Un p’tit creux ? Croquez ma Business P.O.M. !

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        Ma vision du Business ? Savoureux comme trois P.O.M!

P.O.M. comme… Philosophie, Offre, Méthodologie

D’Dline 2020 a le plaisir de vous présenter son offre Business : entièrement bio, consommez-la sans modération !

Partager ma veille stratégique et sectorielle avec tous ceux pour qui le temps manque mais qui souhaitent rester informés au plus près des derniers bouleversements de notre actualité, qu’elle soit économique, sociétale et environnementale.

Transmettre ma vision d’un monde en transition où l’anticipation est une évidence pour embrasser toutes les opportunités qui s’offrent à chacun d’entre nous, dès lors que nous sommes prêts à voir le verre à moitié plein. En savoir plus sur mes convictionsmon parcoursmes avancées.


Distinguer
 les différentes certifications et labels du bâtiment…
Intégrer la gestion des ressources et des déchets…
Renforcer votre responsabilité sociétale…
Assurer vos décisions stratégiques…
Evaluer votre conformité réglementaire…

Face aux nombreux enjeux du bâtiment durable d’ici 2020 et au-delà, les sujets ne manquent pas pour anticiper les transitions et faire d’apparentes contraintes de véritables opportunités.

Pour cela, je vous propose deux services :

LA COMMUNICATION RESPONSABLE & LE SMO* pour révéler et valoriser votre engagement sociétal (*social media optimisation)

LE CONSEIL EN RSE OPERATIONNELLE pour affirmer votre gouvernance et développer votre business

  • par une analyse et un diagnostic QSE
  • par une cartographie de vos processus prioritaires
  • par la hiérarchisation de vos actions économique, environnementale, sociétale

Planifier, mettre en oeuvre, vérifier, agir pour la Qualité, la Santé-sécurité, l’Environnement : retrouvez ici les bases des systèmes de management intégrés au service du bâtiment de demain !

Efficace et s’inscrivant parfaitement dans une démarche de progrès sur le long terme, c’est la roue de Deming que D’Dline 2020 fait tourner à vos côtés !

Mes ressources : mon expertise RSE, ma veille sectorielle rigoureuse mais aussi des outils méthodologiques issus des systèmes de management intégrés et des normes ISO 9001, 14001, OHSAS 18001, ISO 26000 ou méthodes par étapes adaptées aux TPE.

Pour plus de détails sur le programme des ateliers D’Dline 2020 contactez-moi ici. Des formats souples qui s’adaptent à votre planning !

N’attendez plus, croquez ma Business P.O.M.  ;-)

             

Et pour profiter de ma veille collaborative, suivez @ddline2020 sur twitter !

                                       

RSE, reporting extra financier : quelles synergies avec la comptabilité de l’immatériel ?

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Reporting extra financier : quelles convergences et différences entre l’approche dite immatérielle et l’approche RSE-DD?

Depuis plusieurs années le champ du reporting non financier fait l’objet d’évolutions et de changements qui suscitent de nombreuses interrogations. Faut-il tout quantifier, monétariser ? Quel est l’intérêt et quelle place laisser au narrative reporting Faut-il privilégier une mesure de la performance globale et donc de la soutenabilité en termes de bilan élargi, de compte de résultat ou de business model?

Face à toutes ces interrogations, une conférence était organisée le 22 janvier 2015 par Michel Laviale, président du Groupe de travail Performance extra financière du MEDEF.

Plusieurs intervenants issus du monde la finance, de la notation extra-financière et de la comptabilité ont ainsi apporté leur éclairage sur les enjeux de la comptabilité immatérielle et du Développement Durable.

« Economie et comptabilité de l’immatériel, Enjeux du reporting non financier »

Jean-Claude Dupuis auteur de cet ouvrage, rappelle en préambule que la notion de capital immatériel n’est pas nouvelle :

  • le terme de « purs incorporels » est employé dans la sphère comptable depuis les années 1970
  • puis s’ajoute dans les années 1980 la thématique de la connaissance sous l’appellation de « capital intellectuel »
  • et c’est avec la montée de la RSE dans les années 2000 que les ressources naturelles sont désormais prises en considération sur le plan comptable.
  • si l’on ajoute à cela le facteur de production résiduelle (le capital santé par exemple),  le jargon de la comptabilité sait décrire de longue date les ressources invisibles ou incorporelles mais pour autant bien réelles.

Malgré le sentiment actuel de les redécouvrir, tous ces éléments sont donc déjà largement intégrés dans le champ de l’analyse fondamentale et Jean Claude Dupuis d’insister sur quatre idées force :

1. il n’existe pas de Sciences de l’immatériel

2. le capital immatériel prend sa source dans l’évolution des normes comptables (IFRS) des années 2000, puis dans la prise en compte du business model de l’entreprise comme moteur de création de valeur. Apparait alors la notion d’amortissement du « goodwill » suivant la méthode comptable américaine. Le reporting intégré en est le prolongement philosophique puisqu’on raisonne précisément en termes de business model stratégique plutôt qu’en simple compte de résultat.

3. le Développement Durable rejoint la RSE par la convergence de leur comptabilité immatérielle et la notion commune de soutenabilité qu’elle implique, c’est-à-dire de mesure du revenu, au sens de ce qu’il est possible de consommer sans toucher au capital.

☞ Deux questionnements de fond apparaissent dès lors :

      1. doit-on raisonner en soutenabilité de l’avantage concurrentiel ?
      2. doit-on raisonner en modèle d’entreprise socialement soutenable ? 

☞ Plusieurs approches sont possibles :

    • celle de l’économie du Développement Durable (champ de la Banque mondiale par une approche du bilan élargi)
    • celle de l’amortissement, en basculant le capital au passif et les emplois à l’actif. (voir les travaux d’Olivier Godard)
    • celle d’un raisonnement global en terme de modèle économique &  risques associés, pour lequel le reporting intégré (IIRC) prévaut. Ici, la comptabilité ne s’arrête pas à ce qui est mesuré au compte de résultat.
☞ Mais il faut à ce stade distinguer 3 notions majeures :
        • la rentabilité (financière et économique) durable,
        • la compétitivité durable (en matière de biens et services)
        • la productivité globale (qui mesure l’excellence opérationnelle).

4. Enfin, il ne faut pas sous estimer les risques & limites de la quantification et de la monétarisation. Comme l’évoque Jean Tirole dans ses travaux, la quantification peut dans certains cas détruire la motivation : c’est tout l’enjeu de la psychologie du travail, qui d’après Jean-Claude Dupuis n’est pas suffisamment corrélée à la RSE. Selon lui, cette dernière intègre plus le capital humain qu’un réel changement dans l’organisation du travail.

En contrepoint

Si les représentants du monde financier s’accordent sur les limites de la volumétrie et de la quantification des données de reporting, il apparaît que l’analyse fondamentale trouve aussi ses limites dans la vraie vie : en effet, Fouad Benseddik de Vigeo souligne que les aspects qualifiés de résiduels dans le monde comptable ont en revanche une réelle signification et une valeur palpable dans la vie de tous les jours.

Il conviendrait dès lors de s’affranchir de la pure valeur actuarielle pour mieux embrasser le business model de l’entreprise comme outil de mesure de la RSE. En ce sens, les évolutions notables du GRI (version 4) tendent à montrer que, pour être efficace, l’intelligibilité des indicateurs prévaut sur leur nombre.

Il semblerait que la méthode IIRC soit en cela plus proche d’une vision englobante de la RSE, un indicateur n’ayant de sens qu’avec des objectifs associés et inversement. Par une approche en reporting intégré l’indicateur est rapporté au contexte de l’entreprise, ce qui n’est pas forcément transposable.

S’agissant des externalités et de leur traduction comptable, J.C. Dupuis préconise 2 techniques de monétarisation :
  • soit on cherche à donner un prix à l’externalité et dans ce cas, il devient nécessaire de créer un marché
  • soit on intègre le coût de l’externalité à l’amortissement comptable, sachant qu’il peut être excessif, dans certains cas de vouloir donner un prix à une ressource qui ne saurait se résumer à sa valeur économique.
Fouad Benseddik rappelle à juste titre que les actifs immatériels  (tels que le capital humain) n’étant ni assurables ni amortissables à ce jour, l’implication des dirigeants dans l’exercice de reporting intégré reste une évidence incontournable qui doit être soutenue et encouragée. La RSE fait figure de poumon de l’immatériel et relève de :
        • la cohésion du capital humain
        • l’efficience organisationnelle
        • la réputation de l’entreprise
        • sa sécurité juridique

Une récente étude européenne portant sur le reporting RSE fait état d’une indéniable généralisation du discours RSE au niveau mondial ainsi que de réelles informations sur la gouvernance, désormais disponibles. Avec plus de 10% des discours portant sur l’environnement et sur l’éthique des affaires, la performance RSE s’enracine solidement dans les stratégies des organisations.

Toutefois, Vigeo souligne un bilan en demi-teinte pour ce qui touche au dialogue social et aux achats (internes et externes)…

Selon la formule consacrée, de belles marges de progression restent donc encore à explorer!

Le conseil RSE au service du bâtiment durable

Act in’DEED le conseil RSE par D’Dline 2020

(cliquez sur la photo pour l’agrandir ou visionnez ici l’offre RSE de D’Dline 2020)

Lancé en 2012 le concept volontariste Act in’DEED est plus que jamais d’actualité car littéralement, son ambition est d’agir vraiment en faveur des transitions écolonomiques, énergétiques, environnementales et sociétales du bâtiment durable.

Après une sensibilisation assidue auprès des acteurs du bâtiment sur les enjeux énergétiques et sociétaux de la construction durable, D’Dline 2020 vous propose aujourd’hui d’aller plus loin par un conseil RSE personnalisé enrichi de rencontres virtuelles ou réelles.

Participer à des ateliers thématiques ciblés bâtiment durable. Au coeur de Paris, chez Actiu, Florence Rollin vous accueille, sur inscription préalable, autour d’un petit déjeuner convivial pour passer en revue les dernières actualités des green-buildings. Inscrivez-vous ! Qu’ils soient réels ou virtuels les ateliers DD se réservent sur simple inscription en ligne, via la rubrique contact du site ddline.fr, en précisant la formule choisie.

S’enrichir de l’approche participative 2.0 par des séminaires en ligne pour faire le plein d’astuces stratégiques et réglementaires passées au crible des critères ESG. (économiques, sociétaux et de gouvernance). En partenariat avec le portail web Construction21 France, une plateforme « webinar gratuite » est à notre disposition pour 45mn d’échanges RSE DD appliqués au bâtiment durable, de chez soi en quelques clics !

Capitaliser sa RSE par la conduite d’une véritable démarche de progrès pour votre structure professionnelle. Qu’il s’agisse de construire, d’améliorer ou de développer votre modèle d’entreprise vers un bâtiment plus responsable, D’Dline 2020 vous accompagne en mettant à contribution sa boîte à outils méthodologique, sa veille sectorielle et réglementaire.

Négociez dès maintenant les virages énergétiques, économiques et sociétaux
du bâtiment de demain avec D’Dline 2020 !

 

Bâtiment-Energie-Climat-RSE… Ce qu’il fallait retenir avant l’été

A mi-parcours de 2015 et avant un break estival,

D’Dline 2020 retrace pour vous l’actualité

qui a fait le buzz dans les secteurs ou domaines :

du Bâtiment et de ses Réglementations,

de l’Energie et de sa Transition,

du Climat et de l’Environnement,

de la RSE et de sa montée en Puissance.

 

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