réussissant à limiter les modifications que nous faisons subir au climat ce n’est pas la planète que nous sauvegarderons, mais l’Humanité. Si nous devions échouer dans cette tâche, il faudrait nous préparer à affronter une nette dégradation des conditions de vie sur terre. Destruction des milieux naturels, diminution de la surface des terres habitables, raréfaction des ressources en eau douce, pénuries alimentaires entrainant des migrations massives et la multiplication des guerres civiles et conflits internationaux sont quelques-unes des conséquences prévisibles d’un dérèglement excessif du climat. Sommes-nous prêts à nous en remettre à la chance pour éviter d’en arriver là ? La croissance extraordinaire que le monde a connue dans la seconde moitié du 20ème siècle -le PIB mondial, en termes réels, a été multiplié par 7 en 50 ans [1 ]- s’est construite pour une bonne part sur la chimie carbonée et l’énergie tirée de sources fossiles abondantes et bon marché. Depuis 1 970, la consommation annuelle de charbon a été multipliée par 2.4, celle de pétrole par 1 .9 celle de gaz par 3.2, aboutissant à une explosion des émissions de CO2 : nous en rejetons plus de 30 milliards de tonnes chaque année dans l’atmosphère. Le CO2 fait partie intégrante de l’éco-système terrestre mais celui que nous extrayons du sol constitue un excédent qui s’accumule pour très longtemps dans l’atmosphère et provoque son inexorable réchauffement. Ainsi, neuf des dix années les plus chaudes mesurées depuis 130 ans sont postérieures à l’an 2000. Il est temps maintenant de changer notre modèle de croissance : c’est une révolution industrielle et sociétale qui nous attend. Mais la tâche s’annonce ardue pour plusieurs raisons. Sur le plan psychologique, tout d’abord. Lutter contre une tel le menace est difficile car elle reste diffuse, presque impalpable. Ses effets sont pour l’instant progressifs et quand i l s sont visibles, i l s ne paraissent pas connectés au réchauffement de façon évidente pour le grand public. El le ne correspond à rien de connu dans l ’histoire et les bouleversements annoncés par les scientifiques sont tel s que l’on refuse inconsciemment de les admettre. Sur les plans technique et économique, ensuite. Notre société risque la panne sans les énergies fossiles carbonées. Comment remplacer le pétrole dans les transports ? Comment se passer du charbon et du gaz pour produire de l’électricité en quantité suffisante ? Le challenge en terme de changement d’infrastructures et de processus apparaît énorme et cela d’autant plus que la transition se heurte à des forces contraires. Même si on annonce l’arrivée imminente du fameux « peak oil » (le moment où le nombre d’années de réserves de pétrole commencera à décroître inexorablement), l’offre des vieilles énergies est loin d’être tarie : les huiles et gaz de schistes provoquent de nouvelles ruées vers l’or noir aux Etats-Unis. Les sables bitumineux du Canada ont le potentiel d’une nouvelle Arabie Saoudite. On prévoit un quasi doublement de la production de charbon d’ici à 2030 [5]. Des ressources certes de plus en plus coûteuses à exploiter, mais qui incitent à prolonger l’ancien modèle. Si l’on devait bruler jusqu’à la dernière goutte de pétrole, la dernière tonne de charbon ou jusqu’au dernier mètre-cube de gaz, les conséquences en seraient dramatiques. Incidemment, cela n’empêche pas certains groupes d’intérêts de mettre en oeuvre des stratégies de communication, d’influence et de prébendes ayant pour objectif de saper les politiques de réduction des émissions de CO2, car celles-ci pourraient nuire à leurs intérêts.

Téléchargez gratuitement le livre blanc sur www.climat2012.fr

Green Building week : quels leviers pour un bâtiment plus responsable?

Green building : les grandes lignes du Plan Bâtiment 2012-2017

Philippe Pelletier, fraîchement reconduit comme président du Plan Bâtiment, présentait sa lettre de mission en introduction à la conférence organisée au CSTB par l’Association HQE et France Green Building Council. Présentée comme une exigence environnementale, autant que sociale, la rénovation thermique du bâtiment en France fait l’objet de toutes les attentions et ce dans le cadre d’un plan rebaptisé Plan Bâtiment 2012-2017.

Réflexions stratégiques et idées forces

L’étalement urbain en toile de fond, l’idée de changer de braquet pour atténuer l’impact environnemental du bâtiment fait son chemin, comme celle, d’ailleurs, des usages du bâtiment comme finalité ultime de l’ouvrage. Replacer les utilisateurs au coeur de la réflexion en renforçant la transversalité, cruellement manquante entre les différents professionnels du secteur, telle doit être la vocation sociétale du bâtiment durable. « D’une obligation de moyens à une obligation de résultats, nous assistons à un changement de paradigme » déclare Jean Carassus, Docteur en Economie, Professeur et Directeur du Mastère Spécialisé Immobilier, Bâtiment, Energie à l’Ecole des Ponts ParisTech, lors de la conférence.

Quels leviers actionner? Quelles méthodologies, quels outils?

Sur le plan sociétal, la nécessaire montée en gamme des compétences des acteurs est exposée comme stratégie prioritaire de la filière bâtiment. Si 500 000 logements restent à construire, cette dernière doit être armée pour appliquer les règles de l’art, dont une soixantaine sont actuellement repensées. « C’est toute la filière qui doit s’inscrire dans ce mouvement », déclare Philippe Pelletier.

Sur le plan environnemental, Yves Dieulesaint, Directeur du Développement Innovation et Performance Durable de Gecina expose les enjeux complexes auquel le bâtiment durable est confronté pour atteindre ses objectifs à l’horizon 2020, que ce soit sur le plan énergétique que celui de la protection de l’environnement.

Evangélisation, esprit d’ouverture et remise en cause permanente sont les clés pour faire converger les sphères de la construction et celles de l’exploitation, selon Yves Dieulesaint. Pour crédibiliser ses pratiques, Gecina privilégie les certifications  tout en invoquant une plus grande lisibilité des labels, encore trop souvent redondants. Yves Dieulesaint préconise en outre de rapprocher les certifications produits-ouvrages-acteurs pour créer des passerelles entre professionnels et permettre une lecture plus facile des labels aux maîtres d’ouvrages et utilisateurs.

Sur le plan économique cette fois, Philippe Pelletier défend vivement l’écoconditionnalité, en donnant l’avantage aux acteurs certifiés, garants d’un ouvrage efficient et durable, dont les normes QSE devront être scrupuleusement respectées et validées pars un organisme accrédité.

Côté financements innovants, c’est Arnaud Berger, Directeur Développement Durable de BPCE qui apporte son éclairage sur les leviers techniques et financiers à disposition du bâtiment : d’une finance classique de marché aux risques élevés à une finance philantropique (type Bill Gates) le champ des possibles  s’étend désormais à la finance coopérative et institutionnelle.

Cette dernière, aux risques modérés, puisque irriguée par l’épargne, présente l’avantage d’un alignement des seuils de rentabilité à l’échelle mondiale, car déjà pratiquée par de nombreux états, notamment le Brésil.  » Nous sommes passés de l’ère du taux à celle du risque » déclare Arnaud Berger ; « il faut donc adapter les outils de marché à la réalité de la rentabilité en revenant à un financement corporate », maillé au niveau local.

Toujours en matière d’outils et en supplément d’actualité green building, c’est à Cleantuesday que la problématique financements innovants de l’efficacité énergétique des bâtiments a été, là aussi, discutée : Emmanuel Legrand, Directeur des investissements pour CDC Climat dédié à la transition énergétique, a insisté notamment sur le coût grandissant de l’énergie qui rend encore plus impérieuse la sobriété  énergétique du bâtiment.

Agir localement, avec la participation des petites entreprises  ( les « ESCo » pour Energy System Company) aux systèmes de management de l’énergie est indispensable. Ni le tiers investissement (financement de l’investissement par les économies d’énergie générées), ni les CPE (contrats de performance énergétique) ne suffiront à accélérer la transition énergétique. S’appuyer en revanche sur les standards internationaux IPmvP et s’engager dans une certification ISO 50001 ont été avancées comme pistes méthodologiques sérieuses et fiables, lors de cette soirée-débat.

La french green building week s’achève par le discours de clôture d’Alain Maugard, président de Qualibat. En substance, souhaitons au bâtiment durable de rapidement changer d’échelle par une approche systémique et sectorielle, de passer du matériau à la fonctionnalité, d’utiliser de nouveaux vecteurs de formation (e-learning), de privilégier l’écoconditionnalité et de certifier les ouvrages autant que les acteurs du bâtiment. « Soyons ambitieux pour le bâtiment! », a conclu Alain Maugard.

Cleantech : la pertinence d’une approche Q.S.E.D.D.

Cleantech : une start-up innovante et soucieuse du respect de l’environnement choisit l’approche stratégique QSE DD comme vecteur de croissance.

Cleanea produit et commercialise des solutions de nettoyage et désinfection à l’eau électrolysée. Cette toute nouvelle innovation technologique, respectueuse de l’environnement s’adresse à de nombreux secteurs d’activité tels que l’hôtellerie, le domaine public, l’industrie alimentaire, la grande distribution… A terme, l’objectif visé par Cleanea est de convertir tout consommateur en consom-acteur.

Mais comment gagner efficacement en crédibilité lorsqu’on est une jeune cleantech qui doit avant tout convaincre du bien fondé de sa technologie sur les 3 volets économiques, santé-sécurité et environnement?

En choisissant l’expertise de D’Dline 2020, Jean-Christophe Pruvost, fondateur de Cleanea décline une approche stratégique pour son entreprise en utilisant la pertinence de la méthodologie QSE adaptée à l’immobilier d’entreprise.

L’empathie comme vecteur de croissance

S’approprier la thématique RSE en interne pour communiquer plus efficacement auprès de ses clients potentiels et mieux appréhender les obligations économiques, environnementales et sociétales de ces derniers est un enjeu majeur pour Cleanea.

 La méthodologie QSE comme levier de performance

1- Evaluer les orientations environnementales et sociétales de quelques clients phares pour dégager d’éventuels points de convergence

2- Procéder à une veille réglementaire Qualité, Santé-sécurité, Environnement axée sur le périmètre de ces principaux clients

3- Etablir une typologie des différents types de preneurs de décision chez le client

4- Croiser les obligations réglementaires des clients potentiels de Cleanea par typologie de preneurs de décision

Par cet état des lieux rigoureux et méthodologique un levier de poids apparaît : la plupart des clients de Cleanea sont des sociétés de plus de 500 salariés, soumises aux obligations réglementaires de reporting RSE.

En clair cela signifie qu’elles doivent répondre de leur performance par des indicateurs autres que financiers, notamment en terme sociétal et environnemental. Cette obligation de transparence est rendue officielle depuis le 24 avril 2012 par le décret n° 2012-557, en application de l’article 225 de la loi du 12 juillet 2010 du Grenelle II de l’environnement.

A l’issue de cette mission, D’Dline 2020 a pu formuler de manière pédagogique plusieurs orientations stratégiques pour asseoir l’approche QSE de Cleanea. Parmi les principales recommandations on retiendra la nécessité pour la jeune cleantech de développer et entretenir une culture QSE DD en interne pour s’approprier les obligations de responsabilité sociétale de ses clients ; ce réflexe QSE permettra par la suite de structurer l’argumentation commerciale et d’adapter la politique marketing de Cleanea par typologie de décideurs.

A ce titre et parmi les livrables, une précieuse cartographie croisée des obligations réglementaires par profilage des décideurs dans le domaine de l’immobilier de bureau a été validée.

En matière de communication D’Dline 2020 a également accompagné Cleanea dans la rédaction d’un nouveau modèle d’emailing utile et responsable pour ses clients  qui détaille avec soin les principaux points de convergence entre les obligations de reporting environnemental et sociétal et les atouts de la technologie Cleanea.

Management QSE : vers la RSE

De la Qualité orientée client, l’entreprise ajoute depuis quelques années deux dimensions à ses tableaux de bord stratégiques, la Sécurité en son sein et l’Environnement de ses parties prenantes.

Un nouveau sigle est né : le Q.S.E., posant les bases d’un nouveau paradigme où la responsabilité sociétale transcende la philosophie purement marketing. La culture des bonnes pratiques, le regain des valeurs, traduisent une quête d’exemplarité de l’entreprise, cotée ou non en Bourse !

Frappée par une des crises économiques les plus graves de son histoire, l’entreprise d’aujourd’hui est plus que jamais le sanctuaire de la création de valeur et sa mission est double : être non seulement efficiente mais surtout pérenne, sous peine de disparaître ! Fort de ce constat elle s’affranchit de la conformité réglementaire en implémentant à tous ses niveaux hiérarchiques et transverses, une batterie de normes et de référentiels. Evaluer, prévenir au mieux les risques, les  cartographier, en surveiller les indicateurs, autant de contraintes auxquelles sont confrontés les stratèges qui doivent faire face à un dilemme : comment trouver le temps de créer de la valeur ajoutée quand l’entreprise  le sacrifie sur l’autel des réglementations à appliquer?

Serions-nous au cœur du développement durable des sociétés, où les hommes sont sensés utiliser le QSE comme vecteur d’une création durable de valeur, respectueuse de tous ? En guise de parade, nous voyons poindre son avatar au travers du système de management intégré (SMI). Sa réussite nécessite cependant deux conditions sine qua non : l’engagement, l’exemplarité du management mais bien au-delà, l’appropriation du projet par l’opérationnel ; ce dernier en reste la clé de voûte. Bien qu’il n’ait aucun pouvoir réel de décision stratégique, il peut à lui tout seul faire capoter la kyrielle de processus élaborés par le management, s’il n’en perçoit pas l’intérêt ! En effet, comme trop d’informations tuent l’information, trop de procédures créent l’inertie. Le manager a donc la lourde tâche de porter et d’expliquer les changements en évacuant les redondances tout en exerçant son habileté à fédérer son staff autour des missions quotidiennes. Son défi est bien réel : gérer les paradoxes QSE pour arriver à pérenniser le paradigme RSE*.


*Responsabilité Sociétale de l’Entreprise structurée par la norme ISO26000 depuis 2010

Bepos, le GRA’AL

Première réunion parisienne du Groupe de Réflexion et d’Action GRA Bepos, pour une énergie positive des bâtiments.

Le 12 septembre 2012 se tenait, à la Fédération Française du Bâtiment à Paris, la première réunion du Groupe de Réflexion et d’Action GRA Bepos, composé d’une trentaine de PME/TPE résolument décidée à ouvrir la voie de l’énergie positive en participant à sa façon au débat sur la transition énergétique, actuellement en discussion au Palais d’Iena, dans le cadre de la conférence environnementale.

Créé début 2012 à l’initiative de TCE et Cythelia, le GRA Bepos  travaille à la construction d’une filière d’excellence pour le bâtiment à énergie positive (BEPOS).

Plusieurs axes de travail ont été évoqués lors de cette première réunion, dont la décentralisation de l’énergie, la problématique du stockage, la sensibilisation des acteurs à tous les niveaux, de même que l’importance d’une approche systémique et d’une méthodologie de travail passant par la conception intégrée.

Préparer concrètement la transition énergétique en privilégiant les petites structures à pied d’oeuvre au niveau local, qui manquent trop souvent de visibilité, telle est l’ambition du groupe. S’affranchir des lobbies des ténors du bâtiment et rendre possible la décentralisation énergétique par une structuration de la filière des énergies renouvelables au service du bâtiment, autant de thématiques abordées durant cette première rencontre.

L’accent a notamment été porté sur la nécessité de dépasser le Bepos réglementaire (RT 2020) au bénéfice des usages réels du bâti, qu’un engagement vérifiable de performances des entreprises, rendra possible.

D’Dline 2020, présente à cet événement, salue à la fois l’initiative, l’ouverture d’esprit et l’approche pragmatique des organisateurs.

Que la concentration « solaire »  de cette première rencontre sacre le G.R.A.’AL du Bepos!

Télécharger le communiqué de presse de février 2012 du GRA Bepos

Green Business : D’Dline 2020, vecteur du bâtiment durable, on en parle!

Green Business : D’Dline 2020, sur le web, on en parle! 

Premier article de presse pour le lancement du site web dédié au bâtiment durable! A lire sur www.business immo.com

Retrouvez également D’Dline 2020 sur Twitter, Scoop.it, Linkedin.com, Viadéo.com et de nombreux annuaires ou sites dédiés au développement durable du bâtiment.

Merci à tous de suivre l’actualité DD proposée par D’Dline 2020 ; depuis sa création vous êtes plusieurs milliers à avoir parcouru ou téléchargé nos news sur le bâtiment durable et ce bien au-delà des frontières françaises et européennes!

De nouveaux horizons à destination de la construction durable s’ouvriront prochainement ; D’Dline 2020, toujours fidèle à son concept Act’inDEED  ne manquera pas d’en faire l’article dans sa rubrique Actualités DD.

Restez connectés pour découvrir les autres pans de notre i-bibliotek, centre de ressources dédié aux passionnés de DD et de RSE et rejoignez @ddline2020 sur twitter !

  

Etre éco-citoyen à la maison

Comment être un éco-citoyen même à la maison?

En écho à la tarification progressive de l’énergie et pour devenir éco-citoyen même à la maison, téléchargez sans attendre l’indispensable guide Ademe « Etre éco-citoyen à la maison« ,  pour rendre votre logement économe et facile à vivre.

Oui, la gestion responsable de notre habitat est un des moyens simples pour contribuer aux économies d’énergie.

Rappelons que la maîtrise de la consommation d’énergie est un enjeu majeur du développement durable, en particulier dans la lutte contre le changement climatique, à travers l’atteinte du « facteur 4 » (Grenelle de l’environnement), qui vise à diviser par 4 les émissions annuelles de gaz à effet de serre d’ici 2050.

En 2008, le secteur résidentiel a consommé 45 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), soit un tiers de l’énergie finale consommée en France. Entre 1985 et 2008, la consommation d’énergie domestique a progressé de 19 %, sous l’effet conjugué de l’accroissement du nombre de logements et du taux d’équipement des ménages en appareils électriques et électroniques.

Le chauffage est l’usage énergétique dominant des logements, avec 70 % de la consommation totale en 2008. Depuis 2000, on constate une légère baisse de la consommation d’énergie pour le chauffage. Cette baisse est attribuable au renforcement de la réglementation thermique dans la construction neuve et aux travaux réalisés dans les logements existants, soutenus notamment par les déductions fiscales mises en place.

L’électricité spécifique, c’est-à-dire hors chauffage, eau chaude et cuisson, est le second poste de consommation d’énergie dans l’habitat et celui dont la croissance est la plus forte.

Consommation d'énergie du secteur résidentiel [FICHE]

La consommation d’électricité pour les usages spécifiques a été multipliée par 2 entre 1985 et 2008, en raison de la progression de l’équipement électrodomestique : électroménager, multimédia, climatisation, etc. La multiplication des appareils dans les habitations a plus que compensé l’amélioration de la performance énergétique de nombreux appareils électroménagers.

Télécharger le guide Ademe « Etre eco-citoyen à la maison »

Inciter à la sobriété énergétique par une tarification progressive de l’énergie

Un projet de loi sur la tarification progressive de l’eau, l’électricité et du chauffage vient d’être proposé par le député François Brottes ; cette tarification se décline en 3 paliers de consommations :  basique, de confort ou de gaspillage

Le mécanisme de cette tarification progressive de l’énergie est basé sur le niveau estimé de consommation des logements. Le périmètre du dispositif sera limité dans un premier temps aux énergies « en réseaux », c’est-à-dire l’électricité, le gaz et la chaleur, qui desservent les résidences principales de particuliers, soit 80% des logements. L’extension aux autres sources d’énergie, à l’eau et au secteur tertiaire est prévue dans un deuxième temps.

Un forfait de base, c’est-à-dire un volume de kilowattheures, sera personnalisé pour chaque ménage à l’aide de trois critères : le nombre de personnes occupant le logement, sa localisation et le mode de chauffage utilisé. Ces renseignements seront collectés par le biais des feuilles d’imposition qui devront à l’avenir prendre en compte ce dernier élément, jusque-là inconnu du fisc, ce qui explique en partie les délais de mise en œuvre du dispositif.

Une tarification à trois niveaux sera appliquée correspondant à différents niveaux de consommation d’énergie : basique, de confort et de gaspillage. La loi prévoira une fourchette de tarification, laissant au Gouvernement le soin de fixer chaque année le montant exact par voie réglementaire. « Le tarif de base serait de l’ordre de -3 à -10% par rapport à la tarification actuelle« , précise François Brottes. Les deux autres niveaux seront des malus compensant ces réductions, le système étant censé s’équilibrer et rester neutre pour les opérateurs.

Le « bonus-malus » sera inscrit sur les factures des clients. Les ménages surconsommateurs, qui se verront donc appliquer un malus important, « seront mis en relation avec un réseau local d’aide aux travaux d’efficacité énergétique« . L’attention sera portée sur la nature des appareils électriques, leur usage et surtout la qualité de l’isolation thermique des logements, précise le député.

Source Actu-environnement

C’est la rentrée ! découvrez le programme DD de septembre

Qu’ils soient papiers ou numériques…

à vos agendas !!!

pour un programme de rentrée…

assurément D.D. !

 une rentrée économique

Quand?    06 septembre                                                                

Qui?    DDIDF, les business angels du développement durable

Quoi?    Réunion plénière dédiée aux investisseurs

Où?    l’Argus -11,13 rue des Petits Hôtels – 75010 Paris

Quelle heure?    de 18h30 à 20h30

Comment s’inscrire?   bureau@ddidf.org

 

 une rentrée sociale 

Quand?    10 septembre 

Qui?    UIC, l’Union des Industries Chimiques d’Ile de France

Quoi?    union d’information sur la transparence des entreprises en matière sociale et environnementale

Où?    14 rue de la République à Puteaux

Quelle heure?    à partir de 14h30

Comment s’inscrire?    01 46 53 11 85 / Priscilla de Almeida

 

une rentrée innovante 

Quand?    11 septembre                                                                      

Qui?    ISIGE, l’Institut Supérieur de l’Ingénierie et de l’Environnement

Quoi?    Conférence Innovation et Développement Durable avec Elisabeth Pastore Reiss (Ethicity) & Bruno Pyrien (Directeur des opérations de Label Lucie

Où?    Ecole des Mines de Paris

Quelle heure?    à partir de 18h30

Comment s’inscrire?    alexandre.fouet@mines-paristech.fr

 

 une rentrée environnementale                

Quand?    14-15 septembre 

Qui?    MEDDE, Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie 

Quoi?    Conférence environnementale annuelle 

 

une rentrée urbaine 

Quand?    18 septembre                                                                     

Qui?    DRIEE Ile de France, Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie et direction régionale de l’ADEME, Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie

Quoi?    Assises des énergies renouvelables en milieu urbain

Comment s’inscrire?    www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr

 

une rentrée énergique                                              

Quand?    18 septembre

Qui?    Cleantuesday Paris

Quoi?    Conférence Efficacité énergétique et financements innovants   

Où?    Paris Région Innovation Nord, 110-122, rue des Poissonniers – 75018 Paris

Quelle heure?    à partir de 18h30

Comment s’inscrire?    www.cleantuesdayparis.fr

 

une rentrée green building

Quand?    19 septembre                                                               

Qui?    France GBC Ecole des Ponts Paris Tech

Quoi?    Soirée débat « La révolution de l’Immobilier vert »

Où?    CSTB, Centre Scientifique et Technique du Bâtiment – 4, av du Recteur Poincaré 75016 Paris

Quelle heure?    de 18h30 à 20h15

Comment s’inscrire?    http://www.francegbc.fr/fr/evenements

 

            une rentrée technique

Quand?    18-19 septembre                                                               

Qui?    ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie

Quoi?    Journées techniques nationales Certificats d’Economie d’Energie (CEE)

Où?    Université Sorbonne Malesherbes, 108 bd Malesherbes, 75017 Paris

Quelle heure?    de 9h à 17h45

Comment s’inscrire?   brigitte.bouhours@ademe.fr

 

une rentrée santé-sécurité 

Quand?    20 septembre

Qui?    UIC, l’Union des Industries Chimiques d’Ile de France

 Quoi?    Réunion d’information sur la prévention du risque chimique pour les TPE

Où?    Locaux CRAMIF-17-19 place de l’Argonne – 75019 Paris

Quelle heure?    de 8h30 à 12h00

Comment s’inscrire?    c.gosselin@afinege.org

 

 une rentrée internationale 

Quand?    20 septembre                                                                

Qui?   IDDRI, l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

Quoi?    Bilan Rio+20 avec Laurence Tubiana

Où?   Palais Brogniart – place de la Bourse 75001 Paris

Quelle heure?    www.iddri.org

Comment s’inscrire?    www.iddri.org

 

 une rentrée de haute qualité

Quand?    21 septembre

Qui?    Association HQE, haute qualité environnementale

Quoi?    Colloque « Conduire le changement de la construction durable »

Où?   Paris

Comment s’inscrire?   aperrissin@assohqe.org

 

  une rentrée stratégique

Quand?    24 septembre

Qui?    Centre d’Analyse Stratégique en partenariat avec Les Echos

Quoi?   Colloque « Quelle croissance pour l’Europe? »

Où?     Maison de la chimie – 28 bis rue saint Dominique -75007 Paris

Quelle heure?    de 9h à 17h

Comment s’inscrire?   http://www.strategie.gouv.fr/content/colloque

 

une rentrée d'information

Quand?   25 septembre

Qui?   IDDRI, l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales

Quoi?    Séminaire mobilité urbaine et technologies de l’information (TIC)

Où?   Sciences Po - 56 rue Jacob 75006 Paris

Quelle heure? de 12h30 à 14h30

Comment s’inscrire?    www.iddri.org

 

  une rentrée collective

Quand?    24-26 septembre

Qui?    Les ateliers de la Terre

Quoi?    7ème édition de la « global conference » en présence de Jeremy Rifkin

Où?    Evian

Comment s’inscrire?   http://www.planetworkshops.org

 

 BONNE RENTREE!

 

Quelles technologies compétitives pour le bâtiment durable?

Le Centre d’Analyse Stratégique vient de publier son rapport « Technologies compétitives au service du développement durable », fruit d’une mission présidée par Jean Bergougnoux et dans lequel le secteur du bâtiment durable est passé au crible.

Pour rendre le bâtiment durable, le résidentiel et le tertiaire peuvent ne plus être de simples consommateurs d’énergie mais jouer un rôle actif, soit en produisant soit en stockant de l’électricité, selon différentes technologies, tout en pilotant intelligemment l’ensemble des ressources (smart grids).

D’une approche réglementaire (RT 2012, RT 2020), le bâtiment doit embrasser une vision globale par l’analyse de son cycle de vie (ACV). En outre, les pistes de progrès technologique dans ce secteur passent à la fois par les composants (enveloppe du bâtiment, systèmes de production d’énergie, stockage de chaleur, ventilation, éclairage, électroménager et multimédia), mais surtout par une approche systémique innovante et un raisonnement en coût/performance énergétique global, faisant appel aux intégrations et interconnexions des composants.

Toutefois, les bâtiments sont des exemplaires uniques plutôt que des produits industriels et les processus d’innovation de ce secteur sont lents ; les filières doivent impérativement se structurer rapidement (tant dans la construction que dans l’exploitation/maintenance). La convergence énergie-transport-bâtiment est une nécessité face aux enjeux énergétiques et à la raréfaction  des combustibles fossiles.

Synthèse du CAS

Au-delà de son rôle clé dans la compétitivité d’un pays, l’innovation technologique est indispensable pour apporter des réponses pertinentes aux défis que pose notre engagement en faveur d’un développement durable en termes de croissance économique, de préservation de l’environnement et de progrès social. La mission de prospective technologique menée par le Centre d’analyse stratégique s’est efforcée d’éclairer cette double problématique en proposant une vision de long terme pour les secteurs de l’énergie, des transports et du bâtiment. Pour chaque technologie étudiée, elle a tenté d’apprécier à la fois la contribution possible en matière de développement durable et le potentiel de compétitivité de notre pays sur la scène internationale.

Ses travaux, présidés par Jean Bergougnoux, ont passé en revue les progrès technologiques susceptibles d’intervenir au cours des prochaines décennies dans les secteurs considérés. Ils ont examiné les conditions d’une intégration de ces progrès dans les systèmes et sous-systèmes préexistants (ou à créer) ; et les conditions d’une arrivée à maturité technique, économique mais aussi sociale.

Télécharger le rapport complet du C.A.S. d’août 2012

Quelle est la qualité de l’air extérieur que nous respirons?

La commission des comptes et de l’économie de l’environnement vient de publier un rapport sur l’air extérieur et ses conséquences sur notre santé

La qualité de l’environnement est un déterminant important de la santé des individus. Aussi, les bénéfices sanitaires constituent souvent une partie importante des avantages produits par les politiques environnementales.

C’est dans le domaine de l’air que les relations entre santé et qualité de l’environnement sont le mieux connues. Depuis une quinzaine d’années de nombreuses études européennes, dont certaines ont été déclinées au niveau national, ont contribué à conforter le lien entre qualité de l’air et santé.

Le présent rapport apporte une pierre à cet édifice en fournissant des éléments chiffrés sur le coût sanitaire lié à la qualité de l’air.

L’analyse menée dans le rapport est ciblée sur les enjeux sanitaires liés à la qualité de l’air extérieur. La problématique de l’air intérieur n’y est pas abordée et ce, même si la qualité de l’air intérieur peut être étroitement dépendante de la qualité de l’air extérieur (et sans préjuger du coût sanitaire de la pollution de l’air intérieur). De même, le rapport ne traite pas des coûts environnementaux. Ainsi, les coûts liés au changement climatique, les dommages aux bâtiments et aux structures, les dommages aux écosystèmes ou encore à l’agriculture, dont l’ampleur restera à préciser, ne sont pas traités dans le rapport.

Qu’est-ce que la pollution de l’air?

La pollution de l’air résulte de l’émission dans l’air de rejets polluants (gaz ou particules) et de la concentration résiduelle de ces composés dans l’air ambiant, qui définit la qualité de l’air. Les relations entre les émissions de polluants dans l’air et leur concentration sont complexes et ne sont pas linéaires. En effet, les concentrations en polluants atmosphériques sont extrêmement changeantes dans l’espace et dans le temps. Elles sont fonction de plusieurs paramètres :

1. la répartition des sources d’émissions, qui peuvent être fixes (établissement industriel par exemple) ou mobiles (transports par exemple)

2. la dispersion et la transformation des polluants en fonction notamment des conditions météorologiques, de la composition chimique de l’air et de la géographie des sites . Pour les polluants de type  aérosols, la dispersion dépend également de leur taille. Les particules peuvent être transportées sur des distances plus ou moins grandes avant d’être déposées au sol ; les plus fines d’entre elles ont la capacité de rester longtemps dans l’atmosphère.

Les échelles de pollution

Télécharger le rapport Santé et qualité de l’air extérieur du CCEE

 

 

Cahier de vacances : les sigles du bâtiment durable

 Et si on profitait des vacances pour revoir…

les sigles du bâtiment durable?!    

A

ACV : analyse du cycle de vie

ADEME :  agence  de  l’environnement  et  de  la  maîtrise  de  l’énergie

AEU : approche environnementale de l’urbanisme

ANAH : agence nationale de l’habitat
AEI : analyse environnementale initiale
AFNOR : association française de normalisation

B

BBC : bâtiment basse consommation

BET : bureau d’études technique

BEPOS : bâtiment à énergie positive

BTP : bâtiment et travaux publics
BREEAM : building research establishment environmental assessment method

C

CAPEB : confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment

CCIP : chambre de commerce et d’industrie de Paris

CLEANTECH : nouvelles technologies propres et durables (énergies renouvelables)

CEE : certificats d’économie d’énergie

CERQUAL : organisme de certification du logement

COS : coefficient d’occupation des sols

CPE : contrat de performance énergétique

CPCU : compagnie parisienne de chauffage urbain

CSR : corporate social responsibility

CUMAC : kilowatt-heure « cumulé actualisé » en rapport avec les certificats d’économie d’énergie et les kilowatt-heure d’énergie finale économisée (kwh ramené à la durée de vie du produit et actualisé au marché)

COV : composé organique volatil

D

DPE : diagnostic de performance énergétique

DD : développement durable

DJU : degrés jours unifiés

E

EF : énergie finale

EMOFF : environnement, menace, opportunité, force, faiblesse

ENE : engagement national pour l’environnement

ENR : énergies renouvelables

EP : énergie primaire
EPV : entreprise du patrimoine vivant
ERP : établissement recevant du public

ESG : économie, social, gouvernance

EvRP : évaluation des risques professionnels

F

Facteur 4 : engagement des pays industrialisés de réduire par 4 leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2050
FDE&S : fiche de donnée environnementale et sanitaire

FFB : fédération française du bâtiment

FLJ : facteurs de lumière du jour

FSE : fonds solidarité énergie

G

GES : gaz à effet de serre

GPRU : grand projet de rénovation urbain

GTC : gestion technique centralisée

H

HCFC: hydro chlorofluorocarbures, gaz organiques dont la molécule est formée d’atomes de chlore, de carbone, de fluor et d’hydrogène
HQE : haute qualité environnementale

I

IRP : instance représentative du personnel

ISO : international standard organization

IPMVP : international performance measurement & verification protocol

L

LED : Light-Emitting Diode ou diode électroluminescente

LEED : leadership in energy and environmental design

M

MEDDTL : ministère  de  l’écologie,  du  développement  durable,  des  transports  et  du  logement

N

NRE : nouvelles régulations économiques
NTIC :  nouvelles  technologies  de  l’information  et  de  communication

O

OQAI : observatoire de la qualité de  l’air  intérieur
OCDE : organisation de coopération et de développement économique
OHSAS : occupational health and safety assessment series

P

PEFC : programme environnemental pour des forêts certifiées

PEQA : performances énergétiques et qualités associées
PLU :  plan  local  d’urbanisme

POPE : loi POPE/ programme d’orientations de la politique énergétique de la France

PPR : plan de prévention des risques

PV : photovoltaïque

Q

QAI : qualité de l’Air Intérieur

QEB : qualité environnementale du bâtiment

QEE : qualité Environnementale de l’Exploitation

QEIB : qualité Environnementale Intrinsèque du Bâtiment

QEP : qualité Environnementale des Pratiques

QSE : qualité – santé-sécurité – environnement

R

RSE :  responsabilité  sociétale  de l’entreprise

RT : réglementation thermique

S

SCOP : société coopérative de production

SEM : société d’économie mixte

SHON : surface hors oeuvre nette, remplacée par surface de plancher avec le Grenelle 2

SIMI : salon de l’immobilier d’entreprise

SME : système de management environnemental
SMI : système de management intégré
SMO : système de management des opérations
SNDD : stratégie nationale de développement durable

STD : simulation thermique dynamique

T

THPE : très haute performance énergétique

TIPP : taxe intérieure sur les produits pétroliers

 Le glossaire du DD par 

 

 

 

La seconde vie des objets, un phénomène durable selon le Crédoc

La seconde vie des objets : enquête du Crédoc par Isabelle Van de Walle, Pascale Hébel, Nicolas Siounandan

Le Crédoc s’est penché sur les cycles de vie des produits, les pratiques d’acquisition et de délaissement des objets. En matière d’achat et de vente de produits d’occasion, la proportion de Français déclarant avoir déjà acheté un produit neuf en envisageant de le revendre d’occasion a sensiblement augmenté, passant de 12% à 30% entre 2009 et 2011. La part des consommateurs déclarant avoir déjà vendu un produit d’occasion sur Internet s’élève à 34% en 2011 contre seulement 16% en 2007, soit une augmentation de 18 points en quatre ans. Produit par produit, l’étude montre que l’automobile, le vélo, le livre et le dvd sont les plus performants en termes de seconde vie.

La notion de « seconde vie » s’oppose à l’idée de l’acquisition d’un produit neuf par un propriétaire unique, qui l’utiliserait tout au long de son cycle de vie, jusqu’à son abandon sans réutilisation possible : dans la vraie vie, les objets connaissent une carrière plus mouvementée, pleine de rebondissements. Une fois produit, un objet peut être, simultanément ou tour à tour, utilisé par plusieurs usagers parce que partagé, prêté, loué. Il peut être successivement possédé par différentes personnes, car donné, vendu d’occasion, échangé contre un service ou un autre objet…

Télécharger le rapport complet du credoc – la seconde vie des objets

Retours d’expériences sur les bâtiments basse consommation

Le programme « Règles de l’art Grenelle Environnement 2012  » présente les résultats de son étude sur les BBC

A la demande des pouvoirs publics le programme « Règles de l’art  Grenelle Environnement 2012  » a pour mission d’accompagner 370 000 entreprises et artisans dans la réalisation d’économies d’énergie dans le secteur du bâtiment.

Prendre conscience des points clefs jouant sur la qualité des bâtiments BBC afin d’améliorer les techniques et les projets, tel est l’objectif de l’étude REX BBC & Risques dont les résultats viennent d’être publiés.

L’étude a été menée sous la forme d’une enquête de terrain. La collecte des informations s’est faite in situ, lors de la visite de bâtiments basse consommation (BBC) et par la rencontre des acteurs ayant participé à leur conception, à leur construction ou à leur utilisation.

La sélection des opérations s’est faite en fonction de la nature des travaux, de l’ancienneté des projets et des zones géographiques RT. Au total, 211 constructions ont été analysées dont 73% neuves et 27% en rénovation. 153 opérations concernent le résidentiel dont 88 maisons et 65 bâtiments collectifs. 47% des opérations visitées ne sont pas labellisées, 45% sont labellisées BBC Effinergie. Le reste de l’échantillon correspond à des bâtiments labellisés Minergie ou Passivhaus.

Les grands enseignements de cette étude portent sur l’étanchéité à l’air ainsi que les problèmes de surchauffe en été liés aux systèmes de VMC ; en effet, la ventilation mécanique souvent à double-flux dans les constructions BBC peut être source de nuisances, sonores notamment, mais également sanitaires lorsqu’elle n’est pas installée convenablement.

Source : Actu-environnement

 Télécharger le rapport-rex-bbc-risques-2012-06

Lectures estivales : morceaux choisis par D’Dline 2020

C’est l’été!

D’Dline 2020 se met au vert et vous offre un florilège d’ouvrages passionnants.

Prenons le temps!

BONNES VACANCES

Florence Rollin

Changer le monde, tout un programme

JM Jancovici – Ed. Calmann-lévy

Comment sortir de la société de consommation

World Watch Institute – Ed. de la Martinière

Cradle to Cradle

W.McDonough, M. Braungart – Ed. Manifestô

Empreintes sociales

P. Carli, JP Clamadieu, F. Gri, P. Kosciusko-Morizet, C. Nibourel, B. Rousset, F. Seguineau, A. Ventura, M. Vial – Ed. Odile Jacob

La forêt des 29

Irène Frain – Ed J’ai lu

La huitième habitude

S.R. Covey – Ed. First

L’échéance

F. de Clozets – Ed. J’ai lu

Les dieux voyagent toujours incognito

L.Gounelle – Ed Pocket

Trop vite ! Pourquoi nous sommes prisonniers du court terme

Jean-Louis Servan-Schreiber – Ed. Albin Michel

Un paléoanthropologue dans l’entreprise

Pascal Pick – Ed. Eyrolles

Vers une société d’abondance frugale

Serge Latouche – Ed. Mille et une nuits


  

« Lectures estivales 2012, morceaux choisis par D’Dline 2020″

Regard sur l’évolution du moral des salariés français

Des salariés engagés : qualité de management et performance de l’entreprise par Hubert Landier, économiste

L’économiste Hubert Landier, dans une Note pour l’Institut de l’Entreprise, propose un regard très instructif sur l’évolution du moral des salariés français et un glissement des comportements à l’oeuvre depuis une quinzaine d’années : de moins en moins d’expression collective des désagréments de salariés et de plus en plus tendance au désengagement individuel. Ce dernier se caractérise par une forme « d’absentéisme moral » (on est au travail mais on développe des comportements a minima ou même hostiles). La comptabilité actuelle n’est pas à même de saisir cette forme d’absentéisme moral.

« La conflictualité au travail a connu une nette décrue en France. Toutefois, le mécontentement des salariés s’exprime plus volontiers par le biais de réactions individuelles de désengagement. Si cette évolution peut-être en partie imputable à des causes extérieures à l’entreprise, l’organisation et le management doivent être également examinés : mauvaises relations avec les supérieurs hiérarchiques ou les autres collègues, manque de reconnaissance, manque d’accès des salariés à la vision d’ensemble… Comprendre ce phénomène de désengagement et y répondre apparaît comme une nécessité pour les entreprises, au regard des coûts générés par un tel phénomène ».

Télécharger la note d’Hubert Landier de juin 2012

Source : Le collectif

Premier congrès dédié aux eco business angels et co investisseurs

Paris accueillera en 2013 le premier congrès international des Eco Business Angels et des Co-Investisseurs 

Organisé par l’association «Les EcoBusinessAngels», Paris accueillera l’année prochaine le premier congrès international réservé aux professionnels concernés par le GreenBusiness, le Développement Durable, la RSE et la « nouvelle économie » au sens large (collaborative, de fonctionnalité, sociale et solidaire).

André Brouchet, fondateur et président de l’association «Les EcoBusinessAngels», est à l’origine de cette initiative, reprenant à son actif l’adage de René Dubos « penser globalement, agir localement ». Profondément optimiste, André Brouchet nous propose un regard positif sur l’environnement, la nature, et nous-mêmes, à travers une revue des progrès de l’écologie et de l’économie collaborative dans le monde, tout en soulignant la capacité de résilience de la nature et le pouvoir d’innovation de l’être humain, face aux difficultés.

En souhaitant réunir des éco investisseurs dans un même congrès, l’objectif de l’association «Les EcoBusinessAngels» est double :

- faire des participants des catalyseurs, qui déclenchent par définition une réaction par leur seule présence

- promouvoir les développements durables solidaires par des actions locales remarquables, s’inscrivant dans une logique de responsabilisation et de confortement local de nos concitoyens, mais s’élargissant à l’humanité.

Le laboratoire prospectif animé par André Brouchet est  actuellement en phase d’appel à projet, ce qui permettra d’ici à fin juillet 2012 de :

-       constituer le Comité d’Orientation du Congrès (limité à  12 personnes) permettant de couvrir de manière complète le champ d’action des exposants et conférenciers

-       constituer le Comité d’Organisation de cet événement (limité à 24 personnes)

 Quatre collèges verront alors le jour pour mener à bien cet ambitieux projet :

1-  les Porteurs d’éco-projets au sens large : de l’économie Sociale, Solidaire ou Collaborative au troc, monnaies locales et réseaux sociaux. Un accent particulier sera porté sur les ETI  (Entreprises de Taille Intermédiaire).

2- les Personnes Ressources : Business Angels, Fonds d’investissements, Etablissements Financiers, mais aussi Cabinets d’Audits et Experts mentors.

3- les Collectivités locales/territoriales & les institutionnels ayant des réalisations « remarquables » à montrer, ou recherchant des appuis pour en monter d’autres.

4- les Autres professionnels, dont les médias intéressés par ces nouvelles sources de «richesses et/ou de ressources» au sens humain du terme, dont les contours précis sont encore à définir, car en perpétuelle évolution…

Concilier l’ouverture aux autres formes de l’économie et la promotion de la spécificité de chacun est la noble ambition de ce congrès inédit. 

En savoir plus

Banques et stabilité financière dans la mondialisation

Le 26ème rendez-vous de la Mondialisation - Centre d’Analyse Stratégique  

La crise financière mondiale, qui a débuté aux États-Unis en 2007 a révélé des failles dans les systèmes bancaires américains et européens. Dans un premier temps les États sont intervenus pour contenir la crise, puis des réformes structurelles se sont progressivement imposées, notamment sous l’égide du G20.

Pour que cessent les turbulences ayant perduré en 2011, comme en 2012 sur fond de crise de la zone euro, la solidité des établissements bancaires passe notamment par un renforcement de leurs fonds propres. Les vives discussions de ce printemps, entre banquiers et régulateurs, entre Européens et Américains, et entre Européens eux mêmes autour du périmètre des nouvelles règles prudentielles dites de « Bâle III » ont montré la difficulté, sans compter la très haute technicité, de l’exercice. Une plus grande stabilité financière est attendue, avec l’amélioration de ces fonds auxquels doivent s’ajouter des ratios de liquidité et un plafonnement de l’effet de levier.

Au-delà, c’est la question même du modèle le plus adéquat qui est en question. Des « mégabanques » sont apparues au fil de la dérèglementation des activités bancaires engagée dans les années 1980. Les privatisations, le processus de désintermédiation et de globalisation financière ainsi que la mise en place de l’euro ont renforcé cette tendance. La taille de ces établissements, qui devait selon leurs partisans renforcer la solidité et la stabilité financière, est désormais l’objet de critiques ainsi que leur propension à s’engager dans des activités plus risquées et plus volatiles. Pour éloigner tout risque inconsidéré, la scission entre activités de détail et d’investissement, soit la fin de la banque universelle, est-elle le seul garde-fou ? S’achemine-t-on vers une combinaison entre des banques de détail restant nationales et des banques d’investissement de dimension européenne, voire mondiale ?

Les regards se tournent également vers les Banques centrales. La People Bank of China comme les six banques centrales des principales économies développées (États-Unis, Europe, Japon, Canada, Suisse, Angleterre) sont intervenues en 2011 pour contenir la crise économique et financière dépassant désormais le seul cadre de la zone euro.

La Banque centrale européenne (BCE) s’est distinguée en distribuant plus de 1000 milliards d’euros de prêts en trois mois aux institutions financières avec pour contrepartie une gamme d’actifs plus large. Ces mesures exceptionnelles alimentent le débat autour de la mission de la BCE. Devrait-elle devenir prêteur de dernier ressort et se fixer en plus de son objectif de stabilité des prix un objectif de croissance à l’instar de la réserve fédérale?

Au final, c’est tout le maintien d’un flux de crédit suffisant vers l’économie réelle qui est en question. En France, le financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire représente un enjeu fondamental. Dès lors, quelles seront les modalités de financement de long terme, au vu notamment de l’expansion du « shadow banking » ? Quel sera en parallèle le chemin parcouru par les régulateurs ?

Liste des intervenants au débat

Les termes du débat

Le point de vue de Laurent Clerc directeur de la stabilité financière à la Banque de France

Economies d’énergie et décisions d’investissement

Businessimmo – Lettre de l’immobilier durable – 29 juin 2012 – Economies d’énergie

Les économies d’énergie et les mesures d’incitation motivent les décisions d’investissement. L’enquête Energy Efficiency Indicator 2012 (EEI) publiée par Johnson Controls révèle que 85 % des propriétaires et exploitants de parcs immobiliers dans le monde comptent sur la gestion énergétique pour faire fructifier leurs activités, ce qui représente une hausse de +34 % sur les deux dernières années.

« La réduction des coûts énergétiques et les mesures d’incitation financière sont les facteurs majeurs de cette évolution : mais, plus de la moitié des sondés se déclarent également en quête de solutions pour améliorer leur image et valoriser leurs bâtiments ».

Un tiers des répondants ont reconnu que « les crédits d’impôt, les mesures d’incitation et les rabais proposés étaient le facteur le plus influent sur la hausse des investissements dans ce secteur », ce qui met en exergue le rôle incitatif des gouvernements. L’enquête a été menée auprès de 3 500 propriétaires et exploitants à travers le monde.

Télécharger l’enquête Energy Efficiency Indicator Johnson Control 2012

Rio+20 : le Club DDcideurs se positionne

Rencontre Club DDcideurs sur le thème « Rio+20, où en est-on? » – 18 juin 2012

Actualité oblige, le Club DDcideurs composé des anciens des formations de l’ISIGE et de CEGOS en matière d’environnement et développement durable, s’est réuni le lundi 18 juin pour une réunion de travail, sous la forme d’un « think-tank ». La base de la réflexion de cet après-midi d’échanges et de débats étaient les deux thèmes principaux de RIO+20 :

- L’économie verte dans le cadre du développement durable et de l’éradication de la pauvreté

- Le Cadre institutionnel de la gouvernance du développement durable

 

 Conscients de la difficulté de l’impact de cette conférence dans le contexte international actuel, les participants du groupe de travail ont néanmoins souligné les avancées réalisées sur le terrain depuis 20 ans : cooprération accrue des ONG au niveau international, prise de conscience au sein de la société civile, intégration croissante des questions d’environnement et de développement durable dans les stratégies d’entreprise…

Les discussions du club DDcideurs ont permis d’élaborer une note de positionnement commun pour ce club sur les deux thèmes centraux de la conférence.

Télécharger la note de positionnement du club DDcideurs sur RIO+20

Reporting sur l’éco-performance des bâtiments : le baromètre 2012

Novethic et l’Ademe viennent de publier le baromètre 2012 du reporting sur l’éco-performance des bâtiments 

Novethic avec le soutien de l’Ademe  a mesuré la communication de douze foncières (détenteur et loueur de biens immobiliers) et de dix promoteurs cotés, sur les performances énergétiques et CO2 de leurs actifs immobiliers.

Promoteurs et foncières ont progressé sur l’impact énergétique des matériaux de construction et des déplacements liés à l’utilisation des bâtiments, gagnant respectivement 10 et 17 points sur ce critère.

Le baromètre 2012 publié par Novethic met en évidence plusieurs marges de progression ; il fait notamment apparaître :

- de très fortes disparités dans la publication d’indicateurs chiffrés

- une communication sur les labels et les certifications plutôt que sur la performance énergétique

- des dialogues avec les parties prenantes qui se systématisent. Dans ce domaine, l’analyse de la communication des promoteurs montre le développement d’engagements vis-à-vis des fournisseurs à travers des chartes intégrant des critères environnementaux.

- qu’en matière d’énergie grise, les outils sont en phase exploratoire (peu d’indicateurs chiffrés)

- que d’une réflexion à l’échelle de l’immeuble les acteurs s’orientent dorénavant vers une réflexion sur le quartier.

 

Télécharger le baromètre 2012 de l’éco performance des bâtiments – Novethic & Ademe

Source : Businessimmo

 

Trouver une alternative au pétrole, le défi du siècle

Mieux vaudrait s’en passer, et vite. Du pétrole, mais aussi de ses compagnons de route, le charbon et le gaz naturel.

Pétrole : tout le monde a en effet pris conscience qu’il était urgent de freiner notre boulimie d’énergie fossile, pour ne pas voir la planète s’asphyxier sous les milliards de tonnes de CO2 rejetées par nos voitures et nos usines, mais aussi pour éviter une crise économique sans précédent. Seulement voilà, la demande en énergie n’a jamais été aussi grande et pourrait doubler d’ici à 2050.

La réponse paraît simple : développer massivement les énergies propres et surtout, faire des économies d’énergie. « Les problèmes d’énergie ne peuvent pas uniquement être résolus par des progrès scientifiques. Il faut aussi être efficace d’un point de vue économique, législatif et sociétal. Si nous n’obtenons pas l’adhésion des usagers, ça ne peut pas marcher », affirme Jean-Bernard Saulnier, responsable du programme Énergie au CNRS…

Les économies ont la cote
Optimiser l’efficacité énergétique des appareils qui nous entourent : un point crucial de la transition énergétique. C’est ainsi que l’Europe se mobilise pour tenter de réduire sa consommation d’énergie de 20 % d’ici à 2020 et éviter l’émission de près de 800 millions de tonnes de COdans l’atmosphère. Dans ce domaine, les équipes du CNRS s’intéressent aux moteurs mais aussi à l’habitat, qui consomme 30 % de l’énergie mondiale : « Grâce au couplage du solaire photovoltaïque et thermique, à l’amélioration des isolants, à l’optimisation des chaudières, à l’élaboration de matériaux efficaces comme des vitres intelligentes… nous espérons, d’ici à dix ans, obtenir des bâtiments “zéro énergie” à des coûts raisonnables », annonce Jean-Bernard Saulnier.
Mais ces économies d’énergie ne devraient-elles pas aussi venir… des usagers ?

« La plupart des adultes renâclent à l’idée de prendre des mesures d’austérité en matière d’énergie. Ils comptent davantage sur les grandes décisions politiques pour changer le monde, dit Christine Meunier-Castelain. Les jeunes accordent beaucoup plus d’importance à leurs gestes quotidiens. Leurs pratiques, leurs aspirations, leurs recherches d’emploi… sont davantage tournées vers l’environnement. » La jeune génération annoncerait-elle le début d’une nouvelle société, moins énergivore ?

Lire l’article en entier sur Le journal du CNRS

Rénovation énergétique : les cinq propositions d’Effinergie

Effinergie propose 5 leviers pour faire décoller le marché de la rénovation énergétique

On estime aujourd’hui à 30 millions, le nombre de logements trop énergivores et à quelque 850 millions les m2 de tertiaire qui devraient bénéficier d’importants programmes de réhabilitation.

Un vaste programme de rénovation énergétique des bâtiments est donc nécessaire si l’on veut tenir les engagements du Grenelle de l’Environnement à l’horizon 2050 tant en réduction de consommation énergétique qu’en diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES).

L’association Effinergie identifie cinq leviers visant à permettre l’émergence d’un vrai marché de la rénovation énergétique.

 1- L’ambition énergétique : pour atteindre des objectifs ambitieux à l’horizon 2050, l’association estime qu’il est nécessaire de relancer et de soutenir la rénovation du parc bâti au seul niveau pertinent en exigeant le label BBC-Effinergie Rénovation.

 2 – Une incitation pertinente : pour que les engagements pris dans le cadre de la loi Grenelle I et à l’international soient respectés. L’association estime qu’il faut faire évoluer les dispositifs fiscaux d’incitation pour soutenir les meilleures pratiques respectant ces objectifs (pour le logement), planifier et financer la rénovation du parc public (pour le tertiaire), continuer à avancer vers la labellisation des performances réelles des bâtiments en tenant compte des variabilités dues à l’usage.

 3 – Une réglementation nécessaire : des travaux d’évolution de la réglementation doivent être impérativement engagés pour impulser une dynamique à long terme sur l’ensemble du parc immobilier, tertiaire public et privé, logements.

 4 – Un financement à garantir : le financement est un levier de développement de la rénovation aussi important que le levier règlementaire et que l’approche technique. Il convient de réfléchir à une approche globale des différents outils financiers, concernant les prêts verts comme les prêts à partir du Livret Développement Durable ou l’Eco-PTZ…

5 – La montée en compétence des professionnels : en parallèle, il est important de capitaliser sur les projets de rénovation et d’accompagner la montée en compétence des professionnels.

Source Batirama.com

 

Logement : vers un processus de certification plus fiable et plus simple

Batiactu immobilier - par C. Chahi Bechkri

Les efforts de l’association Qualitel pour promouvoir un habitat de qualité en France continue à porter leurs fruits. D’après un sondage* réalisé par l’Institut H³O, 170.000 logements ont engagé un processus pour obtenir une certification en 2011, soit plus de 6% qu’en 2010. « Ce chiffre prouve que les certifications restent attrayantes pour les professionnels, souligne Antoine Desbarrières, directeur de Qualitel. Elles sont un gage de qualité technique, environnementale et de confort d’usage pour leurs bâtiments ». 

Mais les professionnels ne sont pas les seuls à adhérer aux certifications : les particuliers aussi. Selon l’étude, 72% des Français les considèrent aussi comme « importantes ». Elles les aident à se faire une idée précise sur la qualité du logement qu’ils envisagent d’occuper ou d’acheter. Ils disent d’ailleurs porter une attention particulière à l’isolation thermique ainsi qu’à la qualité des équipements de chauffage et de robinetterie.

« La certification doit être synonyme de promesses tenues »
Malgré ces bons résultats, la satisfaction n’est cependant pas totale. Qualitel dit en effet avoir relevé un certain nombre d’écarts entre les performances annoncées et réelles des logements. Impact environnemental du logement, acoustique, ventilation, isolation thermique… De nombreux domaines sont concernés. Une situation inacceptable pour Raphaël Slama, président de Qualitel : « La certification doit être synonyme de promesses tenues », martèle-t-il.

En réaction, Qualitel a donc décidé de renforcer les contrôles de conformité au référentiel pendant les travaux, notamment en fin de chantier. « Nous allons nous appuyer sur des outils existants, en particulier ceux développés par Qualibat, et renforcer la sensibilisation des occupants sur le bon usage des équipements », explique Raphaël Slama. Et d’ajouter : « Les solutions sont entre les mains des professionnels et c’est avec eux que nous voulons avancer ».

Mieux informer et simplifier
Outre les problèmes de mise en œuvre, Qualitel pointe donc du doigt des problèmes liés à l’utilisation et à l’entretien des appareils. Pour les résoudre, l’association compte encore renforcer l’information auprès des particuliers. Portail Internet, application iPhone, brochures… De nombreux outils de communication sont d’ailleurs développés dans ce sens. Qualitel s’appuie en particulier sur le guide d’entretien interactif Gisèle. Lancé il y a deux ans, il explique de manière pédagogique le bon fonctionnement de tous les appareils domestiques et fournit, en prime, des indications sur la maîtrise des consommations d’eau et d’énergie.

Enfin, d’ici à 2014, l’organisme projette également de développer un référentiel « marque unique » de certifications. « Nous souhaitons aller vers une simplification et une communication renforcée », résume Antoine Desbarrières. Habitat & Environnement, NF Logement, NF logement démarche HQE, Patrimoine Habitat, Patrimoine Copropriété… Il faut dire qu’il y a de quoi s’y perdre !

Guides Ademe au service des professionnels du bâtiment

Guides Ademe : pour de bonnes pratiques environnementales dans le bâtiment

Basés sur plusieurs retours d’expériences d’entreprises et d’artisans ces guides ont pour but de sensibiliser les acteurs de la construction sur les bonnes pratiques à adopter dans le cadre d’opérations à hautes performances environnementales.

Ces guides décrivent plusieurs points de vigilance et se focalisent sur six corps d’état du BTP : Gros Œuvre, Isolation Extérieure, Plâtrier-plaquiste, Plombier-chauffagiste, Électricien, Menuisier.

Un 7ème guide traite de la gestion des déchets sur un chantier à hautes performances environnementales. À destination de tous les corps d’état, ce guide rappelle les différents types de déchets et leurs valorisations, mais aussi des conseils pour faciliter le tri sur le chantier.

Télécharger le  guide n°7 Gestion des Déchets.

Nicolas Hulot : « Il vaut mieux un crash diplomatique à Rio que des engagements mous »

Ce que la Fondation Nicolas Hulot attend de RIO+20 – Source Cdurable.com

Du 20 au 22 juin se déroule à Rio la Conférence des Nations unies sur le développement durable. La Fondation sera présente en tant qu’ONG observatrice des négociations internationales et portera des propositions. Depuis le Sommet de la Terre en 1992, la situation écologique de notre planète s’est détériorée. Les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi élevées, l’érosion de la biodiversité se poursuit, et la qualité dégradée des sols agricoles menace à moyen terme la sécurité alimentaire mondiale. La crise économique et financière a rejeté ces préoccupations au second plan.

Face à ce défi, 5 points essentiels permettraient pourtant de relancer le dialogue multilatéral sur l’environnement, et d’amorcer la mutation de nos démocraties et de nos économies vers la prise en compte des enjeux de long terme :

5 principes clés de la FNH pour réussir RIO+20
- reconnaître des droits d’accès universels en matière d’énergie, d’eau et d’alimentation
- supprimer les subventions à la production d’énergies fossiles
- lutter contre l’accaparement des terres
- respecter les engagements financiers en faveur de l’environnement
- créer une Organisation Mondiale de l’Environnement pour ré-équilibrer la gouvernance mondiale de l’environnement

Ces élements, dont la plupart sont discutés de manière récurrente dans de nombreux sommets, devraient a minima faire partie de la déclaration finale du sommet, et trouver leur prolongement dans un programme de travail permettant des avancées concrètes dans les 3 prochaines années.

Télécharger l’analyse complète et le détail des propositions de la Fondation : Veille et Proposition Rio+20 : le développement durable à l’heure du bilan

Dennis Meadows : «Le scénario de l’effondrement l’emporte»

Extrait de l’interview du chercheur américain Dennis Meadows par Laure Noualhat, Libération, 15 juin 2012

En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.

Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous qui avez connu la première conférence, celle de Stockholm, en 1972, que vous inspire cette rencontre, quarante ans plus tard ?

Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. C’est complètement fou. Dépenser l’argent que ça coûte à financer des politiques publiques en faveur de la biodiversité, de l’environnement, du climat serait plus efficace. Il faut que les gens comprennent que Rio + 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales, c’est même l’inverse.

Vous n’y croyez plus ?

Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert. A la première conférence, en 1972, mon livre les Limites à la croissance (dont une nouvelle version enrichie a été publiée en mai) avait eu une grande influence sur les discussions. J’étais jeune, naïf, je me disais que si nos dirigeants se réunissaient pour dire qu’ils allaient résoudre les problèmes, ils allaient le faire. Aujourd’hui, je n’y crois plus !

L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Croyez-vous que ce soit une voie à suivre ?

Il ne faut pas se leurrer : quand quelqu’un se préoccupe d’économie verte, il est plutôt intéressé par l’économie et moins par le vert. Tout comme les termes soutenabilité et développement durable, le terme d’économie verte n’a pas vraiment de sens. Je suis sûr que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont très peu concernés par les problèmes globaux. La plupart du temps, l’expression est utilisée pour justifier une action qui aurait de toute façon été mise en place, quelles que soient les raisons.

Vous semblez penser que l’humanité n’a plus de chance de s’en sortir ?

Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.

La démographie ne sera pas abordée à Rio + 20. Or, pour vous, c’est un sujet majeur…

La première chose à dire, c’est que les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leurs modes de vie. On me demande souvent : ne pensez-vous pas que les choses ont changé depuis quarante ans, que l’on comprend mieux les problèmes ? Je réponds que le jour où l’on discutera sérieusement de la démographie, alors là, il y aura eu du changement.

N’avez-vous pas l’impression de vous répéter ?

Les idées principales sont effectivement les mêmes depuis 1972. Mais je vais vous expliquer ma philosophie : je n’ai pas d’enfants, j’ai 70 ans, j’ai eu une super vie, j’espère en profiter encore dix ans. Les civilisations naissent, puis elles s’effondrent, c’est ainsi. Cette civilisation matérielle va disparaître, mais notre espèce survivra, dans d’autres conditions. Moi, je transmets ce que je sais, si les gens veulent changer c’est bien, s’ils ne veulent pas, je m’en fiche. J’analyse des systèmes, donc je pense le long terme. Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins.

Quel système économique fonctionnerait d’après vous ?

Le système reste un outil, il n’est pas un objectif en soi. Nous avons bâti un système économique qui correspond à des idées. La vraie question est de savoir comment nous allons changer d’idées. Pour des pans entiers de notre vie sociale, on s’en remet au système économique. Vous voulez être heureuse ? Achetez quelque chose ! Vous êtes trop grosse ? Achetez quelque chose pour mincir ! Vos parents sont trop vieux pour s’occuper d’eux ? Achetez-leur les services de quelqu’un qui se chargera d’eux ! Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s’achètent pas. De même, l’environnement a de la valeur en tant que tel, pas seulement pour ce qu’il a à nous offrir. Lire l’article en entier

Comment financer la performance énergétique de votre logement?

 Se donner les moyens de maîtriser l’énergie de son logement – Source Ademe

Maîtriser les dépenses d’énergie de son logement passe nécessairement par une diminution des besoins  de chauffage, de refroidissement et d’éclairage de votre logement et par l’utilisation d’équipements performants.

Que vous ayez un projet de construction neuve ou de rénovation, l’isolation constitue un des facteurs clés pour diminuer les besoins d’énergie de votre logement et améliorer son confort.

Le recours à des équipements performants adaptés à ces besoins, l’installation de matériels utilisant les énergies renouvelables et des comportements raisonnés contribuent à une bonne maîtrise des dépenses d’énergie. De plus, vous limiterez ainsi les émissions de gaz à effet de serre  qui participent au réchauffement climatique.

Cette démarche vous apportera un triple bénéfice  : un logement confortable , économe en énergie , des factures d’énergie maîtrisées  et une valeur patrimoniale préservée voire accrue.

Télécharger le guide Ademe aides financieres – habitat 2012

Investir dans les énergies propres, un bon calcul selon l’AIE

Energies propres : à long terme, les technologies vertes génèrent des gains supérieurs à leur coût. C’est ce qu’indique l’Agence internationale de l’Energie (AIE) en présentant un rapport sur ce thème, lundi 11 juin.

« Chaque dollar supplémentaire investi peut générer trois dollars d’économies à l’horizon 2050« . C’est ce qu’avance l’AIE dans son rapport prônant le développement accéléré des énergies renouvelables. « Investir dans la transition vers un futur énergétique propre est tout bénéfice« , a plaidé lundi Maria van der Hoeven.

Les coûts engagés seraient compensés par les économies réalisées en combustibles fossiles comme le pétrole. Selon l’AIE, les investissements cumulés nécessaires d’ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à 2 degrés celsius s’élèveraient à 36 000 milliards de dollars. Mais les économies que cela pourrait dégager atteindraient 100 000 milliards de dollars.

Elle formule une série de recommandations pour les pays industrialisés. Elle les exhorte notamment à faire payer les émissions de CO2 et abolir les subventions qui visent à réduire les prix des carburants, à soutenir les économies d’énergies et à accroître les dépenses publiques et privées de recherche et développement.

Par Astrid Gouzik | UsineNouvelle.com

Eco quartiers : le bon niveau de pilotage d’un réseau électrique intelligent

« Les éco quartiers au cœur des enjeux des «smart cities» » 

«L’écoquartier est le bon niveau de pilotage d’un réseau électrique intelligent couplé à une production d’énergie décentralisée et intermittente» confirme Eric L’Helguen, représentant de Smart Building Association for Smart City. L’enjeu par exemple en matière de mobilité : réussir à recharger une flotte de véhicules électriques à partir de sources d’énergies renouvelables ou d’un réseau d’alimentation locale en évitant de recourir, lors des pics de consommation, à la production d’énergie centralisée peu compatible, dans ce cas avec une démarche environnementale.

A Marseille, Euroméditerranée II prévoit la réalisation d’une opération de référence pour l’habitat durable en Méditerranée basée sur des bâtiments à énergie positive. Gestion exemplaire des déchets, ventilations naturelles, espaces ombragés, brumisateurs et un concentré de technologies grâce aux partenariats noués avec le pôle de compétitivité SCS, Cap Energies et le Prides Bâtiment Durable Méditerranéen sont au programme.

Confié à Eiffage Immobilier, l’ilot démonstrateur Allar doit s’étendre sur 58 000 m² et 2,4 hectares. « Le projet va passer prochainement en comité d’engagement des investissements d’avenir. Nous prévoyons son lancement courant 2012 », précise Franck Geiling, directeur de l’architecture et de l’urbanisme d’Euroméditerranée.

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Source : Le Moniteur.fr - par Rémi Mario

 

Le commissioning au service de la performance énergétique du bâtiment?

Commissioning définition : processus adopté avant d’occuper un édifice et durant lequel la performance des systèmes de construction est testée

Pour les programmes de construction neuve, le respect de réglementations de plus en plus drastiques pourrait faire passer au premier plan la notion de « commissioning » (parfois nommé « commissionnement »), qui nous vient des Etats-Unis. Pour faire simple, le plan de commissioning est une sorte d’audit de tout le processus de conception-réalisation, visant à atteindre les objectifs réglementaires et à maintenir le niveau de performance des bâtiments sur toute leur durée d’exploitation.

Pour Hicham Lahmidi, responsable développement et méthodes « énergie » de Bureau Veritas, la donne est simple : « En analysant les nouvelles réglementations (RT 2012, obligation de travaux dans le tertiaire d’ici à 2020), un maître d’ouvrage a désormais deux possibilités : se passer d’un plan de commissioning et supporter 100 % des risques de non atteinte des objectifs énergétiques et environnementaux ; éviter ce risque en faisant appel à un tiers pour établir le plan de commissioning visant le renforcement des vérifications à chaque étape critique. »

De fait, en introduisant une véritable contre-expertise longitudinale des projets (de la phase de conception jusqu’après livraison et expurgation du délai de garantie), le commissioning pourrait contribuer à redéfinir le jeu d’acteurs : « Il doit être porté par une tierce partie, tranche Hicham Lahmidi. L’entreprise de maintenance, qui assure un contrat d’exploitation dans la foulée d’une opération, ne peut pas proposer un plan de « commissioning » sans éviter un conflit d’intérêt, de même qu’un fournisseur d’énergie ou que l’équipe de maîtrise d’œuvre du projet en question. »

Un nouveau marché convoité

 Les bureaux de contrôle auront-ils une prééminence sur ce nouveau service ? Rien n’est moins sûr, d’autres acteurs ayant déjà manifesté des velléités similaires. Le bureau d’études Cardonnel Ingénierie est de ceux-là. Il ambitionne de transposer le commissioning au secteur résidentiel en créant un nouveau référentiel,  avec le concours du Synasav (Syndicat national des entreprises de service après-vente). Baptisé pour l’heure « e-Confort », ce référentiel semble focalisé sur le suivi longitudinal des lots fluides (eau et énergie) : « Une installation doit être bien conçue et composée de produits de qualité, mais doit également maintenir ses performances dans le temps, explique Christian Cardonnel, président de Cardonnel Ingénierie. Il est donc impératif d’assurer un suivi des consommations afin de prévenir les dérives. » Et de souligner que le résidentiel, au même titre que le tertiaire, fera désormais l’objet de cette « maintenance prédictive », à quelques nuances près : « En résidentiel, la facture énergétique est de l’ordre de 10 à 15 euros par mètre-carré. Il faut donc mettre en œuvre une maintenance à coûts maîtrisés. »

Source Le Moniteur.fr par Idir Zebboudj

La rénovation : le vrai sujet du Grenelle de l’environnement

Conférence Grenelle, Energie, Bâtiments - 12 juin 2012 organisée par Mines ParisTech dans le cadre du Club DDcideur en partenariat avec Isige et Cegos.

Intervention de Philippe Pelletier - avocat et Président du comité stratégique du Plan Bâtiment GrenelleTélécharger le rapport d’activité 2011 du plan bâtiment Grenelle

« La notion de performance énergétique change tout, du comportement de ceux qui bâtissent à celui de ceux qui occupent le bâti » d’après Philippe Pelletier. Le sujet majeur du Grenelle n’est pas le neuf mais bien la rénovation des bâtiments existants. D’un langage théorique de la réglementation qui répond au Contrat de Performance Energétique, il est nécessaire d’utiliser un langage réel, en clair « combien cela coûte », qui répond plus à la garantie de performance énergétique.

Interrogé sur les objectifs 2020, Philippe Pelletier évoque 3 points de progrès :

- la nécessité d’une meilleure prise en compte des besoins (qualité de l’air intérieur, confort d’été…)

- la prise en compte du poids carbone /m2 en traduisant les composants du bâti en équivalent GES (gaz à effet de serre)

- le Bepos ou bâtiment à énergie positive visant à trouver un équilibre systémique entre consommation et production d’énergie. Cette innovation doit s’étendre au quartier, à la ville en mutualisant les productions.

 

Intervention de Christophe Gobin – R&D chez Vinci Construction

D’une analyse macro économique Christophe Gobin insiste sur la notion d’économie fonctionnelle liée à l’usage des bâtiments comme enjeu collectif et systémique. Le bâtiment est d’abord fait pour celui qui l’utilise…La responsabilité de la performance énergétique doit appartenir à chaque acteur du projet et l’innovation doit passer par un rapport produit/process aussi bien que par l’utilisation du commissioning.

L’implication du maître d’ouvrage est indispensable pour fixer les performances nominales souhaitées et ainsi pouvoir dimensionner l’ouvrage à partir d’une base concrète et non d’un scénario réglementaire ». Christophe Gobin met en évidence 3 axes majeurs au service d’un projet de construction durable et  efficace :

- la technique pour dimensionner l’ouvrage

- l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) dynamique qui permet d’extrapoler le mix énergétique sur 30 ans en incluant l’évolution de l’énergie

- l’approche sociologique de l’habitat par une modélisation des comportements voire une correction de nos erreurs par la technologie, ou encore appelée affordance.

A noter le modèle Efficacity pour une excellence dans le domaine des énergies décarbonées, en cours chez Vinci Construction en partenariat avec 7 industriels.

Intervention de Fabrice Hayat – Schneider Energy Management Services

Fabrice Hayat présente les évolutions du marché de l’énergie en rappelant la loi NOME qui doit aboutir à une déréglementation d’ici à 2015. L’écart de valeur entre prix réglementé et dérégulé pourrait alors atteindre 12%. Le marché dérégulé de l’énergie consiste à exposer à terme le tarif régulé Arenh  au prix de marché, à 100%.

Pour répondre à une possible hausse du coût de l’énergie de 65%, 3 types d’actions doivent être menées, selon Fabrice Hayat :

- travailler sur l’achat d’énergie en renégociant les contrats

- mesurer les consommations d’énergie pour contrôler la performance en s’appuyant sur  l’ISO 50001 et le procédé IPmvP tout en incluant les facteurs d’influence propre à chaque bâtiment.

Le plan de commissioning semble également incontournable pour arriver à optimiser les performances du bâtiment.

- effectuer les travaux d’efficacité énergétique nécessaires en souscrivant un CPE (contrat de performance énergétique). Les retours sur investissements estimés par Fabrice Hayat varient de 5 à 7 ans selon les cas.

 

CAP vers la RSE : le guide pratique du MEDEF

Faire de la responsabilité sociétale de l’entreprise un levier de performance

Le Mouvement Des Entreprises de France vient d’éditer un guide pratique pour une meilleure compréhension de la RSE au sein de l’entreprise et ainsi apporter sa contribution aux objectifs du développement durable.

Cet ouvrage se veut pragmatique et facile d’accès pour tous les entrepreneurs. Plusieurs fiches pratiques alimentent les 3 rubriques ESG  incontournables de la RSE :

E – le volet environnement, regroupe 12 fiches thématiques allant des mesures d’émissions de gaz à effet de serre à la protection de la biodiversité en passant par les économies d’énergie et le bâtiment durable.

S – le volet social/sociétal, compte 7 fiches dont la santé-sécurité au travail qui rappelle l’obligation d’établir le Document Unique pour toute entreprise ; la diversité, le handicap et l’engagement citoyen sont également traités dans cette rubrique.

G – le volet gouvernance/économique, fait état de 6 fiches dédiées entre autres aux achats responsables, à la mesure de l’impact des actions RSE ainsi que les évolutions de l’état d’esprit du personnel.

Pour accompagner l’entrepreneur dans l’application des obligations issues de l’article 225 de la loi Grenelle 2, le MEDEF publie par ailleurs son guide méthodologique du reporting RSE.

Télécharger le guide MEDEF Cap vers la RSE – Juin 2012

Télécharger le guide MEDEF Reporting RSE : nouvelles dispositions légales & réglementaires

Munich vise une consommation d’énergie propre à 100% d’ici à 2020

The Epoch Times – juin 2012

Depuis que l’engagement d’arrêter toutes les centrales nucléaires en Allemagne d’ici à 2022 a été signé, de nombreux projets innovants liés aux énergies alternatives commencent à porter leurs fruits. L’une des dernières prises de position a été celle du Maire de Munich, Christian Ude, qui s’est donné comme objectif de voir sa ville entièrement alimentée par l’énergie verte d’ici à 2020. Lire l’article en entier « Munich une consommation d’énergie propre à 100% d’ici 2020″

Aménagement durable des Quartiers d’affaires : la future norme sera publiée en décembre

http://blog.pages-energie.com

De l’amélioration du cadre de travail et de vie jusqu’à la lutte contre le changement climatique, via une meilleure intégration des Quartiers d’affaires dans le tissu urbain et le territoire environnants, la future norme se veut de qualité.

Elle définit ce qu’est un Quartier d’affaires et précise les questions de gouvernance en présentant concrètement comment élaborer une politique d’aménagement durable.

Diagnostic initial, identification des enjeux, élaboration d’un plan d’action, mise en oeuvre et fonctionnement puis évaluation: toutes les étapes clés, complétées des bonnes questions à se poser, sont présentées dans une approche d’amélioration continue.

Cette norme, qui pourra faire l’objet d’une évaluation de la part d’un organisme tierce partie, permettra de comparer les performances des Quartier d’affaires en matière d’aménagement durable et de renforcer ainsi leur attractivité économique.

Le Quartier d’affaire, existant ou à venir, est analysé tout au long de son cycle de vie d’un point de vue environnemental, économique et social. Les impacts peuvent ainsi être évalués selon des critères précis.

Jusqu’au 30 juillet, tous les acteurs concernés, aménageurs, collectivités locales, investisseurs, constructeurs, promoteurs bailleurs et entreprises peuvent apporter leur contribution en donnant librement leur avis.

L’enquête publique est la dernière étape avant la publication de la norme. Tout un chacun peut émettre son avis sur le contenu de la norme en cours de définition. Les commentaires seront remis à la commission en charge du projet qui en étudiera la pertinence en septembre, à l’occasion d’une réunion où tous les contributeurs seront invités.

Source: AFNOR

Performances énergétiques dans le tertiaire : l’apprentissage des occupants est l’enjeu majeur

Consommations et modes de vie - Crédoc n°251-Mai 2012 - Les performances énergétiques dans le tertiaire, par Anne Dujin (Crédoc) et Isabelle Moussaoui (EDF)

 

La maîtrise des consommations d’énergie dans les locaux d’activité tertiaire est devenue un enjeu majeur, à la croisée des objectifs du Grenelle de l’Environnement et des stratégies des entreprises pour réduire leurs charges. La tendance est à l’automatisation et à la centralisation des systèmes de chauffage, de ventilation et d’éclairage. Les normes de type HQE (Haute qualité environnementale) ou BBC (Bâtiment basse consommation) sont la traduction technique de ces objectifs et concourent à la diffusion de dispositifs de gestion automatisés. L’enquête menée par le CRÉDOC et EDF R&D montre que cette diffusion est encore limitée et intéresse des profils d’entreprises spécifiques, principalement des grandes entreprises investissant dans le développement durable autant pour des raisons d’affichage que pour des raisons d’économies de charge…

Télécharger le rapport complet du Crédoc

Une démarche d’amélioration en rupture

Concevoir une ville Haute Qualité de Vie à l’horizon 2030 : une démarche d’amélioration en rupture

Ténor du BTP européen, Eiffage présente Phosphore, son laboratoire prospectif, fruit de 3 années de recherche pour concevoir la ville durable de 2030. L’expansion urbaine inexorable ainsi que l’émergence de villes géantes, sources d’émissions de gaz à effet de serre accrues, sont autant de constats alarmants qu’Eiffage intégre dans son projet Phosphore.

Anticiper le scénario pessimiste d’une taxe carbone punitive est le postulat de départ du groupe pour breveter un référentiel d’évaluation inédit, HQVie pour Haute Qualité de Vie®.

Il s’agit d’une approche systémique et croisée des enjeux, proposant un cadre, une méthode et des indicateurs lisibles et adaptés à la spécificité des territoires et de ses acteurs. A la fois guide de conception et outil de suivi et d’aide à la décision, la définition d’un profil Haute Qualité de Vie® pour chaque projet permet aux différents acteurs : élus, aménageurs, promoteurs, constructeurs, mainteneur/exploitants, mais également riverains, d’évaluer le positionnement développement durable d’un projet urbain et ainsi d’en mesurer les forces et faiblesses, pour, le cas échéant, les corriger.

Ce nouveau référentiel se démarque de la traditionnelle démarche d’amélioration continue prônée dans tous les référentiels classiques par la prise en compte très en amont (scénario 2030) des défis environnementaux liés au changement climatique qui plaident pour une révolution des pratiques industrielles.

Valérie David, responsable Développement Durable du groupe Eiffage, évoque à ce titre une démarche d’amélioration en rupture.

10 indicateurs clés pour l’environnement

Ministère du Développement Durable - Edition 2012

10 indicateurs pour décrire la situation de l’environnement en France face aux principaux enjeux : la qualité de l’air et des eaux, l’évolution de la biodiversité, les émissions de gaz à effet de serre, la production de déchets ou encore l’emploi environnemental.

Télécharger les 10 indicateurs clés pour l’environnement 2012

 

 

Rapport européen sur le développement 2011/2012

Affronter la rareté : Gérer l’eau, l’énergie et les terres pour une croissance inclusive et durable

Publié par Cdurable.fr

Suite à la présentation officielle du rapport européen sur le développement 2011/2012 à Bruxelles le 16 mai 2012, une série d’événements sont organisés à travers l’Europe pour présenter les résultats du rapport au niveau national, impliquant la société civile, les gouvernements et les médias. Les événements mènent à la Conférence Rio +20, où une présentation aura lieu le 19 juin 2012.

Le rapport européen sur le développement est un rapport indépendant qui comble le fossé entre la politique et la recherche et contribue à la vision de l’UE sur les grandes questions liées au développement. Publié chaque année, il met en lumière les questions de développement les plus pressantes dans un contexte mondial en mutation rapide. Il fournit une base de discussion et d’échanges et contribue à établir un terrain d’entente entre les différentes parties prenantes dans le monde, notamment chercheurs, décideurs et société civile.

Télécharger le résumé du rapport européen de développement 2011/2012

Efficacité énergétique et directive européenne

La France soutient la proposition de directive européenne

Afin de contribuer à l’objectif d’amélioration de 20 % de l’efficacité énergétique de l’Union européenne en 2020, fixé dans le paquet énergie-climat, la Commission européenne a présenté le 22 juin 2011 une proposition de directive pour s’assurer de la participation de tous les États Membres à cet objectif. Cette proposition de directive est actuellement en cours de discussion au Conseil de l’Union européenne et au Parlement européen.

Art 3 : Objectif européen de 20 % 

La proposition de directive de la Commission prévoit que chaque État se fixe un objectif indicatif de consommation d’énergie en 2020. La France, comme l’ensemble des États Membres, a soutenu cette disposition qui permettra de suivre les efforts de tous vers l’objectif européen d’amélioration de 20 % de l’efficacité énergétique qui s’inscrit dans l’ensemble des objectifs du paquet énergie-climat…

Art 4 : Objectif de rénovation des bâtiments publics

La France a soutenu l’objectif de rénovation très ambitieux de 3 % pour les bâtiments de l’État, alors que de nombreux États Membres l’estimaient au départ trop ambitieux. Comparativement à d’autres États Membres, il s’agit d’un engagement très important pour la France, étant donné la dimension du parc immobilier de l’État…

Cible de rénovation de l’ensemble du parc immobilier en 2050

Au niveau français, les débats dans le cadre du Grenelle de l’environnement ont conduit la France à se fixer un objectif très ambitieux à l’horizon 2020 (- 38 % de réduction de la consommation d’énergie du parc de bâtiments existant) et une division par 4 des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments à l’horizon 2050. Les autorités françaises mettent actuellement tout en œuvre pour atteindre cet objectif…

En savoir plus : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Efficacite-energetique-la-France.html

La rénovation du parc tertiaire encouragée par le dispositif des CEE

Blog Sunvalor.com, paru le 21 mai 2012

Le tertiaire représente un parc de 850 millions de m², dont  400 millions de m² appartenant au parc public, et 450 millions de m² appartenant au parc privé, sa rénovation est un réel défi financier et d’organisation.

La loi Grenelle 2 prévoit une obligation de travaux afin d’atteindre l’objectif de réduction de 38% d’ci 2020, et cela pour l’ensemble du parc tertiaire public ou privé.

Une large concertation est en cours autour des groupes de travail du plan bâtiment-Grenelle pour définir les contours de cette obligation qui se heurte aux moyens financiers gigantesques à mobiliser, cette concertation semble déboucher sur une première phase courant jusqu’au 1er janvier 2015, avec un objectif de gain minimum à réaliser de 25% et une deuxième phase de 2015 à 2020, avec une augmentation des objectifs, modulée en fonction des spécificités de chaque catégorie de parc tertiaire, 38% de réduction étant la finalité en 2020.

Dans ce contexte de négociation, l’arrêté du 28 mars 2012 définissant les opérations standardisées d’économie d’énergie, vient renforcer les incitations via les certificats d’économie d’énergie (CEE) pour la rénovation dans le tertiaire.

L’arrêté prévoit, en effet, que si la réalisation d’opérations de rénovation avec pour but principal d’économies d’énergie, s’accompagne de la mise en place d’un système de management de l’énergie (SMè) et débouchant sur la certification ISO 50001, le nombre des CEE sera bonifié d’un coefficient de 1,5 voire 2)… lire l’article en entier

2020, les scénarios du futur

Par Joël de Rosnay, Président exécutif de Biotics International – www.scenarios2020.com 

2020 : vers un internet de l’énergie

Nos sociétés sont irriguées par trois flux fondamentaux : les flux d’énergie, les flux d’informations et les flux financiers. Leurs évolutions ont divergé au cours des 30 dernières années

Les flux d’énergie, compte tenu de la consommation des combustibles fossiles, ont produit un excès de CO2 et contribué au réchauffement planétaire.

Les flux d’information avec l’explosion d’internet ont contribué à la croissance et au développement sociétal, mais ont également conduit à une forme d’infopollution et d’infobésité.

Quant aux flux financiers, mal contrôlés, ils ont conduit à la « bulle financière » dont l’explosion a contribué en grande partie à la crise actuelle.

En France, la surconsommation de gaz et de pétrole liée à l’accroissement de leur prix, crée une situation de plus en plus difficile à surmonter pour les ménages, les entreprises ainsi que des conditions dangereuses pour l’environnement.

La surconsommation d’électricité (chaque nouveau logement en France est construit avec des radiateurs électriques) voit une envolée des prix au compteur et l’apparition de ce que l’on pourrait appeler des  « surendettés énergétiques » : des ménages placé dans l’incapacité de payer leur note énergétique.

Changeons de mode de vie par la responsabilisation des citoyens

Nous pouvons construire ensemble une nouvelle société. Le mariage de la mécanique et de l’énergétique a conduit à l’automobile et à l’automobilité. La capacité de conquérir l’espace et le temps en se déplaçant à sa guise avec les biens et les personnes que l’on souhaite transporter.

Le mariage du numérique et des télécommunications a conduit à l’infomobilité grâce au  Smartphone, l’équivalent métaphorique de l’automobile, puisque nous pouvons créer, recevoir, échanger de l’information selon notre bon vouloir.

Ces formes de libération et de responsabilisation pourraient elle s’appliquer à l’énergie, en conduisant vers l’écomobilité ?

Le chemin sera long et difficile. Car en France, par rapport à l’énergie, nous sommes des usagers, dominéspassifs et assistés

L’émergence des « nouveaux héros de la révolution énergétique »

A lire sur http://blog.ijenko.com, publié par Ewina le 24 avril 2012

Mais qui sont ces héros dont parlent les économistes ? Ce sont les innovateurs et les consommateurs ! Les innovateurs sont les créateurs de nouveaux services répondant aux problématiques de la réglementation des secteurs électriques et gaziers, de la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, et de la convergence des réseaux d’électricité et de télécommunication dans les smart grids. La révolution énergétique est en marche et amène sous son impulsion des « innovations perturbatrices » qui viendront bousculer nos habitudes de production et de consommation. Les auteurs expriment leur conviction quant au rôle des PME pour explorer la diversité des solutions pouvant être apportées : «ces « éclaireurs » montrent le chemin ». Lire l’article en entier…

Emplois verts : des métiers en pleine mutation

Les emplois verts…une transition difficile pour certains secteurs

Par Florence Roussel – Actu-Environnement – 1er mai 2012

Le déploiement des technologies vertes dans l’énergie et le bâtiment notamment bouleverse les métiers, les recrutements et les formations. Les reconversions semblent difficiles mais les barrières entre métiers doivent tomber…

Une fois formé, rien n’est gagné. Il faut savoir convaincre des recruteurs plutôt indécis. « Nous sommes confrontés à des responsables des ressources humaines qui ne savent pas quels profils rechercher », témoigne Hélène Rambourg, chargée d’accompagnement des emplois de l’économie verte chez Pole Emploi…

Ce problème est notamment visible dans le secteur du bâtiment, une filière qui reste très fermée en terme de profil. « La culture de la filière évolue mais la reconversion n’est pas accueillie à bras ouverts », constate Hélène Rambourg.

Pourtant, les entreprises du secteur ont tout intérêt à ouvrir leur recrutement vu les nouvelles exigences qui découlent du Plan Bâtiment Grenelle« Ce plan demande à l’entreprise d’être au courant des nouveaux produits et équipements disponibles, de réintégrer la fonction conseil auprès du client et de prescrire l’intervention d’un autre artisan – comme par exemple un chauffagiste qui conseillerait des travaux d’isolation – et en plus de connaître les aides d’Etat, régionales et départementales », rappelle Philippe Pelletier – Président du comité stratégique du Plan bâtiment Grenelle.« C’est une véritable révolution culturelle », confirme Hélène Rambourg.

Et cette révolution n’a que très peu de temps pour opérer. Philippe Pelletier rappelle que seules les entreprises « Reconnues Grenelle Environnement » c’est-à-dire celles ayant prouvé leurs compétences en matière de performance énergétique pourront bénéficier des aides publiques à compter de 2014. Lire l’article en entier

 

2012 : année internationale de l’énergie durable pour tous

Extrait du site de l’ONU

L’énergie et le développement durable

L’énergie est au cœur des questions fondamentales économiques, environnementales et de développement qui touchent le monde actuel. Des services énergétiques propres, efficaces, abordables et fiables sont indispensables pour la prospérité mondiale.

 L’énergie durable peut contribuer à protéger l’environnement

Au niveau mondial, le système énergétique est le contributeur principal au changement climatique, représentant environ 60 % des gaz à effet de serre actuels totaux (GES).

 Les effets nocifs de l’énergie non durable

Les modes actuels de production et de consommation d’énergie non durable menacent l’environnement à l’échelle locale et mondiale.Les émissions de la combustion fossile sont la cause principale du changement climatique, de la pollution de l’air urbain et de l’acidification des sols et de l’eau. La réduction des émissions de carbone liées à la consommation d’énergie est une priorité.Étant donné que l’économie mondiale devrait doubler de taille au cours des vingt prochaines années, la consommation mondiale de l’énergie augmentera également de manière significative si l’approvisionnement énergétique, la conversion et l’utilisation continuent d’être inefficaces.

 Les solutions

C’est pourquoi il est essentiel :

  • de recourir aux sources d’énergie nouvelles et renouvelables,

  • d’utiliser des technologies faiblement émettrices de carbone, y compris des techniques moins polluantes d’exploitation des combustibles fossiles,

  • et d’exploiter de manière rationnelle des sources traditionnelles d’énergie.

Etude économique sur la valeur verte de l’immobilier de logements

La notion de valeur verte fait suite aux premières constructions immobilières ayant fait l’objet de certifications énergétiques et/ou environnementales. Impulsé dans les années 90 par l’établissement de la recherche en bâtiment britannique Building Research Establishment (BRE), et son référentiel anglais BREEAM, le secteur a vu se développer de nouvelles normes de constructions, adaptées et spécifiques à chaque pays : référentiel PassivHauss (Allemagne, 1995), démarche HQE (France, 1996), LEED (Etats-Unis, 1999), Habitat et environnement (France, 2003), Programme CASBEE (Japon, 2004),… Ils sont régulièrement remis à jour et se développent parallèlement aux nouveaux enjeux environnementaux.

La durée de mise en oeuvre de projets immobiliers ainsi que leurs méthodes d’évaluation reposant sur l’observation du marché font que la visualisation de la valeur verte est lente et hétérogène selon les spécificités du marché.

Depuis le début des années 2000 et l’application de ces nouvelles procédures de construction « vertes », des études diverses (articles de presse spécialisée, études académiques, thèses d’étudiants, conférences, travaux de commissions..) ont été publiées pour qualifier et décrire la Valeur Verte. Le graphique ci-dessous (figure 2) met en relief une publication progressive des études à partir de 2002 avec un pic en 2008. Cet engouement sur le sujet peut s’expliquer par deux phénomènes…

Voir l’étude complète de Cerqual en décembre 2011

L’efficacité énergétique : faire plus avec moins

A lire sur CDurable.com – 5 avril 2012

Réduire la quantité d’énergie consommée chaque jour est la plus importante économie d’énergie de l’Europe. Il nous faut intégrer l’efficacité énergétique à notre vie quotidienne pour consommer moins et mieux…

Voir la vidéo, source : Commission Européenne

Lancement du réseau des Plates-formes Bâtiment-Energie Grenelle

Source : plan Bâtiment Grenelle publié dans Pages Energies http://blog.pages-energie.com / 12 avril 2012

Philippe Pelletier, Président du Plan Bâtiment Grenelle, entouré de François Loos, Président de l’ADEME, François Drouin, Président directeur général d’Oséo et de Bertrand Delcambre, Président du CSTB, a donné ce matin le coup d’envoi d’un nouveau réseau: le réseau des Plates-formes Bâtiment-Energie Grenelle.

Ces Plates-formes Bâtiment-Energie Grenelle sont des projets répondant à un besoin de structuration de la filière bâtiment dans les domaines de la démonstration, la création et le développement d’entreprises, la formation et le transfert de travaux de R&D.

Elles ont vocation à faciliter l’accès des TPE et PME à l’ensemble des structures existantes de soutien et d’accompagnement des entreprises de la filière bâtiment, en les coordonnant et leur donnant une meilleure lisibilité, et ainsi devenir des guichets uniques sur leur territoire.

L’objectif est de concrétiser sur le terrain le potentiel de développement économique, en termes de création d’emplois et d’entreprises, issu de la dynamique du Plan Bâtiment Grenelle.

Ces plates-formes développent une thématique propre pour laquelle elles sont reconnues au plan national et international.

La signature de la charte d’engagement concrétise la volonté des différents organismes réunis au sein de ces plates-formes de travailler de manière coordonnée et collégiale.

Ce matin, les représentants des porteurs de projet de chaque plateforme étaient présents et ont pu, après la signature, échanger avec les acteurs de la filière bâtiment largement représentée.

La création de ce réseau, imaginé au sein du chantier “Innovation” du Plan Bâtiment Grenelle, est saluée par l’ADEME, Oséo et le CSTB, les équipes nationales et régionales de ces trois organismes seront amenées à collaborer aux différents projets développés au sein de ces plates-formes.

Immobilier de bureaux : les sociétés…mûres pour se mettre au vert

« Immobilier …vert » - Jean-Pierre Leca - Le Nouvel Economiste / 29 mars 2012 

Après avoir pris avec succès le virage du BBC (Bâtiment à basse consommation), les professionnels de la construction sont confrontés à un nouveau challenge: la RT 2020 et son implication, le Bepos (Bâtiment à énergie positive). Il reste huit ans aux architectes, maîtres d’oeuvre et bureaux d’études pour non seulement apprivoiser ce concept issu du Grenelle de l’environnement, mais aussi le maîtriser. Encore faudra-t-il que la demande suive. Au vu des avantages économiques et écologiques qu’il procure, le Bepos devrait emporter l’adhésion des entreprises. Le franc succès remporté par la BBC incite à l’optimisme. Les sociétés semblent mûres pour se mettre au vert.

« Dès 2020, tous les bâtiments neufs seront à énergie positive, c’est-à-dire qu’ils produiront davantage d’énergies qu’ils n’en consomment », a déclaré le président Nicolas Sarkozy lors des conclusions du Grenelle de l’environnement en 2007. Deux ans plus tard, la RT 2020 était adoptée par le Parlement, lançant officiellement le concept de Bepos pour les bâtiments neufs. Lire l’article en entier

 

Le label BBC-Effinergie en forme, sauf dans la rénovation

Par Olivier Barrellier – www.CleantechRepublic.com

L’Observatoire BBC, mené par l’Ademe, l’association Effinergie, et le Ministère de l’écologie, a présenté, fin janvier, le bilan de la labélisation BBC-Effinergie pour l’année passée. Si comme on pouvait s’y attendre, les chiffres sont globalement à la hausse, la cuvée BBC 2011 déçoit dans la rénovation.

Au point même de friser le ridicule dans l’habitat individuel en secteur diffus avec deux maisons individuelles seulement.

 

Le logement collectif sur de bons rails

Dans le neuf, 75% des logements collectifs autorisés en 2011 ont fait l’objet d’une demande de label, soit deux fois plus qu’en 2010. Mieux encore, 93% de ces bâtiments commencés en 2011 sont entrés dans la démarche. « La différence s’explique simplement par les projets qui bien qu’autorisés ne voient pas le jour » analyse Sébastien Lefeuvre, en charge de l’Observatoire BBC chez Effinergie. Les acheteurs de logements neufs auraient donc vraisemblablement déjà pris parti pour les économies d’énergies… Ce bon score découle également des logements sociaux lancés en 2011 et financés par l’Etat, dont 60% sont labélisés BBC…Lire l’article en entier